Parisiis, Muguet, 1669. 2 tomes en 1 vol. in-fol., rel. de l'ép. pl. bas. mouchetée, dos à nerfs, caissons dorés ornés aux fers dorés, titre doré, tranches jaspées ; [8]ff., 36-32-309 et 473 pp., ex-libris ms (Chaumontel, 1815).
Texte en latin. C’est la 2e rééd. de la dissertation du gallican Pierre de Marca : "De concordia sacerdotii et imperii", parue en 1641, puis à nouveau en 1663 et en 1669 à l'initiative d'Etienne Baluze, après la mort de P. de Marca, son protecteur. Baluze (1630-1718), fut attaché, comme secrétaire, à Mgr Pierre de Marca, archevêque de Toulouse (1652) transféré à Paris (1662) qui le chargea du soin de publier les manuscrits de son traité "De concordia sacerdotii et imperii", où se trouvent codifiées et clairement exposées les maximes gallicanes. [L’ouvrage avait été suscité par Richelieu, ce qui prouve qu’en matière de controverse gallicane, le pouvoir entendait diriger l’opinion]. Baluze entreprit donc une édition du gros volume, le faisant précéder d’une Vie de Pierre Marca, né à Gan près de Pau en 1594. Coiffe inf. absente, épidermures sans gravité aux plats, 2 coins émoussés, bonne cond. par ailleurs. Qq. rousseurs, un peu plus prononcées sur certaines pp., petites tâches d'encre à la gouttière. - Frais de port : -France 12,5 € -U.E. 12 € -Monde (z B : 19 €) (z C : 48 €)
Paris, Antoine Dezallier, 1708 ; 2 vol. in-folio (41 x 26,5 cm), (reliure de l'époque). 14 ff.-480 pp.-8 ff.-32 pp.-1 f.-22 pp.-2 pp. / 1f.-870 pp.-10 ff.Veau brun, dos à nerfs ornés, pièces de titres rouges. Restaurations anciennes des coiffes. 1 coins frotté, petit manque à la coiffe inf. du tome 1. Vignettes ex-libris armoriées "Comtes d'Avernis". Bon exemplaire.
Édition originale, Illustrée de 22 planches hors-texte au tome 1 et 1 pl. h.-t. au tome 2, dont 10 doubles ou dépliantes, de nombreuses vignettes, bandeaux et culs-de-lampe in-texte gravés par Sébastien Le Clerc, de lettres et nombreux blasons et sceaux.Rare et important ouvrage "monument élevé à la gloire de la Maison d'Auvergne". Le tome I contient in-fine la "Lettre de Monsieur Baluze pour servir de response à divers escrits contre quelques anciens titres qui prouvent que Messieurs de Bouillon d'aujourd'huy descendent en ligne directe & masculine des anciens ducs de Guyenne & Comtes d'Auvergne". Paris, Muguet, 1698.Il manque cependant le portrait de Maurice de La Tour, vicomte de Turenne au tome 1, les portraits de Jean de La Tour et Jeanne de Bourbon au tome 2 et le grand tableau généalogique souvent absent du premier volume. (Saffroy, III, 35256).
Pedeponti,vulgo stadt am hoff Ratisbonam Jean Gastelio 1743 Pet. in-4 de 9 ff. lim. N.ch., 463 pp. et 21 ff. n.ch. d'index, basane époque dos à nerfs orné , pièce de titre ,coiffe supérieure usée et coins usés (Reliure de l'époque).
Les oeuvres de Saint Salvien, évêque de Marseille, et de Saint Vincent, moine de Lérins, données par Baluze, l'érudit bibliothécaire de Colbert.
BALUZE Etienne ( 1630 - 1718 ) - Stephanus Baluzius - VINCENTIUS Lirinensis - SALVIANUS :
Reference : 23315
0. Parisiis (Paris), Franciscus Muguet, 1669, in-8°, 8 unn + 452 pp + 32 unn pp index, contemporary leather, gilt decorated raised back, leather on covers worn, speckled edges. Salonius Salvianus, bishop of Marseilles, wrote De gubernatione Dei, letters, and Adversus Avaritiam. Vincentius, a French priest, wrote Peregrini adversum haereticos. The book contains extensive notes, an appendix about people mentioned in the notes, and a detailed index. Text in Latin.
BALUZE Etienne ( 1630 - 1718 ) - Stephanus Baluzius - VINCENTIUS Lirinensis - SALVIANUS :
Reference : 27684
6. Parisiis (Paris), Franciscus Muguet, 1684, in-8°, (16) nn pp + 454 pp + (34)nn pp index, contemporary leather, gilt decorated spine, edges painted red, fine copy. Salonius Salvianus, bishop of Marseilles, wrote De gubernatione Dei, letters, and Adversus Avaritiam. Vincentius, a French priest, wrote Peregrini adversum haereticos. The book contains extensive notes, an appendix about people mentioned in the notes, and a detailed index. Text in Latin.
Paris, Abraham Pacard, 1615. In-8, (4) ff. dont le titre, 47 pp. (préface), I : 379 pp. (Codex), II : 160 pp. (notes), (30) ff. (index), (1) f. privilège, ; vélin souple de l'époque, titre à la plume au dos.Édition originale de cette première édition critique des canons de l’Église primitive d’Afrique, surtout des IVe et Ve siècles. Dédiée à Jacques-Auguste de Thou, établie en latin à partir de manuscrits anciens, elle est accompagnée d’une version grecque.La deuxième partie de l'édition contient les "Observationes et notae" par Christophe Justel. Jurisconsulte, bibliothécaire, secrétaire du roi Henri IV puis de Louis XIII, Justel (1580-1649) fut l'un des premiers érudits à travailler sur ces sources inédites du droit canon.Précieux exemplaire provenant de la bibliothèque d'Étienne Baluze, avec son fameux ex-libris manuscrit en bas du titre "Stephanus Baluzius Tutelensis", des annotations marginales sur 7 pages [références et corrections : I : pp. 278, 281, 377 - II : pp. 48-49, 114, 131], et sa cote manuscrite au contreplat de l'inventaire publié en 1719, n° 6833 (Pars secunda - Bibliotheca Baluziana seu catalogus librorum bibliothecæ V. Cl. D. Steph. Baluzii tutelensis. Paris, G. Martin et J. Boudot).Originaire de Tulle, bibliothécaire de Jean-Baptiste Colbert, professeur au Collège de France et enseignant le droit canon à la Sorbonne, Étienne Baluze (1630-1718) compta parmi les plus grands érudits de son temps. Auteur ou éditeur d’une soixantaine d’ouvrages — textes anciens et médiévaux, recueils de conciles, traités historiques — il joua un rôle majeur dans la constitution du savoir canonique au XVII siècle. Sa bibliothèque personnelle comptait environ 11000 imprimés, plus de 900 manuscrits, environ 700 chartes, et ses dossiers de travail. À sa mort, ses imprimés furent vendus au détail tandis que ses archives et sa collection de manuscrits furent acquis par Louis XV en septembre 1719 ; elles constituent aujourd’hui une part essentielle des fonds historiques et diplomatiques de la Bibliothèque nationale.Cette édition publiée par Christophe Justel compte parmi les sources que Baluze consulta pour la préparation de son œuvre majeure, la Collectio Conciliorum Galliae (1672 ; augmentée en 2 volumes en 1677-1683 devenant la monumentale Nova Collectio Conciliorum). Tout en reconnaissant l’importance du travail de Justel, qui révéla ces sources nouvelles, Baluze corrigea et améliora ces études — comme en témoignent ses notes manuscrites.F. K2, manque angulaire avec atteinte à quelques lettres.
Théodore MUGUET | Paris 1698 | 24.7 x 36 cm | 2 volumes brochés
Très rare édition (cf. Saffroy III, 35 251.) Exemplaire dérelié, une pâle mouillure en marge gauche de la page de titre, quelques petites rousseurs sans gravité. Cette pièce parue séparément a été ensuite insérée au premier volume de la célèbre Histoire généalogique de la maison d'Auvergne (1708). Ayant occasionné la controverse, est présenté à la suite et détaché du premier volume : [BALUZE, MABILLON et RUINART ] : Procez verbal. Contenant l'examen & discussion de deux anciens cartulaires & de l'obituaire de l'église de saint Julien de Brioude en Auvergne, de neuf anciens titres compris en sept feüillets de parchemin, & de dix autres anciens feüillets aussi en parchemin, contenant des fragmens de deux tables, l'une par ordre des chiffres, & l'autre par alphabet, lesquels ont esté destachez d'un ancien cartulaire de la mesme église. Le tout pour faire voir que Géraud de la Tour, I. du nom, duc de Guyenne & comte d'Auvergne, comme il paroist par la table généalogique qui suit. imprimé à Paris chezThéodore Muguet, 1695, titre, 22 pp. (cf. Saffroy III, 35 252.) Cette pièce, rédigée à la demande du cardinal de Bouillon, a également été insérée dans l'Histoire généalogique de la maison d'Auvergne. * Il s'agit de la première passe d'armes du grand érudit dans la controverse en faveur de l'ancienneté de la maison de Bouillon, à l'occasion de laquelle il se compromit par amitié pour son ancien condisciple de Sorbonne le cardinal de Bouillon, orgueilleux au possible de son ascendance : en 1695, il lui avait demandé, ainsi qu'à dom Jean Mabillon, le fondateur de la diplomatique, et à dom Thierry Ruinart, d'évaluer l'authenticité de documents du XIIIe siècle émanant des archives du chapitre de Brioude et qui pouvaient permettre aux La Tour de faire remonter les origines de leur famille au IXe siècle en la rattachant aux anciens ducs d'Aquitaine par les comtes bénéficiaires d'Auvergne. C'était en effet une époque de surenchère entre les premières familles du Royaume pour se constituer une généalogie prestigieuse. C'est un proche du cardinal, un certain Jean-Pierre de Bar, ancien secrétaire du généalogiste royal et conseiller Jean du Bouchet, qui se chargea de transmettre les pièces incriminées au cardinal. Les faussaires étaient habiles, car ils réussirent à duper les trois érudits les plus fameux de France, dont Baluze lui-même, qui, cités comme experts, émirent à l'unanimité un rapport favorable le 23 juillet 1695 (cf. pièce infra). Mais le cardinal de Bouillon avait de nombreux ennemis et une guerre de libelles, tant manuscrits qu'imprimés, commença. En mars 1698, Baluze tenta de mettre en forme l'ensemble de sa défense, sans pour autant réussir véritablement à convaincre. L'affaire suivit alors deux voies distinctes. D'un côté, la justice s'en prit aux faussaires, que la police avaient identifiés. Deux ans plus tard, en 1700, Jean-Pierre de Bar et ses complices furent arrêtés et, après une investigation longue et minutieuse, de Bar fut déclaré coupable en 1704. De l'autre, Baluze ne changea pas pour autant son opinion, convaincu que les documents incriminés étaient vrais ... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Muguet, 1669, 1 pleine basane, coiffes manquantes, mors fendu, coins et coupes émoussées, annotations manuscrites sur les gardes. 1 volume in-folio, titre (belle marque d'imprimeur), armoiries contrecollées au dos du titre, 7 ff.n.c., 309 pp., titre, 473 pp., texte sur 2 colonnes ;
concorde sacerdotale et impériale sur les libertés de l'église gallicane.Cet ouvrage portant atteinte aux prérogatives de Rome, le pape demanda le retrait de quelques passages. Cette édition parue aprés la mort de Marca, est donnée par son secrétaire, Etienne Baluze, qui l'a annotée et dans laquelle il a ajouté une biographie de Pierre Marca et une dédicace au chancelier Pierre Séguier.Pierre de Marca, né à Gan prés de Pau (Pyrénées Atlantique). Il travailla à établir la religion catholique dans le Béarn. Il optint la présidence du Parlement de Pau en 1639. Aprés la mort de son épouse il entra dans les ordres et fut nommé évèque de Couserans (Ariège), puis archevèque de Toulouse et de Paris.