Paris, Baudouin, (1790) in-8, 4 pp., en feuilles.
Hommage à la sagesse des lois votées par l'Assemblée.Martin & Walter, I, 1224. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, Chez Baudouin, s.d. (1790), in-8, 4 pp., dérelié.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Vendôme, Imprimerie de la Haute-Cour, an V, (1797), in-8, 256-IV pp. de table des matières, un ff. n.ch. d'errata. Broché,non coupé et non rogné,couverture papier rose d'époque; le dos et un angle du premier plat manquent. Les marges inférieures ont été légèrement rongées, mais celà disparaitra à la rognure. Papier vergé fort bleu pâle en très bon état.
Edition originale rare. François Noël Babeuf est né en 1760 d’un père fermier du Roi. Après avoir travaillé très jeune chez un terrassier, il est employé comme apprenti dans une étude de notaire et devient un spécialiste du droit féodal. Il exerce ensuite à son compte comme géomètre. Il se marie en 1782, avec Marie Langlet, duquel il aura cinq enfants. En 1789, il participe à l’élaboration des cahiers de doléances de Roye où il réside. Il devient journaliste, correspondant du Courrier de L’Europe (édité à Londres) et oscille entre Roye et Paris. Il se bat contre les impôts indirects, organise pétitions et réunions, ce qui lui vaut une arrestation le 19 mai 1790. Il est libéré grâce à la pression de Marat. Il fonde en 1790 son propre journal le Correspondant Picard dans lequel il s’insurge contre le suffrage censitaire mis en place lors des élections de 1791. Son journal disparaît quelques mois plus tard mais Babeuf poursuit sa mobilisation aux côtés des paysans et des ouvriers picards. En août 1792, Babeuf est élu à l’assemblée électorale de la Somme. Mais mis en cause dans une affaire de droit commun alors qu’il est administrateur au district de Montdidier, il doit fuir à Paris en février 1793. Arrivé à Paris, il prend position pour les Jacobins contre les Girondins. Il entre en mai 1793 à la Commission des subsistances de Paris, où il soutient les revendications des sans-culottes et ose dénoncer un nouveau pacte de famine organisé par le procureur général de la Commune, ce qui suscite contre lui des violentes haines. À partir du 3 septembre 1794, Babeuf publie le Journal de la Liberté de la presse (devenu ensuite Le Tribun du peuple). Il combat violemment dans ce journal la réaction thermidorienne et acquiert ainsi une forte audience. Il adhère cette même année au Club électoral, club de discussion de sans-culottes, dans lequel il demande le 3 novembre que les femmes y soient admises. Accusé d’outrage envers la Convention nationale, il est une nouvelle fois arrêté et emprisonné. Il bénéficie de la loi d’amnistie du 18 octobre 1795 et retrouve sa liberté. Mais la politique de répression est de plus en plus forte : la fermeture du club du Panthéon dans lequel adhéraient de nombreux partisans et amis de Babeuf entraîne des tentatives d’arrestations, auxquelles il échappe. Il entre alors dans la clandestinité. Cette situation aboutit à la création de la « Conjuration des égaux » qu’il dirige, dans laquelle il préconise une changement radical de la société : l’abolition de la propriété privée doit rendre tous les Français égaux. Le but de cette « Conjuration » est d’aboutir à la collectivisation des terres et des moyens de production pour obtenir la parfaite égalité. Et l’action pour y arriver est de renverser le Directoire. Leur propagande se répand dans tous les faubourgs de Paris et dans de nombreuses villes de province. Grâce aux informations d’un indicateur, Babeuf et ses complices sont arrêtés en 1796 et une haute cour est constituée pour les juger le 20 février 1797. Le procès se déroule du 20 février au 26 mai 1797, en présence de deux ministres. Babeuf et l’un de ses complices Darthé sont condamnés à mort. Plusieurs autres sont condamnés à la déportation, et une majorité est acquittée. Auteur : Cindy Geraci, Directrice du Musée, juin 2021.
REVOLUTION FRANCAISE - TE DEUM, DESAUGIERS (Marc Antoine), BAILLY (Jean Sylvain), DUVEYRIER (Baron Honoré-Marie-Nicolas).
Reference : 38689
In-8, broché, couverture papier d'attente gris, (2), 17 p. [Paris], Imprimerie Nationale, [1790].
A l'occasion de la fête de la Fédération, sur une proposition de Dusaulx, il est convenu qu'électeurs et notables se rendraient le 14 juillet de chaque année à l'Hôtel-de-Ville et, de là, à Notre-Dame où seront chanté un Te Deum et prononcé des discours; un festin patriotique suivra cette fête.Le compte rendu des séances où est minutieusement organisé l'événement est rédigé par Jean Sylvain Bailly et le baron Honoré Duveyrier. Il est suivi du texte d'un hiérodrame musical composé pour l'occasion par le chansonnier, poète, goguettier et vaudevilliste Marc-Antoine Désaugiers (1772-1827), alors tout jeune homme, mis en musique par Candeille. Il s'intitule: "La prise de la Bastille, Hyérodrame [sic], tiré des Livres saints". Suivi d'un Cantique en action de grâces. Texte et didascalies (pages 7 à 10).L'oeuvre fut représentée à Notre-Dame, à la suite du Te Deum, deux années consécutives (les 13 juillet 1790 et 1791).En annexe: liste des électeurs pour les différentes députations et discours de réception.(Tourneux, 1703).Très bon exemplaire, imprimé sur papier vergé de Hollande.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Vanier Nicolas et Diane, Bailly Jean-Pierre
Reference : RO30364938
(2004)
ISBN : 2842775651
Editions du Chêne. 2004. In-Folio. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 255 pages. Jaquette correcte. Ex-libris à l'encre en page de faux titre. Nombreuses photos en couleurs, in et hors texte.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 910.9-Explorations
Photos par Eric Travers et Nicolas Vanier. Classification Dewey : 910.9-Explorations
Vanier Nicolas, Vanier Diane, Bailly Jean-Pierre
Reference : 72050
(2004)
ISBN : 2842775651
Chne 2004 In-4 relié sous jaquette, un peu tâchée en pied, fendillée en tête, néanmoins très bon état d’occasion.
Bon état d’occasion