Partie de brevet signé de Charles X alors comte d'Artois (1757-1836), en date du 26 juin 1816. Il fut roi de France de 1824 à 1830, renversé par la révolution. Signé également par Charles-Félix de Choiseul-Praslin (1778-1841), comte de Choiseul, admis pair de France le 4 juin 1814."Vu et vérifié par le conseil général des brevets et récompenses pour autorisation de porter la décoration accordée à la garde nationale de Paris par l'ordonnance du Roi en date du 4 février 1816. Paris, le 21 juin 1816. Pour l'aide major général, pair de France, président, comte Auguste de Choiseul. Lu et approuvé, par Charles Philippe".Papier parchemin - Pas de rousseur. Format in-4°(26x16). Très bon état.
Marseille, François Brébion, s.d. (1815) in-12, 4 pp., en feuille.
Proclamation du 7 août 1815 aux "habitans des départemens du midi", par laquelle le duc d'Angoulême met fin aux pouvoirs qui lui avaient été conférés provisoirement sur les 7e, 8e, 9e, 10e et 11e divisions militaires. A un moment, certains milieux ultra-royalistes avaient envisagé de créer sur cette base, une espèce d'apanage méridional pour le fils du comte d'Artois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, chez le Secrétaire des commandemens de Monseigneur l'Archevêque de Paris, A Paris, chez tous les Supérieurs des Communautés, même celle de S. Lazare Sélection Chantefable Plaquette 1789 In-8 (15 x 22,5 cm), plaquette brochée, 30 pages ; quelques rousseurs en première page, par ailleurs bon état, à relier. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
1871 Genève, Grosset et Trembley, 1871, in-12 de XCVII-296 pp., rel. d'ép. demi-chagrin havane, dos à nerfsorné de d'encadrements et de filets à frod,bel ex.
Paris, Imprimerie nationale, (1790) in-8, 20 pp., broché, couv. papier bleu postérieur. Mouillure.
Les dettes du comte d'Artois s'élèvent pour 1790 à 1,6 million de Livres et à 2 millions de Livres pour 1791. Par ailleurs, l'Etat débourse chaque année 74,640 Livres d'intérêts de rentes perpétuelles et 908, 700 Livres de rentes viagères au frère du Roi.On joint à la suite de cette brochure : Théodore Vernier, Supplément au rapport du Comité des finances, du 20 septembre 1790. Paris, Imprimerie nationale, 1790, in-8, 17 pp.Monsieur Chalandray, agent de change du comte d'Artois, est prié de fournir l'état actuel de l'actif et du passif de M. d'Artois. Il doit également produire les preuves que lui et ses co-associés ont bien réalisé les services et les avances dont il est question dans le rapport.Pour les deux brochures : Martin & Walter, IV, 33382 et 33383. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V & Louise d'Artois (1819-1864) dite Louise de Parme, duchesse de Parme, soeur du duc de Chambord.
Reference : 022319
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V & Louise d'Artois (1819-1864) dite Louise de Parme, duchesse de Parme, soeur du duc de Chambord. Gravure sur chine appliqué, env. 18.5*14cm. Titrée « Le frère et la soeur (Prague) » et publiée dans La Mode en 1834, cette gravure représente le duc de Bordeaux et sa soeur, assis sous le portrait d'Henri IV. Ce tirage sur chine semble rare. Quelques rares rousseurs sur le chine, plus nombreuses sur le papier qui sert de support. Belle gravure. [543]
Paris, Impr. Nationale, 1790 in-8, 17 pp., broché, couv. papier bleu postérieur.
Député de Franche-Comté à la Constituante, Vernier autorisa plusieurs villes de France à contracter des emprunts afin de faire baisser la valeur des grains. Il fit par ailleurs avancer une somme de 125 millions pour mettre au travail les pauvres du district de Versailles. L'auteur veut également éclaircir l'état des dettes du comte d'Artois et réclame un récapitulatif précis de l'actif et du passif. Il s'en prend à M. de Chalandray, agent de change du comte d'Artois, qui empruntait lui-même à des capitalistes qu'il aurait conduit à la ruine.Martin & Walter, IV, 33383. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1 feuillet in-8, s.d. [ 1815 ] Aux Gardes Nationaux de France [ Edition originale ] "Nous, Charles-Philippe de France, Comte d'Artois, Colonel général de la Garde Nationale, instruit que Napoléon Buonaparte, en se donnant la qualité de de souverain légitime du Royaume, et voulant, d'après ce titre usurpé par la fraude et la trahison mobiliser la Garde Nationale de France, afin de concourir avec la troupe de ligne à la défense de l'état qu'il annonce être attaqué, protestant contre tous les actes donnés à cet effet et émanés de Napoléon Buonaparte ; Mandons et ordonnons aux commandans des Gardes nationaux du Royaume de se refuser à obtempérer aux ordres du prétendu souverain légitime [... ]"
Bon état pour ce document publié par le frère de Louis XVIII et futur Charles X.
[Armée des émigrés] Louis XVIII (1755-1824), comte de Provence, roi de France ; Charles X (1757-1836), comte d'Artois, roi de France.
Reference : 022311
[Armée des émigrés] Louis XVIII (1755-1824), comte de Provence, roi de France ; Charles X (1757-1836), comte d'Artois, roi de France. P.S. « Louis Stanislas Xavier » et « Charles Philippe », Coblence, 17 janvier 1792, 1p in-folio oblong. Sur parchemin (vélin). Commission de capitaine commandant du régiment des chasseurs impériaux russes à cheval pour Jean-François de Mercier (1763-1843). Il avait commencé sa carrière comme Garde du corps du Roi, comme son frère jumeau Louis, dans la compagnie écossaise. Ce document est signé par les futurs Louis XVIII et Charles X mais aussi par Victor-François de Broglie (1718-1804), duc de Broglie, maréchal de France. Une note supplémentaire est de la main du colonel du régiment, Emmanuel de L'Aubépine (1747-1830), marquis de Chateauneuf. Beau document. [543]
DE CHAMBORD","Henri-Charles-Ferdinand-Marie-Dieudonné d'Artois de Chambord","comte de Henri de Bourbon (COMTE)
Reference : 241237
Tallandier, 1984 0 x 0 x 0 cm., 392 pp, Broché
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Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022302
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., Frohsdorf, 15 décembre 1869, 2p in-4. Très intéressante nomination au moment où la fin de l'Empire commence à se faire sentir. « Prenant une entière confiance dans le patriotisme, la capacité et le dévouement de monsieur Benjamin de Maynard, je le nomme commissaire royal dans le département de la Vendée, pour en remplir les fonctions au moment où le gouvernement actuel venant à être renversé, la France encore une fois menacée par le désordre et l'anarchie, se verrait exposée à de nouveaux périls et à de nouveaux malheurs. Monsieur Benjamin de Maynard devra proclamer immédiatement le rétablissement de la monarchie traditionnelle et héréditaire. Il prendra en même temps toutes les mesures nécessaires pour maintenir la tranquillité publique, faire respecter les personnes et les propriétés, et assurer l'exécution des lois. Sur le vu des présents pouvoirs, toutes les autorités civiles et militaires devront obéir aux ordres du commissaire royal, et tous les bons citoyens sont engagés à lui prêter leurs concours et leurs assistances. Un des premiers soins de monsieur Benjamin de Maynard sera de se mettre en communication avec moi et de soumettre à mon approbation toutes les mesures qu'il aura cru devoir prendre. Fait à Frohsdorf le 15 décembre 1869. Henri ». Cette nomination, relativement « classique », est une forme que le prince emploie à diverses reprises. Ici, il mentionne clairement le « moment où le gouvernement actuel venant à être renversé », ce qui disparait dans le seul document similaire que nous avons trouvé, daté de 1872 (Paris, vente Alde, 19 avril 2012, n°168, vendu 1098 euros frais compris.). Toutefois, il est évident que d'autres commissaires royaux ont dû être nommés dans l'ouest et dans le midi de la France. Il s'agit néanmoins d'une des premières nominations, certainement même la première, au moment où le comte de Chambord, sentant la fin du Second Empire, tente d'organiser les royalistes. Elle suit de peu la nomination de ses correspondants en Vendée, le 1er septembre 1869, lors de laquelle Maynard (1809-1870) est nommé président. Les premières nominations ont eu lieu en Vendée en raison de son importante histoire royaliste. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022303
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.S., Frohsdorf, 1er septembre 1869, 3p in-4. Très intéressante nomination de ses correspondants royalistes de Vendée au moment le comte de Chambord tente d'organiser les royalistes afin de tenter de profiter de la chute promise du Second Empire. Il s'agit d'une des premières nomination, peut-être même la première, ce qui serait logique vu le passé royaliste de la Vendée. Le document détaille, en six articles, ce qu'ils devront faire. Toutes les communications passeront par Edouard de Monti de Rezé (1808-1877) son aide de camp. Le document liste 11 correspondants pour la Vendée dont un président, Benjamin de Maynard (1809-1870) (qui sera son commissaire royal dès décembre), et un secrétaire, Alfred de Chasteigner (1813-1887). On notera la présence d'Alfred Biré qui sera Très beau document très précoce dans l'activisme royaliste de la fin du Second Empire. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022305
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Venise, 28 février 1863, 2p 1/4 in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Belle lettre sur la mort de son conseiller et ami, le duc de Lévis (1794-1863) : « Je vous remercie, mon cher Maynard, de la lettre que vous m'avez écrite, de concert avec plusieurs de nos meilleurs amis de la Vendée, à l'occasion du cruel malheur qui vient de m'atteindre. J'étais bien sûr que vous tous qui saviez apprécier l'esprit si élevé, le jugement si droit, la ferme intelligence et le noble cour de celui que nous pleurons... vous vous associerez dans cette triste circonstance à ma propre affliction et à mes justes regrets. J'adore la main de Dieu qui me frappe, mais je n'en suis que plus résolu encore, s'il est possible, à continuer de remplir les grands devoirs qui me sont imposés par la Providence... ». Le dernier duc de Lévis, dit aussi Lévis-Ventadour, avait suivi en exil la famille royale. Il meurt à Venise, auprès du comte de Chambord dont il fut le fidèle conseiller. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022310
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Fröhsdorf, 28 février 1852, 1p 1/2 in-8. A Théodore, baron Charlet (1785-1859), secrétaire particulier de Madame Royale (1778-1851), fille de Louis XVI et tante du comte de Chambord. « J'ai reçu mon cher Baron, votre lettre du 1er Février, et je veux vous remercier moi-même de l'envoi que vous venez de me faire du beau portrait de ma Tante. Je suis informé qu'il est arrivé heureusement à Venise. Il me sera doublement précieux, et parce qu'il reproduit à mes yeux les traits chéris de ma seconde mère, et parce que je le tiens de vous. Je suis charmé de pouvoir vous redire ici que je n'oublierai jamais les services que vous n'avez cessé de rendre à celle que nous pleurons. Je compte et compterai toujours, vous le savez bien, sur cette fidélité inviolable, sur ce dévouement sans bornes, dont vous nous avez donné tant de preuves. Je vous envoie un petit souvenir que je vous prie de conserver comme un témoignage de ma gratitude, de mon estime et de mon affection. Je vous renouvelle du fond de mon cour, mon cher Baron, l'assurance de tous mes sentiments ». Les deux feuillets du documents sont presque détachés (le second est vierge). On joint un document lithographié par Laprunière à Paris, 6p in-4, décrivant les derniers jours de Madame Royale et reproduit son testament. Provenance : Vente Coutau-Bégarie, 3 mars 2015, n°219G. Très belle lettre de remerciements, quelques temps après la mort de madame Royale, le 19 octobre 1851. [543]
Paris, Techener, 1837, in-4 demi maroquin fauve à coins, dos lisse très richement orné, lettres et date dorées, toile rose sur les plats, XXVIII + 206 pp avec 28 gravures hors texte (bien complet), titres de chapitre en rouge, table des chapitres en rouge et noir. Gravures au trait, facsimilé des 28 gravures sur cuivre de Onghers. Publié d'après les manuscrits. Signature en garde. Belle reliure. EDITION ORIGINALE. PHOTOS SUR DEMANDE. PHOTOS AVAILABLE. Légers frottements en couverture (mors et coins), percaline partiellement insolée sur les plats, Petites rousseurs régulières à l'intérieur sinon en bon état.
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord. Photo CDV, tirage par Joseph Roumanille reproduisant la photo très connue avec la signature du comte de Chambord (signature dans la photo). [1]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022304
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Venise, 12 janvier 1859, 2p in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Belle lettre de condoléances pour son père, Benjamin de Maynard (1775-1858), mort le 2 décembre : « Vous ne pouvez douter, Monsieur, que je ne m'associe bien sincèrement à votre deuil filial. Je perds dans celui que vous pleurez un de mes meilleurs amis, et ses dernières paroles n'ont été qu'un suprême et touchant témoignage du double sentiment de fidélité à Dieu et au roi qui a été l'âme de sa vie entière. Je savais déjà qu'héritier de son invariable dévouement vous n'avez rien de plus à cour que de le transmettre à votre fils tels que vous l'avez reçu vous-même de votre excellent père... ». Le père de Benjamin de Maynard, d'une famille de la vieille noblesse du Poitou, avait été un légitimiste actif et, en 1832, avait soutenu en Vendée la tentative de la duchesse de Berry. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022306
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S. + enveloppe, Frohsdorf, 25 juin 1867, 2p 1/4 in-8. A son futur commissaire royal de la Vendée, Benjamin de Maynard (1809-1870). Très belle lettre de félicitations pour le mariage de sa fille Henriette avec Raymond de Lézardière. Ce mariage fut célébré le 27 août 1867. Belle lettre. [543]
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 022307
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., 25 mai 1828, 1p in-4. Belle lettre de jeunesse : « Madame de damas, je vous prie d'amener avec vous vos quatre fils ainés, alix, Paulo et charlot. Henri ce 25 Mai 1828 ». Madame de Damas est la baronne de Damas, épouse de son précepteur. Le couple avait, au moment de ce courrier, sept enfants (les quatre fils ainés étant Michel, Edmond, Amédée et Maxence). Ils en auront dix en tout. Rare et sympathique lettre. [543]
[Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord] Epître au jeune duc de Bordeaux. Manuscrit, 1er janvier 1827, 22p in-folio. Épitre en grande partie inédite. Elle fut publiée, anonymement, dans le Journal de Paris du 1er janvier 1827 (en p.3 & 4), comme l'auteur l'indique en note au début. Cette copie porte un envoi, vraisemblablement à Alcide de Beauchesne (1800-1873) : « Hommage d'amitié à Monsieur de Beauchesne. 8 juin 1827 » avec une signature illisible. On joint une autre copie de cet épître. Provenance : Vente Coutau-Bégarie, 3 mars 2015, n°237. [89]
Chambord, Henri-Charles-Ferdinand-Marie-Dieudonné d'Artois, duc de Bordeaux, comte de
Reference : KN1559YLW
ISBN : B0018GPA0K
Relié bon état .Contenu propre .Coins frottés . 277 pages .1907.PHOTOS SUR DEMANDE
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Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 017268
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., Fröhsdorf, 1er janvier 1849, 4p in-8. A sa soeur, la princesse Louise de Parme (1819-1864). «Je viens aujourd'hui, chère et bonne sour, vous souhaiter à vous, à Ferdinand et à ma chère petite Mag, dont c'est aussi le jour de naissance, une année heureuse et prospère. Puisse-t-elle ne pas ressembler pour vous à celle qui vient de s'écouler, et puissions-nous voir enfin se réaliser tous nos voux ; et l'ordre et la justice revenir sur la terre. Croyez que nous sommes ici tous sans cesse bien occupé de vous, de ce qui vous intéresse, de tout ce qui vous touche. Donnez nous plus souvent de vos nouvelles, car elles deviennent bien rares et quand on est loin on a besoin de savoir ce que font les personnes qui nous sont chères. L'Ecosse vous aura rappelé bien des souvenirs ; dites moi ce que vous avez revu de nos anciennes connaissances ? Dites moi où vous avez été ; si vous avez revu Portobello et la plage où nous allions ramasser des coquillages et nous geler dans la mer, Dalmeny Park &c ? Nous sommes ici parfaitement tranquilles ; depuis que l'armée a marché en avant les avants postes hongrois qui se trouvaient à Neudörfl et à Rosalia se sont retirés et tout est rentré dans l'ordre à la grande joie des paysans qui ne pouvaient plus vendre leurs denrées à Neustadt. Vous vous souvenez sans doute du vieux Burgmeister de Neustadt ; le pauvre homme est venu l'autre jour ici pour la nouvelle année et en retournant chez lui il a versé et s'est cassé à moitié le nez. Or un vieux nez cassé a de la peine à se remettre. Mais je vous conte un tas de bêtises comme autrefois quand nous jasions ensemble. Quand nous reverrons-nous, où nous retrouverons-nous. Thérèse vous fait ses tendres amitiés. Faites les miennes à Ferdinand, embrassez ma petite filleule en mon nom ; parlez-lui quelquefois de son oncle, et croyez, chère sour à ma vive et fraternelle affection. Henri. Ces messieurs et dames se mettent à vos pieds. J'ai attendu jusqu'à aujourd'hui 4 pour faire partir ma lettre croyant que Merciet arriverait, il ne parait pas, ma lettre part ». On notera que Charles III (1823-1854), duc de Parme est appelé par un de ses autres prénoms, Ferdinand. Provenance : Hôtel des Ventes de Toulon, 13 mars 2015, n°37. Belle et rare lettre familiale, bien loin des lettres habituelles. [133]
1 placard format 26 x 21,2 cm, s.n., Ath, 27 avril 1815 : Lettre du Roi à toutes les Gardes Nationales de la France. [ Donné à Ath, le 27 avril 1815 ] Braves gardes nationales, Buonaparte vous appelle aux armes, je viens vous ramener la paix ; il anéantit votre commerce, je viens le rétablir. Armez-vous ; mais que ce soit pour maintenir l'ordre et la tranquillité dans vos foyers respectifs. Vous n'avez dans l'Europe entière d'autres ennemis que les rebelles qui vous promettent aujourd'hui la liberté, et qui espèrent acheter l'impunité au prix de votre sang. [ ... ] Pour éviter le trouble, résultat ordinaire du choc des opinions, souffrez, pour le moment, la cocarde aux trois couleurs. Je sais qu'elle pèse à vos fronts, la garde de Robespierre la portait ; mais l'instant n'est pas éloigné où le panache du bon Henri doit reparaître dans toute sa splendeur. Braves gardes nationales ; les alliés connoissent votre valeur ; je leur ai répondu de votre amour pour moi".
Très intéressante lettre publiée par Louis XVIII lors de son exil à Gand pendant les Cent Jours. On notera la mention de Robespierre et l'acceptation de la cocarde tricolore. Le document porte les noms du roi Louis et de son frère le comte d'Artois, "colonel-général des gardes nationales du royaume". Etat très satisfaisant (pliure centrale avec petits frott.). On peut rapprocher ce document de la brochure adressée "Aux Gardes Nationales de France", de l'Imprimerie royale en exil à Gand, et visible dans notre catalogue.
Bruxelles, Chez le secretaire des commandements de monseigneur , 1789 ; in-8, 21 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Bourdin de Dreux puis Bourdin sous la révolution, commis à la direction des ports en 1790, sous-chef de l'administration générale des ports & arsenaux en 1792. Il fut aussi secrétaire du conseil de M. Le Comte d'Artois et huissier du cabinet de Madame Sophie dans les années 1780.
Reference : 012201
Bourdin de Dreux puis Bourdin sous la révolution, commis à la direction des ports en 1790, sous-chef de l'administration générale des ports & arsenaux en 1792. Il fut aussi secrétaire du conseil de M. Le Comte d'Artois et huissier du cabinet de Madame Sophie dans les années 1780. L.A., 21 mai 1790, 1p in-4. A Jean-Jacques Isle de Beauchaine (1747-ap.1792), officier de marine. Concernant l'envoi de deux lettres au chevalier Isle et d'une autre à Antoine-Louis Chaumont de la Millière (1746-1803) alors à Cherbourg. [340]