Parfait exemplaire broché.Avec un billet autographe de Verlaine Bruxelles, Alliance typographique (M.-J. Poot et Compagnie), 1873. 1 vol. (120 x 180 mm) de 53 p. dont la couverture et [17] pages non imprimées : 3-4, 13-14, 18-20, 27-28, 37-38, 42-44, 47-48 et 50. Broché, sous coffret (Devauchelle). Édition originale. Seul volume de poèmes publié du vivant de Rimbaud, et unique livre qu’il ait lui-même supervisé. Très bel exemplaire enrichi d’un billet autographe signé de Paul Verlaine, relatif à son sonnet « À Arthur Rimbaud » qu’il vient tout juste de rédiger et que la revue La Plume publiera moins de quinze jours plus tard : « Reçu de Vanier éditeur la somme de cinq cents francs — Sonnet sur la mort de Rimbaud, Paris, 30 janvier 93, P. Verlaine ».
Ce sonnet, intitulé « À Arthur Rimbaud - Sur un croquis de lui par sa soeur », fut écrit le jour même où Vanier montra à Verlaine un dessin d'Isabelle Rimbaud représentant son frère en Abyssin, vêtu d'une gandoura et jouant de la harpe. Inspiré d'une gravure ethnographique, ce portrait bouleversa Verlaine qui, saisi par l'émotion, écrivit ce poème d'un trait. Il fut publié le 15 février 1893 dans La Plume, puis repris dans Dédicaces (Vanier, 1894). L'un des rares éloges posthumes adressés à Rimbaud : « Toi mort, mort, mort ! Mais mort du moins tel que tu veux, En nègre blanc, en sauvage splendidement Civilisé, civilisant négligemment (...) Tu meurs en poète et soldat, grand comme un enfant. » Un rare éloge posthume, autant qu'une méditation sur la figure de Rimbaud devenue mythe : Verlaine y projette son admiration intacte pour le génie de son ancien compagnon. Nous ne reviendrons pas (trop) longtemps sur cette histoire connue de tous : Léon Losseau qui se rend chez l'imprimeur Poot à Bruxelles, la descente à la cave, le ballot poussiéreux, le poële : « C'était en 1901 [décembre 1902, en fait]. Je recherchais un tirage à part de La Belgique judiciaire, recueil qui pendant soixante ans fut imprimé à Bruxelles [...]. Vous comprendrez quelle fut l'émotion que ressentit le bibliophile lorsqu'il vit ce que contenait un ballot sali, maculé, couvert de poussières que parmi d'autres il venait de soulever : des centaines d'exemplaires de La Saison en enfer de Rimbaud ! » Rimbaud n'avait pas payé sa facture. L'imprimeur avait gardé les ouvrages et son commis, Adrien-Roméo de Ghilage, qui était ouvrier au moment de la composition, en 1873, était devenu le successeur de Poot, au 49 de la rue aux Choux. Losseau numérote les premiers exemplaires qu'il distribue, à l'angle supérieur droit, à la plume, à ses amis et à quelques écrivains (Zweig, Rolland, Maeterlinck, Verhaeren), et à quelques bibliothèques. Le tirage originel fut d'un peu plus de 500 exemplaires ; Rimbaud en distribua quelques-uns, généreusement cédé par l'imprimeur (moins de dix, que le poète offre à Paul Verlaine alors en prison, à Ernest Delahaye, à Ernest Millot, à Jean-Louis Forain, à Jean Richepin. Les « autres » ne sont pas connus). Ces exemplaires, rarissimes, firent longtemps la fierté des bibliophiles et l'annonce de Losseau, en 1914, fit grand bruit en France : « la presse se gaussera des collectionneurs marris de voir leur exemplaire prétendument rarissime de la Saison perdre une bonne partie de sa valeur marchande » (J.-J. Lefèvre, in Sur Arthur Rimbaud, t. 3, année 1914). Losseau dit être reparti avec 425 exemplaires (le reçu, daté du 1er janvier 1903, fait état de 400 exemplaires). Paterne Berrichon, rapidement au courant de la «trouvaille», souhaite que Losseau, ni plus ni moins, brûle les livres qu'il avait trouvés. Il refuse ; ce qu'il détruira, en revanche, c'est la fable, le mensonge de l'autodafé qu'Isabelle et Paterne Berrichon avaient colportée depuis des années et souhaitaient se voir poursuivre. Losseau est mort en août 1949 et, en 1938, prétendit n'avoir jamais mis dans le commerce aucun exemplaire, hormis les quelques exemplaires cédés en 1914. Ce ne fut qu'en 1943 qu'une partie de ce stock des volumes brochés d'Une saison en enfer fut cédé à un libraire bruxellois. Lequel, pieusement, lentement, les mis sur le marché. Mais une partie seulement, du « stock Losseau » : dans le bel hôtel particulier de la rue de Nimy, son coffre-fort abrite encore ces fameux exemplaires découverts en 1901. Ils sont soigneusement protégés, inaccessibles et inaliénables. Philanthrope, mécène, bibliophile, collectionneur de médailles, il lèguera à sa mort, à la ville de Mons et à la Province de Hainaut, sa maison, rue de Nimy, qui contient sa remarquable bibliothèque de près de 100 000 livres et périodiques ! Docteur en Droit de l'Université de Liège, docteur en Sciences politiques et administratives, avocat au Barreau de Mons, Léon Losseau ne plaida que pour défendre la cause des humbles et des déshérités. Avocat, bâtonnier, administrateur de sociétés, cet érudit jouit d'une aisance matérielle suffisante qui lui évita de passer ses journées au prétoire, lui préférant les conclaves des nombreuses sociétés savantes dont il est membre. Son nom reste à jamais attaché maintenant à la découverte des mythiques exemplaires d'Une Saison en enfer. Très bel exemplaire.
Mercure de France, 1985 20,5 x 14 x 3,5 cm., 639 pp, Broché
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
CLAIRVILLE (Louis-François-Marie Nicolaïe, dit) , BEAUPLAN (Victor-Arthur Rousseau de Beauplan dit Arthur de).
Reference : 234501
Paris, Beck, Tresse, 1849 in-8, 15 pp., texte sur deux colonnes, broché sous couverture citron imprimée.
Composé par des spécialistes du genre, dont le célèbre Clairville (1811-1879), l'"Alexandre-Dumas du vaudeville", aux 450 pièces publiées, ce vaudeville est éminemment politique, et c'est bien le moins qu'on pouvait faire en ces débuts de la République démocratique et sociale ; en tout cas, ses grenouilles parlent comme des avocats députés et des démagogues de rues : "J'aime par goût l'état démocratique, / On me verrait, comme certaines gens / Crier bien haut : Vive la République ! / Mais les destins et les flots sont changeants. / Pour éviter toute espèce de brouilles, / Moi, par état, je suis tous les drapeaux" (c'est le dénommé Crapaudin qui croasse ainsi.Sans le reprendre à notre compte, citons cette critique un tantinet éreintante de la facilité abondante de l'auteur principal et de sa transcription des nouveautés sociales et politiques en langage dramatique : "Clairville fait effectivement une pièce comme un écolier broche un pensum. C’est le type de la fécondité stérile ; l’homme a la fois qui a le plus enfanté et le moins écrit. Il ne compose pas ses vaudevilles, il les confectionne ; sa littérature est toute de pacotille, et ses œuvres d’occasion. Son cabinet est une sorte de friperie littéraire, où l’on brosse et rhabille à neuf les vieux mots râpés et les calembours ensevelis. Pas une mesure administrative, pas une annonce bizarre, pas une invention nouvelle que M. Clairville n’ait mise en scénario ou tournée en couplets. C’est l’homme de la revue et de la parodie par excellence. Voulez-vous connaitre l’histoire politique, sociale et industrielle des dix dernières années, lisez le théâtre de M. Clairville. Il a chanté les escargots sympathiques, dialogué l’exposition de Londres et les trains de plaisir. Il a mis M. Proudhon en cinq actes, son projet de suppression d’impôts en autant". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris : Chez l'auteur, 1962 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées d'un hors-texte en noir - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1963 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées d'un hors-texte en noir et de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1963 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées d'un hors-texte en noir et de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1963 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 20 pages illustrées d'un hors-texte en noir (Auguste Leroux) et de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 20 pages illustrées d'un hors-texte en noir et de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées d'un hors-texte en noir et de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 14 pages illustrées de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes de Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1964 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1965 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes par Mario Avati et un hors texte par César - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1965 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1965 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1965 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 16 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1966 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 8 pages sur papier couché illustrées d'une photographie en hors texte par François Massal - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1966 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 8 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1966 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 8 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1967 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 8 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1967 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 8 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1967 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 12 pages illustrées d'un hors texte par Ginette Litt et de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris : Chez l'auteur, 1968 - fascicule agrafé in-16 (9,1x13,3 cm) de 6 pages illustrées de vignettes par Mario Avati - bon état -
Gustave-Arthur Dassonville (1913-1998) a publié et rédigé seul durant plus de soixante ans Le Brûlot, pamphlet périodique personnel, "témoignage des réactions d'un individu devant l'actualité". Dans la tradition de la revue uninominale, lancée par des Rochefort avec "La Lanterne" ou Alphonse Karr, avec "Les Guêpes", il publie, de 1936 à sa mort, quelque 350 numéros où il livre ses impressions vivifiantes et individualistes. Courtier en livres anciens, proche de Tzara, correspondant avec Benjamin Péret, Michel Seuphor, René Char, Pierre-André Benoît, il imprime lui-même depuis sa maisonnette de Bagnolet, non seulement Le Brûlot, mais des affiches, des cartes postales et divers textes qui ont laissé leur marque auprès des amateurs de typographie et de livres illustrés.
Paris, Alphonse Lemerre, 1895 1 volume in-18 (19 x 13 cm) de (2)-II-324-(3) pages. Reliure plein maroquin vert d'eau, dos à nerfs janséniste, auteur et titré doré au dos, fer spécial (bibliothèque Arthur Meyer) doré en queue au dessus du millésime doré également, tranches dorées sur brochure, non rogné, les deux plats de couverture jaune imprimée conservés, large jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats (reliure signée E. CARAYON). Excellent état si ce n'est un dos uniformément insolé viré au marron, quelques légères décolorations sur les plats. Intérieur parfait. Edition originale tirée sur papier vélin satiné teinté. Il n'est pas fait mention de grands papiers. Exemplaire de dédicace offert par l'auteur au bibliophile et magnat de la presse Arthur Meyer : "A Monsieur Arthur Meyer. Hommage cordial de l'auteur. Paul Hervieu." Exemplaire dans lequel Arthur Meyer, comme à son habitude, a fait relié en tête une belle et intéressante lettre autographe datée du 16 septembre 1908 à lui adressée et relative à la genèse du livre. Nous la reproduisons intégralement ci-dessous : "Cher monsieur, mes "doux loisirs de vacances" consistent en pourparlers continuels avec le Président de l'Association des Directeurs, et à présider, cette semaine, trois séances confraternelles pour règlement d'affaires. Je m'arrache à leur perspective pour répondre à la question que veut bien me faire votre bibliophilie ; et je vous exprime combien je suis flatté de la part qu'elle m'a fait l'honneur de m'accorder. La conception de l'Armature remonte à une quinzaine d'années. Nombre de détails la concernant sont maintenant dans les brouillards de l'éloignement. Je me souviens toutefois que j'avais été frappé de la magnanimité avec laquelle des épouses supportaient l'inconstance du mari, et de la rigueur jalouse qui s'emparait d'elles, aussitôt que celui-ci mettait la dot en péril. Cette observation, répétée, m'inspira le personnage de la baronne Saffre. L'équité me fit chercher si le sexe fort ne présentait pas de ces équivalents. Et j'eus l'égale tristesse de constater que, lui aussi, était intéressé. Je me mis à l'œuvre pour exposer l'idée que, dans la vie mondaine, l'argent exerce la même obsession que dans les affaires du commerce et de l'industrie, avec ceci de différent et de curieux qu'elle est inavouée. Ma pensée fit alors, au vil métal, l'application du célèbre adage "s'en souvenir toujours ; n'en parler jamais." Je vous prie d'agréer, cher monsieur, l'assurance de tous mes souvenirs et de mes meilleurs sentiments. Paul Hervieu. 16 septembre 1908." Dans l'Armature Paul Hervieu évoque avec force le règne de l’argent et la destinée d’un nabab. Il y peint surtout les milieux aristocratiques avec un regard très critique, qui n’exclut cependant pas une fascination croissante. Hervieu a été pendant longtemps l’ami le plus cher et le plus dévoué d'Octave Mirbeau, qui l’a introduit chez Goncourt et Mallarmé et l’a mis en relations avec Rodin et Monet. Octave Mirbeau donna un éloge appuyé à l'Armature dans les colonnes du Journal du 24 février 1895. Cependant leur amitié s'acheva dans l'incompréhension mutuelle. "[...] « — Savez-vous exactement ce que l’on définit par le mot d’armature ? On désigne ainsi un assemblage de pièces de métal destiné à soutenir ou à contenir les parties moins solides, ou lâches, d’un objet déterminé. Eh bien ! pour soutenir la famille, pour contenir la société, pour fournir à tout ce beau monde la rigoureuse tenue que vous lui voyez, il y a une armature en métal qui est faite de son argent. Là-dessus, on dispose la garniture, l’ouvrage d’art, la maçonnerie, c’est-à-dire les devoirs, les principes, les sentiments, qui ne sont point la partie résistante, mais celle qui s’use, se change à l’occasion et se rechange. L’armature est plus ou moins dissimulée ; ordinairement, tout à fait invisible ; mais c’est elle qui empêche la dislocation, quand surviennent les accrocs, les secousses, les tempêtes imprévues, quand l’étoffe des sentiments se déchire et que se fend la devanture des devoirs ou des grands principes. C’est seulement en ces circonstances-là, et pour quelques instants, que l’on peut, parfois, apercevoir dans le cœur de la société, au centre des familles ou entre deux parties d’un ménage, leur armature à nu, le lien d’argent. Mais vite, on recouvre ça de sentiments neufs ou de principes d’occasion. On remplace les préjugés détériorés et les devoirs crevés… Et l’armature a supporté le tremblement ! Elle est restée en permanence pour maintenir scrupuleusement la forme et l’apparence des foyers domestiques, et pour recevoir la réparation dont a besoin la façade mondaine… » [...] Parue, tout d’abord, dans la Revue des Deux-Mondes, l’Armature a été fort discutée. Il n’en pouvait être autrement, en raison de l’exceptionnelle audace du livre, et aussi, parce que la Revue des Deux-Mondes compte, dans sa clientèle, les plus grands « armaturés » de cette époque. Il faut avouer que leur émotion se comprend et qu’elle s’aggrave encore de ce qu’il ne s’attendaient guère à être si durement « constatés », en ce qu’ils considèrent, à tort sans doute, comme le dernier rempart de leurs privilèges sociaux, comme leur propre maison. Les uns ont éprouvé de la colère ; les autres, de la stupeur, bien entendu, dans la mesure où la correction mondaine permet l’expression de ces deux sentiments, en général trop expressifs. Tous ont pensé sincèrement que M. Paul Hervieu avait exagéré, et qu’il y avait, dans son cas, sinon de la haine, du moins du parti pris. Les gens du monde ont des façons vraiment particulières de comprendre et de juger les choses qui touchent à la littérature. Ils acceptent avec une facilité merveilleuse, et couvrent d’une indulgence souriante et complice tout ce que la vie, autour d’eux, dans leur propre milieu, peut leur offrir de situations irrégulières, de vices qualifiés, d’infamies avérées ou seulement soupçonnées. Si tout cela s’accompagne de la tenue mensongère et de la discrétion hypocrite qui, dans leur morale, tiennent lieu de conscience et remplacent l’honneur, ils s’y complaisent et, au besoin, ils s’en honorent. Mais quand ces situations, ces vices, ces infamies, se transposent de la vie à l’art, et quittent la réalité quotidienne pour s’incorporer, même atténuées, dans une œuvre de pure imagination, alors ils s’indignent vertueusement et protestent, au nom des grands principes, contre la possibilité que de telles mœurs soient vraies, ou même plausibles. [...] J’aime et j’admire profondément ce livre, parce que, outre son art merveilleux, il a une probité rare : celle de ne flatter aucun snobisme, de ne caresser aucune passion, de n’encourager aucune mode, et de ne pas faire passer, comme dans les livres de nos plus accrédités psychologues, un grand souffle chrétien sur les eaux de toilette qui viennent de laver le secret parfumé des adultères." (extrait de Les écrivains, deuxième série, par Octave Mirbeau, E. Flammarion, 1926). Provenance : de la bibliothèque Arthur Meyer avec son ex libris gravé au coq avec sa devise "Je chante clair" et avec son fer spécial doré en queue du dos (coq et la même devise dans une banderole). Arthur Meyer (1844-1924) fut le directeur du Gaulois, prestigieux quotidien conservateur et mondain, qui fut, en 1929, absorbé par Le Figaro, alors dirigé par François Coty. Personnage hors normes, incontournable, au carrefour de la vie mondaine, de la presse et de la politique sous la IIIe République, ce petit-fils de rabbin, fils d'un colporteur alsacien, devint royaliste, antidreyfusard et catholique. Cherchant à singulariser ses livres pour les différencier de ceux des autres bibliophiles, il commanda aux artistes de son temps des dessins et peintures à la dimension de ses ouvrages. Arthur Meyer est mort le 2 février 1924 à Paris et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Sa bibliothèque riche de très belles pièces fut vendue la même année. Savoir ce volume richement relié et en belle place dans la riche bibliothèque d'Arthur Meyer, l'un des hommes parmi les plus riches et les plus mondains de son époque, n'est pas sans piquant. Et quand on sait qu'Arthur Meyer se marie en 1906 (2 ans avant la lettre adressée à lui par Paul Hervieu) à Marguerite de Turenne d'Aynac (descendante du général Henri-Amédée-Mercure de Turenne et petite-fille du 8e duc de Fitz-James), de 37 ans sa cadette, ce qui fait scandale à cause de la grande différence d'âge entre les deux époux, on ne peut s'empêcher de se dire que Paul Hervieu (ne pouvant ignorer la situation matrimoniale de Meyer au moment où il lui écrit en septembre 1908) a fait preuve de beaucoup d'audace dans son propos. Ironie de l'histoire mondaine ... Meyer divorcera de sa très jeune épouse en février 1923 (Meyer meurt en 1924). Ils eurent ensemble deux filles. Marguerite de Turenne d'Aynac se remaria avec un industriel dès mars 1923, et divorça encore ensuite (sans descendance par ce nouveau mariage) ... A croire qu'Hervieu avec son Armature, avait vu assez juste quant aux mondanités ... Marguerite mourut en 1945 âgée de 64 ans, l'âme en paix (on l'espère). Très bel exemplaire truffé et relié pour le bibliophile Arthur Meyer.
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