Avec billet autographe de Verlaine sur Rimbaud Bruxelles, Alliance typographique (M.-J. Poot et Compagnie), 1873. 1 vol. (120 x 180 mm) de 53 p. dont la couverture et [17] pages non imprimées : 3-4, 13-14, 18-20, 27-28, 37-38, 42-44, 47-48 et 50. Broché, sous coffret (Devauchelle). Édition originale. Seul volume de poèmes publié du vivant de Rimbaud, et unique livre qu’il ait lui-même supervisé. Très bel exemplaire enrichi d’un billet autographe signé de Paul Verlaine, relatif à son sonnet « À Arthur Rimbaud » qu’il vient tout juste de rédiger et que la revue La Plume publiera moins de quinze jours plus tard : « Reçu de Vanier éditeur la somme de cinq cents francs — Sonnet sur la mort de Rimbaud, Paris, 30 janvier 93, P. Verlaine ».
Ce sonnet, intitulé « À Arthur Rimbaud - Sur un croquis de lui par sa soeur », fut écrit le jour même où Vanier montra à Verlaine un dessin d'Isabelle Rimbaud représentant son frère en Abyssin, vêtu d'une gandoura et jouant de la harpe. Inspiré d'une gravure ethnographique, ce portrait bouleversa Verlaine qui, saisi par l'émotion, écrivit ce poème d'un trait. Il fut publié le 15 février 1893 dans La Plume, puis repris dans Dédicaces (Vanier, 1894). L'un des rares éloges posthumes adressés à Rimbaud : « Toi mort, mort, mort ! Mais mort du moins tel que tu veux, En nègre blanc, en sauvage splendidement Civilisé, civilisant négligemment (...) Tu meurs en poète et soldat, grand comme un enfant. » Un rare éloge posthume, autant qu'une méditation sur la figure de Rimbaud devenue mythe : Verlaine y projette son admiration intacte pour le génie de son ancien compagnon. Nous ne reviendrons pas (trop) longtemps sur cette histoire connue de tous : Léon Losseau qui se rend chez l'imprimeur Poot à Bruxelles, la descente à la cave, le ballot poussiéreux, le poële : « C'était en 1901 [décembre 1902, en fait]. Je recherchais un tirage à part de La Belgique judiciaire, recueil qui pendant soixante ans fut imprimé à Bruxelles [...]. Vous comprendrez quelle fut l'émotion que ressentit le bibliophile lorsqu'il vit ce que contenait un ballot sali, maculé, couvert de poussières que parmi d'autres il venait de soulever : des centaines d'exemplaires de La Saison en enfer de Rimbaud ! » Rimbaud n'avait pas payé sa facture. L'imprimeur avait gardé les ouvrages et son commis, Adrien-Roméo de Ghilage, qui était ouvrier au moment de la composition, en 1873, était devenu le successeur de Poot, au 49 de la rue aux Choux. Losseau numérote les premiers exemplaires qu'il distribue, à l'angle supérieur droit, à la plume, à ses amis et à quelques écrivains (Zweig, Rolland, Maeterlinck, Verhaeren), et à quelques bibliothèques. Le tirage originel fut d'un peu plus de 500 exemplaires ; Rimbaud en distribua quelques-uns, généreusement cédé par l'imprimeur (moins de dix, que le poète offre à Paul Verlaine alors en prison, à Ernest Delahaye, à Ernest Millot, à Jean-Louis Forain, à Jean Richepin. Les « autres » ne sont pas connus). Ces exemplaires, rarissimes, firent longtemps la fierté des bibliophiles et l'annonce de Losseau, en 1914, fit grand bruit en France : « la presse se gaussera des collectionneurs marris de voir leur exemplaire prétendument rarissime de la Saison perdre une bonne partie de sa valeur marchande » (J.-J. Lefèvre, in Sur Arthur Rimbaud, t. 3, année 1914). Losseau dit être reparti avec 425 exemplaires (le reçu, daté du 1er janvier 1903, fait état de 400 exemplaires). Paterne Berrichon, rapidement au courant de la «trouvaille», souhaite que Losseau, ni plus ni moins, brûle les livres qu'il avait trouvés. Il refuse ; ce qu'il détruira, en revanche, c'est la fable, le mensonge de l'autodafé qu'Isabelle et Paterne Berrichon avaient colportée depuis des années et souhaitaient se voir poursuivre. Losseau est mort en août 1949 et, en 1938, prétendit n'avoir jamais mis dans le commerce aucun exemplaire, hormis les quelques exemplaires cédés en 1914. Ce ne fut qu'en 1943 qu'une partie de ce stock des volumes brochés d'Une saison en enfer fut cédé à un libraire bruxellois. Lequel, pieusement, lentement, les mis sur le marché. Mais une partie seulement, du « stock Losseau » : dans le bel hôtel particulier de la rue de Nimy, son coffre-fort abrite encore ces fameux exemplaires découverts en 1901. Ils sont soigneusement protégés, inaccessibles et inaliénables. Philanthrope, mécène, bibliophile, collectionneur de médailles, il lèguera à sa mort, à la ville de Mons et à la Province de Hainaut, sa maison, rue de Nimy, qui contient sa remarquable bibliothèque de près de 100 000 livres et périodiques ! Docteur en Droit de l'Université de Liège, docteur en Sciences politiques et administratives, avocat au Barreau de Mons, Léon Losseau ne plaida que pour défendre la cause des humbles et des déshérités. Avocat, bâtonnier, administrateur de sociétés, cet érudit jouit d'une aisance matérielle suffisante qui lui évita de passer ses journées au prétoire, lui préférant les conclaves des nombreuses sociétés savantes dont il est membre. Son nom reste à jamais attaché maintenant à la découverte des mythiques exemplaires d'Une Saison en enfer. Très bel exemplaire.
Paris, Hachette et Cie, s.d. [1913] In-4, 38 pp. 44 pl., cartonnage à la bradel de parchemin, titre et pélican dorés sur le premier plat, dos lisse, tête dorée, trace de lien (lien manquant, petites taches ou rousseurs, légères décharges).
Édition originale française, parue la même année que l'originale anglaise. Elle regroupe une notice sur l'oeuvre de Rackham, signée A.Q.C. (Sir Arthur Quiller-Couch) et les reproductions en quadrichromie de 44 de ses oeuvres, hors texte, ainsi que quelques reproductions en noir dans le texte. Un des 400 exemplaires sur papier vélin à la forme. Cet ouvrage permet d'apprécier l'unité stylistique et la pluralité des thèmes dans l'oeuvre d'Arthur Rackham. Ainsi, les contes de fées et les représentations de scènes folkloriques en constituent une grande partie avec "Les Elfes", "Il était une fois" ou encore "Le Chat botté". La religion et la mythologie sont également représentées. Mais il comprend aussi des scènes de la vie contemporaine de Rackham, plus rares, comme "Le Canal du Régent", "Sur la plage" ou "La Grande Allée, Jardins de Kensington", facette moins connue de son travail. Les Livres de l'enfance du XVe au XIXe siècle, I, 6206. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
L'Edition d'Art H. Piazza / de l'imprimerie G. Kadar Paris, 1922, in-4 broché, couverture rempliée. 103pp. 16 illustrations en couleurs contrecollées sous serpentes légendées d'Arthur Rackham (1867-1939), 6 gravures en noir et 7 in-texte, baudeaux et culs-de-lampe. Tirage à 1300 exemplaires. Ce recueil de huit contes rédigés par Charles Guyot se présente comme des continuations des plus célèbres contes de Perrault, Grimm et Andersen. Pour les illustrer, l'auteur (ou l'éditeur) a réemployé des illustrations que Rackham avait produites pour les contes originaux, publiés dans différents volumes. Très bel exemplaire.
, 1865, in-4, titre, [1] f. blanc, [2]-572 pages manuscrites numérotées à la main, suivies de plusieurs feuillets blancs et [11] feuillets d'index in fine, demi-chagrin vert, dos à faux nerfs et orné, Intéressant manuscrit qui apporte de nouvelles informations sur la carrière du médecin et chef du service photographique de l'hôpital Saint-Louis, Arthur de Montméja. Il s'agit des notes, remises au propre, rédigées à la suite des 25 conférences (sur les os, les articulations, les muqueuses, la sphère ORL, les régions maxillaires, l'estomac et les intestins, le foie, etc...) auxquelles Arthur de Montméja assista dans l'année 1865 en vue de passer son Internat. Plusieurs feuillets numérotés sont demeurés vierges : sans doute en raison de retards ou d'absences de l'élève à quelques conférences. Un feuillet a été découpé à la suite du titre de la 1re conférence. La carrière de Montméja est étonnamment mal connue. Elle fut pourtant brillante. Nous savions jusque là qu'il avait été interne provisoire à l'hôpital Saint-Louis et, grâce à ce manuscrit, nous savons également qu'il tentait de devenir interne des hôpitaux de Paris. Il devint docteur en médecine en 1871, avec une thèse consacrée à la cataracte et, selon certaines indications, il fut chef de clinique ophtalmologique (on notera qu'à Paris la clinique ophtalmologique ne fut créée qu'en 1878). Montméja s'illustra particulièrement dans un domaine auquel il ne se destinait pas encore avant de devenir interne et d'avoir pour professeur l'éminent dermatologue Alfred Hardy : la photographie médicale. Il collabora en effet à la célèbre Clinique photographique de l'hôpital Saint-Louis (1868) en dirigeant l'atelier où furent réalisés les premiers clichés illustrant des pathologies de la peau. A la suite de ce travail, il publia, avec Jules Rengade et Désiré-Magloire Bourneville, la Revue photographique des hôpitaux de Paris (1869-1872), célèbre pour ses clichés représentant les maux et les pathologies du corps humain les plus rares et les plus spectaculaires. Propriétaire du château de Rouffilac à Carlux en Dordogne, Montméja décéda en 1910. Couverture rigide
Bon titre, [1] f. blanc, [2]-572
Un des cinq exemplaires de tête hors commerce Paris, Calmann-Lévy, (27 mai) 1957. 1 vol. (210 x 140 mm) de 238 p., 1, [2] et 1 f. Broché, à toutes marges, non coupé. Édition originale. Introduction et Étude de Jean Bloch-Michel. Un des 45 premiers exemplaires sur vergé de Hollande, celui-ci un des cinq hors commerce.
Sous ce titre sont réunis deux plaidoyers contre la peine de mort : Réflexions sur la potence d'Arthur Koestler et Réflexions sur la guillotine d'Albert Camus. Le premier texte est également passionnant d'un point de vue historique : il retrace de manière documentée l'utilisation au cours des siècles en Grande-Bretagne de la potence, «le plus obscène symbole de cette tendance propre à l'espèce humaine qui la conduit à vouloir sa propre destruction morale». Quant au texte de Camus, il prolonge un combat que l'auteur a mené depuis toujours et dont les échos sont présents dans tous ses textes, qu'il soient essais ou fictions. Dos insolé.
Revin (Ardennes), Arthur Martin; Paris, 18, Rue de la Fontaine-au-Roi, 1933, in-8, 24-6 pp, Broché, couverture blanche et orange imprimée en noir, Catalogue illustré en noir. Couverture défraichie. Couverture rigide
Bon 24-6 pp.
Paris, Hachette et Cie, 1907, in-4, X-119 pp. 50 pl, Plein vélin illustré en doré, dos long doré, tête dorée, Première édition française illustré par Arthur Rackham à la demande de l'auteur, d'un frontispice puis de 49 planches sous serpentes légendées, en couleurs, reliées in fine ainsi qu'une carte des Jardins Kensington. Un des 250 exemplaires sur papier à la forme, second grand papier après 20 Japon. Il s'agit de la première apparition du célèbre personnage Peter Pan sous la plume de Barrie dans un conte intitulé Le Petit Oiseau blanc (paru en anglais en 1902) avant son passage au théâtre dans la pièce Peter et Wendy (montée pour la première fois le 27 décembre 1904). Frontispice dérelié avec infimes déchirures marginales sans atteinte, petits frottements, lien manquant comme souvent, quelques taches éparses. Bon état intérieur. Étiquette de la librairie E. Flammarion & Vaillant. Couverture rigide
Bon X-119 pp. 50 pl.
Paris, Hachette et Cie, [vers 1910-1911], in-4, 2 vol : X-158 pp. 34 pl. + 185 pp. 21 pl, Plein vélin illustré en doré, dos long doré, tête dorée, Édition composée de 2 volumes : L'Or du Rhin, la Valkyrie puis Siegfried & Le Crépuscule des dieux. Elle est illustrée de 34 planches au premier volume et 21 au second d'après les compositions en couleurs de Rackham, sous serpente légendée, ainsi que de bandeaux et culs-de-lampe en noir. Un des 350 exemplaires numéroté sur papier vélin à la forme, second grand papier après 30 exemplaires sur Japon, dont le second le volume est signé par Arthur Rackham à la justification. Petits frottements et taches, liens manquants comme souvent, quelques rousseurs, notamment en début et fin de volume Couverture rigide
Bon 2 vol : X-158 pp. 34 pl. +
Ledoyen Libraire-Editeur Paris, 1857, 3 vol. in-8 demi-chagrin vert sombre dos à quatre nerfs, initiales F.L. dorées en queue. Reliure de l'époque (J.J. Lespous à Mont de Marsan) T.I 3fff.-XXXIpp.-249pp.-1f. D'errata / T.II 2ff.-285pp. / T.III 2ff.-280pp.-1f. D'errata. Voyage critique, philosophique, artistique et anecdotique. Description des mœurs, coutumes, usages, mystères, cérémonies religieuses et monuments de la ville de Rome. Edition originale. Arthur, Armand, Raoul, comte de Guilloteau de Grandeffe (1832-1900) était avocat, homme de lettre et linguiste. Très bon exemplaire. Rares rousseurs.
Paris, Mercure de France, 1949. In-4, 58 pp., broché, couverture originale imprimée (insolation, 2 minuscules déchirures au dos).
Édition originale de ce texte faussement attribué à Arthur Rimbaud mais en réalité l'oeuvre de deux comédiens Nicolas Bataille et Akakia-Viala. Dans un article du Figaro intitulé "Flagrant délit" en juillet 1949, repris par la suite dans La Clé des champs, André Breton dénonce la supercherie littéraire. Un des 3000 exemplaires sur vélin pur fil des papeteries Johannot. Exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Gauthier-Villars, 1924, in-8, XXIV-101-[3] pp, Broché, couvertre imprimée de l'éditeur, Première édition française "autorisée accompagnée d'une étude sur l'oeuvre du Professeur Eddington et de notes" par Thomas Greenwood. Préface de Paul Painlevé. Sir Arthur Stanley Eddington (1882-1944), directeur de l'Observatoire de Cambridge, fut le premier scientifique à entériner la théorie de la relativité d'Einstein, en apportant une preuve de sa validité sous la forme de clichés pris à l'occasion de l'éclipse solaire totale du 29 mai 1919 sur l'île africaine de Sao Tomé-et-Principe. Couverture défraîchie, quelques surcharges au crayon, pages jaunies. Couverture rigide
Bon XXIV-101-[3] pp.
Villemomble, 5 allée Erasme, 1925, in-4, 24 pp, Broché, couverture agrafée verte imprimée en noir, Catalogue du concessionnaire Arthur Hérold. Nombreux numéros décrits et illustrés : lanternes et phares Riemann, ampoules, pièces détachées de roue et frein, selles de cycles, pédales, moyeux, bougies, pneus, etc. Les établissements Hérold étaient installés à Villemonble (banlieue Paris-Est). Couverture un peu insolée. Couverture rigide
Bon 24 pp
Paris, Adrien Delahaye et A. de Montméja, janvier 1871 - novembre 1872, in-8, 2 années en 21 livraisons (sans la dernière livraison de l'année 1872) : troisième année en 10 fascicules de 319-[1] pp, quatrième année en 11 (sur 12) fascicules de 384 pp (sur 420), 37 (sur 38) + 31 (sur 36) tirages photographiques contrecollés, en feuilles, sous couvertures de papier vert pâle de l'éditeur, boîte demi-toile brique moderne, pièce de titre noire en long. AVEC : 2 planches photographiques sous cadres, Troisième et quatrième années de cette revue médicale précieuse et rare, illustrée de photographies originales : plus rare encore, les livraisons sont ici TELLES QUE PARUES, non coupées et conservées sous les couvertures imprimées de l'éditeur. Notre ensemble est incomplet de la livraison de décembre 1872 (n° 12 de la quatrième année) et de la planche XXXI de la troisième année. Les planches XXIV et XXXI de la quatrième année sont présentées ici séparément, dans des cadres sous verre. La publication de la Revue photographique des hôpitaux de Paris commence en 1869. Elle change de titre à partir de 1873 pour prendre celui de Revue micro-photographique... et continuera ses livraisons jusqu'en 1876. Cette publication est le prolongement de la Clinique photographique créée en 1868 par Montméja et l'éminent dermatologue Alfred Hardy ; Arthur de Montméja, chef du service photographique de l'hôpital Saint-Louis, réussit pour sa Revue à convaincre le directeur de l'Assistance publique d'installer à Saint-Louis le premier atelier photographique des hôpitaux de Paris. Son dessein est de confier à des spécialistes des articles décrivant des cas pathologiques remarquables qui seraient illustrés chacun d'une photographie : celles-ci montrent ainsi les figures du corps, de ses maux et de sa pathologie dans ce qu'elle a de plus intéressant et de plus rare. La revue, qui parait en livraisons, est d'abord publiée en collaboration avec Jules Rengade (1841-1915), autrement connu sous son nom de romancier Aristide Roger, rejoint dès 1870 par Désirée-Magloire Bourneville, qui sera plus tard à la rédaction d'une autre fameuse revue illustrée de photographies, l'Iconographie photographique de la Salpêtrière. Pujade Sicard & Wallach, pp. 16 et 106 ; Canguilhem, Le merveilleux scientifique, p. 46. Couverture rigide
Bon 2 années en 21 livraisons
Paris, Albin Michel (impr. Coulouma), 1927. Fort in-8, (6)-IV-(4)-323-(5) pp., reliure Bradel papier, tête dorée, couverture et dos conservés (dos bruni, coiffe supérieure frottée, décharges de ruban adhésif sur les gardes).
Vingt-sept compositions miniaturistes du célèbre illustrateur juif, coloriées au pochoir avec une minutie incroyable par les ateliers Saudé. Tirage limité à 327 exemplaires (12 Japon et 315 Arches), ici un des exemplaires Hors-Commerce, sur vélin d'Arches, non annoncés. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
. Paris, 1900, Format de la carte 18,5x13,5cm, cliché un peu pâli. Photographie originale du Vieux Paris, construit sur les bords de Seine pour l'Exposition universelle de 1900. Cette attraction construite sous la direction d'Albert Robida et du promotter Arthur Heulhard, sur plus de 6000m2, se trouvait rive droite, entre le Trocadéro et les Champs Elysées, à l'emplacement actuel du Palais de Tokyo. Cette attraction était en partie construite (pour environ un tiers de sa superficie) sur plus de 1000 pilotis plantés dans la Seine. On y trouvait la reconstitution de monuments emblématique du Paris du moyen-age tels que : La tour du Louvre, la tour du Chatelet, les halls de Paris, le cabaret de la pomme-de-pin, la chapelle Saint-Julien des Menestriers. La déambulation permettait d'y voir les maison de Molière, de l'imprimeur Robert Estienne ou de l'alchimiste Nicolas Flamel.
Paris, s.n., 1921. In-4, 140 pp., couverture originale imprimée (quelques petites déchirures au dos et aux marges, quelques petites taches).
Édition originale du catalogue d'une partie de la collection du bibliophile Arthur Meyer. Il est enrichi d'un envoi autographe signé de Meyer à Delteil à la justification. Un des 150 exemplaires, tirage unique. L'exemplaire nominatif de Delteil. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
À Paris, Chez Cuchet, 1789, in-8, XXVIII-292 pp, Broché, couverture d'attente de l'époque, ?Première édition française, traduite sur l'originale anglaise de 1788 (The Question of Wool truly stated). L'ouvrage se constitue de lettres et communications échangées entre l'agronome réformateur Arthur Young (1741-1820) et le botaniste Joseph Banks (1743-1820), président de la société royale de Londres de 1778 à 1820, ainsi que plusieurs grands propriétaires anglais. Ce recueil forme un pamphlet contre le projet de loi visant à renforcer l'interdiction de l'exportation de la laine, le Wool Bill : au début de l'année 1788, les producteurs de laine de Suffolk avaient demandé à Young de soutenir leur pétition au Parlement. Young s'associa avec Banks, député de Lincoln, et témoigna devant les deux chambres du Parlement. La loi fut néanmoins adoptée et les partisans de Young à Norwich le brûlèrent en effigie. Exemplaire tel que paru, sous couverture d'attente muette et non rogné. Rousseurs, couverture défraîchie. Couverture rigide
Bon XXVIII-292 pp.
Paris, H. Piazza, 1921.In-4, 108 pp., broché, couverture originale illustrée (insolation, minuscules déchirures en queue de dos, petites rousseurs).
Édition illustrée de ce recueil de ballades de Paul Fort de compositions en couleurs d'Arthur Rackham. Un des 1300 exemplaires imprimés qui comprend ses serpentes légendées d'origine. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Collège Sainte-Geneviève, 1860-1861, in-4, [4]-486-[104] pp, Demi-basane verte de l'époque, Intéressant manuscrit de l'étudiant Arthur de Montméja (1841-1910), dont le nom et la signature apparaissent à plusieurs reprises. Ces cours comprennent des leçons d'algèbre (pp. 1-188), d'arithmétique (pp. 189-307), de géométrie (pp. 329-472), de physique (pp. [1-55]) et enfin des problèmes (pp. [71] et suiv.). L'ensemble a été rédigé à l'encre brune d'une écriture soignée et lisible, avec, en réserve, une marge importante, qui occupe toute la moitié gauche de chaque page : quelques figures y ont été dessinées, principalement pour les parties "géométrie" et "physique" ; cette dernière s'illustre entre autres de jolis dessins à l'encre et au crayon représentant des instruments (machine d'Atwood, machine à diviser, sphéromètre...). Plusieurs pages ont été laissées vierges entre les différentes parties. La carrière de Montméja est à la fois brillante et peu connue. La librairie a disposé de quelques manuscrits qui nous permettent de la connaître un peu mieux : celui-ci nous apprend ainsi que sa vocation première était de devenir ingénieur, en assistant aux cours préparatoires pour l'École Centrale donnés au collège Sainte-Geneviève dans les années 1860-1861. Finalement, Montméja s'est orienté vers la médecine, en devenant interne à l'hôpital Saint-Louis, puis docteur en médecine en 1871, avec une thèse consacrée à la cataracte, et chef de clinique ophtalmologique (on notera qu'à Paris la clinique ophtalmologique ne fut créée qu'en 1878). Il s'est particulièrement illustré dans le domaine de la photographie médicale. Propriétaire du château de Rouffilac à Carlux en Dordogne, il décède en 1910. Dos arraché. Couverture rigide
Bon [4]-486-[104] pp.
Leipzig, Seemann, 1905. In-4, 46-(2) pp., broché, et 50 pl., sous portefeuille illustré à rabats (portefeuille abîmé, 2 rabats manquants).
Première édition allemande, de luxe. Complet des 50 illustrations en couleurs contrecollées sur papier fort. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Hachette, s.d. (1910). In-4, X-158-(2) pp. et (34) pl., cartonnage éditeur crème, titré et illustré à l'or (reliure salie, manque le ruban de fermeture, décharges des passe-partout, trace de pli sur la quatrième planche).
Illustré de 34 compositions hors-texte en couleurs, contrecollées sur des passe-partout bruns, sous serpentes légendées, ainsi que de vignettes, bandeaux et culs-de-lampe en noir par Arthur Rackham. Traduit en prose rythmée par Alfred Ernst. Première édition pour les illustrations, ici un des 300 sur vélin, deuxième papier. * Voir photographie(s) / See the picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
. Payot Paris, 1937, in-8 br., coll. D'études de documents et de témoignages pour servir à l'histoire de notre temps. Couv. Illustrée. 182pp. Carte hors-texte. Bon état.
Paris, Hachette et Cie, 1912, in-4, VIII-113 pp. 15 pl, Plein vélin illustré en doré, dos long doré, tête dorée, Édition illustrée de 15 planches en couleurs d'après Rackham, sous serpente légendée et plusieurs bandeaux et culs-de-lampe en noir. Un des 390 exemplaires numéroté sur papier vélin à la forme, second papier après 40 Japon. Ce conte a paru en allemand en 1811 pour la première foi. Il connaît un très grand succès avec de nombreuses adaptations musicales comme celle d'E.T.A. Hoffmann en 1816 ou Tchaïkovsky en 1870 et inspire même Andersen pour sa Petite Sirène, publié pour la première fois en 1837. Infimes rousseurs au dernier f, quelques taches et frottements, lien manquant comme souvent. Bon état intérieur. Couverture rigide
Bon VIII-113 pp. 15 pl.
Paris, E. Dentu, 1893. Fort in-4, 586 pp., demi-maroquin à coins rouge, filets dorés sur les plats, dos à nerfs orné de filets dorés et à froid, tête dorée (infimes épidermures, dos et partie inférieur du second plat ternis, travail de rongeur dans la partie supérieure droite des pp. 567 à la fin du volume sans atteinte, pâles rousseurs en début et fin de volume).
Édition originale de cette biographie de Marie Caroline Ferdinande Louise de Bourbon, princesse des Deux-Siciles, duchess de de Berry durant ses déplacements en France pour contrer les révolutionnaires. Elle est illustrée de planches en noir hors-texte. Ex-libris manuscrit de Roger de Commines, daté du 5 juillet 1899. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
London, Thomas nelson and sons ltd, [vers 1949], in-8, XII-647 pp. 16 pl, Pleine percaline à décor estampé, Édition illustrée de 779 figures dont 22 sur planches hors-texte, 43 sont en couleurs. Bon exemplaire malgré quelques frottements. Ex-libris Christian Bartholoni. Couverture rigide
Bon XII-647 pp. 16 pl.