Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S., 12 octobre 1880, 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Curieux billet, envoyé ainsi sans enveloppe comme pourrait le laisser supposer le cachet : « Tailhade. 3 rue La Harpe. Paris. Souffrant impossible venir excuses. Armand. M. Silvestre 52 rue de Douai ». Tailhade avait publié en 1880 son Jardin des Rêves, dédié à Silvestre. [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S., Paris, 9 août [1880], 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher ami, Retardez votre voyage de quelques jours. Je suis moi-même obligé d'aller à Toulouse. Je pars ce soir et j'y serai toute la semaine prochaine. Ecrivez moi poste restante tout simplement. J'irai tous les jours. D'ailleurs, Lemerre est absent jusqu'au 24 c'est lui qui doit faire votre livre. Mille amitiés [mot illisible]. Votre tout dévoué Armand Silvestre ». Lemerre a en effet publié Le Jardin des rêves, dédié à Silvestre, en 1880. [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S., sd [années 1880], 1/2p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. Entête du ministère des finances. « mon cher ami, le plus tôt sera le mieux. Vous me prendrez le jour que vous voudrez vers 11h 1/2. Nous irons manger un pot de confiture ensemble. Mille amitiés et à bientôt n'est-ce pas. Armand ». Rappelons que Tailhade a dédié son premier livre à Silvestre qui a préfacé le deuxième. [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher ami, Je retrouve votre lettre, en arrivant à Paris, après trois jours de villégiature. Voulez-vous que nous déjeunions ensemble jeudi ? Je vous attends, à midi, au Louvre. Un mot, n'est-ce pa, et mes meilleures amitiés. Votre tout dévoué Armand Silvestre » . [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 16 juin 1882, 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Merci, mon cher ami, de votre souvenir et de vos admirables vers. Ils n'autorisent guère le ton désespéré et auraient, au contraire, le droit d'exprimer un hymne triomphal. Vous êtes pus que jamais en pleine possession de votre talent. J'étais inquiet de votre long silence. [Joseph] Gayda qui m'est venu voir hier vous dira que je l'avais prié de vous ramener à votre vieil ami, et vous entendant pour venir déjeuner avec lui, 7 rue Notre Dame de Lorette. Voyons, le jour de la semaine qui vous conviendra à tous deux, sauf mardi. Et si vous n'avez pas Gayda sous la main, venez seul. Vous ferez deux heureux et, en particulier, Votre tout dévoué Armand Silvestre ». [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, sd [cachet 5 mai .], 1/2p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher ami, Vous n'avez qu'un moyen de vous faire pardonner votre longue éclipse. Venez déjeuner demain lundi à midi bien juste (je répète à 1h) rue Notre Dame de Lorette. A demain donc et à [mot illisible]. Votre Armand Silvestre ». [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 3 janvier 1884, 1p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Cher ami, Venez déjeuner samedi rue N.D. de Lorette. C'est le mieux. Prenez moi à 11h 3/4 au ministère. J'ai hâte de vous serrer les mains et de vous demander pardon de mon long silence. A vous de coeur. Armand Silvestre ». [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 21 mai 1884, 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher ami, Je reçois ce main, c'est-à-dire trop tard, ce mot d'[Alfred] Edwards qui ne me semble pas décourageant. Allez, ce soir même, si vous pouvez, le demander au Matin 25 rue d'Argenteuil. Vous voyez que vous êtes attendu. S'il vous présente de suite à Mayer voici [mot illisible] à prendre : Monarchiste dégouté ne voulant écrire que dans un journal royaliste. Homme à grandes relations. Demandez un sujet de Musique à traiter. Demain venez au Grand Hôtel. Ci-joint un billet. Vous me tiendrez au courant. Votre ami Armand ». [509]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. P.S., Paris, 5 février 1884, 1p in-8 oblong. Belle autorisation à Dentu pour imprimer des nouvelles de Silvestre dans son Décameron moderne. [427]
Armand Silvestre (1837-1901), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Au musicien et journaliste Armand Gouzien (1839-1892). Amusante anecdote : il raconte la conversation de deux soldats, l'un disant qu'il couperait la tête de sa femme s'il le trompait, l'autre disant qu'il est pire d'Holopherne (personnage biblique ayant tué de nombreuses personnes dans le Moyen-Orient). « j'en rêve encore ; je l'ai entendu. Pauvre Holoferne ». Papier jauni, trace de collage au dos. [425]