s. l. : s. d. (vers 1850). TRADUCTION FRANÇAISE INÉDITE D'ÉCRITS DE KOHL SUR SAINT-PÉTERSBOURG ET SUR MOSCOU
1 cahier in-f° (268 x 214 mm) sur papier vélin non filigrané de [12] ff. dont [10] ff bl. + 17 cahiers in-f° sur papier vélin filigrané « F. Johanno » (sic, 285 x 191 mm) pour un total de 387 pp. - [3] ff. bl., soit 391 pp. manuscrites à l'encre brune, en cahiers. Traduction manuscrite, rédigée d'une main très lisible, d'importants extraits d'écrits de l'allemand Joann Georg Kohl sur Saint-Pétersbourg et sur Moscou. Considéré comme l'un des fondateurs de la géographie théorique, Johann Georg Kohl (1808-1878) parcourut la Russie puis l'Europe avant d'élaborer, en s'appuyant sur l'exemple de Moscou, une théorie du développement des villes dites « sphériques ». Partant du principe que les villes sont établies dans le but de faciliter les échanges commerciaux, Kohl avance qu'elles sont façonnées par les transformations du marché et des transports. Aussi prédit-il l'apparition de gratte-ciels et de centres commerciaux souterrains. Les réflexions de Kohl sur ses voyages en Russie parurent en anglais sous le titre de Russia and the Russians en 1842 ; elles sont cependant encore inédites en France. Un premier cahier de 10 ff. manuscrits sur Moscou et leur remise au propre avec quelques corrections, inachevée, témoignent des étapes du travail effectué par l'éditeur/traducteur anonyme. Ce-dernier déclare, dans une préface, chercher à condenser « neuf volumes [formant] quatre ouvrages » de l'oeuvre du géographe allemand. Il pourrait s'agir ici des 4 ouvrages sur Saint Petersbourg publiés en allemand par Kohl en 1840, Der Petersburger Winter, Der Petersburger Fiaker, Rußland. Die Theebuden in St. Petersburg et Rußland. Das Petersburger Irrenhaus. Ouvrages qui auraient servi à l'élaboration de Russia and the Russians. Au final, ce serait près de 70% dudit ouvrage que l'on découvre ici pour la première fois en français. Il conviendrait bien sûr d'étudier plus avant la teneur et la composition du manuscrit et des différents ouvrages de l'auteur. L'intérêt de l'auteur pour l'urbanisme transparaît déjà dans ces notes de voyage : à rebours des écrivains de l'époque qui dépeignent Moscou comme l'une des villes les plus irrégulièrement bâties du monde, Kohl met en évidence la logique de sa structure. Si son approche est mathématique, l'écriture, elle, reflète son amour du pays : la Moskva « est une nymphe maigre et frêle » et les coupoles or et argent des bâtiments « forment une couronne au sommet du Kremlin ». Mais Kohl, qui contrairement à la plupart des voyageurs du XIXe siècle maîtrisait le russe, brille également par son analyse des coutumes et des moeurs. Ses écrits témoignent en effet d'une curiosité quasi-ethnographique : porté à s'intéresser à toutes les classes sociales, des dames de la cour au « peuple noir » en passant par les domestiques, l'auteur rend compte de sujets aussi variés que l'architecture, la cuisine, la mode, l'industrie, le culte, ou encore les moyens de transport. Quelques rares déchirures marginales.
S. l. : s. d. (vers 1830-1850). ENSEMBLE REPRÉSENTATIF DE L'ART DE LA LITHOGRAPHIE ÉROTIQUE À L'ÉPOQUE ROMANTIQUE
ANONYME (Achille Deveria & entourage ou suiveurs). Ensemble de 12 lithographies érotiques, dont 6 en couleurs d'une même suite. S. l. n. d. n. n. (France, vers 1830-1850). Suite de 6 lithographies en coloris d'époque, 75 x 113 mm (ou 113 x 76 mm pour deux d'entre elles) contrecollées postérieurement sur carton, quelques rousseurs sur les supports dont deux légèrement brunis, « JE VOUDRAIS CUEILLIR LA PLUS BELLE », lithographie en noir, 208 x 288 mm, un déchirure sans manque (45 mm) habilement restaurée dans la partie droite, quelques rousseurs, « Fleuve scamandre » / « Manière de ne pas faire d'enfans », lithographie en noir à belles marges, 240 x 158 mm (sujet : 117 x 86 mm), quelques rousseurs, papier légèrement bruni, [ La pèche au vit], lithographie en noir, 138 x 170 mm (sujet : 148 x 116 mm), petite restauration ancienne par doublage d'un trou de 4 mm dans un blanc de l'encadrement au coin haut gauche, quelques rousseurs visibles dans l'encadrement, Lithographie en noir, 177 x 129 mm, petite abrasion au coin haut droit, « Voila le prix du vainqueur », lithographie en noir à belles marges, 185 x 202 mm (sujet 97 x 130 mm), « UNE JOUISSANCE ÉQUESTRE. », lithographie en noir, 183 x 211 mm (sujet : 126 x 156 mm), brunissures en partie droite et quelques rousseurs. Durant nos recherches, nous n'avons pu retrouver d'autre exemplaire (un pour chacune) que des numéros 2 et 7.
Paris ; id. : André Bonne ; id., 1952 ; 1955. LES VERS AMERS D'UN POÈTE CONDAMNÉ À L'INDIGNITÉ NATIONALE
Deux volumes in-12° (191 x 143 mm), 125 pp. - [1] f. + 86 pp. - [1] f., brochés, couvertures illustrées ; étui de papier bleu étoilé d'or (travail de l'époque). Éditions originales et uniques dont il ne fut apparemment pas tiré de grand papier. Longs envois autographes à l'abbé Fernand Martin, traducteur du grec et du latin : Pour Le Chant du Lépreux : « À Monsieur l'abbé Fernand Martin / dont la très belle traduction poétique de l'imitation de Jesus-Christ suit des lois qui ne sont pas sans parenté avec la prosodie simple et libre de ce chant / Hommage respectueux du Lépreux inconnu ». Pour Complies : « à monsieur l'abbé Fernand Martin / en mémoire de la vivante morte inspiratrice de cet office de l'amour chrétien qui, en ses dernières années terrestres, fit sa fervente lecture du soir quotidienne de l'Imitation de Jesus Christ / lyriquement transposée en langage français par l'abbé Fernand Martin lui-même / et en hommage de son confrère sine nomine /exemplaire corrigé de la main de l'auteur ». On relève en effet dans Complies quelques corrections manuscrites à l'encre brune, y compris l'ajout d'un vers au poème « Collecte » (p. 56). L'auteur anonyme du Chant du lépreux déclare dans une courte préface avoir composé ce recueil derrière les barreaux d'une prison : « Dans notre Cité moderne, les Lépreux sont les français qu'ont frappé d'ostracisme les conspirateurs triomphants d'Alger, l'An I de la République IVe. » (p.7). Dans Complies, le poète revient sur la mort de la femme aimée peu après sa libération, événement déjà évoqué dans Le chant du lépreux. Ces deux ouvrages sont attribués par Jean-Marie Mayeur et Yves-Marie Hilaire (dans le Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine consacré à La Bretagne) à Jean des Cognets (1883-1961) : journaliste, il contribua des papiers littéraires à L'Ouest-Éclair et, de juin 1940 à juillet 1944, en assura la direction politique. Pendant la période d'après-guerre, il fut condamné pour collaborationnisme à deux ans de prison et à l'indignité nationale à vie. En 1945, il se retira de toute vie professionnelle et se consacra à la poésie et à la spiritualité. D'autres les attribuent à l'abbé Jean-Marie Desgranges (1874-1958) ; cette hypothèse nous semble moins probable au vu des détails biographiques donnés par le narrateur. Trois exemplaires en France : (BnF Tolbiac et Arsenal, Moulins). Deux à l'étranger (Montréal, University of Illinois). Frottements et décolorations à l'étui, frottements sur les couvertures, petits manques au dos de Complies.
Librairie L. Hachette Et Cie - E. Dentu, Libraire-Editeur Paris 1864-1865 2 ouvrages reliés en 1 volume in-8 ( 220 X 135 mm ), demi-chagrin vert de l'époque, dos lisse orné de filets dorés. Coiffe supérieure arrachée avec manque au premier caissons, coins émoussés, anciennes mouillures claires, cachets d'ancienne bibliothèque. EDITIONS ORIGINALES, rare réunion.*** SARGENT F.W.: Les états confédérés et L'ESCLAVAGE.Librairie L. Hachette et Cie, Paris, 1864.176 pages. EDITION ORIGINALE.Table des matières.1. Opinions des anciens planteurs sur l'esclavage 2. L'esclavage devenu dogme social et religieux 3. Les envahissements de l'esclavage 4. Le rétablissement de la traite réclamé par les planteurs 5. Les sociétés du Nord et du Sud comparées au point de vue intellectuel, moral et religieux 6. Les planteurs et les plantations 7. Les petits blancs 8. Les nègres libres 9. Les esclaves et le travail 10. Conclusion.*** ANONYME: Les dissensions des républiques de LA PLATA et les machinations du BRESIL.E. Dentu, Libraire-Editeur, Paris, 1865.87 pages, 1 carte dépliante hors-texte. EDITION ORIGINALE.
[RÉGIONALISME - NANTES] AUTEUR ANONYME (SOCIÉTÉ ANONYME DE LA BANQUE D'ESCOMPTE DE NANTES)
Reference : 28571
(1821)
Nantes 1821-1824 2 cahier brochés (débrochés) manuscrits à l'encre brune sur papier vergé crème , ligné et filigrané : " au cornet (cor de postillon) avec courroie simple en pendentif surmonté d'une couronne Royale" pour le cahier : Année 1821 et filigrané "GIRARD FRERES A TIFFAUGES" pour le cahier 1824, de 66 pages (pour 1824) et 48 pages pour (1821), format : 37 x 25 cm, l'année est notée a la main à l'encre brune, en haut de la page de couverture avec la mention "1821 Echeances Nantes", il n'y a pas de couverture pour l'Année 1824, l'année est juste notée en haut de 1ère page à droite , le mois est noté sur chaque en haut de page, DE GAUCHE A DROITE : une colonne avec le jour ou la lettre a été acceptée, une colonne avec la somme notée en livres, une colonne avec le genre de l'effet de commerce, une colonne avec le nom pour le compte de qui elles ont été tirées, une colonne pour le jour du mois ou échouent les traites et une colonne pour le nom du porteur qui la fait accepter ( l'année 1921 s'achève fin octobre le reste des pages de l'année est manquant - l'année 1824 est complète), quelques trace d'acidité du papier en marge, mais l'ensemble est bien lisible,
reférences pour savoir ce qu'est un LIVRE DE TRAITES ET ACCEPTATIONS D'EFFETS DE COMMERCE ET LETTRES DE CHANGE D'UN BANQUIER : REF : ("RICARD Samuel - L'ART DE BIEN TENIR LE LIVRES DE COMPTES EN PARTIES DOUBLES A L'ITALIENNE, avec une table alphabétique de l'explication des termes qui sont le plus en usage dans le commerce, tant en change qu'en marchandises, & maritime, pour servir à l'intelligence de l'application qui en peut être faite, tant sur le journal que sur le grand livre. par Samuel Ricard. Ouvrage très-utile & necessaire tant pour les Banquiers que pour tous les Négocians qui négocient, soit pour leur propre compte, qu'en Compagnie ou pour compte d'autrui; & pour toute la Jeunesse qni veut se pousser dans le Commerce, & pour ceux qui ont à travailler à la vérification & liquidation de toutes sortes de Comptes. Corrigé & augmenté de quantité d'articles curieux & des plus difficiles qui se rencontrent dans le commerce par Jean-Pierre Ricard"- Amsterdam David Paul Marret 1724 - voir page 27) ................. Après 1817, seule la TRAITE DES NOIRS est interdite, l'ESCLAVAGE ne l'est pas, et les Armateurs Nantais pratiquent illégalement le commerce d'êtres humains pour fournir en main d'uvre les colonies. Il faut attendre la troisième loi abolitionniste, en 1831, pour que la traite cesse pour de bon. Entre 1811 et 1831, la traite française frappe 100 000 Noirs, ce trafic étant pour moitié directement lié au port de Nantes ................. ce qui m'a fait penser à la SOCIÉTE ANONYME DE LA BANQUE D'ESCOMPTE DE NANTES pour l'ATTRIBUTION DE CES 2 LIVRES D'ÉCHÉANCES, c'est l'article de serge DAGET : "NÉGRIERS NANTAIS DU TRAFFIC ILLÉGAL, 1814-1833", pages 125 à 130 [article] dans la Revue française d'histoire d'outre-mer, tome 62, n°226-227, 1er et 2e trimestres 1975. La traite des Noirs par l'Atlantique : nouvelles approches. (voir sur google , taper : https://www.persee.fr/doc/outre_0300-9513_1975_num_62_226_1821)SERGE DAGET dit que cette banque formée le 16 Septembre 1817 en société anonyme, fondée par 43 Armateurs de la place de Nantes, les mêmes Armateurs Négriers Récidivistes regroupés en CONSORTIUM, habitués à escompter les effets de commerce, appuyés sur Leurs Propres Ressources et sur la Finance Locale (le Banquier Nantais E. GOÜIN et le Banquier Nantais HAUTRET [présents a trés nombreuses reprises dans les 2 cahiers]) ont délégué certains de leurs représentants à des postes à responsabilités pour protéger le CONSORTIUM, BOURGAULT-DUCOUDRAY et GENEVOIS, 6 et 5 fois Négriers récidivistes ont été portés à la Présidence du Tribunal de Commerce de Nantes ........ dans ces 2 cahiers, ont voit passer les traites de : MOSNERON DUPIN, LERAY, COÜY , BOUCHÉ jeune, BRYHAND, DELABROSSE, DESPECHER, ERNEST, ROSSEL ET BOUDET (Armateurs Négriers récidivistes : 2 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), HERBERT ET SALLIER, JOGUE ET DUFOU, OGEREAU, ANTHOINE, BOURCARD, HAENTJENS, HARANCHIPY Vve et FILS, LEVÊQUE et Cie, MICHAUD (Armateurs Négriers récidivistes : 3 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), BAIZEAU, JOLIN-DUBOIS et Cie, LIANCOURT (Armateurs Négriers récidivistes : 4 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), BONFILS, GENEVOIS (Armateurs Négriers récidivistes : 5 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), BOURGAULT-DUCOUDRAY, FRANCOIS, SALLENTIN, TRANCHEVENT(Armateurs Négriers récidivistes : 6 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817) , CARMICHAEL, GIRAUD (Armateurs Négriers récidivistes : 7 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), LOUIS BUREAU, CHARDONNEAU (Armateurs Négriers récidivistes : 10 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817), VALLÉE et FILS (Armateur Négrier récidiviste : 31 expéditions Négrières aprés l'interdiction de 1817) ........ en résumé ce qui se trouve dans ces 2 cahier d'ÉCHÉANCES correspond en tout point à la SOCIÉTE ANONYME DE LA BANQUE D'ESCOMPTE DE NANTES, décrite par SERGE DAGET ....... Il n'y avait pas que des armateurs négriers dans cette banque, on peut y voir THOMAS DOBRÉE et bien d'autres Armateurs qui eux n'ont pas été récidivistes, FAVRE-PETITPIERRE et C ie, indienneur, COQUEBERT ou LOUIS SAY Raffineurs, LOUIS GEORGES LAW DE LAURISTON, RECEVEUR DES FINANCES .... etc..., UNIQUE ....... en bon état malgré les légers défauts signalés( good condition in spite of the light defects indicated). en bon état
Orléans : H. Herluison, Libraire-éditeur, 17, rue Jeanne-d'arc, 17, 1884. À LA MÉMOIRE D'UN TRÈS PIEUX JEUNE HOMME
Édition originale et unique de cette plaquette consacrée à la mémoire de Paul Bertheau, élève du petit séminaire de la Chapelle-Saint-Mesnin mort à l'âge de dix-huit ans d'une maladie pulmonaire. L'ouvrage, illustré d'un portrait photographique, s'ouvre sur un éloge de la piété que Bertheau aurait montrée dès l'enfance, puis se poursuit par le récit de sa maladie et de sa mort. L'auteur conclut en citant un article paru dans les Annales religieuses d'Orléans concernant les funérailles de Bertheau. Tourné de manière quasi-hagiographique, l'ouvrage tend assez peu subtilement à l'édification : « Sa pieuse mère l'avait longtemps demandé à Dieu, et on peut dire qu'il fut vraiment l'enfant de la prière. Les premières paroles que bégaya sa bouche enfantine furent cette invocation : « Petit Jésus, protégez-moi, bénissez papa et maman, » simple et naïf hommage, agréé sans doute de celui qui aime la louange des petits enfants. » (p. 1). Auteur et éditeur d'ouvrages d'histoire sur Orléans (il fut membre, dès 1882, se sa Société archéologique et historique), Henri Herluison collabora à de nombreuses reprises avec le petit séminaire, publiant notamment les discours prononcés lors de ses remises de prix, une autre plaquette in-memoriam (Alphonse Charlon, souvenir d'un condisciple, 1886), la plaquette Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin : le site, l'histoire, l'oeuvre et les ouvrages de ses professeurs. Un seul exemplaire au CCFr (BnF Tolbiac)
Paris : Chez Valleyre, 1745. GUIDE DE L'INTÉRIEUR ET DES ENVIRONS DE PARIS AU XVIIIE SIÈCLE
2 tomes en un vol. in-16° (171 x 103 mm), xvi pp., 451 pp. (6 pp., [1] f. insérés entre les pp. 192 et 193), [1] f., basane mouchetée, dos à cinq nerfs orné, tranches rouges (reliure de l'époque). Édition originale de ce guide de Paris illustré d'une carte dépliante représentant les vingt quartiers de la capitale. Le premier tome, consacré à l'intérieur de la ville, contient une brève description des quartiers de Paris et deux listes alphabétiques: une pour les rues et noms de lieux, une pour les bâtiments religieux et publics. Pour chaque élément de la liste est indiqué le quartier dans lequel il se trouve ainsi que les rues ou bâtiments qui le jouxtent. Le second tome, également alphabétique, est consacré aux environs de Paris (à dix lieues à la ronde). Pour chaque village, on trouve son éloignement de Paris, la porte à emprunter pour s'y rendre et le autres villages à traverser en chemin depuis Paris; les noms des hameaux, châteaux et belles maisons renvoient au village le plus proche. Jean Boutier (Les Plans de Paris) juge inexacte l'attribution de l'ouvrage à Jean-Baptiste Renou de Chauvigné (dit Jaillot, 1710-1780). Une seconde édition paraît en 1757. Provenance : " Bibliothèque de Aste Decaïeu ", étiquette contrecollée au coin extérieur haut du contreplat supérieur. Auguste Decaïeu publia dans Le Bibliophile français plusieurs articles sur les livres à autographes et donna l'ouvrage La Chasse aux livres en province. Coiffes manquantes, frottements notamment aux coins, mors supérieur fendu en tête et en queue.
1870. AMUSANTE SUITE DE ONZE DESSINS SECOND EMPIRE
Suite de onze dessins second empire, sur papier fort, d'après M. Specht, dont un en couleurs. Dimensions moyennes : 150 x 120 mm.
S. l. : 1733. JOUTES THÉOLOGIQUES AUTOUR DES CONVULSIONS
In-8° (251 x 194 mm) 36 pp., couverture d'attente (1ère moitié du XXe siècle). Édition originale. Réfutation très virulente des arguments du père Dom Louis Lataste, qui s'était fait le pourfendeur des convulsionnaires. L'auteur soutient que, si Dieu manifeste son rejet de la bulle papale par les guérisons de Saint-Médard, Lataste commet un blasphème en attribuant ces miracles au diable. « Il est aisé de faire l'application de ces principes à la question proposée, & d'en conclure, que si nous ne sommes pas aujourd'hui aussi étroitement obligez de Croire les miracles de nos jours, que ceux de Jésus-Christ, parce que ceux-ci, outre les moyens ordinaires de s'assurer des faits miraculeux dont j'ai parlé, font appuyez par rapport à nous de plusieurs autres motifs de crédibilité, nous sommes du moins dans l'obligation de faire la même attention, & de prendre le même intérêt aux Miracles qui s'opèrent sous nos yeux, que les Juifs qui vivoient du temps de Jesus Christ devoient prendre à ceux qui s'opéroient devant eux. »
Fulda : Müller, 1807. UN RARE ALMANACH POST-RÉVOLUTIONNAIRE HABILLÉ DE VELOURS POURPRE
In-12° (181 x 110 mm), 32 pp. - 50 pp. bl., velours pourpre, tranches dorées (reliure de l'époque). Ce curieux et rarissime opuscule s'adresserait soit aux habitants, soit à l'administration de la province prusse de Fulda, annexée avec le Royaume de Westphalie à l'Empire de Napoléon suite à sa victoire à Austerlitz. Le but de l'opération était d'offrir au reste de l'Allemagne le modèle d'un État constitué d'après les principes essentiels de la Révolution française. Afin de faciliter une si importante transition, cet ouvrage explicite certaines des réformes post-révolutionnaires qui affectent le quotidien des habitants, à savoir la standardisation de la monnaie et des mesures (distances, poids, volumes). Une dernière section, consacrée à la gloire des victoires de l'Empereur, tente de justifier l'augmentation de l'impôt par une « guerre nécessaire ». L'ouvrage est suivi de 50 pp. de notes restées vierges. Aucun exemplaire au CCFr ni aux USA.
Paris : Claude Barbin, 1676. RARISSIME NOUVELLE GALANTE METTANT EN SCÈNE UNE INTRIGUE AMOUREUSE HISTORIQUE
Petit in-12° (148 x 87 mm), 180 pp., demi-maroquin bleu à coins, dos à 4 nerfs orné, double filet sur les plats, tête dorée (reliure postérieure, XIXe siècle). Réédition retravaillée et présentée sous un titre nouveau de La comtesse de Candale (Paris : Barbin, 1672, on n'en connaitrait qu'un seul exemplaire dans les institutions mondiales conservé à la bibliothèque de l'Arsenal), nouvelle sentimentale mettant en scène une intrigue amoureuse imaginaire entre Anne de Beaujeu et Louis d'Orléans. L'auteur, brodant sa fiction autour de faits historiques, imagine que la passion frustrée d'Anne de Beaujeu serait à l'origine de son opposition au Duc d'Orléans lors de la « Guerre Folle » : ce-dernier aurait en effet poussé son fils à duper la régente en prétendant répondre à ses sentiments. Nous ne recensons que deux autres exemplaires dans les fonds catalogués des bibliothèques françaises, (BnF et BNU). Aucun exemplaire à l'étranger. Bibliographie : René Godenne, Histoire de la nouvelle française aux XVIIe et XVIIIe siècles, Genève, Droz, 1970. Dos insolé, quelques légers frottements, déchirure sans manque habilement restaurée aux pp. 15-16, petit défaut circulaire du papier pp. 21-22 entrainant la perte de quelques infimes parties de lettres, taches claires pp. 23-26.
Paris : L. Hachette et cie, 1853. UN EXEMPLAIRE TRUFFÉ DE DESSINS DES JARDINS ET FONTAINES DU CHÂTEAU DE VERSAILLES
In-18° (145 x 100 mm) de [2] f. - 49 pp., demi-chagrin vert, dos muet à 4 faux-nerfs, encadrement d'un filet sur les plats, titre sur le plat supérieur, initiales sur celui inférieur, étui (reliure de l'époque). Il est étonnant de constater qu'il existe une autre édition plus étoffée de ce guide publiée la même année dans la même collection, celle de la « Bibliothèque des chemins de fer / Première série / Guide des voyageurs », intitulée : Le Château, le parc et les grandes eaux de Versailles et donnant pour auteur Frédéric Bernard ([2] ff. - 107 pp. et 3 ff. dépliants de planches). La présente, anonymisée, ne concerne que le parc et ses monuments. Elle omet donc les châteaux. Comparé à l'exemplaire conservée à la BnF, celui-ci présente certaines gravures avant la signature ; en outre, la page de titre porte la mention « ouvrage illustré », alors que celui de la bibliothèque porte une mention plus complète « ouvrage illustré / de 20 gravures ». On pense donc à un exemplaire d'épreuve. L'ouvrage présente d'ailleurs au titre un tampon humide bleu de la « Direction de l'imprimerie et de la librairie / MINISTÈRE DE LA POLICE GÉNÉRALE ». On y trouve 12 dessins originaux à l'encre, de très belle facture, contrecollés par-dessus des gravures. Parmi ceux-ci, 7 dessins reprennent en grande partie les images des gravures, à ceci près que les portraits et certaines scènes sont en miroir, que les cadrages sont légèrement différents et que sur les dessins des fontaines et bassins les jeux d'eau sont représentés, alors qu'ils ne le sont pas sur les gravures. 5 dessins des paysages des jardins de Versailles sont entièrement différents des gravures qu'ils dissimulent. Un dessin identique à l'une des gravures dissimulées, un dessin reprit en partie pour la lettrine de début de volume, et un dessin contrecollé en fin de volume, viennent s'ajouter. Une gravure, légendée au crayon, a été contrecollée sur une gravure différente. Enfin, deux planches gravées hors-texte, ont été insérées dans l'exemplaire. 6 des gravures (dont la lettrine de début de volume) sont encore visibles dans notre exemplaire ; sur deux d'entre elles, la signature du dessinateur, « Elmerich », n'apparaît pas. Elle est cependant présente dans l'exemplaire de la BnF (Elmerich signe 15 des 20 gravures, avec pour graveur Pouget, Sotain et un certain H. G.). Pourrait-il s'agir d'un exemplaire d'épreuve présentant tout ou partie des dessins originaux de Charles-Edouard Elmerich (1816-1889) ? Élève d'Horace Vernet, spécialisé dans les scènes de genre, les paysages et les sujets allégoriques, Elmerich travailla comme dessinateur pour un fabricant d'armes avant d'étudier à l'Académie Suisse de Paris. Les dessins ajoutés pourraient alors faire partie des dessins refusés. Huit à dix fois par été, ce spectacle mettant en scène les bassins et fontaines du parc attirait au milieu du XIXe siècle près de soixante mille curieux. La promenade suggérée permet de « visiter les bassins dans l'ordre où se jouent successivement les eaux » (p. 6). Provenance : " E. R " : Initiales sur le plat inférieur, de l'époque de la reliure. Non-identifié. Rousseurs plus ou moins présentes sauf sur les dessins, frottements à l'étui.
FRANCK ; CHARLET & JACOTIN ; NEURDEIN ; LE ROCH ; ANONYME ; ESTIENNE ; BERNHEIM
Reference : 792
Paris : 1863-1867. UN CHARMANT SOUVENIR PHOTOGRAPHIQUE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1867
Album in-12° (161 x 120 mm), [10] ff. cartonnés, percaline verte, dos muet orné d'un décor en relief, cadres en relief sur les plats avec un écu en relief au centre du plat supérieur, tranches dorées. Album de 20 tirages albuminés bien contrastés. Il débute par une série de portraits : le pape Pie IX (Franck) ; les princes et princesses d'Europes : Victoria, Isabelle, Léopold II, Christian IX (Charlet & Jacotin, atelier de photographie parisien actif de 1863 à 1867), Napoléon III, Alexandre II, Guillaume Ier, François-Joseph 1er, Victor-Emmanuel II, Charles XV, Guillaume III, Abdul-Aziz-Khan (Neurdein). Vient ensuite un Carrousel à Saumur (Le Roch), puis des vues possiblement inédites des châteaux de Villandry, Luynes et Comacre (cette dernière semble réalisée d'après une lithographie), un portrait en buste du duc de Conegliano (Estienne) et une caricature à la Arcimboldo, possiblement inédite, de l'impératrice Eugénie (Galerie fantasmagorique du lampion / « Bernheim jne 15 rue Neuve », mention à l'encre brune) critiquant son soutien à l'État pontifical (« Protectrice fanatique de sa dynastie en Italie du pouvoir temporel du brigandage légitime et de profession »). François Marie Louis Gabriel Gobinet de Villecholle (1816-1906), dit Franck, retourna à Paris après son exil à Barcelone en 1857. Avide d'innovations, il produisit de nombreuses vues stéréoscopiques ; il revendiqua également l'invention de la photomosaïque. Antonin, Étienne et Ernest Neurdein, fils du photographe Jean César Adolphe Neurdein (dit Charlet), s'associèrent à Paris en 1864. Étienne et Antonin Neurdein travaillèrent ensemble sous le nom de Neurdein frères à partir de 1869. Joseph Toussaint Le Roch fut le premier photographe professionnel à s'installer durablement à Saumur en 1862 et produisit de nombreuses vues de la ville. L'atelier Estienne (plus souvent indiqué comme Susse Estienne et cie), fondé en 1861, est le fruit de l'association de quatre personnes dont aucune n'était alors photographe de métier. L'entreprise fit faillite en 1864. Quelques rousseurs sur les derniers tirages, après les portraits.
Toulouse : 1748. ÉLOGE INÉDIT DU « PRINCE DE LA MILICE CÉLESTE »
Un cahier in-8° (232 x 179 mm), [1] f. - [11] ff. - [1] f. manuscrits à l'encre brune sur papier vergé filigrané à la cloche couronnée surmontant les initiales SL et aux initiales PB surmontées entre deux d'un coeur, en français, citations en latin. Manuscrit d'un discours à la gloire de Saint Michel, apparemment inédit, composé pour être lu ou récité à l'occasion d'un « Saint Jour », vraisemblablement celui de la célébration de la fête de l'archange. L'auteur y fait l'éloge du « plus grand et le plus glorieux ouvrage qui soit parti de[s] mains [de Dieu] » et plus particulièrement de sa fidélité « qui seule lui a mérité son triomphe sur Satan », lui assurant une gloire éternelle au ciel. Le diocèse en question pourrait être celui de Rieux, situé au sud-ouest de l'ancien diocèse de Toulouse, créé par le pape Jean XXII le 11 juillet 1317 et supprimé en 1790. La ville pourrait être celle du Fousseret. L'auteur revient dans un premier temps sur la rébellion de Lucifer, affirmant que ce fut Michel qui le premier tenta d'étouffer son mouvement de révolte : « aussi avec quel zele, avec quelle ardeur ne le vit-on pas voler dans tous les rangs de la hÿerarchie celeste pour soutenir et preserver les esprits d'une contagion aussi puissante ». Rappelant que, tandis que Michel jouit au ciel d'une gloire éternelle, Satan est condamné à la honte et au tourment, il déclare que le Diable, faute de pouvoir s'en prendre à Dieu, se venge sur la Terre « tel que les peuples du midi, qui, incommodez de l'astre du jour, vont brouiller avec rage son image dans les fontaines ». Il met donc en garde son public « frivole » qui « ne semble reconnoitre d'autre divinité que [ses] richesses » (« les complices de Satan furent les malheureux compagnons de ses tourments. Souvenez vous que Satan est votre chef et que Satan sera votre récompense ») et les exhorte à prendre exemple sur Michel en combattant l'impiété. Il reconnaît néanmoins la difficulté de l'entreprise : « notre confirmation dans la vertu est bien plus difficile que celle de Michel : il n'a combattu qu'une fois pour vaincre pour toujours, au lieu qu'il nous faut combattre toujours pour vaincre une fois ». Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les éloges du saint en français antérieures à la fin du XIXe siècle nous semblent ce jour inexistants. On en trouve par ailleurs pas beaucoup plus après. On en localise quelques exemplaires chez les catholiques orientaux et orthodoxes ou dans la religion musulmane. Mouillure circulaire sur le plat supérieur de la couverture ayant pénétré de manière décroissante l'ensemble des pages, manques marginaux aux premiers et derniers feuillets.
S. l. : s. d. (fin du XVIIIe siècle-début du XIXe siècle). UNE INQUIÉTANTE MISSIVE
1 [f]. (187 x 260 mm déplié, 62 x 90 mm plié). Ce prospectus religieux, qui appelle le lecteur à méditer sur la mort et le jugement dernier, se présente sous la forme d'une lettre cachetée (cachet « Maria » imprimé) portant l'adresse « Dieser Brief Ist abzugeben Hier im Hause und auch darneben Lasse im laufen fort Ergehört an alle Ort » ([Cette lettre est à remettre dans cette maison et aussi à côté. Laisse-la courir, elle appartient à tous les lieux.]). Dépliée, la lettre révèle : au recto, 4 vignettes gravées (squelette assis sur un cercueil, âmes damnées et démon aux enfers, ravissement des croyants, paradis) illustrant des vers Bibliques, un texte en allemand invitant les chrétiens à méditer sur « den vier legten Dingen des Menschen » (les quatre choses fondamentales pour l'homme) : la mort, l'enfer (« vous irez dans le feu qui est déjà prêt depuis l'origine du monde »), le jugement divin et le royaume des cieux. Quelques taches.
Paris : J.-L. Paulmier, 1865. « REPAISSEZ-LES DE LIVRES ET DE JOURNAUX PERVERS, FAITES-LES BOIRE, FUMER, POLKER ET LE RESTE »
Plaquette in-8° (224 x 155 mm), 16 pp., débrochée. Curieux pamphlet catholique, présenté sous la forme d'une lettre circulaire du Diable adressée à ses légions, signée « Le Roi des Abîmes », au « Palais du Tartare, 1er Jupiter de la 2e Lune », avec le contre-seing du secrétaire « 666 ». On soulignera l'amusante typographie diabolique du titre : de petits personnages (démons, pendu, figure tenant un fouet et un dragon en laisse...) ornent l'intérieur des lettres du mot « DIABLE ». Mention de 3e édition au titre ; on ne trouve pas d'édition antérieure à celle de 1865. L'auteur, sous l'identité de Satan, prétend attaquer l'Encyclique « Quanta cura » (8 décembre 1864) , dans lequel le Pape Pie IX dénonçait les « monstrueuses erreurs » politiques et religieuses du XIXe siècle. Il exhorte ses suppôts à profiter des mouvements révolutionnaires pour renverser la papauté : « aujourd'hui c'est la Révolution qui marche devant nous et qui renverse les barrières. La politique est devenue notre arme la plus puissante par ses tendances impies et par l'alliance étroite de la plupart de ses agents avec moi » (p. 4). Il ordonne à ses démons de convertir à sa cause les hommes politiques (« déjà un bon nombre sont à nous », ajoute-t-il en mentionnant les cas de l'Irlande, de la Pologne, des États-Unis et de l'Italie [p. 5]) ainsi que les écrivains et journalistes : « promettez-leur l'argent et de la gloire, faites-leur comprendre qu'il faut parler aux passions pour être lu, et que le scandale est le plus court chemin vers la renommée... Ils seront à vous corps et âme, et vous pourrez leur faire écrire dans le beau style toutes les sottises, toutes les immoralités, toutes les impiétés qu'il vous plaira » (p. 7) Il loue l'apport des sociétés secrètes (notamment la franc-maçonnerie) à sa lutte contre l'Église, et se réjouit de l'influence de l'éducation non-religieuse sur les jeunes esprits : « je vous félicite, frères et amis, des succès que vous obtenez tous les jours dans les cinq parties du monde, où l'incurie des maîtres favorise le relâchement des moeurs » (p. 13). Il encourage enfin ses démons à diffamer les membres du clergé, afin d'exercer son influence néfaste sur le peuple. Provenance : Tampon sur la page de titre " S+S. CONVENT. AUGUSTIN. AB. ASSUMPTIONE. APUD. LOVANIENSES " (Assomptionistes de Louvain). Rousseurs, premier feuillet fragilisé, dernier feuillet poussiéreux.
Editions Du Rocher Paris 1997 In-8 ( 200 X 130 mm ) de 50 pages, broché sous couverture illustrée. Bel exemplaire.
La Musardine France 2011 In-8 ( 180 X 110 mm ), de 155 pages, broché sous couverture illustrée. Bel exemplaire.
Jean-Jacques Pauvert Stock 1994 In-8 ( 240 X 145 mm ), de 567 pages, broché sous couverture imprimée. Bel exemplaire.
Stock France 1994 In-8 ( 240 X 150 mm ) de 569 pages, broché sous couverture illustrée. Bel exemplaire.
Editions Du Rocher Paris 2001 In-8 ( 220 X 140 mm ) de 93 pages, broché sous couverture illustrée. Bel exemplaire.
Paris Bureaux De Association Antimaçonnique De France Paris 1908 Fort in-8 ( 235 X 140 mm ) de XXXII-760 pages, demi-chagrin noir, dos à nerfs janséniste, couverture conservée. Bel exemplaire.
Camoin Frères Marseille 1863 In-8 ( 225 X 150 mm ) de 144 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE. Mouillure claire marginale, dos recollé. Rare ( Pas dans Reboul ).
Camoin Frères Marseille 1863 In-8 ( 225 X 150 mm ) de 144 pages, broché sous couverture imprimée. EDITION ORIGINALE. Bon exemplaire. De la bibliothèque Ernest DE CROSET ( Ex-libris ). Rare ( Pas dans Reboul ).
Limoges : Dalpeyrat et Depelley, s. d. (table du temps et des fêtes mobile débutant en 1899). UNE RARE PARURE DE COQUILLAGES
In-18° (106 x 76 mm), [3] ff. - 314 pp., papier basané lie-de-vin, dos lisse muet orné, plat orné d'un décor de coquillages, fermoir en laiton doré, tranches dorées (cartonnage éditeur enrichi d'un décor original de l'époque). Ce curieux décor, fragile, fut vraisemblablement réalisé avec des coquillages de bord de mer. Il est fort rare, nous ne l'avons rencontré que sur quelques ouvrages qui s'avèrent toujours être des paroissiens de la seconde moitié du XIXe siècle. Quelques frottements aux coiffes et coins.