André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-12. « Je vous suis très reconnaissant, Madame, de l'heureuse pensée qui me vaut, de votre part, ces deux volumes, que je vais pieusement relire, comme l'oeuvre d'une artiste sincère et d'un éminent écrivain dont l'amitié reste au nombre de mes chers souvenirs. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [novembre 1859 selon une note], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Je m'empresse de vous adresser mon petit volume (une pièce vous est dédiée). Seriez-vous assez obligeant pour remettre un exemplaire à Mr Duchêne qui à votre fameux dîner extra muros, avait brisé ma vieille guitare. À vous bien cordialement. Lemoyne ». En effet, le 2e poème de son recueil Stella Maris, titré Renoncement, est dédié à Castagnary. Ce recueil est publié par Didot en 1860. Il était donc déjà imprimé en novembre 1859. La Vieille Guitare est le titre d'un poème de Lemoyne. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., 26 mai 1884, 1p in-8. « Le signataire de la présente vous remercie de votre lettre toute cordiale, d'une écriture beaucoup plus ferme que la sienne, et profitera de son premier dimanche de liberté pour vous revoir au milieu de vos chefs-d'oeuvres. Lemoyne, 5 rue de l'université. (Dimanche prochaine, jour de la Pentecôte, obligé d'être à Compiègne) ». Probablement à un peintre. Lemoyne est alors bibliothécaire de l'Ecole Nationale des Arts décoratifs. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [juin 1867 selon une note], 1p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Très juste, mon cher ami : impossible de faire entrer plus de pensées logiques dans un si petit cadre. Ceci a tué cela s'applique d'ailleurs fort bien à vous-même. La vieille critique à bonnet de soir noire qui faisait béatement son lard dans son fauteuil hebdomadaire, la voilà, grâce à vous, bien et dûment enterrée. Vous avez résolument inauguré le nouveau règne, la critique alerte, vive, immédiate, toute chaude encore de l'impression reçue, à plume rapide comme la pensée. Certes, ce n'est pas un mince honneur, et nos vieux camarades s'en réjouissent. Lemoyne (André) ». Belle lettre. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1/2p in-8. « Très heureux, mon cher ami, d'être admis dans la Pléiade. Mon étoile fût-elle grosse comme une tête d'épingle, donnera sa part de lumière. Ainsi donc, dès qu'une bonne et franche inspiration me rendra content de moi-même, je suis des vôtres. Lemoyne (André) ». Jolie lettre. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Je me suis tellement procuré l'Europe que le n° qui m'arrive d'Allemagne (où j'avais écrit) se croise avec un numéro du passage du Passage des Princes où quelqu'un me l'a trouvé. J'en ai deux et vous remercie de grand coeur. C'est fort aimable à vous d'avoir profité du printemps pour amener avec autant d'esprit que de bonne grâce la citation d'une pièce entière. Je ne suis pas monté hier soir jusque chez vous, craignant de trouver chambre vide, mais j'espère bien vous revoir à notre prochaine réunion de Plomar, le 6 mai, samedi des peintres, si vous pouvez disposer de votre soirée. À vous. Lemoyne (André) ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, j'ai appris hier en déjeunant chez Fieusat[?] en compagnie de [Léon] Gambetta, que vous étiez devenu maître d'équipage. Je ne veux pas être le dernier à vous faire part de ma joie, en appelant de tous mes voeux une bonne brise dans la voiture. Lemoyne (André). Ci-joint pour le Saint Pourçain un paysage de mer en souvenir de Cardouac ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., 30 janvier 1862, 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Puisque vous voulez bien me consacrer quelques lignes dans Le Boulevard, je crois bien faire en épargnant à votre plume, habituée aux larges déroulements de la belle prose, la fatigue d'aligner des vers. Je vous remets quelques pièces complètes, entre autres le Paysage d'hiver que vous aimez et la Vielle Guitare attachée avec un ruban de dédicace à l'épaule de mon cher ami Alfred Guérard qui m'a présent à M. Carjat le soir d'un banquet de Philoxène. À vous. Lemoyne (André) ». Le Boulevard est un journal qui exista de 1861 à 1863. Il avait été fondé par Etienne Carjat. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., Paris, 14 mars 1860, 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Je reçois ce matin le journal de Paris, où je lis avec joie l'appréciation qui me concerne. Je suis d'autant plus heureux que M. Hector Malot m'avait écrit une charmante lettre spontanée au sujet de Paysage d'hiver [un poème]. Vous me feriez bien plaisir en venant avec lui rue des Poitevins 6, le premier dimanche dont vous pourrez disposer, dimanche prochain par exemple. Il est bien entendu que je vous laisse pleine liberté. Je vous attendrai jusqu'à midi en prenant le Madère. A vous. Lemoyne (André) ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [8 janvier 1861 selon une note], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Quel est le dimanche qui vous conviendrait pour déjeuner chez Christophe ? J'attendrai votre bon plaisir pour lui répondre à ce sujet. Je serais très heureux d'en être informé de vive voix par vous-même le premier soir que vous voudrez bien descendre dîner rue des Poitevins. À vous. Lemoyne (André) ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [samedi matin], 1p in-12. « Monsieur, Mon ami Levallois m'avais bien dit que je ne perdrais rien pour attendre, et je reconnais qu'il avait parfaitement raison : ce n'était pas chose facile de faire tenir en quelques lignes ferventes un résumé aussi complet et aussi juste à l'adresse du bienheureux signataire de la présente lettre, qui vous remercie très-sincèrement. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [dimanche matin, novembre 1884], 1p in-12. Au journaliste Edmond Frank (1846-1911).« Quelque soit le résultat, je vous remercie de votre parfaite obligeance, mon cher ami, et vous adresse, ce jour même, les douze feuilletons, que vous me retourneriez dans une huitaine s'ils n'avaient pas chance de passer. Cordialement vôtre Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S. + enveloppe, 11 novembre 1884, 2p in-12. Au journaliste Edmond Frank (1846-1911). « mon cher Ami, seriez-vous disposé à reproduire (soit dans la Petite République quotidienne, soit dans le supplément hebdomadaire) une petite Saintongeaise publiée en douze feuilletons dans le XIXe siècle en août dernier ? Si ma demande vous agrée, un mot de réponse, je vous prie, 5 rue de l'Université. Votre cordialement dévoué Lemoyne. De la société des gens de lettres depuis quelques jours. La nouvelle a pour titre : Le Moulin des Prés. (Hier j'ai serré la main à Félix qui m'a donné votre adresse). Mes bons souvenirs à Isambert ». On joint une CDV vierge. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [vendredi, 186.], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Un incident surgit dans l'espèce : Lansier revient de l'atelier de Christophe, dont la concierge est morte. Nous ne pourrons donc déjeuner chez lui ; mais il nous attendra dans son atelier de 3 à 5 heures, et nous dînerons tous quatre, néanmoins, aux environs. À vous, Lemoyne ». Lansier est probablement le peintre Emmanuel Lansyer (1835-1893). [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [septembre 1859 selon une note], 1/2p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, J'ai demandé pour vous à M. Des Marets un exemplaires de ses contes. Il m'en a remis un sur papier de chine, que j'ai revêtu d'un cartonnage bois des îles. Puisse-t-il vous être agréable. Votre Lemoyne ». Il s'agit des Fables et contes en patois saintongeais de Henri Burgaud des Marets publiés en 1859 chez Firmin Didot. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [186.], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Pour vous édifier sur la courtoisie d'un personnage que vous avez connu, je vous adresse ce petit journal d'un sou où vous trouverez ma petite pièce du champ de bataille plagiée par un méridional. Pour la simple curiosité du fait. A vous. Lemoyne. Vous savez que, samedi prochain, le dîner de Plomar, 6 rue des Poitevins, sera très heureux de vous compter au nombre des convives. Je vous attends ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [jeudi, 1864 selon une note], 2p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « mon cher ami, Isaacson [i.e. Olaf Isaachsen], peintre de Norvège, m'informe qu'au n°19 (faubourg St Honoré) Ier étage, sont exposés de forts beaux espagnols. Je vous en donne avis si vous êtes curieux de les voir, en vous présentant au nom du peintre norvégien. À propos d'Arantèles, Boiste et Bescherelle donnent le mot, ainsi que le Complément de l'Académie, comme tenue de vénerie : filandres sous le pied du cerf simulant des toiles d'araignée. Donc, belle expression logique. Pour Bochart de Saron, la biographie m'informe que ce fut un mathématicien astronome qui tomba comme Lavoisier sous le triangle de Guillotin à l'époque de l'ancienne. Comme ma lettre vous arrive sans doute à l'heure où me [mots illisibles], j'y mets les deux adresses. À vous. Lemoyne. Voici l'époque où s'ouvraient les chrysalides, où les oeuvres d'art sont en pleine éclosion. Je me dispose à lire de beaux articles de votre plume dans tous les formats, livres, revues et journaux : c'est la plus belle heure de votre épanouissement ». Belle lettre. [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [vendredi, 186.], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Un architecte, ami de Berge, me prie de vous adresse cette lettre je laisse votre sagesse apprécier la valeur de l'écrin et vous serra la main. Lemoyne. Si la chose vous semble anodine, en vous en préoccupez pas davantage. Si votre santé n'est pas bien rétablie, jetez-moi un mot à la boite afin que je puisse monter vers vous, et vous éviter la peine de descendre par un temps de boue si atroce ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [vendredi, 186.], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Hier soir à neuf heures, je n'ai trouvé que votre lettre, en revenant de chez une vieille dame de la Saintonge où j'avais dû dîner. Je vous avoue que j'en ai mal dormi, et ce matin, je suis encore tout chiffonné de ce contre-temps que je n'avais pu prévoir. J'espère bien, mon cher ami, que cela ne vous empêchera pas (si vous êtes libre cette fois) d'assister à notre réunion de Plomar le Ier samedi de mai (le 6 du mois prochain) à sept heures. Pardonnez-moi et croyez bien à tous mes regrets. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [185.], 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Êtes-vous libre dimanche soir ? Un artiste de mes bons amis connaissant particulièrement M. Poulet-Malassis serait aise de se trouver en votre compagnie. Quant à moi, touchant au terme de mes souffrances, je serai charmé de fêter avec vous mon retour à la santé. Heureux ceux qui souffrent, eux seuls connaissent la grandeur des joies. Si rien ne s'y oppose, je vous attendrai donc à 5 heures au café du papa laveur. À vous. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., 30 janvier 1861, 1p in-8. Entête de la librairie Firmin Didot, où il était chef de publicité. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Je viens de voir Merlieux, qui, vous savez, vous attend samedi soir. J'ai pensé que si j'ai été privé de votre compagnie dimanche dernier, vous pourriez être libre samedi prochain avant 7 heures du soir. Dans ce cas, vous pourriez fort bien dîner avec moi ce soir-là (rue des Poitevins). De là, nous irions ensemble à la maison dansante. A vous. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd [26 avril 1867 selon une note], 1p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Voilà bien cinq ou six ans que l'ouvrage de M. Magimel est complètement épuisé. Autrement, je vous l'aurais adressé déjà proprio motu. M. Magimel (demeurant autrefois 2 rue Christine) est maintenant je crois rue Greffulhe n°8. Cordialement à vous. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, j'ai remis votre petit mot à Godard (3bis rue des Beaux-Arts), il m'a paru fort désireux de la collection, et vous répondra ce soir. Dimanche matin, je dois aller voir un ami malade dans vos parages ; si vous êtes encore chez vous vers onze heure, je vous prendrai, si vous le voulez bien, pour vous emmener déjeuner avec moi. À vous. Lemoyne ». [466]
André Lemoyne (1822-1907), poète, écrivain. L.A.S., sd 1/2p in-8. Probablement au journaliste Jules Castagnary (1830-1888). « Mon cher ami, Si vous êtes libre vendredi soir, ven. 7 heures, Blanc serait charmé de vous revoir. Venez dîner avec nous chez le Père Laveur. A vous. Lemoyne ». [466]