12 janvier 1938 - 13 mai 1940 54 pièces in-4 ou in-8, en feuilles.
Important et émouvant dossier qui réunit les lettres, généralement longues, envoyées avant et pendant la "drôle de guerre" par André-Henri Grosdidier, dans le civil boucher chez un dénommé Mussard à Viroflay, mais à l'armée caporal-chef, puis sergent dans la 3e Compagnie du 8e Régiment de Zouaves. Cette unité devait, avec la 12e division d'infanterie motorisée, être détruite lors de la bataille de Dunkerque. Né à Boynes le 28 juillet 1918, André mourut d'ailleurs au combat lors du repli de son régiment sur Dunkerque le 27 mai 1940 à Péronne-en-Mélantois (Nord). Il est inhumé au cimetière de Péronne (à gauche, allée centrale).Les destinataires sont ses deux parents, qui vivent à Versailles, à l'exception d'une missive adressée à sa cousine Marie (cf. n° 33). La séquence temporelle couverte par cette correspondance correspond aux débuts de son service militaire (peloton effectué à Mourmelon, déjà à l'époque grand camp d'exercices), bientôt transformé en service d'active par suite des mobilisations (partielle le 23 septembre 1938, générale le 1er septembre 1939), puis de la déclaration de guerre. L'essentiel tourne, on ne s'en étonnera pas, autour des soucis du quotidien, et les colis envoyés par la famille tiennent une place d'autant plus importante qu'ils sont bien garnis et très copieux. C'est dans ce genre de petits détails que l'on peut reconstituer au plus près l'étonnante période d'inactivité et d'incroyable ennui, d'indiscipline et de combines aussi, qui a précédé l'offensive de mai 1940.[Avant la guerre :] 1. De Mourmelon [Marne], le 12 janvier 1938 : André, intégré au "peloton" (équivalent des "classes" ultérieures) pour devenir caporal, change de chambrée. - 2. De Mourmelon, le 15 mars 1939 : sur la proximité d'un examen, sur les exercices de tir. - 3. De Mourmelon, le 8 avril 1939 : André s'habitue à sa nouvelle compagnie. Reçu dix-huitième du régiment à l'examen, il effectue sa première garde. - 4. De Mourmelon, le 12 avril 1939 : André touche un nouveau paquetage, et se prépare à un déplacement imminent. - 5. De Mourmelon, le 6 mai 1939 : sur le retour du capitaine de la compagnie ("Notre capitaine est revenu, il aurait mieux fait de rester où il était. Pourtant, il ne faut pas que je me plaigne, car depuis qu'il est revenu, je l'ai pas apperçu une fois"). - 6. De Mourmelon, le 16 mai 1939 : sur les manoeuvres à venir. - 7. De Mourmelon, le 22 mai 1939 : sur un gros rhume et sa prochaine permission. - 8. De Mourmelon, le 7 juillet 1939 : sur le défilé du 14 juillet auquel le régiment participera (mais pas la compagnie d'André). - 9. De Mourmelon, le 11 juillet 1939 : sur une escapade à Reims du dimanche précédent, pour aller voir une course automobile, et sur les prochaines manoeuvres à Sissonne. - 10. De Mourmelon, le 15 juillet 1939 : ennui majeur au camp à cause de l'absence de la plupart des compagnies du régiment (qui se trouve à Paris pour le 14 juillet). - 11. De Sissonne [Aisne], le 25 juillet 1939 : sur le trajet à pieds de Mourmelon au camp de Sissonne ("Nous sommes partis de Mourmelon mardi matin à pieds. Nous avons fait 85 ks en 3 étapes, nous avons cantonné deux nuits. La marche n'était pas des plus faciles ; j'en ai bavé comme un Russe"). - 12. [De Mourmelon], le 23 août 1939 : lettre de retour de permission.[Une fois la guerre déclarée :] 13. Du 14 septembre 1939 [vers Siercq-les-Bains, Moselle] : les opérations de guerre ont commencé ("Depuis quatre jours, nous sommes en première ligne, nous sommes comme les lapins dans des trous. Le secteur est assez calme. Ce matin, nous avons progressé de 1 km sans aucun coup de fusil. Les Boches ont déménagé hier soir sous l'avance du 3e bataillon. Jusqu'ici il n'y a pas eu de casse chez nous"). - 14. Du 15 octobre 1939 : billet sur l'ordinaire en campagne. - 15. De Soupir [Aisne], le 19 octobre 1939 : sur l'amélioration du service du courrier, et l'interdiction faite désormais aux familles de venir visiter les zouaves dans la zone des armées. - 16. De Soupir, le 21 octobre 1939 : l'ennui s'installe ("Avec leur coup de ne pas donner de perm, il commence à y avoir pas mal de cafareux et pas mal de types qui se cuitent"). - 17. De Soupir, le 27 octobre 1939 : réception d'un généreux colis. - 18. De Braye-en-Laonnois [Aisne], le 1er novembre 1939 : sur le déménagement depuis Soupir (Braye se situe à seulement six kilomètres). André a quartier libre en ce jour de la Toussaint, et il fait connaissance avec d'autres camarades. - 19. De Braye-en-Laonnois, le 6 novembre 1939 : "On se croirait presque en temps de paix". - 20. De Braye, le 19 novembre 1939 : porte essentiellement sur les travaux de la maison de campagne de ses parents (à Reverseaux, dans l'Yonne). "Par moments, je voudrais avoir dix ans de plus pour savoir si un jour j'arriverai à quelque chose. Tu me dis qu'il y aura une pièce pour ma femme et mes gosses, je suis bien content en ce moment de ne pas être marié comme certains, et même de n'avoir aucune attache". - 21. D'Obréchies [Nord], le 20 novembre 1939 : le nouveau séjour d'André,à dix kms de la frontière belge, ne le réjouit guère, comme on peut le lire : "Nous sommes maintenant dans la région du Nord, et dans un vrai trou. Nous sommes dans un pays de deux cents habitants (...) et je crois même que les habitants sont ravitaillés par les corbeaux en hiver". - 22. D'Obréchies, le 26 novembre 1939 : installation dans une grange glaciale, colis (dont un très généreux de Mme Mussard, patronne d'André) et projets de permission. - 23. D'Obréchies, le 28 novembre 1939 : envisage l'invasion de la Belgique (mais "nous n'en sommes pas encore là"). - 24. D'Obréchies, le 1er décembre 1939 : "Nous faisons des travaux à 4 kms de la frontière belge, tout baigne dans l'eau, c'est très intéressant, nous suivons les traces du Zouave de l'Alma. De la façon dont nous sommes placés, si la Belgique se trouvait envahie, nous nous trouverions en première ligne pour changer ..." - 25. D'Obréchies, le 4 décembre 1939 : sur un dimanche passé au cinéma de Ferrières-la-Grande. - 26. D'Obréchies, le 8 décembre 1939 : sur une prime de 105 francs versée pour le séjour sur la ligne. - 27. Du 12 décembre 1939 : sur l'installation d'une cantine de compagnie, dont André assure la tenue. - 28. Du 17 décembre 1939 : sur la poursuite de ses activités de cantinier ("Je ne suis pas guerrier pour deux sous"). - 29. De Sars-Poteries [Nord], le 23 décembre 1939 : sur le nouveau déménagement et le cantonnement dans une ancienne verrerie en démolition, endroit lugubre et en partie effondré. - 30. De Sars-Poteries, le 27 décembre 1939 : voeux de bonne année et repas de Noël ("Le 24 soir et 25 qu'est-ce qu'il y a eu comme viande saoûle .."). - 31. De Sars-Poteries, le 1er janvier 1940 : sur un prochain changement de cantonnement. - 32. De Sars-Poterie, le 3 janvier 1940 : réception de colis ; tristesse du jour de l'an. - 33. De Sars-Poterie, le 4 janvier 1940 [à sa cousine Marie] : voeux et nouvelles du cantonnement (lettre transmise par la destinataire à la mère d'André, désormais "Madame veuve Grosdidier" en juillet 1962). - 34. De Sars-Poteries, le 8 janvier 1940 : André repasse chef de groupe et s'ennuie de plus en plus ("Malgré que le pays soit mieux que les autres, il me dégoûte de plus en plus. L'on ne peut pas sortir sans se retrouver dans un bistro, c'est tout ce qu'il y a dans le pays comme distraction. Il y a cinq ou six épiceries, l'on n'y trouve que ce que nous n'avons pas besoin, ils manquent de tout"). Multiplication des punitions et consignes. - 35. De Sars-Poteries, le 9 janvier 1939 : sur la prochaine remontée en ligne. - 36. De Sars-Poteries, le 11 janvier 1940 : sur une prise d'armes au QG anglais d'Arras où le 8e Zouaves est intervenu. - 37. [De Sars-Poteries], le 15 janvier 1940 : "Je ne sais pas trop quoi vous raconter aujourd'hui tellement c'est toujours pareil". - 38. De Levergies [Aisne], le 22 janvier 1940 : nouveaux déplacements et cantonnements, le groupe s'occupe à faire des crêpes. - 39. [De Levergies], le 24 janvier 1940 : froid, neige et colis ("C'est tout de même révoltant de voir des embusqués se plaindre. Je serais Daladier, je les mettrais à la gamelle et quinze sous par jour comme les copains, et j'estime qu'ils n'auraient même pas le droit de se plaindre, car ils auraient encore l'avantage de coucher et d'être chez eux pendant leurs heures de loisir"). - 40. Du 25 janvier 1940 : réception de colis. - 41. Du 29 janvier 1940 : réception de nouveaux uniformes. - 42. Du 1er février 1940 : "Je ne vois rien d'extraordinaire à vous dire, notre vie est toujours calme et uniforme". - 43. Du 4 février 1940 : détail du repas du dimanche (sardines, asperges, civet de lapin, purée et deux tartes). - 44. Du 29 février 1940 : reprise de la correspondance après une permission de dix jours. - 45. Du 15 mars 1940 : chute de neige et rhume. - 46. Du 18 mars 1940 : André réagit avec étonnement à la nouvelle que son père, ancien de 1914 (et né en 1894) pourrait de nouveau être mobilisable. - 47. Du 21 mars 1940 : sur une manoeuvre de nuit. - 48. Du 26 mars 1940 : colis et marches. - 49. Du 4 avril 1940 : sur une permission très proche. - 50. Du 20 avril 1940 : sur un supplément de solde de 2.50 francs par jour. - 51. Du 1er mai 1940 : sur sa nomination comme sergent, et son premier repas au mess.[Une fois commencée l'offensive des Ardennes :] 52. Du 10 mai 1940 : sur la suppression de toutes les permissions (la percée allemande est de ce jour). - 53. Du 11 mai 1940 : "Nous sommes tranquilles en ce moment. Le temps passe assez vite, nous jouons à la belote, au jaquet, un peu à tout quoi". - 54. Du 13 mai 1940 : "Nous sommes toujours dans le même pays pour le moment. Je ne sais pas si nous y moisirons encore longtemps. Nous sommes pénards : plus d'exercices, rien, c'est du vrai repos, boire, manger, dormir, nous allons engraisser".Cette missive au contenu incroyablement insouciant semble bien être la dernière de l'infortuné sergent auquel ne restaient que 15 jours de vie. Une phrase surlignée d'encre violette a beau préciser : "Sommes en état d'alerte depuis jeudi". Ses parents ne devaient plus avoir de nouvelles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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JACOB (max). BILLY (André). SALMON (André). VALERY (Paul). SUARES (André). GERMAIN (André). ARNOUX (Alexandre).
Reference : 45028
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 72 pages. Bon état.
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue Européenne.«Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
BRETON (André). HERARD (Viviane). SUARES (André). CUADRA (Luis de). FAURE (Elie). GERMAIN (André).
Reference : 45011
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 48 pages. Texte d'André Breton : Alfred Jarry.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
BRETON (André). CHADOURNE (Louis). CHALUPT (René). VOISINS (Gilbert de). MAURIAC (François). SUARES (André). GIDE (André).
Reference : 45018
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 72 pages. André Breton : Jacques Vaché.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
BRETON (André). SUARES (André). GALZY (Jeanne). MIKAILOFF (Ilia). CENDRE (Loïs). CHALUPT (René). PELLERIN (Jean). GERMAIN (André).
Reference : 45010
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 48 pages. Texte d'André Breton de 1913 : Etude pour un portrait.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
CAMUS (Albert) - DHOTEL (André) - THOMAS (Henri) - FOLLAIN (Jean) - IONESCO (Eugène) - JACCOTTET (Philippe) - GRENIER (Jean) - JUNGER (Ernst) - BRENNER (Jacques) - BRETON (André) - NOEL (Bernard) - KEROUAC (Jack) - VIAN (Boris) -
Reference : 42529
Paris : Les Editions de Minuit (jusqu'au n°9) puis Editions Julliard - Directeur : Jacques Brenner - 49 fascicules 14,5x22,8 cm, pour les 15 premiers numéros, 14,1x19,3 cm et 12x20 cm pour les suivants - Le premier numéro s'intitule "Cahiers des quatre saisons" - Ensemble en bon état, la plupart des exemplaires sous papier cristal -Textes de François Augiéras, Dominique Aury, André Breton, Michel Butor, Albert Camus, Jean Cocteau, René Crevel, Jean-Paul de Dadelsen, André Dhôtel, Jean Follain, André Frédérique, Jean-Pierre George, André Gide, Pierre Herbart, Ionesco, Philippe Jaccottet, Max Jacob, Marcel Jouhandeau, Ernst Jünger, Jack Kerouac, Georges Limbour, Armen Lubin, Ossip Mandelstam, Joyce Mansour, Roger Martin du Gard, Roger Nimier, Bernard Noël, Ricardo Paseyro, Boris Pasternak, Jean Paulhan, Cesare Pavese, André Pieyre de Mandiargues, Robert Pinget, Marcel Proust, Raymond Queneau, Alexeï Remizov, Jean Reverzy, André de Richaud, Armand Robin, Maurice Sachs, Françoise Sagan, Jean-Philippe Salabreuil, Jules Supervielle, Henri Thomas, Alexandre Vialatte, Boris Vian, Orson Welles, etc. Des numéros en partie consacré à Jacques Chardonne, Jean Cocteau, Jean-Louis Curtis, Jean-Paul de Dadelsen, Eugène Ionesco, Armen Lubin, Jean Paulhan, Armand Robin, Jean Schlumberger, Marcel Schneider, Marguerite Yourcenar, etc.
Paris, 65 rue Sainte-Anne, 14 février [19]58. 2 pp. 1/4 (135 x 210), en 2 ff. pliés, mine de plomb, signée
À l'oeuvre d'art, Georges Duby l'historien aura toujours porté « une attention extrême, preuve du rôle fondamental qu'elle occupait au sein de la société » Quelques-unes de ses réflexions critiques sont rassemblées dans Chronique de la peinture moderne, où il cite ses amis Rouault, Braque, Chagall ou Atlan. Et, surtout, d'André Masson : Duby « est saisi par la force des toiles d'André Masson (...), par le ‘classicisme', écrit-il, de cette « peinture habitée » (Discours de réception à l'Académie française) ». Duby donnera plusieurs articles sur Masson (« André Masson et Sainte-Victoire », « Chronologie d'André Masson », et préfacera, en donnant la chronologie de l'oeuvre, le catalogue de l'exposition au Musée Granet. Dans sa lettre, Masson s'excuse du retard avec lequel il répond à Duby, mais « le tourbillon (...) des ‘travaux en tous genres' se superposent et me font un peu perdre la tête... ». Et de citer le futur portrait que Duby donnera dans la revue L'Arc quelques mois plus tard (« la Métamorphose d'André Masson : « Quel bon effet cela dans L'Arc, excellente revue, n'est-ce pas ? Merci bien. Cordialement et à cet été (juin) à Aix - je l'espère. André Masson ». Cet été, et les suivants, puisque les deux hommes habiteront définitivement la cité aixoise à partir des années 60. Une exposition conjointe leur sera consacrée en 2008 (André Masson et Georges Duby, Arts plastiques et Sciences humaines, 1948-1968') ; les deux hommes sont maintenant enterrés tous deux au Cimetière du Tholonet, à quelques kilomètres d'Aix-en-Provence.
CENDRARS (Blaise). COCTEAU (Jean). DROUOT (Paul). SUARES (André). GERMAIN (André). VAUDOYER (Jean-Louis). SPIRE (André). CHAMINADE (Marcel). GHEON (Henri). LA VAISSIERE (R. de).
Reference : 45031
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 80 pages. Bon état. Contient deux fragments titrés Moravagine et datés de 1917, premières ébauches de ce qui deviendra le roman parut en 1926 chez Grasset.
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue européenne. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada."(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
HALEVY (Daniel). CODET (Louis). MAURIAC (François). SALMON (André). HERVIEU (Louise). GABORY (André). BONGUIE (Emile de). SUARES (André).
Reference : 45017
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 72 pages.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
NOAILLES (Comtesse de). GIDE (André). MAGRE (Maurice). BILLY (André). BENOIT (Pierre). SPITTELER (Carl). GERMAIN (André). GILLOUIN (René). BARBEY D’AUREVILLY.
Reference : 44999
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 64 pages. Rousseurs éparses sinon bon état. Exemplaire protégé sous papier cristal.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par l'écrivain et mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
Tirage de tête sur papier vert. Exemplaire d'André Breton. Paris, Éditions de la Nouvelle revue française, 1924. 1 vol. (120 x 190 mm) de 212 p. et [6] f. Broché, non coupé, chemise et étui demi-maroquin vert. Edition originale. Un des [10] premiers exemplaires d'auteur, imprimés sur papier vert.
En février 1924, les éditions Gallimard publient dans leur nouvelle collection « Les Documents bleus », sous le titre Les Pas perdus, un recueil de vingt-quatre articles d'André Breton écrits entre 1917 (« Guillaume Apollinaire ») et 1923 (« La confession dédaigneuse ») : Alfred Jarry, Guillaume Apollinaire, Dada, Marcel Duchamp, Max Ernst, Jacques Vaché, Sigmund Freud, Francis Picabia y prennent place. Le recueil constitue la première publication d'un livre de Breton chez un 'grand' éditeur, chez Gallimard a fortiori. Précieux exemplaire d'André Breton. C'est sur la recommandation de Paul Valéry que Gaston Gallimard, en 1920, avait confié au jeune poète confidentiel de vingt-quatre ans quelques travaux alimentaires, comme la correction des épreuves d'À la recherche du temps perdu. Surtout, il lui avait ouvert les portes de La Nouvelle Revue française pour des études sur Les Chants de Maldoror, Dada et Gaspard de la nuit - trois articles qui trouveront leur place dans Les Pas perdus. Les jeunes perturbateurs « dadaïstes » ne font pas peur à Gaston Gallimard : il a déjà pris Aragon sous contrat (en 1921, pour Anicet) et accepté de devenir le dépositaire de la revue Littérature puis de Clair de terre, recueil de poèmes et de récits de rêves publié à compte d'auteur par Breton en 1923. Des bibliothèques André Breton (cachet à l'encre invisible « Calmels-Cohen André Breton 42 rue Fontaine », vente Breton, Paris, I, 7 avril 2003, lot n° 123) et André Guichard (Paris, Christie's, 2024, n° 33).
GRACQ (Julien). CIORAN (E.M.). PAULHAN (Jean). PERROS (Georges). THOMAS (Henri). LEVINAS (Emmanuel). DALMAS (André). BLOK (Alexandre). FRANCOIS MICHEL (Ch.-M.). WHITE (Kenneth). REUMAUX (Patrick). NAVEL (Georges). HEBBEL (Friedrich). ECKHART (Maître). KLOSSOWSKI (Pierre). BOUTANG (Pierre). BOISSONNAS (Edith). WITTIG (Monique). KOYRE (Alexandre). HOLDERLIN. FOLLAIN (Jean). DHOTEL (André). DEGUY (Michel). NOEL (Bernard). NOVALIS. GROSJEAN (Jean). FENEON (Félix). ANDREAS-SALOME (Lou). RILKE (Rainer Maria). LUCOT (Hubert). CARPENTIER (Alejo). PACHET (Pierre). MATIC (Dusan). HERLIN (Louise). MESCHONNIC (Henri). LAPORTE (Roger). MUNIER (Roger). REDA (Jacques). MANDIARGUES (André Pieyre de). HEIDEGGER (Martin). CAILLOIS (Roger). PAZ (Octavio). VIVIEN (Claude). ROCHE (Denis). FORRESTER (Viviane). LACOUE-LABARTHE (Philippe). BATAILLE (Georges). GUEZ (Christian). STETIE (Salah). NIETZSCHE (Friedrich). BLAKE (William). DEVAULX (Noël). LULLE (Raymond).
Reference : 45555
Paris, directeurs: André Dalmas et Marcelle Fonfreide. 25 numéros en 21 livraisons (4 numéros doubles). 21 volumes (18,2x24,3cm), brochés, la plupart avec cahiers non coupés. Exemplaire sur bouffant Edita. Ensemble en bon état. Collection complète des dix premières années de cette grande revue littéraire.
Fondé en 1963 par André Dalmas et Marcelle Fonfreide, Le Nouveau Commerce a compté au total 100 livraisons en 33 années de publication. Composé d'écrivains, philosophes et poètes français ( (144 sur 226 auteurs représentés), le sommaire prestigieux offre aussi un panorama de littérature étrangère par des traducteurs de renom (Roger Caillois, Pierre Klossowski, Pierre Leyris…)Le Nouveau Commerce doit son appellation à la revue Commerce publiée par Paul Valéry, Léon-Paul Fargue et Valery Larbaud dans l’entre-deux guerres, dont il s’est voulu la suite.« Notre propos est de présenter des textes, et des textes de valeur. Nous tenons à le faire sans hiérarchie : dans le Nouveau Commerce, un inconnu peut voisiner avec un écrivain illustre sans que personne s'inquiète des questions de préséances. Nous ne nous soucions pas des modes non plus (…).»Le Nouveau Commerce n'a pas publié de critiques ni défendu un esprit, des tendances ou des écoles particulières. Elle a indifféremment publié des extraits ou des textes intégraux, sans illustration.«La revue n'attend pas que déferlent les manuscrits : chaque texte est une commande, car il faut aller au-devant de ce qu'on souhaite, et non pas remplir chaque numéro avec ce qui est venu. Les textes se marient entre eux, et chaque cahier, si varié soit-il, peut avoir la valeur d'un livre.»
Max-Pol Fouchet, Jean Denoel, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot, Loys Masson, Alexandre Blok, André frenaud -
Reference : 42688
Alger : Fontaine, directeur : Max-Pol Fouchet, comité de rédaction : Jean Denoël, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, René Daumal, André de Richaud, Jean Rousselot. Un volume broché (15,8x23,7 cm), 118 pages. In-fine liste des libraires recevant les dépots de Fontaine. Textes de Pierre Emmanuel (Métropole du mal), D.-H. Lawrence, Loÿs Masson, André de Richaud (Journal de janvier 1942), Alexandre Blok, Jean Prévost, Marius Grout, Jean Orieux, André Frénaud, Emmanuel Clancier. Une petite rousseur au dos sinon bon état.
La revue Fontaine fondée par Max-Pol Fouchet en 1939 est la principale revue de la résistance intellectuelle française pendant la seconde guerre mondiale. Depuis Alger, Fontaine rallia tous les poètes, artistes et écrivains hostiles à la collaboration. De 1942 à 1944, à Limoges où résidait Georges-Emmanuel Clancier, étaient collectés les articles et poèmes écrits en France occupée, puis envoyés à Albert Béguin à Genève. De Suisse, ils étaient expédiés à Tanger... D'où ils étaient acheminés en Algérie par Georges Blin. La revue publiait aussi les auteurs français réfugiés alors aux U.S.A. et dans le monde libre comme André Breton, Saint-John Perse, Georges Bernanos, etc. (L'Intelligence en guerre, Vignes-Lacroix, 2001, pages 201 et suivantes.)
20 eaux-fortes. Exemplaire Maurice Genevoix Paris, Éditions de la Maison française, (10 novembre) 1949. 1 vol. (230 x 285 mm) de 214 p., [1] et 1 f. En feuilles, sous chemise et étui éditeur. Édition illustrée par Berthommé Saint-André de 20 eaux-fortes et 24 lettrines. Un des 20 premiers exemplaires sur Rives avec la suite en bistre (n° 12), sans le cuivre annoncé mais enrichi de la gouache originale d'une des illustration, signée par l'artiste [mine de plomb, encre et gouache] ; celle-ci est mentionnée à l'encre à la page de justification «+ dessin original». La gouache réalisée sur une feuille de papier japon (200 x 250 mm) est montée sur un support à encadrement au format de l'exemplaire.
Agent de liaison pendant la première guerre mondiale, André Maurois, qui ne portait pas encore ce nom, «profita de ses observations prises sur le vif pour donner forme à son désir d'écrire. La guerre des tranchées, vue sous l'angle des Anglo-Saxons - flegmatiques et considérant l'humour comme un devoir - lui inspira des notes qu'il rédigea dans un style déjà très personnel. Le jeune interprète fut en tous points charmé par ses compagnons de combat et il se peignit lui-même dans cette chronique sous le nom d'Aurelle. Au milieu des pires situations provoquées par la bataille, s'enchâssent des conversations, des réflexions à caractère "ethnologiques" ainsi que de jolis poèmes en forme de correspondance. Maurois obtint avec ce livre un premier et foudroyant succès : le nom de Bramble restant pour les générations futures caractéristiques de l'Anglais-type» (Laffont-Bompiani). Lauréat du Prix Abd-el-Tif en 1925, Louis Berthommé Saint-André est alors le plus jeune pensionnaire de la fameuse villa d'Alger dédiée aux Arts et participe, à partir de 1931, à de nombreuses publications illustrées, dont plusieurs érotiques pour des oeuvres de Boccace, Verlaine, Apollinaire ou Baudelaire : « Bien qu'il ait peint beaucoup de paysages, il est surtout connu comme peintre de personnages, et plus particulièrement de femmes...» (Connaissance des arts, n° 80, octobre 1958). Ce titre d'André Maurois est le seul que Berthommé Saint-André illustra. De la bibliothèque de Maurice Genevoix, aux « Vernelles », avec ex-libris.
Seule épreuve signée connue. [1934], pour la prise de vue, [1944], pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. La photographie est signée à l’angle inférieur droit « Rogi-André 1944 » et dans la marge blanche « Rogi-André. Paris ».
Ce portrait, méconnu, est rare et il en existe peu d'épreuves. Il est l'oeuvre de la photographe hongroise Rosa Klein (dit Rogi André) et fut réalisée en 1934, dans l'appartement de Paul Éluard. Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz, qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien, elle se lie avec les artistes d'avant-garde, notamment les surréalistes, dont elle réalise de nombreux portraits, en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme, mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement, certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme, par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici, avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives, avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris, dans la pauvreté, et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives, et notamment ses tirages, sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny, conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF. Cette dernière possède une épreuve de ce tirage (cote 40299995), non signée ; un tirage tardif de 1982 est détenu par le Centre Pompidou (AM1983-429) et l'on connaît une épreuve offerte par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet, dédicacée. Ce sont les trois seules épreuves connues. Notre épreuve, tirée par l'artiste en 1944, est la seule qui soit signée, ici par deux fois : dans la photo, et dans le montage.
Éluard par André Rogi, 1934. Seule épreuve connue [Paris, 1934]. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Seule épreuve connue de cet portait d'Éluard par Rogi André.
Elle est l'oeuvre de la photographe hongroise Rosa Klein (dit Rogi André) et fut réalisée en 1934, dans l'appartement de Paul Éluard. Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz, qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien, elle se lie avec les artistes d'avant-garde, notamment les surréalistes, dont elle réalise de nombreux portraits, en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme, mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement, certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme, par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici, avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941, pendant la Seconde Guerre mondiale, Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives, avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris, dans la pauvreté, et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives, et notamment ses tirages, sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny, conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France, qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF. Cette épreuve manque au fonds ; on connaît en revanche quatre épreuves d'un portrait plus rapproché d'Eluard, qui date de la même séance, où Eluard est assis, dos à la porte : une à la BnF, un tirage tardif de 1982 au Centre Pompidou (AM1983-429), une épreuve dédicacée par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet et une épreuve de 1944, signée par Rogi. De cette variante où le poète se tient debout, on ne connaît que ce seul tirage - par ailleurs inédit.
Limoges : Rougerie (Collection "L'espace poétique"), 1955 - un volume in-8 broché (23,3x14,8cm) de 78 pages - Edition originale tirée à 550 exemplaires, 1/500 sur papier bouffant - Envoi autographe signé et lettre (2 pages) autographes signés d'André Lebois adressés au poète paysan André Druelle - Couverture défraichie sinon bon état.
Textes inédits de Albert-Birot comprenant deux préfaces à Grabinoulor et le vingt-cinquième chapitre entièrement refondu -
MOREAS (Jean) - REGNIER (Henri de) - MOCKEL (Albert) - TAILHADE (Laurent) - LERBERGHE (Charles van) - BARRES (Maurice) - DE VISAN (Tancrède) - SAINT-POL-ROUX - LE CARDONNEL (Louis) - THEVENIN (André) - FONTAINAS (André) - CLAUSSEN (Sophus) - OLIN (Pierre M.) - FORT (Paul) -
Reference : 33518
Directeur : Paul Fort - Secrétaires : André Salmon et Tancrède de Visan - grand in-8 broché de 124 pages - bon état - Exemplaire sur papier impérial du Japon (tirage non justifié) -
Revue phare, dans la sillage de la Revue blanche, qui comptera 36 numéros en 33 livraisons, 3 étant doubles. Durant le temps de cette publication, Paul Fort réussit à grouper à la Closerie des Lilas, au Quartier latin, 150 à 200 écrivains pour deviser de littérature. Parmi eux, Gide, Jarry, Moréas, Rosny, Apollinaire, Jules Romains... Autant d'auteurs, poètes lyriques ou symboliques, qui tentent d'infuser un sang nouveau au vers libre.Cet exemplaire comprend : Jean Moréas : En voyage - Henri de Régnier : Le départ - Albert Mockel : Contes : Fée Papillonne - Histoire d'une princesse admirable - La voix - Laurent Tailhade : Le blason de Flore - Ch. van Lerberghe : Conte : La Grâce du sommeil - Maurice Barrès : Préface aux "Lettres à l'Elue" - Tancrède de Visan : Lettres à l'Elue (Fragment) - Saint-Pol-Roux : Poesia - Louis Le Cardonnel : Orphica - André Thévenin : Conte : Voyage et triste fin de Notre Seigneur Hamlet - André Fontainas : Poèmes - Sophus Claussen (trad. Guy-Charles Cros) : A Ingebord Stuckenberg - Tancrède de Visan : Sur l'oeuvre de Paul Fort - Pierre M. Olin : Séquence et Allitérations - Paul Fort : Le voyage de Jason -
SUARES (André). TAGORE (Rabindranath). TOUPINE (Arthur). VALERY (Paul).AURIC (Georges). CHARPENTIER (Henry). FIEHRENS (Paul). GERMAIN (André). RODKER (John).
Reference : 45040
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 80 pages. Bon état.
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue Européenne.«Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
MISTRAL (Gabriela). SUARES (André). WEDEKIND (Frank). ALASTAIR. GERMAIN (André). GORKI (Maxime).
Reference : 45046
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 80 pages. Couverture légèrement poussiéreuse sinon bon état. Première traduction du Démon de la terre (Lulu, au cinéma), de Franck Wedekind (première partie).
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue Européenne.«Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
AURIC (Georges). BLOCH (Jean(-Richard). BUTLER (Samuel). JULIEN (André). MISTRAL (Gabriela). ROUFF (Marcel). SUARES (André).
Reference : 45037
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 80 pages. couverture légèrement défraichie sinon bon état.
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue Européenne.«Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
ARAGON (Louis). BLOCH (Jean-Richard). BUTLER (Samuel). JACOB (Max). GERMAIN (André). SUARES (André). THARAUD (Jérôme et Jean).
Reference : 45038
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,8x25,5cm broché de 80 pages. couverture défraichie sinon bon état.
Bonne revue littéraire fondée par l’éditeur et critique Paul Budry et soutenue par le mécène André Germain, Les Ecrits nouveaux comptent 60 livraisons jusqu’en décembre 1922 avant de devenir la Revue Européenne.«Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
MAURIAC (François). LAVAUD (Guy). CHADOURNE (Louis). HAVET (Mireille). MIOMANDRE (Francis de). MORAND (Paul). SUARES (André). GERMAIN (André).
Reference : 45016
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 80 pages.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
ARTUS (Louis). ARCOS (René). ALASTAIR. MARTINEAU (Henri). GERMAIN (André). MAURIAC (François). ARS (Eusèbe de Bremond d’). GUEGUEN (Pierre). SUARES (André).
Reference : 45019
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 140 pages. Rousseurs en couverture sinon bon état.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada.»(Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).
LAVAUD (Guy). MORAND (Paul). POREL (Jacques). SUARES (André). GUEGUEN (Pierre). VILDRAC (Charles). GABORY (Georges). PICARD (Hélène). GERMAIN (André). LANUX (Pierre de).
Reference : 45026
Paris, éditions Emile-Paul. Directeurs: Emile-Paul et Maurice Martin du Gard. Comité de rédaction: Edmond Jaloux, Valery Larbaud, André Germain et Philippe Soupault. Gérant: Paul Budry. Fascicule 16,6x25,2cm broché de 72 pages. Couverture défraichie sinon bon état.
Bonne revue littéraire (60 livraisons jusqu'en 1922), fondée par l'écrivain, critique et éditeur Paul Budry et soutenu par le mécène André Germain. "Bénéficiant de la présence de Philippe Soupault au comité de rédaction, Louis Aragon et André Breton apportèrent à la revue une contribution régulière, entretenant de l’évolution des préoccupations de la jeune génération et des derniers exploits en date du mouvement dada." (Lacroix, catalogue revues, février 2019. n°207).