Centre Pompidou-Metz, 2021, 24 x 31,5, 179 pages cousues sous couverture souple et jaquette illustrées. Iconographie noir & blanc et couleurs. "L'artiste, poète et philosophe Etel Adnan met en regard de précieux manuscrits anciens et des oeuvres d'artistes et d'écrivains contemporains où l'écrit se mêle à l'image, allant parfois jusqu'à disparaître complètement. Témoignant de la richesse des langues et d'une imbrication primordiale entre écriture et dessin, ce voyage dans les inscriptions révèle une énergie vitale universelle. Etel Adnan rêve ainsi que l'on puisse regarder une écriture, quelles que soient sa langue et sa graphie, "comme un tableau dans un musée."
Très bon état.
Manuelle éditions, 2015. In-8, cartonnage titré sous jaquette couleurs. La jaquette est très très légèrement défraîchie.
Née en 1925 à Beyrouth, cette artiste visuelle et poétesse polyglotte (elle écrit en français, arabe et anglais) qui a longtemps vécu aux USA évoque ici ses souvenirs et livre ses réflexions sur les peuples, les conflits, l'amour, l'art, à travers le récit de ses rencontres avec ses proches ou des inconnus. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Gallimard (6/2025)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782073110244
Traduit de l'anglais par Patrice Cotensin. L'échoppe 22 p., broché. 11 x 15
Neuf
Papyrus éditions, 1980. 29 x 22 cm, format oblong. Broché, couverture en partie insolée, tache marginale en bas des 10 premières pages, sinon bon exemplaire. Rare première édition française. L’Apocalypse Arabe est un long poème d’Etel Adnan, initialement écrit en français. Conçu à la veille de la guerre civile libanaise, cette oeuvre mêle texte et dessins, en cinquante-neuf poèmes, chacun correspondant à un jour du siège et du massacre de 1976 au camp de réfugiés palestiniens de Tall Al Zaatar. Habité par le symbole flamboyant du soleil, Adnan tisse un cycle visionnaire, répétitif et expressionniste, à la fois témoignage et allégorie hermétique, où résonnent les voix polyphoniques des vaincus. Le poème adopte et subvertit la tradition apocalyptique biblique et remet en question ses fondements politiques et religieux. À la fois chronique d'une catastrophe et « Livre des Révélations » intemporel.