1 vol. in12 rel. pleine toile lie-de-vin, couverture conservée, Ernest Kolb, Paris, s.d. (circa 1891), 349 pp.
Bon état pour ce roman, second titre de la trilogie L'Epoque (1. Le Vice filial, 2. Les Robes Rouges, 3. Les Coeurs utiles
2 pages in4 - enveloppe - Trés bon état -
Il le remercie pour les "heures passées si bellement en la lecture" de ses poèmes - Il loue sa muse "alerte et narquoise" - "C'est la voix de la Nation qui s'exprime dans votre livre" - Il a songé à la sagesse qu'il faudrait pour ne réveiller "aucune de (leurs] querelles", pas même celle de la "Paix pontificale" - Puisqu'il envisage de publier son "enquête sur [leurs] émotions pendant la guerre", il croit devoir oublier cette polèmique - Ils pourront en reparler -
1 page 1/2 in4 - Trés bon état -
"La guerre m'a rendu l'esclave de ses péripéties" - Il l'a vue sur tous les fronts, "depuis Nieuport jusqu'à Monfalcone, sur les fronts belges, français et italiens" - Il n'a pas cessé d'enrager "contre l'ignorance de l'état major de Joffre, contre la nonchalence et la sottise des ministres" - Ils parleront de cela demain -
6 pages petit in4 - bon état - ratures et corrections -
Très interessant manuscrit concernant les spirites comme Mesmer, Cagliostro, Stanislas de Guaita, la Rose-Croix, Huysmans, et surtout sur l'oeuvre de Jules Bois : Ses ouvrages, "Les Noces de Satan, Il ne faut pas mourir, La Porte héroique du ciel, exposent dans leur belle langue, des méthodes de souffrir qui enseignent à exalter l'esprit par l'éperon de la douleur morale - L'oeuvre entier est de renoncement envers les apparences et de passion envers la pensée" - Il parle aussi de "L'Eternelle Poupée", ce récit de l'angoisse humaine, ou les "Petites Religions de Paris" - Ceux qui ont suivi ses conférences furent "conquis trés vite à sa croyance" -
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [mai 1908], 4p in-8 (les 2 pages centrales écrites comme une seule). A André Chaumeix (1874-1955) : « Cher Ami, Votre affectueuse lettre m'a rempli de joie, en même temps qu'elle me contristait puisque nous perdons l'espoir de passer ici avec vous quelques heures qui seraient exquises. J'aurais tant voulu vous dire de vive voix ma reconnaissance pour la façon dont Le Journal des Débats et notre cher ami Albert Petit a traité La morale de l'éducation ! Je suis au comble de mes voeux. Veuillez présenter mes respectueux hommages à madame André Chaumeix et ne pas oublier que je suis à votre dévotion. Paul Adam. Puisque Henri de Régnier est des vôtres maintenant, l'étude que je vous ai remise, l'an passé, sur son oeuvre, ne peut être publiée certainement dans le Journal des débats. Auriez-vous la bonté de me la faire renvoyer ? Merci ». La morale de l'éducation est un livre d'Adam publié en 1908. Henri de Régnier entre au Journal des Débats en mai 1908. Amusante volteface de Paul Adam. [361]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [1907-1914], 3p in-8 [les 2 centrales écrites comme une seule]. « Cher Monsieur, D'intolérables névralgies me rendent stupide cet hiver. Aussi le court délai que vous m'accordez pour vous adresser de la copie me semble très bref. Je n'ai rien de prêt et suis accablé de travail urgent ; mais si vous me télégraphiez ou téléphonez demain matin, mardi, je pourrai vous écrire une lettre relative aux choses du théâtre, et que vous publieriez dans cette forme. Je serais trop heureux de vous être agréable en quelque façon. Cette lettre vous arriverait mercredi matin. A votre dévotion bien fidèlement. Votre admirateur Paul Adam ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., août 1905, 5p in-8. A l'écrivain Rachilde (1860-1953) pour la remercier d'un article : « Madame et amie, Je vous ai trop dit combien votre opinion m'était précieuse et définitive pour vous exprimer l'intense joie que me donnèrent les lignes si favorables écrites par vous au Mercure de France, à propos du Serpent noir. Rien ne pourrait me valoir plus de contentement que cela même que vous y avez bien voulu dire. Je suis très heureux d'avoir pu mériter que vous portirez tant d'attention sur mes écrits, sur mes fables et sur mes petites conceptions. Soyez certaine que je ne tiens pas votre ironie pour de la méchanceté mais pour un désir aigu de la critique nécessaire et très perspicace. Certains de nos juges aiment, les uns par amitié, oublier nos défauts, et les autres par combativité, omettre nos petits mérites. L'ironie littéraire consiste à laisser percevoir les premiers sous les seconds. Et vous de celles d'ordinaire à cela. C'est de l'équité. Je suis bien fermement, Madame, votre admirateur fidèle et votre ami très reconnaissant, si vous voulez bien souffrir que je prenne ce titre. Paul Adam ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Paul Adam (1862-1920), écrivain, critique d'art, C.A., sd [avril 1902], 2p in-16 (10 lignes). Paul Adam « retenu à la chambre par ordre du médecin n'a pu, à son très vif regret venir vous dire combien il partage votre douleur, et combien est cruelle pour lui la perte d'un maître et d'un ami si cher ». Il écrit donc ici à la veuve d'Aurélien Scholl. [109]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [fin 1890 ou début 1891], 2p in-12. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Remerciements pour la mise en relation avec le docteur Paul Segond et voeux pour la « famille accrue ». Jean de Fleury est en effet né le 20 décembre 1890. [392]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., 2 mars 1895, 1p 1/2 in-8. A un directeur de théâtre, pour obtenir deux places pour le spectacle du soir. Une note indique que le destinataire est le directeur de l'Odéon mais nous ne trouvons que la trace de l'opérette de Maurice Ordonneau et Frédéric Toulmouche créée au théâtre des Folies-Dramatiques. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., 15 mars 1891, 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Il souhaite le remercier de vive voix de l'avoir « sauvé grâce à [sa] bienfaisante recommandation ». [391]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S. + enveloppe, 31 décembre 1888, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Cher Monsieur, Je vous adresse de Nancy, ma nouvelle et définitive résidence, mes voeux de bonheur pour l'année nouvelle et l'expression de ma très reconnaissante sympathie ». Il est intéressant de noter qu'il pensait s'installer définitivement à Nancy. Il s'y présenta même à la députation en 1889 (septembre) aux côtés de Maurice Barrès mais sans succès. [392]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., 15 mars &896, 1P 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Il lui envoie l'écrivain André Picard (1873-1926), avec qui il a écrit un drame, Le Cuivre, et qui est neurasthénique. [392]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., Nancy, 24 janvier 1889, 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Belle lettre le félicitant de son premier article dans Le Figaro et désespérant de réussir à faire paraître son roman En Décor, qui a « rebuté la patience de deux éditeurs ». De fait, ce roman, le dernier de la trilogie Les Volontés merveilleuses, ne fut publié qu'en 1891 par Albert Savine. Les trois volumes ont été publiés chez trois éditeurs différents. [392]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., mai 1909, 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Belle lettre de félicitations pour son élection à l'Académie de Médecine. [392
Paul Adam (1862)1920), écrivain. L.A.S., sd, 1p 1/4 in-12. Il est heureux de mettre son nom aux côtés de celui de son confrère et attend les épreuves. [384]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [mercredi soir, août 1891], 5p Œ in-folio. Extraordinaire lettre à l'écrivain Georges Montorgueil (1857-1933). « Mon cher Montorgueil, Votre brûlante diatribe d'hier soir m'avait fort troublé. En rentrant, j'ai lu l'article en question, moi rempli de doutes sur les théories y émises. Après maintes réflexions, je me vois contraint de déclarer que s'il m'était donné de le récrire, je le reproduirais textuellement. Voici pourquoi. A part le mot Patrie qui exprime en effet une idée trop concrète, je ne saurais répudier les termes de mon raisonnement. Mais j'ai employé ce mot parce que, à son défaut, il m'eût fallu développer tout une théorie incompatible avec le cadre de la chronique. A la place de patrie, mettez humanité (total des patries) et vous verrez bien que les déductions exposées ne perdent point de leur valeur. En effet, pour peu que vous soyez au courant des idées ultra socialistes, disons anarchistes, vous n'ignorez pas que la plus belle de ces idées, le principe fondamental, est la répartition intégrale de travail entre tous les individus d'un même pays, d'une même patrie, d'une même race, comme il vous plaira ; (la défense du sol comptant parmi les périodes du travail). Voici. En notre siècle de barbarie, le travail est monopolisé comme l'argent. Pour une place d'ouvrier, il y a cinquante quémandeurs réduits à la famine sauf un que favorisent le hasard, les patrons, ou les syndicats corporatifs. La journée de huit heures avait pour but principal d'admettre au travail un plus grand nombre d'ouvrier. A ce monopole l'anarchie veut remédier en calculant la somme de travail nécessaire pour produire en un an les choses utiles à toute la population d'un état. Si l'on divise le nombre d'heures de travail ainsi obtenu par le nombre d'individus valides, tout le monde aura sa part déterminée et égale de labeur, et tout le monde étant appelé à la production, aura le droit à la consommation. Aujourd'hui, 1 travailleur seul trouvant l'emploi de sa force sur cinquante individus valides est contraint de fournir quarante neuf fois plus de travail qu'il ne faut pour sa subsistance. Dans l'état anarchique au contraire, il peinera quarante neuf fois moins pour gagner plus sûrement une subsistance meilleure. Or, plus le nombre des laborieux grandira, moins chacun devra fournir de tâche. Moins on fournit de tâche, plus on cultive son esprit, plus on jouit du repos. Le bien être et le science grandiront par suite énormément aussi. Vous voyez donc que le bonheur social est immédiatement lié à la multiplication des citoyens. Par suite il faut conclure que l'avortement est un péril social, un crime monstrueux qui retarde l'essor de l'humanité vers la félicité acquise par l'avancement des sciences, et le repos possible. Je lève immédiatement une objection que vous ne manqueriez pas de faire : « plus croîtra le nombre des hommes, plus il faudra produire pour les satisfaire, et plus il faudra de travail pour cette production. Aussi les conditions ne changeront-elles pas et, à tout prendre, la vie étant mauvaise par essence, Malthus avait raison ». Je réponds. Economiquement, il est établi que le travail collectif produit proportionnellement bien plus que le travail individuel. Un cordonnier gagne-petit qui fait seul toute la chaussure produit infiniment moins qu'un seul ouvrier de manufacture dont l'effort est lié à ceux de ses compagnons. Je suis un homme du nord et je me paie difficilement de sentimentalité. Les spéculations générales et synthétiques m'attirent et me séduisent bien davantage que des exhortations à la pitié et au sentiment. A mon sens, l'humanité est la proie de deux fléaux : l'argent et l'amour. Pour conquérir l'or et la femme, l'homme asservit son intelligence aux plus immondes besognes et aux plus bas sophismes. Qui le débarrasserait de ces deux illusions l'introduirait à l'Eden souhaité. Depuis cinquante ans, on attaque le monopole de l'argent. Il va s'écr
Paul Adam (1862-1920), écrivain. C.A., sd [1902], 5 lignes. à Lucien Paté (1845-1939), journaliste, poète. Félicitations, vraisemblablement pour le mariage de la fille de Paté. [306]
Paul Adam (1862-1920), écrivain, critique d'art, L.A.S., sd [Samedi, 1885 ?], 2p in-12 (10 lignes). Il remercie Scholl pour la citation de sa chronique en tête de l'Echo de Paris. « Vous êtes pour moi d'une bonté parfaite ». La lettre date probablement, vue l'écriture de fin 1885 ou 1886, peu après la parution de son premier livre Chair Molle. [109]
3 pages in12 - bon état -
"Je vous remercie à genoux pour les Poèmes de France. Vous avez donné ce que la Nation attendait de vous. Elle a le poème de son héroisme."....- Il témoigne de sa "violente" émotion pour cette "danse guerrière".-
2 pages in12 - En tête: Chateau de Montebise -
En relisant un brouillon, à propos du Turf, il a écrit "billiard" au lieu de "trilliard" dans un article et demande une rectification -
[Gilbert du Motier de La Fayette] ADAM Paul - (Paris 1862 - Paris 1920) - écrivain français
Reference : GF19471
11 pages autographes in4 en feuilles sous couverture cartonnée - ratures et corrections -
Texte biographique - Il est surpris que l'épopée du marquis n'ait pas "tenté quelqu'un des jeunes poètes" puisque sa vie est un étonnant roman -
5. (Paris, 1898), article de ca. 1800 mots sur 9 pages, format 23 x 18 cm, numérotation de la main de l'auteur, avec deux demi-pages sans numérotation, titré et signé à la fin par l'auteur. Ecriture bien lisible, avec beaucoup de corrections. Cet article fut peut-être publié dans la revue ''Mercure de France ? ou La Plume ?''. Témoignage intéressante de cet auteur symboliste..