Précieux exemplaire conservé dans son authentique reliure en vélin souple de l’époque. Paris, chez Toussaint Quinet, 1644. In-4 de (28) pp. dont 1 portrait frontispice, (8) pp. de préface, 100 pp., (8) pp., 315 pp., (1) f.bl. Des rousseurs, qq. ff. brunis. Relié en plein vélin souple de l’époque, titre manuscrit au dos. Reliure de l’époque. 226 x 168 mm.
[video width="1920" height="1080" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_5332.mp4"][/video] Rare édition originale de ce célèbre recueil composé par le premier poète-ouvrier français. Cioranescu 12191; Graesse I, 18; Brunet, I, 46 («le portrait de Me Adam manque souvent»); De Backer, 755; Lachèvre, pp. 119 et 153. C'est le premier recueil donné par Billaut, qui jusqu'alors n'avait laissé imprimer que des plaquettes de circonstance. Les 28 premières pages sont une longue épitre en vers adressée au vicomte d'Arpajon. Les 100 pages qui suivent la préface de l'abbé de Marolles renferment 62 poésies françaises par 53 auteurs et 7 pièces grecques, latines, italiennes et espagnoles à la louange de l’auteur. Sous le titre Approbation du Parnasse, Saint-Amant, Scudéry, Scarron, Corneille, Colletet, Benserade, Boisrobert, Beys, Ragueneau, Desfontaines, Tristan l'Hermitte, Melle de Gournay témoignent du succès considérable des Chevilles. La seconde partie contient les épîtres, stances, rondeaux, sonnets, épigrammes, chansons et élégies de maître Adam. L'ouvrage constitue, avec Le Vilebrequin (1663, imprimé à titre posthume), et Le Rabot (jamais publié) l'un des trois titres composés par le simple menuisier de Nevers que demeura toute sa vie Adam Billaut (1602-1662), en dépit de ses attaches parisiennes et des protections qu'il trouva dans la capitale, auprès des milieux littéraires et les grands (Marie-Louise de Gonzague, Condé, Richelieu). Il est considéré aujourd’hui comme le premier poète prolétaire français. Adam Billaut voit le jour à Nevers en 1602. Sa jeunesse est mal connue. Il est menuisier et poète. Il est même le premier d’une grande tradition de poètes ouvriers qui se développera surtout au XIXe siècle. Il commence par des vers "d’atelier", une Muse des copeaux qui séduisit princesses et académiciens et deviendra la coqueluche des salons parisiens. Introduit par l’abbé Marolles dans la Bohème des Lettres ce "Virgile au rabot" fut surtout un poète courtisan. Il résista aux instances de ses amis qui voulaient l’attirer à Paris avec une pièce fameuse : Au loin l’ambition et ses folles chimères ! / Qu’un autre aille, orgueilleux, dans le palais des rois / Avec pompe étaler ses hautaines misères / Moi, j’aime mieux Nevers et l’ombre de ses bois ! Billaut meurt en 1662. Les chevilles de Maître Adam parurent en 1644 et eurent un grand succès critique. Si sa poésie brille peu par l'élégance, dans un siècle qui en fut plein, sa langue est pleine de verve et d'originalité et ses recueils font de lui un des tous premiers poètes du XVIIe, l'un de ceux dont la langue est toujours appréciée, dénuée d'afféteries et d'ornements inutiles.Celui qu'on surnomma "le Virgile du rabot" et que Voltaire tint pour l'un des grands écrivains du XVIIe, fut un poète et un chansonnier. Cette édition contient la préfacepar Michel de Marolles, qui l'avait rencontré par hasard dans les rues de Nevers, qui avait lu ses vers et considérait ce menuisier «comme une des plus rares choses du siècle». Dès lors, il fut introduit auprès des grands et, objet de curiosité, fut recherché de toute la bonne société.Billaut devint le protégé du prince de Condé, fut pensionné par Richelieu et admiré par ses pairs ; les 96 premières pages correspondent à des éloges en vers de poètes contemporains de celui qui fut un événement littéraire. Corneille le met dans un sonnet, Rotrou lui consacre une épigramme, Scarron et Scudéry lui dédient des odes. Le recueil contient une ode au cardinal de Richelieu qui l'avait pris sous sa protection. Impression en caractères italiques et romains, parfois grecs, avec ornements typographiques. Exemplaire bien complet du beau portrait de l'auteur dans son atelier de menuiserie en frontispice. Il manque à beaucoup d'exemplaires. Précieux exemplaire conservé dans son authentique reliure en vélin souple de l’époque.
[TÖPFFER Adam] BAUD-BOVY Daniel; CHAPUISAT Edouard (intro.):
Reference : 21142
(1917)
Genève, Fred. Boissonnas, 1917. In-folio broché à l'italienne de [8]-VII pages et 92 colonnes (à raison de 2 par pages) suivies des planches puis de [6] pages, couverture bleue rempliée, grande vignette en 2 tons contrecollée au premier plat, second plat illustré d'un chien (méchant!) en noir, dos muet. Non coupé.
Titre-frontispice et vignette à la page de titre, petites vignettes in-texte. Bien complet des 35 planches, à savoir 30 planches tirées en bistre, sépia et lavis et 5 planches contrecollées en couleurs, d'après les aquarelles originales de Adam Töpffer du Musée d'Art et d'Histoire de Genève. On doit les reproductions photographiques à l'éditeur, Fred. Boissonnas. Très belle publication. Tirage limité à 830 exemplaires, celui-ci un des 800 non numérotés. Adam, trop souvent confondu avec son fils, qui avait de qui tenir. Premier plat insolé comme souvent avec le bleu.
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [mai 1908], 4p in-8 (les 2 pages centrales écrites comme une seule). A André Chaumeix (1874-1955) : « Cher Ami, Votre affectueuse lettre m'a rempli de joie, en même temps qu'elle me contristait puisque nous perdons l'espoir de passer ici avec vous quelques heures qui seraient exquises. J'aurais tant voulu vous dire de vive voix ma reconnaissance pour la façon dont Le Journal des Débats et notre cher ami Albert Petit a traité La morale de l'éducation ! Je suis au comble de mes voeux. Veuillez présenter mes respectueux hommages à madame André Chaumeix et ne pas oublier que je suis à votre dévotion. Paul Adam. Puisque Henri de Régnier est des vôtres maintenant, l'étude que je vous ai remise, l'an passé, sur son oeuvre, ne peut être publiée certainement dans le Journal des débats. Auriez-vous la bonté de me la faire renvoyer ? Merci ». La morale de l'éducation est un livre d'Adam publié en 1908. Henri de Régnier entre au Journal des Débats en mai 1908. Amusante volteface de Paul Adam. [361]
Paris, Comptoir d'Edition, 1890. In-12 de frontispice, [4]-312 pages, demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés.
Frontispice de Félicien Rops gravé, tiré sur vergé. Villiers de L’Isle Adam, condamné par son cancer à l'estomac, fut transporté en juillet 1889 du logement insalubre où il vivait avec Marie Dantine, au 19 rue Oudinot, pour être hospitalisé chez les Frères Saint-Jean de Dieu, où il mourut un mois plus tard, le 18 août. Peu après paraissait Chez les passants. Mallarmé et Huysmans, exécuteurs testamentaires de Villiers, se chargèrent d'établir cette édition avec LéonDierx, au profit de la veuve de l'écrivain et de leur fils Victor. En effet, alors que Villiers était à l’article de la mort, Mallarmé hâta avec Huysmans le mariage du poète avec Marie Dantine, le 12 août, pour assurer l’avenir de leur fils Victor. Edition originale posthume, comportant un bel envoi autographe de Mallarmé: "A Mademoiselle Read, en souvenir de la Maison de Saint Jean-de-Dieu [puis signature de] J. K. Huysmans Léon Dierx et Stéphane Mallarmé". Louise Read fut la muse, "l'ange noir" de Barbey d'Aurevilly. Fervente admiratrice, elle fut la légataire universelle de Barbey d'Aurevilly, décédé quatre mois plus tôt. On joint à l'exemplaire un carton du Collège Chaptal, pour le concours de 1898, où l'élève [Victor] de Villiers de l'Isle-Adam est admis à concourir en composition française. Sans les quatre derniers feuillets du catalogue de l'éditeur.Frontispiece of Félicien Rops engraved.Villiers de L'Isle Adam, condemned by his cancer in the stomach, was transported in July 1889 from the insalubrious housing where he lived with Marie Dantine, 19 rue Oudinot, to be hospitalized at the Frères Saint-Jean de Dieu, where he died a month later, August 18. Shortly after appeared "Chez les passants". Mallarmé and Huysmans, testamentary executors of Villiers, took care to establish this edition with Leon Dierx, for the benefit of the writer's widow and their son Victor. Indeed, while Villiers was at the point of death, Mallarmé and Huysmans hastened the marriage of the poet with Marie Dantine, August 12, to ensure the future of their son Victor. First posthumous edition, including a beautiful autograph by Mallarmé: "À Mademoiselle Read, à la mémoire de la Maison de Saint Jean-de-Dieu [and signed] Huysmans, Leo Dierx et Stéphane Mallarmé". Louise Read was the muse, "the black angel" of Barbey d'Aurevilly. Fervent admirer, she was the sole leagy of Barbey d'Aurevilly, who died four months earlier. A copy of a cardboard from Collège Chaptal is attached to the copy for the 1898 competition, where the pupil [Victor] de Villiers de l'Isle-Adam is admitted to compete in French composition. Without the last four pages of the publisher's catalog.
Paris, Armand Robin, Editeur, 1838. 2 volumes grand In/8 (26 x 18 cm), demi-basane marron à petits coins, dos à décor romantique et filets dorés. Tome 1 : 2 ff. n. ch., VIII p., 224 pages, 36 planches lithographies et aquarellée (gibier plume & gibier poil) ; Tome 2 : 2 ff. n. ch., 227 pages. 36 planches lithographiées et aquarellées oiseaux d'eau, oiseaux de rivage) ; avec un Supplément de XVI pp. (à la suite de la p. 124). Deux ex-libris sur les gardes. Erreur de pagination en tome 1 : p.97 à 104 numérotées deux fois ; la p. 137 devient 157 et p. suivantes poursuivant l'erreur jusqu'à la p. 224. s ;
Parmi les gibiers représentés on trouve : le coq de bruyère, l’alouette, l’ortolan, la bécasse, le loup, le sanglier, le chamois, le courlis, le pluvier, la bécassine, la macreuse, le canard, la sarcelle, la poule d’eau, etc. Ce bel ouvrage devient de plus en plus rare, indique Thiébaud, 6.
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [dimanche], 3p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Votre article est de premier ordre. C'est le type de l'article de revue dans le ton, dans le style, dans la preuve donnée, dans la mesure de la science vulgarisée, mais je ne veux pas, je ne peux pas le publier tel qu'il est ! [Paul] Bourget est mon fils et je ne peux pas lancer la Revue contre lui. Il n'y aurait qu'un moyen : adoucir, adoucir, adoucir. Procéder par interrogation ? Lui laisser ainsi à répondre ; obtenir ensuite de Jacques St Cère qu'il lui envoie l'article, lui dire que s'il me promet d'y répondre, je le publie dans l'heure. Et puis, il faudrait que mon fils [Pierre] Loti ne fut pas désigné si peu et si peu discuté. "J'aime mon mal j'en veut souffrir" est sa devise. Est-ce de lui que vous avez voulu parler. Arrangeons donc cela, Monsieur, vous prendre largement ainsi votre place dans la revue. En donnant une note personnelle, mais de la revue même, pas une petite église, elle a ses divinités et son temple, et quand sa directrice se croit un devoir maternel, oh, alors elle n'entend plus à rien. Veuillez me tenir au courant de ce que vous décidez. Je vous redonne votre précieux manuscrit par ce même courrier. Mes sympathies pour vous. Juliette Adam » Très intéressant courrier de Juliette Adam défendant ses rédacteurs. [392]
Paris, Auguste Ghio, s.d. [1858]. Un vol. au format in-4 à l'italienne (227 x 304 mm) non paginé. Reliure d'édition de plein cartonnage cerise à l'imitation de chagrin, filets gras et maigres à froid encadrant les plats, dos lisse orné de filets dorés, fleurons dorés, titre doré en long, tranches dorées.
Edition originale rare. Premier tirage des 8 (sur 8) lithographies originales tirées sur fond crème de Victor Adam. ''Victor Adam possédait une imagination extraordinaire et les connaissances techniques que peut fournir l'enseignement classique. Comme beaucoup de peintres, Victor Adam s'essaya, dès 1824, à la lithographie. Dès lors, l'artiste prit un tel goût à cette expression qu'il cessa de peindre.'' (in Bénézit). Table : Gorges de la Mahounah - Le cheval arabe - L'affût - Lionne - Sanglier - Lion - Chacals - Vautour fauve - Gazelles - Autruche - Panthère - Hérisson, cygnes et lièvres. Thiébaud, Bibliographie des livres français sur la chasse, 157 - Souhart, Bibliographie générale des ouvrages sur la chasse, la vénerie et la fauconnerie, 91. Discrète perte de coloration au premier plat. Large marque d'eau au second. Gardes fendues. Rousseurs dans le corps d'ouvrage et cerne claire aux derniers feuillets.
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., lundi soir [15 octobre 1855], 2p in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, quoique l'opéra que je donne après demain à l'op com. ne soit qu'en deux actes, j'y attache assez d'importance pou vous demander de venir à ma dernière rep.gle. qui aura lieu demain mardi à 1h. - est-ce trop présumer de votre amitié, de vous imposer cette corvée ? Bien à vous, Ad. Adam ». Adolphe Adam invite donc son ami à la représentation général de Le Houzard de Berchini, opéra-comique en deux actes qui ne semble pas avoir laissé de traces impérissables. Très belle lettre. [109-2]
Chérie Couraud (1817-1880), cantatrice, épouse du compositeur Adolphe Adam (1803-1856).
Reference : 013994
Chérie Couraud (1817-1880), cantatrice, épouse du compositeur Adolphe Adam (1803-1856). L.A.S., mercredi 20, 2p in-12. Elle demande pour « Mr Adam » deux places pour une loge le soir. Adolphe Adam souhaiterait emmené une « dame âgée de sa famille ». [109-2]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [1907-1914], 3p in-8 [les 2 centrales écrites comme une seule]. « Cher Monsieur, D'intolérables névralgies me rendent stupide cet hiver. Aussi le court délai que vous m'accordez pour vous adresser de la copie me semble très bref. Je n'ai rien de prêt et suis accablé de travail urgent ; mais si vous me télégraphiez ou téléphonez demain matin, mardi, je pourrai vous écrire une lettre relative aux choses du théâtre, et que vous publieriez dans cette forme. Je serais trop heureux de vous être agréable en quelque façon. Cette lettre vous arriverait mercredi matin. A votre dévotion bien fidèlement. Votre admirateur Paul Adam ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., août 1905, 5p in-8. A l'écrivain Rachilde (1860-1953) pour la remercier d'un article : « Madame et amie, Je vous ai trop dit combien votre opinion m'était précieuse et définitive pour vous exprimer l'intense joie que me donnèrent les lignes si favorables écrites par vous au Mercure de France, à propos du Serpent noir. Rien ne pourrait me valoir plus de contentement que cela même que vous y avez bien voulu dire. Je suis très heureux d'avoir pu mériter que vous portirez tant d'attention sur mes écrits, sur mes fables et sur mes petites conceptions. Soyez certaine que je ne tiens pas votre ironie pour de la méchanceté mais pour un désir aigu de la critique nécessaire et très perspicace. Certains de nos juges aiment, les uns par amitié, oublier nos défauts, et les autres par combativité, omettre nos petits mérites. L'ironie littéraire consiste à laisser percevoir les premiers sous les seconds. Et vous de celles d'ordinaire à cela. C'est de l'équité. Je suis bien fermement, Madame, votre admirateur fidèle et votre ami très reconnaissant, si vous voulez bien souffrir que je prenne ce titre. Paul Adam ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Edition Alphonse Lemerre, Paris, 1905. In-8 (18 x 12 cm) broché, couverture imprimée, 480 pages.
ADAM Juliette (Juliette Lamber)(1836-1936) Le salon littéraire et politique que Juliette tient à Paris est un foyer actif d’opposition à Napoléon III et devient l’un des cercles républicains les plus en vue. S’y retrouvent les hommes politiques les plus influents et des hommes de lettres en vogue, Léon Gambetta, Adolphe Thiers, Charles de Freycinet, Louis Blanc, Alphonse Daudet, Camille Flammarion, Georges Clemenceau, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Guy de Maupassant, Sully Prudhomme… Juliette et Edmond (son second époux) Adam contribuent à créer le journal de Léon Gambetta, La République française qui sort le 7 novembre 1871. Elle est l’amie de l’écrivaine George Sand, de Julie-Victoire Daubié journaliste, et de Marie-Anne de Bovet femme de lettres. Elle se détache de Gambetta lorsqu’il devient président de l’Assemblée nationale et alors se tourne vers la littérature. En 1879, elle fonde La Nouvelle Revue, périodique républicain, qu’elle anime pendant vingt ans. Elle encourage les débuts littéraires de Pierre Loti, Alexandre Dumas fils et Léon Daudet (fils d’Alphonse Daudet).
Antoine Samuel Adam-Salomon (1818-1881), sculpteur, photographe. L.A.S., Fontainebleau, 14 mai 1840, 1p in-8. A l'écrivain Paul Lacroix (1806-1884) : « Monsieur, J'ai pris la liberté, il y a quelques temps, de vous envoyer une petite caisse, contenant un portrait bas-relief de notre chantre national, Béranger, vous priant d'être assez bon pour en agréer j'hommage comme un bien faible témoignage de mon admiration pour votre talent. On m'avait indiqué votre adresse rue Saint Lazare 130. Je viens d'apprendre que vous habitiez la rue des martyrs 43 et je m'empresse de vous demander si vous ne l'avez pas reçu : je me ferais un plaisir de vous en adresser un autre. Je suis avec respect, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Adam Salomon grand rue 205 ». Peu commun. [132]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Paris, 10 décembre 1903 (?), 2p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « mon cher ami, merci de m'envoyer votre livre sur la neurasthénie [publié en 1893]. Je le lirai de la première à la dernière ligne. Cela me renseignera sur les dangers du surmenage, vos livres deviennent des "bienfaits" et je vous félicite de cette préoccupation élevée que vous avez de trouver les nouveaux moyens de faire le bien en instruisant les malades sur leurs maladies et sur leurs traitements. Mes affectueux sentiments pour vous et pour madame de Fleury. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mercredi], 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Votre nouvelle est charmante à lire, mais, quoique la revue ne doit pas [mot illisible], je n'oserais la publier. Quand vous m'en enverrez une autre, je vous prie aussi de me l'envoyer moins longue, car je désire ne pas publier de nouvelles qui auraient plus de seize pages de la revue et celle-ci me parait plus longue. Votre manuscrit est à votre disposition à la nouvelle Revue. Mes sympathies, Monsieur. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Abbaye de Gif, sd [vendredi], 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, J'ai l'extrême regret de ne pouvoir recevoir votre lettre qui a plutôt la forme d'un article de journal que d'un article de revue. J'espère qu'une autre fois les choses s'arrangeront mieux. Je vous lis au Figaro et vous avez toute ma sympathie. Juliette Adam. Votre manuscrit est à votre disposition à la revue ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [dimanche], 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher mai, Il m'est absolument impossible de changer quoi que ce soit à mes promesses de [mot illisible] d'amis qui sont préparés depuis des mois, mais ce n'est pas la question, je puis prendre l'article et vous en faire l'avance quand j'aurai fait calculer le nombre de ses pages. Il est bien modifié mais il y a encore des choses trop dures que je vous demanderai de modifier. Comme il est beaucoup adouci, ces choses dures semblent prendre plus de relief. Je vous écrirai dans deux ou trois jours pour vous dire la petite somme que je mets à votre disposition. La revue, hélas, ne paie que 10 francs sa page. Mille veux de force sur le landau [?] que vous portez et mes amitiés par deux. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher de Fleury, Lombroso ne passant pas le 26 mai, vous passez en 20 ce qui me fait grand plaisir. Amitiés Juliette Adam ». Il s'agit de Cesare Lombroso (1835-1909), professeur de médecine légale. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [samedi matin], 1p in-8 Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Monsieur, Oui à la revue, je suis toujours de 3 à 5 heures le samedi. Dites votre nom quand vous viendrez et que nous avons rendez-vous. Mes sympathies pour vous. Juliette Adam » [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [jeudi], 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Il faut que vous supprimiez au moins quatre ou cinq feuillets de votre article pour qu'il ait la proportions des articles de la revue. Je vous remercie, vous me l'apporterez vendredi à la revue de 3 à 4 heures et je vous ferai faire l'avance sur le manuscrit. Mille sympathies. Juliette Adam ». On joint une enveloppe datée 7 décembre 1891. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon jeune ami, Je m'en doutais ! Ce sera pour une autre fois, comme vous dites. Mille affectueux sentiments à vous et à votre adorable femme. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [jeudi], 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Je bouscule le prochain n° pour que vous passiez le dit 1er mai. Votre article est très très bien. Vous pouvez en faire des "comme ça" plus cours même si vous voulez sur n'importe quelle question - le moins possible sur des livres, ce qui m'oblige à mettre en caractères 9 au lieu de 10 et selon les règlements que j'ai fait ne vous serait pas payé parce que l'on considère comme réclame ; l'enseignement de la salpêtrière sera en 9 mais il sera payé 10 francs la page de la revue parce que vous ne saviez pas. En 10 cela rapporte plus puisqu'il faut moins de copie - avis important. Je vous prie de passer un jour voir Bayot [?], le secrétaire de la rédaction pour convenir du jour où vous irez corriger à la Revue votre bon article. Mes amitiés et ravi de votre collaboration. Juliette Adam ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., Paris, 22 mai 1896, 2p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher collaborateur, La Tristesse et son traitement est un très bel article qui fera grand honneur à la Revue et je vous en remercie fort. Il faut que vous ayez de l'indulgence pour son retard. J'ai eu quatre articles [mots illisible]. Ils ne sont pas [mot illisible] auxquels je ne m'attendais pas et pressants d'actualités, la profonde Formosa - 3 articles [mot illisible] du drame d'[mot illisible] - un roman qui ne devait faire que 25 pages par partie et qui en fait 33 à 40. Jamais je n'ai été, depuis la fondation de la revue, en de pareils embarras d'engagements fermes que j'ai été forcée de tenir. Vous ne pouvez avoir aucune idée de ce que c'est que l'encombrement d'une revue. Soyez indulgent, je vous en pris. C'est mon intérêt de publier le plus tôt possible ce magistral article. Cette fois, viendrez-vous à ma [mot illisible]. Mille sympathies doubles. Juliette Adam ». L'article sera publié le 15 août 1896 et aura un tiré à part chez Alcan en 1898. [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mardi], 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Mon cher ami, Je vous attends demain mercredi de une heure à deux. Je n'ai pas un avoir [mots illisibles] à vous donner d'ici jeudi. Amitiés Juliette Adam. Je n'ai pas l'adresse de Bracquemont ». [392]
Juliette Adam (1836-1936), écrivain, salonnière. L.A.S., sd [mercredi], 1p in-8 Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Très volontiers. Bracquemont père a eu pour amis quatre de mes meilleurs amsi morts. Hélas. Enfin, vous viendrez vendredi ! Ce n'est pas trop tôt, le quatrième roman ! Madame ! [Paul] Bourget court de ville en ville. Si le manuscrit n'était pas recommandé, il serait perdu. Milles sympathies. Juliette Adam ». [392]