1723 Couverture rigide Paris, Jean Baptiste Coignard, 1723. Un volume in-12 (16 x 9,5 cm), reliure plein veau fauve de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, tranches rouges, roulette dorée sur les coupes, coiffe supérieure arasée, charnière supérieure fragile avec petit manque, coins émoussés. Feuillet de titre (avec cachet), feuillet de table, 372 (8) pages, papier un peu jauni, rare rousseurs, étiquette de collation au 1er feuillet blanc. Ex-libris gravé au premier contreplat. Les Recueils des prix de l'Académie française, imprimés annuellement chez Coignard, sont des sources documentaires importantes pour comprendre le goût littéraire et l'exercice de la rhétorique au XVIIIe siècle. L'intérêt majeur de ce volume de 1723 réside dans la section des "discours prononcés en différentes occasions". On y trouve le discours de réception du célèbre auteur de comédies Philippe Néricault Destouches (auteur du Glorieux et du Philosophe marié), élu au fauteuil 36. Le discours de réponse est prononcé par Fontenelle (1657-1757), secrétaire de l'Académie des Sciences et membre influent de l'Académie française. Les discours de Fontenelle sont reconnus pour leur finesse, leur ironie mondaine et leur rigueur intellectuelle. Bon état intérieur.
Assez bon
Henri de Régnier (1864-1936), écrivain, poète, membre de l'Académie française ; André Chaumeix (1874-1955), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 018175
Henri de Régnier (1864-1936), écrivain, poète, membre de l'Académie française ; André Chaumeix (1874-1955), écrivain, membre de l'Académie française. Photographie, 178*129mm. Retirage ancien d'une photographie plus ancienne. [419]
1847 Paris, Firmin Didot, 1841, in 4° relié demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés, 1202 pages.
- Discours de réception. - Discours sur les prix de vertu. - Rapports du Secretaire perpétuel. - Pièces en vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. - Pièces en prose lues en séance piublique par les membres de l'Académie. - Ouvrages lus en séance particulière par les membres de l'Académie. - Discours prononcés dans diverses solennités par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Chez Firmin Didot frères, Libraires-éditeurs 1847 In-4 28,5 x 21,5 cm. Reliure demi-basane havane dos lisse ornés de filets à froid et dorés, de roulettes dorées, XXXI-1281 pp. Reliure frottée, intérieur assez frais.
Ouvrage peu courant contenant tous les termes, cent mille, qui ne se trouvent pas dans le dictionnaire de l’Académie auxquels sont joints la géographie ancienne et moderne, le vieux langage et les néologismes. Bon état d’occasion
1847 Paris, Firmin Didot, 1856, in 4° relié demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés, 708 pages.
Cette première partie seule concerne la période 1850 à novembre 1854. - Discours de réception. - Discours sur les prix de vertu. - Rapports du Secretaire perpétuel. - Pièces en vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. - Pièces en prose lues en séance piublique par les membres de l'Académie. - Discours prononcés dans diverses solennités par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
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1686 1 Amsterdam, Henry Desbordes, 1686, ptt in-12, ensemble de 2 textes de 1 f. (Titre)-160 pp. & 120 pp., reliés en un volume demi-veau citron à coins, titre et date en pied en noir sur dos 4 nerfs joliment orné en noir de fleurons et filet-vague, plats et gardes marbrées ; relié un peu court de marges pour certains cahiers, mouillure très pâle en pied à certains feuillets du "Premier factum", coins très légèrement émoussés.
Deuxième édition pour le "Premier factum", édition originale pour le "Second".Furetière, de l'Académie, avait obtenu de Louis XIV un privilège pour publier son propre Dictionnaire. Ses confrères l'exclurent et obtinrent du Roi le retrait du privilège. Furetière se défendit par de violentes attaques qu'il compléta dans le premier "Factum" (pages 28 à 157) par un parallèle des définitions, pour les lettres Ge à Gl., dans 3 dictionnaires : le Dict. de l'Académie, celui de Richelet et le sien propre. Tchemerzine III, 398.
DUC DE CASTRIES de l'Académie FrançaisePréface de Jean Mistlrt de l'Académie Française
Reference : 18401
Broché - 13 x 20 - 473 pp - année1978 - Librairie Académique Perrin - illustrations -
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
1847 Paris, Firmin Didot, 1843, in 4° relié demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés, 1014 pages.
- Discours de réception. - Discours sur les prix de vertu. - Rapports du Secretaire perpétuel. - Pièces en vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. - Pièces en prose lues en séance piublique par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
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[ACADEMIE FRANCAISE] - ROMAINS (Jules) et DUHAMEL (Georges).-
Reference : 44667
(1946)
1946 P., Flammarion, 1946, in 12 broché, 83 pages ; portrait de J. Romains de Jean Bruler.
Tirage limité et numéroté. Un des 2000 exemplaires sur alfa (N°736). ...................... Photos sur demande ..........................
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[ACADEMIE FRANCAISE] - [CHALLEMEL-LACOUR] - [SOREL (Albert)].-
Reference : 79873
(1894)
1894 Paris, Firmin-Didot, 1894 et 1895, 2 ouvrages reliés en un volume in 4°, demi-percaline chocolat, dos orné, 60 et 60 pages.
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Institut de France, Académie française, typographie Firmin-Didot et Cie, Paris, 1936. In-4, plaquette brochée sous couverture illustrée en noir, 9 pp. Discours de M. le duc de La Force.
Exemplaire non découpé. --- Plus d'informations sur le site archivesdunord.com
A Paris chez la Veuve de Jean-Baptiste Coignard et chez Jean-Baptiste Coignard 1694, 4 volumes in folio en deux volumes reliures d’époque, dos ornés à nerfs, XXpp 676pp + table; 672pp + table; VIpp 648pp; 620pp - Edition Originale du dictionnaire de l’Académie Française; la vignette sous le titre que l’on retrouve ( idem ) sous les titres des trois autres volumes a été découpée, ainsi que la gravure et la lettre ornée de l’épitre au Roy par une personne dont le qualificatif se trouve dans ledit dictionnaire; il manque donc une partie de l’épitre eu Roy en page 2; sinon les gravures de J.B. Corneille gravées par Mariette sont bien présentes; état de la reliure du tome 1 assez moyen reliure usée, mors fendus mais reliure solide, coiffe abimée, papier bon avec peu de rousseurs; état du tome 2 assez bon malgré l’usure du temps... ce grand sculpteur. Ouvrages rares et précieux
André Maurois (1885-1967), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 021738
André Maurois (1885-1967), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 26 avril 1951, 1p 1/2 in-12. A la femme de lettres Henriette Charasson (1884-1972). « Chère madame, J'ai bien reçu le livre de votre mari [René Johannet] sur Péguy et je l'ai lu avec émotion. Je connais le grand talent de René Johannet. N'ayant pas été à l'Académie depuis trois mois (conférences aux Etats-Unis et en Italie), je ne sais rien des candidatures, mais celle-ci me paraît très digne d'attention. Veuillez croire, chère madame, à ma respectueuse sympathie. André Maurois ». En effet, Johannet obtiendra le prix Durchon-Louvet, de l'Académie française, pour son livre sur Péguy. Belle lettre. [526]
Henry Roujon (1853-1914), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 018059
Henry Roujon (1853-1914), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., Paris, 2 juin 1908, 1/2p in-8. Belle lettre autour d'une tentative d'élection à l'Académie française (il n'y sera élu qu'en février 1911). Le destinataire est un membre de l'Académie : « Mon cher ami, je viens de voir [Frédéric] Masson. Il a été aussi amical que possible, acquis au principe, mais demandent à sonder le terrain. Il doit causer avec vous. Croyez bien que je ne serai pas importun. Mon impression est qu'il n'u a rien à faire pour le moment, surtout si la candidature de Liard [?] A des chances de succès. Elle me paralyse et j'en suis très heureux. Merci mille fois et bien affectueusement à vous. H Roujon. Je n'ai trouvé ni [Ernest] Lavisse, ni [Gabriel] Hanotaux. Jusqu'à nouvel avis de vous et de Masson, je ne bouge plus ». Peut être après la mort d'Emile Gebhart (21 avril) qui ne sera remplacé qu'en mars 1909 par Poincaré. [416]
Marcel Arland (1899-1986), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 016152
Marcel Arland (1899-1986), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 6 mai 1983, 1p in-8. A l'écrivain et libraire Pierre Béarn (1902-2004). Intéressante lettre montrant les démarches de Béarn pour obtenir un prix de l'Académie française. Il n'a pu aller à l'Académie depuis 6 semaines à cause de sa santé : « Je sais seulement que Bourbon-Busset m'avait dit qu'il proposerait Jean Grosjean pour le Grand Prix de Poésie. Mais nul ne m'a encore parlé du Grand Prix de Littérature, qui n'est certes pas moins important, et que l'ensemble de votre oeuvre, votre revue, votre activité au service des Lettres, vous autorisent bien à revendiquer ». Grosjean eut bien le prix de poésie et Michel Mohrt eut celui de littérature. [365]
Stanislas, marquis de Boufflers (1738-1815), poète, membre de l'Académie française.
Reference : 014946
Stanislas, marquis de Boufflers (1738-1815), poète, membre de l'Académie française. L.A., sd [ce mercredi, ca.1800], 2p in-12. A Marie-Catherine-Adelaïde Decrétot (1761-1818), épouse de Roederer (lui aussi membre de l'Académie française) : « Ma liberté m'est revenue au moment où je m'y attendais le moins, chère voisine, et le meilleur usage que je puisse faire, c'est de la mettre sinon à vos pieds, au moins à ceux de votre table. Il est possible que l'abbé [André] Morellet me parle encore à l'Académie de sa passion pour vous. Puis-je vous l'amener ? Madame de Boufflers me charge de mille amitiés pour vous, elle n'a reconnu hier votre aimable fille qu'au bon visage de son préfet, tant elle l'a trouvée embellie et même rajeunie. Salut et fraternité ». [363]
Louis-Simon Auger (1772-1829), écrivain, journaliste, censeur royal, secrétaire perpétuel de l'Académie Française.
Reference : 014217
Louis-Simon Auger (1772-1829), écrivain, journaliste, censeur royal, secrétaire perpétuel de l'Académie Française. L.S., Paris, 4 décembre 1827, 1p 1/2 in-4. Au poète Emile Deschamps (1791-1871). Bel entête de l'Académie Française. Belle lettre de remerciements à Emile et Antony Deschamps pour le don de la collection de leur père Jacques Deschamps de Saint-Amand (1741-1826). L'Académie leur offre en retour à chacun une bourse de cinquante jetons. Pli central ouvert et fragile (à manipuler avec précaution pour éviter que les deux parties ne se séparent). [231-2]
1847 Paris, Firmin Didot, 1847, in 4° relié demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés, paginé 743 à 1354.
- Rapports des Secretaires perpétuels. - Eloges d'académiciens et autres pièces lues dans les séances publiques. - Pièces de vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
1847 Paris, Firmin Didot, 1850, 2 volumes in 4° reliés demi-chagrin vert, dos à nerfs ornés de filets dorés, 1318 pages en pagination continue.
- Discours de réception. - Discours sur les prix de vertu. - Rapports du Secretaire perpétuel. - Pièces en vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
1847 Paris, Firmin Didot, 1866, in 4° relié demi-chagrin vert, dos à nerfs orné de filets dorés, 681 pages.
Cette première partie seule concerne la période 1860 à aout 1865. - Discours de réception. - Discours sur les prix de vertu. - Rapports du Secretaire perpétuel. - Pièces en vers lues en séance publique par les membres de l'Académie. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
1835 demi-rel. basane prune fin XIXe. 2 vol. in-4, imprimés sur 3 col., P. Paul Dupont 1835,
[Claire de Duras, Ourika] Charles Brifaut (1781-1857), poète, écrivain, journaliste, membre de l'Académie française.
Reference : 021671
[Claire de Duras, Ourika] Charles Brifaut (1781-1857), poète, écrivain, journaliste, membre de l'Académie française. L.A.S., sd [1824], 2p 1/2 in-8. A l'écrivain Alexandre Duval (1767-1842), lui aussi membre de l'Académie française au moment où il fait entendre sa pièce Ourika à la Comédie-Française, adaptation du roman de la duchesse de Duras. « Mon cher Duval, Je suis chargé auprès de vous d'une grande négociation par plusieurs femmes aimables et spirituelles qui meurent d'envie de connaître votre Ourika. Elles sont toutes liées avec Mde la duchesse de Duras dont le roman les a charmées. La réputation que vous avez si justement acquise leur a persuadé qu'en mettant le roman en comédie, vous avez fait un ouvrage délicieux. Elles savent que vous avez de l'amitié pour moi et je n'ai plus de repos. Tirez-moi d'affaire, je vous en prie, en acceptant l'invitation de Mde la comtesse de Chastenay, l'une d'elle, chez laquelle elles ont toutes promis de se réunir si vous vouez bien leur donner un soir. Mde de Chastenay vous attendrait à dîner, je vous mènerais, vous seriez reçu comme on reçoit, avec empressement, avec enthousiasme ; vous auriez des convives dignes de vous et des auditrices dignes de votre ouvrage ; on serait reconnaissant au dernier point de votre complaisance ; et voilà quarante coeurs féminins, sans compter les masculins, que vous acquérez. Voyez : êtes-vous tenté de faire des heureux ? Porterai-je une bonne réponse à mes commettantes ? Si je dis non, je serai battu, et, qui plus est, honni. Personne ne croira à votre bienveillance pour moi ni à votre respect pour les femmes. Sauvez-moi d'un affront, conservez votre réputation d'homme obligeant que vous soutenez aussi bien que celle d'excellent auteur. Je vous assure que je ne vous engage pas dans une mauvaise affaire. Vous verrez ; et si vous acceptez, je compte sur vos remerciements autant que sur ceux des personnes qui vous auront entendu. Mille tendres souvenirs. Brifaut. Je porte moi-même ce billet à votre porte ». Le roman Ourika est à l'origine de nombreuses pièces. Celle de Duval fut la première écrite mais 4 furent jouées sur les boulevards, sans succès, sans que celle de Duval, pourtant déjà reçue par la Comédie-Française, ne fut jouée. En revanche, grâce à Henri Monier de La Sizeranne (1797-1878), la pièce fut jouée à Tain-l'Hermitage (Drôme). La Sizeranne avait alors commencée une nouvelle littéraire avant sa carrière politique. Nous ne savons malheureusement pas qui sont ces nombreux convives prêts à entendre la pièce de Duval probablement chez Henriette-Louise-Philibert de La Guiche (1779-1863), comtesse de Chatenay, belle-soeur de Victorine de Chastenay. La pièce est restée inédite. Cette lettre a été publié la première fois en 1921 dans Souvenirs d'un académicien sur la Révolution, le Premier Empire et la Restauration de Brifaut (Paris, Albin-Michel, 1921). Elle porte le n°XI des lettres inédites publiées par Cabanès dans ce livre. Très belle lettre. [524]
à Nismes, Chez Pierre Beaume, Imprimeur du Roi, & Libraire 1778 2 volumes. In-4 26,5 x 20 cm. Reliures de l’époque veau havane marbré, dos à nerfs encadrés de fers dorés, VI-683-692 pp. Reliures frottées, une coiffe arrachée, intérieur en bon état.
Cette édition in-4, sur trois colonnes, reprend dans un format plus petit la dernière édition officielle de l'Académie parue en 1762. Les éditions de l'Académie avaient toutes été publiées jusqu'alors en format in-folio. Bon état d’occasion
Joseph Bertrand (1822-1900), mathématicien, économiste, président et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, membre de l'Académie française.
Reference : 018308
Joseph Bertrand (1822-1900), mathématicien, économiste, président et secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, membre de l'Académie française. L.A.S., Paris, 29 avril 1898, 2p in-8. « Monsieur, N étant un nombre premier, et a non divisible par n, a([puissance]n-1)-1 est divisible par n ; c'est un théorème non seulement connu, mais classique sous le nom de Fermat qui le premier l'a énoncé. La réciproque n'est pas vraie. On l'a prouvé par de nombreux exemples. L'est-elle lors que a est égal à 2 ? On l'a affirmé plus d'une fois, on a cru le démontrer mais aucune démonstration jusqu'ici n'a été jugée suffisante. Je ne pense pas que la votre fasse exception sous la forme que vous lui avez donnée, elle est évidemment incomplète. N étant non premier, peut-être de la forme pqrs ou de la forme p(puissance ?)q(puissance ?), nous ne mentionnez pas même ces cas très importants. J'ajouterai, mais cela est sans importance, que pour savoir si un nombre est premier, votre règle, supposément, serait beaucoup plus pénible que celle qu'on connait. Essayez de l'appliquer au nombre 397253. Vos cheveux seront blancs avant la fin de l'épreuve. Gardez-vous en bien et croyez-moi votre bien sincèrement dévoué JBertrand ». Rare et belle lettre mathématique. [424]
Henri Massis (1886-1970), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 015871
Henri Massis (1886-1970), écrivain, membre de l'Académie française. P.A.S., sd [ap.1960], 1p in-8. Longue pensée sur l'Académie et l'immortalité, sur une feuille à entête : « Bien qu'en ait dit Renan, l'Académie n'aime pas à être « l'asile des blessés hors de combat », le dernier refuge d'une cause qui se sentirait malade ». L'Académie s'attache à ce qui ne passe pas. C'est ce qui ne meurt pas, ce qui mérite de vivre, et à quoi ses membres ont cherché par leur art, par leur action, par le talent, par le génie, à donner une figure, c'est là ce qu'exprime le mot d'immortalité, c'est le sens que ce mot à pour elle. Henri Massis ». Beau document. [264]