Paris, A. Quantin, 1877 in-8, [2] ff. n. ch., XIV pp., 316 pp., [2] ff. n. ch., demi-chagrin cerise, dos à nerfs, tranches mouchetées, couverture conservée (reliure de l'époque). Nerfs frottés, rousseurs.
Édition originale (l'ouvrage connaîtra une seconde édition augmentée en 1907). C'est l'une des premières études historiques du très prolifique Ernest Daudet (1838-1921), frère aîné du romancier. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Alphonse Lemerre [J. Claye, imprimeur], 1871 in-16, [3] ff. n. ch., 204 pp., broché. Dos défraîchi.
Édition originale de ces tableaux du siège de Paris et de la Commune (dont Daudet ne fut pas directement témoin, ayant quitté Paris pour Champrosay le 27 avril).Vicaire III, 38. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Édition originale «très recherchée» (Clouzot). Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur à l’oncle et à la tante de son épouse Julia, Paul et Cécile Navoit. Daudet, Alphonse. Contes du lundi. Paris, Alphonse Lemerre, 1873. In-12 de (4) ff., 258 pp. Relié en demi-chagrin noisette, dos à nerfs orné de filets dorés, tranches peigne. Qq. discrets frottements au dos. Reliure de l’époque. 178 x 112 mm. Édition originale de cet «ouvrage fort rare d’Alphonse Daudet contenant 31 contes de la meilleure inspiration de l’auteur» (Carteret, I, 194). Clouzot, 81; Vicaire, III, 41; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 391; Talvart, IV, 16. Carteret mentionne 4 exemplaires sur Chine non signalés par Talvart. «Œuvre remarquable d’Alphonse Daudet, parue en 1873 et qui, sans faire oublier les ‘Lettres de mon moulin’, fit autant pour la gloire de l’auteur que l’ensemble de ses romans. Ce recueil comprend une quarantaine de contes, lesquels évoquent pour la plupart, la courte et terrible guerre de 1870: l’Invasion, le Siège de Paris et la Commune. Rien que des choses vues, en quelque sorte. Moins réaliste qu’impressionniste, Daudet se complaît aux petits tableaux. Nul n’a su, comme lui, enfermer en quelques pages telle situation poignante, fâcheuse ou amplement cocasse. Il excelle à mettre en saillie le côté faible des humains. Il se garde, toutefois, de juger: son goût pour la vérité, sa compassion, sa fantaisie lui interdisent tout comportement de ce genre. Dans ce domaine, Daudet demeure inimitable… Ces contes à fond d’histoire sont vraiment de bonne sorte, comme on eût dit autrefois. Daudet semble les avoir écrits au fil de la plume. A croire qu’ils se sont faits tout seuls. Naturel, fraicheur et simplicité: Daudet apporte dans son style la sève des conteurs provençaux. On aime, par ailleurs, qu’à tant de pathétique il ait joint un tel sentiment de la discrétion. Voilà sans doute ce qui explique l’attrait que les ‘Contes’ ont toujours sur bon nombre de lecteurs ». (Dictionnaire des Œuvres, II, 64). Précieux exemplaire offert par l’auteur à l’oncle et à la tante de son épouse Julia, portant cet envoi autographe au début du volume : «Offert affectueusement à Cécile et Paul Navoit. Alphonse Daudet.» Cécile et Paul Navoit sont en fait l’oncle et la tante de Julia Daudet, l’épouse de l’auteur. En effet, la mère de Julia Daudet, Léonide Allard née Navoit, avait un frère, Paul Navoit, qui était marié à une certaine Cécile. La famille de son épouse Julia a joué un rôle très important dans la carrière d’Alphonse Daudet puisque c’est grâce à elle qu’il découvre la région de Draveil à partir de son mariage, en 1867. C’est d’ailleurs au château de Vigneux, dans la résidence du grand-père de Julia, Jacques Navoit, que Daudet écrivit Le Petit Chose durant l’été 1867. Acquise quelques années après le mariage d’Alphonse Daudet avec Julia Allard, originaire de Draveil, la maison de Champrosay est le lieu de villégiature estivale de prédilection d’Alphonse Daudet. Loin de l’agitation parisienne, ce lieu accueillait régulièrement des proches de Daudet et constituait un cadre propice à l’écriture de ses œuvres. Si Alphonse Daudet est originaire du Midi, il ne faut pas oublier qu’il séjourna près de quarante ans à Paris et trente ans dans le pays du Val de Seine. Après son arrivée à Paris en 1857, en compagnie de son frère Ernest, il ne résida que ponctuellement en Provence. L’Île-de-France constitua un lieu de villégiature privilégié pour Daudet à partir de son mariage avec Julia Allard en 1867. Il découvrit en effet la région de Draveil grâce à son épouse, dont le grand-père, Jacques Navoit, était maire de Vigneux et propriétaire d’un château. Le jeune couple y séjourna juste après son voyage de noces et c’est dans ce château que Daudet rédigea Le Petit Chose. Après la mort du grand-père de Julia, le château fut vendu puis finalement rasé. Cependant, la famille, refusant de quitter la région, loua dans un premier temps la propriété de Delacroix à Champrosay durant les étés 1868, 1869 et 1870. Alphonse et Julia s’installèrent dans l’atelier du peintre. Le séjour fut fécond, puisque Daudet y créa le célèbre Tartarin. En 1871, toute la famille s’installa dans la maison du «haut de la côte», acquise par la famille Allard. Daudet décida de passer six mois dans la demeure de ses beaux-parents d’octobre 1872 à mars 1873. À partir de 1874, Daudet connut enfin le succès grâce notamment à la publication de Fromont jeune et Risler aîné. Alors que les domiciles parisiens du ménage se faisaient plus vastes, Daudet aimait à séjourner à Champrosay de juillet à octobre. C’est à cette époque également qu’il rencontra Edmond de Goncourt. Ce dernier devint l’un des familiers de l’endroit; il y mourut même un an avant Daudet, en 1896. Au printemps 1887, Daudet acheta enfin sa propre maison à Champrosay, la cohabitation avec l’ensemble de la famille Allard devenant de plus en plus difficile. Progressivement, Champrosay passa ainsi du clan Allard au clan Daudet. Précieux exemplaire dédicacé par l’auteur de ce classique de la littérature provençale, conservé dans sa reliure de l’époque. Les grandes originales de Daudet dédicacées sont recherchées. Localisation des exemplaires: 5 seulement dans l’ensemble des Institutions publiques françaises (Canteleu, Pau, Dijon, Bordeaux et B.n.F.).
Paris, E. Plon, Nourrit, 1899 in-8, [2] ff. n. ch., VII pp.,495 pp., avec 2 portraits hors texte, sous serpentes, broché.
Édition originale de cette monographie qui exploite la surabondante correspondante quotidienne du Roi et de son favori. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1909 in-12, VII-291 pp., broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Dentu, 1875 in-8, 422 pp., broché. Rousseurs.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, A. Quantin, 1877 in-8, XIV-316 pp., bradel demi-percaline bleue, couv. cons. (rel. de l'époque). Des rousseurs.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Félix Juven, 1902 in-8, 282 pp., broché, couv. muette. Qqs rousseurs. Soulignures crayon.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1912 in-8, XXVII-392 pp., broché. Annotations et traits au crayon.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Collection Collection artistique E. GuillaumeParis, C. Marpon et E. Flammarion, 1887 petit in-8, [2] ff. n. ch., 376 pp., avec des illustrations dans le texte, demi-chagrin marine à coins, dos à nerfs orné de filets, pointillés et caissons dorés, double filet doré sur les plats, tête dorée, couverture illustrée conservée (reliure de l'époque).
Petite édition illustrée. Ce roman, inspiré par la liaison de l'auteur avec Marie Rieu, parut pour la première fois sous forme de feuilleton dans l’Écho de Paris en 1884 puis chez G. Charpentier, également en 1884. Il s'agit d'une interrogation sur les rouages du sentiment amoureux et du couple, à travers les figures opposées de Jean, jeune amoureux impétueux, et de Sapho, plus expérimentée. Vicaire II, 703. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1915 in-12, XVI-312 pp., demi-percaline brune (reliure modeste de l'époque). Dos passé, coins abîmés. Charnière interne fragile.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1904 in-8, VIII-294 pp., 7 pl. dont 1 portr. en front., broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, s.d. in-12, 272 pp. et 14 pp. de catalogue, broché. Marques au crayon dans les marges.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Émile-Paul, 1914 in-12, III-288 pp., demi-percaline verte à la Bradel, couv. cons. Cachet du Cercle de l'Union Artistique, et monogramme au dos.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1912 in-8, XXVII-392 pp., broché. Dos abîmé. Petit manque à la couverture.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1910 in-8, IV-374 pp., broché.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1912 pet. in-4, VII-280 pp., 16 planches h. t., percaline bleue, dos et premier plat orné (reliure de l'éditeur).
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, À la Librairie Illustrée, s.d. in-8, 381 pp., demi-basane verte, dos à nerfs orné (reliure de l'époque). Dos passé.
Histoire du rôle des émigrés durant la seconde coalition formée contre la France entre la Russie, la Grande-Bretagne et l'Autriche, et de la part qu'y prirent les généraux français Pichegru, Dumouriez et Willot.Dans les pièces justificatives, on trouve notamment reproduite l'importante correspondance du prince de Condé et de Paul Ier en 1799-1800. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, s.d. in-12, 299 pp., broché.
Roman historique dont l'action se déroule pendant la guerre franco-prussienne de 1870. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1899 in-8, VII-495 pp., portr., broché. Annotations au crayon dans les marges. Il manque 1 portrait. Mouillure sur la couverture.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1905-1907 3 vol. petit in-8, demi-chagrin brun, dos à nerfs (rel. de l'époque). 2 coiffes abîmées (l'une, arasée), mors frottés (T. I).
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Poussielgue et Hachette, 1904-1907 3 vol. in-8, demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs, tête dorée, couv. cons. (Franz). Petits frottements sur les nerfs du tome 1. Ex-libris Kergorlay.
Edition originale dont le premier volume fut publié chez l'éditeur Poussielgue. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1905-1907 3 vol. petit in-8, percaline bordeaux, dos orné de filets et guirlandes dorés, encadrement à froid sur les plats (reliure de l'époque). Trace de choc sur une coupe du tome II. Papier jauni. Ex-libris R. Faucigny Lucinge.
I. De la prise de la Bastille au dix-huit fructidor. II. Du dix-huit fructidor au dix-huit brumaire. III. Du dix-huit brumaire à la Restauration. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1905-1907 3 vol. in-8, demi-basane brune, dos à nerfs orné, couv. cons. (rel. postérieure).
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Hachette, 1907-1912 3 vol. petit in-8, VII-406 pp., 454 pp. et 539 pp., broché. Qqs annotations au crayon, page de faux titre découpée et dos décollé au premier volume.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.