Guy Trédaniel Paris 1988 In-8 ( 210 X 135 mm ) de 149 pages, broché sous couverture illustrée. Bel exemplaire.
Imprimerie De Monaco Monaco 1916 In-8 carré ( 235 X 185 mm ) de 26 pages, broché sous couverture imprimée Photographie hors-texte. EDITION ORIGINALE. Bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1986 In-12 ( 175 X 110 mm ) de LXXIX-1657 pages, pleine basane verte, dos lisse orné de filets dorés sous jaquette illustrée, rhodoïd et étui de carton gris. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie par Alain RAITT et Pierre-Georges CASTEX. Très bel exemplaire.
S.E.H.A. - Arché Paris - Milan 2013 Fort in-8 ( 210 X 150 mm ) de X-576 pages, broché sous couverture imprimée. Textes édités par S. Matton avec des études de X. Kieft et de S. Mazauric. Préface de V. Carraud. Illustrations hors-texte. Très bel exemplaire, non coupé. +++
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1986 2 volumes in-12 ( 175 X 110 mm ) de LXXIX-1657 et 1780 pages, pleine basane verte, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et coffret-étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie par Alan RAITT et Pierre-Georges CASTEX avec la collaboration de Jean-Marie BELLEFROID. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1986 2 volumes in-12 ( 175 X 110 mm ) de LXXIX-1657 et 1780 pages, pleine basane verte, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et coffret-étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition établie par Alan RAITT et Pierre-Georges CASTEX avec la collaboration de Jean-Marie BELLEFROID. Très bel exemplaire.
IFAN Dakar 1963 Grand in-8 ( 240 X 150 mm ) de 190 pages, broché sous couverture illustrée. 258 illustrations ( figures et reproductions photographiques ). Tables des noms scientifiques et vernaculaires. Courte préface de Th. Monod. Impression sur papier glacé. Couverture salie, bon exemplaire.
VILLIERS DE L'ISLE-ADAM Jean Marie Mathias Philippe Auguste ( De )
Reference : 311725
Georges Crès Et Cie Collection ''Le Théâtre D'Art'' Paris 1928 In-8 carré ( 205 X 150 mm ) de XVI-153 pages, broché sous couverture rempliée. Edition décorée de compositions originales dessinées et gravées sur bois par Louis JOU. Portrait de l'auteur gravé sur bois par L. PERRICHON en frontispice. Tirage limité à 1598 exemplaires numérotés, celui-ci un des 1550 exemplaires numérotés sur papier de Rives. Très bel exemplaire
Louis Conard Paris 1905 In-4 carré ( 315 X 245 mm ) de 93 pages, demi-maroquin tango à coins, dos à nerfs orné de caissons dorés, tête dorée, couverture et dos conservés ( Reliure signée CONIL-SEPTIER ). Bel ouvrage entièrement monté sur onglets, ornée à toutes les pages de cadres décoratifs tirés en rose indien et de 15 compositions "orientalistes", 2 hors-texte et 13 dans le texte de Georges ROCHEGROSSE gravées en couleurs par Louis MORTIER. Tirage limité à 190 exemplaires numérotés, celui-ci, n°148 paraphé par léditeur, un des 150 sur papier vélin teinté des papèteries de Blanchet et Kléber. Très bel exemplaire.
Les Bibliolatres De France Brie-Comte-Robert 1954 In-4 ( 290 X 200 mm ) de 187 pages, en feuilles sous couverture décorée, chemise et étui. Bois originaux de Camille BERG. Très bel exemplaire, non coupé, numéroté, nominatif.
Paris, Comptoir d'Edition, 1890. In-12 de frontispice, [4]-312 pages, demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés.
Frontispice de Félicien Rops gravé, tiré sur vergé. Villiers de L’Isle Adam, condamné par son cancer à l'estomac, fut transporté en juillet 1889 du logement insalubre où il vivait avec Marie Dantine, au 19 rue Oudinot, pour être hospitalisé chez les Frères Saint-Jean de Dieu, où il mourut un mois plus tard, le 18 août. Peu après paraissait Chez les passants. Mallarmé et Huysmans, exécuteurs testamentaires de Villiers, se chargèrent d'établir cette édition avec LéonDierx, au profit de la veuve de l'écrivain et de leur fils Victor. En effet, alors que Villiers était à l’article de la mort, Mallarmé hâta avec Huysmans le mariage du poète avec Marie Dantine, le 12 août, pour assurer l’avenir de leur fils Victor. Edition originale posthume, comportant un bel envoi autographe de Mallarmé: "A Mademoiselle Read, en souvenir de la Maison de Saint Jean-de-Dieu [puis signature de] J. K. Huysmans Léon Dierx et Stéphane Mallarmé". Louise Read fut la muse, "l'ange noir" de Barbey d'Aurevilly. Fervente admiratrice, elle fut la légataire universelle de Barbey d'Aurevilly, décédé quatre mois plus tôt. On joint à l'exemplaire un carton du Collège Chaptal, pour le concours de 1898, où l'élève [Victor] de Villiers de l'Isle-Adam est admis à concourir en composition française. Sans les quatre derniers feuillets du catalogue de l'éditeur.Frontispiece of Félicien Rops engraved.Villiers de L'Isle Adam, condemned by his cancer in the stomach, was transported in July 1889 from the insalubrious housing where he lived with Marie Dantine, 19 rue Oudinot, to be hospitalized at the Frères Saint-Jean de Dieu, where he died a month later, August 18. Shortly after appeared "Chez les passants". Mallarmé and Huysmans, testamentary executors of Villiers, took care to establish this edition with Leon Dierx, for the benefit of the writer's widow and their son Victor. Indeed, while Villiers was at the point of death, Mallarmé and Huysmans hastened the marriage of the poet with Marie Dantine, August 12, to ensure the future of their son Victor. First posthumous edition, including a beautiful autograph by Mallarmé: "À Mademoiselle Read, à la mémoire de la Maison de Saint Jean-de-Dieu [and signed] Huysmans, Leo Dierx et Stéphane Mallarmé". Louise Read was the muse, "the black angel" of Barbey d'Aurevilly. Fervent admirer, she was the sole leagy of Barbey d'Aurevilly, who died four months earlier. A copy of a cardboard from Collège Chaptal is attached to the copy for the 1898 competition, where the pupil [Victor] de Villiers de l'Isle-Adam is admitted to compete in French composition. Without the last four pages of the publisher's catalog.
Paris,Londres,N.York J.M. Dent et Fils, Collection Gallia, sd (vers 1910) , 1 Volume,petit in-8, pleine reliure cuir souple, dos à filets,tete dorée,portrait frontispice, 273pp, bon état.
Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste de Villiers de L'Isle-Adam (1838-1889), dit le comte puis le marquis de Villiers de L'Isle-Adam, est un écrivain français. Appelé Mathias par sa famille, simplement Villiers par ses amis, il utilisait le prénom d'Auguste sur la couverture de certains de ses livres. Il joua un rôle essentiel dans la naissance du symbolisme français: grand admirateur de Poe et de Baudelaire, passionné de Wagner et grand ami de Mallarmé, cet aristocrate qui défendit la monarchie fut en fait résolument moderne en esthétique. Idéaliste impénitent, le rêve seul l'inspirait, non sans s'accompagner d'une ironie sombre qui reste sa marque.Son oeuvre la plus célèbre aujourd'hui est les Contes cruels (1883), auxquels il faut ajouter L'Ève future (1886), roman dans lequel il met en scène le génial Edison, inventeur d'une femme artificielle censée racheter l'Ève déchue. C'est d'ailleurs dans cet ouvrage fondateur pour la science-fiction que Villiers utilise le mot « Andréide » pour désigner une créature artificielle. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Montpellier et Paris, Fata morgana, 1990. In-4 (285 x 225 mm), 8 ff. n. ch. En feuilles, couverture grise imprimée en noir et violet.
Édition originale d’un sonnet inédit de Villiers de l’Isle-Adam. L’édition ne fut tirée qu’à 60 exemplaires sur vélin pur fil du moulin de Pombié. Le portrait original de l’auteur, en noir et ici en sanguine, est numéroté et signé par l’artiste. Ce sonnet de jeunesse inédit est dédié à Hyacinthe du Pontavice de Heussey (Tréguier, 1814–Londres, 1876), poète considéré comme le mentor de Villiers de l’Isle Adam. L’épigraphe est empruntée à son poème «Le Sacrifice» publié dans Études et aspirations en 1857. Villiers lui dédia également son premier roman Isis en 1862. Le manuscrit autographe du sonnet est passé en vente chez De Baecque & Associés le 11 mai 2011. Il permet de rectifier la date donnée par l’éditeur: 1er février 1857 et non 1859. Un des 20 exemplaires de tête (n°14) enrichi d’un état en sanguine de la gravure de Jean Messagier représentant Villiers de l’Isle-Adam. Formé à l’École des arts décoratifs de Paris, Jean Messagier (1920-1999) fit partie de l’École de Paris d’après-guerre. Ce peintre aux talents multiples, célèbre dans les années 1950, a toujours refusé la dualité abstraction–figuration et a trouvé dans la nature une profonde source d’inspiration. Bel exemplaire.
Paris Société Nouvelle des Editions Boubée & Cie 1977 in 8 (19x14) 1 volume reliure toilée verte de l'éditeur, dos et plat supérieur titrés, 83 pages et 12 planches en couleurs (légendées en regard), 301 pages [1], avec 61 figures dans le texte, et 24 planches hors-texte en couleurs, légendées en regard. La jaquette illustrée manque. Nouvelle édition revue et augmentée. Villiers A. Docteur de l'Université de Paris, Boursier du Centre National de la Recherche Scientifique. Envoi autographe signé de l'auteur. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Pas de jaquette Reliure Signé par l'auteur
Paris Editions N. Boubée & Cie (1945-1947) 1945 in 12 (18,5x13,5) 2 volumes brochés, couvertures illustrées d'une vignette en couleurs contrecollée, 83 pages et 12 planches en couleurs (légendées en regard), 113 pages et 12 planches en couleurs (légendées en regard). Nouvel atlas d'entomologie. Villiers A. Docteur de l'Université de Paris, Boursier du Centre National de la Recherche Scientifique. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Reliure
Paris, Comptoir d'Edition (et) Alphonse Lemerre. 1890, 1870. 12°. (4)-320 (et) (2)-58-(4) pages, frontispice de Félicien Rops gravé sur vergé. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs orné de filets dorés, tête dorée, couvertures conservées pour les deux ouvrages.
Edition originale posthume de Chez les passants. Villiers de L’Isle Adam, condamné par son cancer à l'estomac, fut transporté en juillet 1889 du logement insalubre où il vivait avec Marie Dantine, au 19 rue Oudinot, pour être hospitalisé chez les Frères Saint-Jean de Dieu, où il mourut un mois plus tard, le 18 août. Peu après paraissait Chez les passants. Mallarmé et Huysmans, exécuteurs testamentaires de Villiers, se chargèrent d'établir cette édition avec Léon Dierx, au profit de la veuve de l'écrivain et de leur fils Victor. En effet, alors que Villiers était à l’article de la mort, Mallarmé hâta avec Huysmans le mariage du poète avec Marie Dantine, le 12 août, pour assurer l’avenir de leur fils Victor. La Révolte est ici en édition originale. Villiers de l'Isle Adam y dénonce l'esprit bourgeois de son époque. Créant un scandale, elle disparait de l'affiche après cinq représentations seulement. Dans l'excellente préface, l'auteur règle ses comptes avec la critique. - Beaux exemplaire
Paris, Comptoir d'Edition [et] Alphonse Lemerre, 1890 [et] 1870. In-12 de frontispice, [4]-320 [et] [2]-58-[4] pages, demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs orné de filets dorés, tête dorée, couvertures conservées pour les deux ouvrages. Beaux exemplaires.
Frontispice de Félicien Rops gravé sur vergé. Edition originale posthume de Chez les passants. Villiers de L’Isle Adam, condamné par son cancer à l'estomac, fut transporté en juillet 1889 du logement insalubre où il vivait avec Marie Dantine, au 19 rue Oudinot, pour être hospitalisé chez les Frères Saint-Jean de Dieu, où il mourut un mois plus tard, le 18 août.Peu après paraissait Chez les passants. MallarméetHuysmans, exécuteurs testamentaires de Villiers, se chargèrent d'établir cette édition avec LéonDierx, au profit de la veuve de l'écrivain et deleur fils Victor. En effet, alors que Villiers était à l’article de la mort, Mallarmé hâta avec Huysmans le mariage du poète avec Marie Dantine, le 12 août, pour assurer l’avenir de leur fils Victor. La Révolte est ici en édition originale. Villiers de l'Isle Adam y dénonce l'esprit bourgeois de son époque. Créant un scandale, elle disparait de l'affiche après cinq représentations seulement. Dans l'excellente préface, l'auteur règle ses comptes avec la critique.
Plon 1984 1984. Gérard de Villiers: SAS: Le vol ne répond plus/ Plon 1984 . Gérard de Villiers: SAS: Le vol ne répond plus/ Plon 1984
Très bon état
Plon 1984 1984. Gérard de Villiers: SAS N°63: Des armes pour Khartoum/ Plon 1984 . Gérard de Villiers: SAS N°63: Des armes pour Khartoum/ Plon 1984
Etat correct
Plon 1974 1974. SAS: Que viva Guevara/ Plon- Gérard de Villiers 1974 . SAS: Que viva Guevara/ Plon- Gérard de Villiers 1974
Bon état
Plon 1970 1970. Gérard de Villiers: SAS: Que viva Guevara/ Plon 1970 . Gérard de Villiers: SAS: Que viva Guevara/ Plon 1970
Bon état
Plon 1970 1970. Gérard de Villiers: Que viva Guevara/ Plon 1970 . Gérard de Villiers: Que viva Guevara/ Plon 1970
Etat correct
Plon 1982 1982. SAS: Objectif Reagan/ Gérard de Villiers-Plon 1982 . SAS: Objectif Reagan/ Gérard de Villiers-Plon 1982
Etat correct
Pierre Villiers (1760-1849), poète, écrivain. L.A.S. partiellement en vers, 26 fructidor an 6 [12 septembre 1798], 4p in-4. A Jacques Lablée (1751-1841), avocat, écrivain, imprimeur-libraire, directeur du Journal des Muses publié en 1797-1798. Villiers fut le secrétaire de Robespierre en 1790 et fut blessé en 1792 en défendant les Tuileries. Condamné à la déportation en fructidor an 5, il ne reparut en public qu'après le coup d'état du 18 brumaire. Cette lettre amicale entrecoupée de vers, un an après sa condamnation, donne poétiquement de ses nouvelles. Il est donc en Belgique, comme le montre la lettre. Les [.] sont des parties en vers que nous n'avons pas retranscrites : « À M Lablée rédacteur du Journal des Muses. Loin de mes persécuteurs, je respire un peu, mon cher Lablée. L'amour et l'amitié fidèles Ont, par des soins touchants, su conserver mes jours : Grâce à leur généreux secours J'ai pu tromper les sentinelles. L'amour me cachait sous ses ailes Et sa soeur, à l'oeil vigilant, À vingt pas faisait l'avant-garde. Avec étonnement parfois je me regarde, Me croyant à l'abri, du moins pour un instant. Je dis à l'abri car je suis réellement sous l'épaisseur des arbres d'une forêt jadis célèbre par les miracles du ci-devant S. Hubert. En arrivant je leur ai dit : Vieux arbres dont la cime altière A bravé l'outrage des temps, Que sous votre ombre hospitalière J'échappe aux glaives menaçants ! J'entends encore le bruit de la tempête, Errant, abandonné, proscrit, Dérobe, s'il se peut, ma tête À la fureur qui me poursuit. Sensibles à ma prière, et au ton dont je la prononçai, ils m'ont permis de construire une cabane à leurs pieds, ce que j'ai fait aussitôt car il faut, avec les grands, profiter d'un moment de bonne volonté ! Je vous écris sur mes genoux, mais assez tranquillement [.] Continuez-vous votre recueil ? Je serais fâché que vous l'abandonniez. J'ai toujours applaudi l'entreprise que vous avez faite de réveiller les Muses que la terreur avait pour le moins endormies. [.] Ce n'est pas la perte de ma Liberté qui m'afflige le plus ; on peut être libre partout en conservant le mens sana in corpore sano. On peut aimer partout, malgré leurs rigueurs, son pats et sa maitresse ; mais on m'a enlevé mes manuscrits, et le fruit de dix-neuf ans de travail. Je regrette ma traduction complète des odes d'Horace et celle de la vie d'Agricola. [.] Votre Journal des Muses n'a pas été plus épargné que tout ce qui s'est trouvé dans ma chambre. Tout a sauté par la croisée. [.] Je suis d'autant plus fâché de la perte du Journal que j'allais mettre en vers plusieurs morceaux de prose qu'il contient. Voudrez-vous bien m'en compléter une collection ? Je vous enverrai, ne pouvant mieux, quelques poésies. [.] Aussi je ne prétends point m'acquitter des dettes de l'esprit ; heureux si vous acceptez de tirer à vue sur mon coeur. Adieu, mon cher Lablée ; je vais faire en sorte d'être le moins malheureux possible. [.] Cultivez toujours les lettres ; que rien ne vous rebute dans cette carrière. [.] Malgré cela, mon cher confrère, il faut aimer les Muses, leur commerce désennuie, leur souvenir console, et comme a dit le Poltron Cicéron, nobiscum peregrinantur. J'avoue que les disgrâces qu'on éprouve en les cultivant doivent vous empêcher d'être dans une grande sécurité pour l'avenir. [.] Adieu, une fois encore. Piange la mia vita. J'aurais voulu qu'on eût creusé ma tombe À quelques pas de mon berceau. Je vous vois, bords de l'Ohio ! À ma tristesse, je succombe. Vous qui devriez me voir mourir, Lieux chéris qui m'avez vu naître, Sous quelque ciel que je puisse être Vous aurez mon dernier soupir. P Villiers ». Très beau document. [353]
Le Passeur, 1989. In-8 broché (21 x 13 cm), 107 pages. Très bon état.