Paris Vinchon, fils et successeur de Me Ve Ballard 1844 petit in-8 maroquin violine à grain long, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, plats encadrés de multiples filets dorés avec fleurons d'angle, roulettes dorées sur les coupes, tranches dorées [Rel. de l'époque signée Ginain]
1 f.n.ch., 345 pp.Edition originale, décrivant 2423 oeuvres présentées au Salon de peinture et de sculpture de 1844, avec, à la fin, une table générale des exposants. Parmi les artistes, on relève notamment Alexandre Colin (Découverte du nouveau monde par Christophe Colomb), Henri Durand-Brager (Combat de la frégate le Niémen), Louis Garneray (Pêche de la morue), Théodore Gudin (Mort de saint Louis devant Tunis), Janet-Lange (Abdication de Napoléon à Fontainebleau), etc. Le Salon, généralement annuel, donna lieu à des catalogues dont la parution se poursuivit jusqu'en 1940. Le titre de ces ouvrages n'a que faiblement évolué au fil du temps, avec cette nouveauté toutefois, apparue en 1824 : l'ajout de la lithographie.Très belle et fraîche reliure de Ginain, l'un des meilleurs relieurs de la période romantique. Ancien ouvrier de Bozérian le jeune, il s'installa à son compte vers 1820 et fut actif jusque vers 1850, travaillant notamment pour le roi Louis-Philippe et le prince de Joinville (Fléty, p. 80)
José Villegas Cordero (1844-1921), peintre espagnol, directeur du musée du Prado.
Reference : 016357
José Villegas Cordero (1844-1921), peintre espagnol, directeur du musée du Prado. L.A.S., 18 janvier 1901, 4p in-8. A l'éditeur et marchand d'art Ernest Gambart (1814-1902). En espagnol. Longue lettre biographique. On notera qu'il prétend être né en 1848 alors qu'il est né en 1844 ! Très intéressant courrier. [89]
Paris, Guyot et Scribe, 1844 fort in-8, [8]-1116 pp., basane fauve racinée, dos lisse orné (rel. de l'époque). Qqs épidermures au dos, les dorures estompées. Coins usés. Néanmoins bon exemplaire.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1876 Avignon. Roumanille. 1876. Edition originale rare. In-8 (150 x 232mm) dos velin à 5 nerfs orné de fleurons et filets dorés, pièce de titre , nom de l'auteur sur une pièce , plats marbrés, 4ff., 333, (2) pages. Edition originale rare comme tous les ouvrages de l'auteur. Très bel exemplaire. L'épopée des charbonniers du Ventoux.
Edition originale de l'épopée des charbonniers du Mont-Ventoux,première oeuvre de Félix Gras (né à Malemort en 1844, décédé à Avignon en 1901). Juriste, poète, félibre républicain, Félix Gras était aussi le beau-frère de Roumanille. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020417
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) à son retour de Martinique au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Phone number : +33 6 30 94 80 72
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020418
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près de Poissy, 12 décembre 1840, 1p 1/4 in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Arthur va te surprendre agréablement chère Hortense, et me donnera de tes nouvelles, de celle du petit Nap, de Madame Thayer et de vous tous. La Reine écrit au Prince qu'elle t'a envoyé un billet mais que tu parais si faible qu'elle ne sait si tu pourras en profiter le 15 décembre. Il fait bien froid, tu es faible et souffrante, quelque désir que tu éprouves d'assister à la cérémonie. Conserve la santé et les forces avant tout et ménage toi. Envoie-moi une paire de gants noirs, une paire de gants blancs et prie Amédée ou Edouard de me prêter une paire d'éperons. La Reine écrit que le Roi enverra les chevaux demandés par le Prince et madame de Chabot écrit positivement que le Roi envoie un cheval pour le général Gourgaud et un pour moi. Il est donc inutile que tu m'en [mot illisible]. Je n'écrits point à Bl ne sachant s'il est à Paris ou à Chateauroux, donne lui de mes nouvelles ou envoie lui mes petites lettres. Encore trois jours et je pourrai t'embrasser. B ». Nap est Napoléon Thayer, le petit fils du général, très malade et qui mourra le 21 février 1842 à 9 ans. Belle lettre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020419
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », « En route sur la rivière de Seine, près Marly, 14 décembre 1840, 3p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), la veille de l'arrivée des cendres de Napoléon à Paris par bateau, sur lequel était donc Bertrand. « Cher frère, j'ai vu hier soir Henri, Alphonse et Amédée qui sont venu à bord, le Prince l'ayant permis et j'ai appris que le froid te retenait à Chateauroux. Je regrette donc beaucoup de ne t'avoir pas écrit à Chateauroux mais Hortense t'aura probablement envoyé mes lettres. Arthur a été la voir avant hier, l'a trouvée belle, fraiche et engraissée. Amédée me l'a confirmé hier. Elle viendra à la cérémonie, mais elle y aura bien froid. Nous avons passé rapidement des chaleurs des tropiques au froid de décembre. Il gèle, et nous nous en apercevons quand nous paraissons immobiles sur le pont, aux coins du cercueil, un vent glacial dans la figure. Demain à cheval, nous n'aurons pas chaud. C'est de beaux coups d'oeil que ceux que nous ont offerts les populations réunies sur les bords de la Seine, malgré la rigueur de la saison. Au printemps, le voyage de la Seine est fort agréable. Avant hier, le duc d'Aumale et hier le duc d'Orléans sont venus. Le duc d'Elchingen m'a donné de bonnes nouvelles de Nap que m'a confimées le prince royal. Le cher Nap regrettera bien de n'être pas là. Il parait qu'Alphonse travaille bien. Le petit Nap est un peu mieux m'a dit Amédée. J'ai vu [Armand de] Bricqueville à Cherbourg. Le capitaine de la Dorade sur laquelle est le cercueil est un ancien officier de marine, qui connait le capitaine [nom illisible]. Nous continuons à bien nous porter. Le Roi a montré une grande bienveillance pour Arthur et pour moi. La Reine a envoyé deux billet à Hortense. Je ne sais s'il y aura une occasion [mot illisible] à temps pour que cette lettre parte aujourd'hui. Je vous embrasse tous [liste de personnes] toi en tête cher frère. B. Sur un bateau qui marche avec des mains froides [fin illisible] ». Nap est Napoléon Bertrand, un des fils du général. Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
Phone number : +33 6 30 94 80 72
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020420
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », à bord du bateau La Normandie, près Rouen, 9 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « Chère Hortense, je reçois une lettre du Président du Conseil [Adolphe Thiers] qui m'annonce que le Roi m'a choisi pour porter un des coins du poêle, avec le duc de Reggio, le comte Molitor et l'amiral Roussin. Il m'engage à faire des dispositions pour qu'un cheval [soit] à Neuilly à mon arrivée. Je te prie donc de m'en envoyer un. Il serait bon qu'il n'y en eut un pour Arthur, quoique j'ignore encore les autres dispositions du cortège, dont je suppose qu'il fera partie. Le 15 je serai heureux de t'embrasser. B ». Belle lettre d'un témoin direct. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020421
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B » avec dessin de la chaise à porteur brésilienne, En rade de Bahia, Brésil, 1er septembre 1840, 4p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), relatant son passage au Brésil au moment du retour des cendres de Napoléon en France. Le bateau y resta 15 jours qui fut 15 jours de bals et de fêtes. « Nous sommes arrivés ici, cher frère, le 28 août au soir. Bahia a été longtemps la capitale du Brésil, jusqu'en 1773. Rio-Janeiro est à présent la ville principale, la résidence de l'Empereur, et l'emporte de beaucoup sur cette ville-ci par son commerce, ses édifices et sous tous les rapports. Le Brésil a une population d'environ 4 millions d'habitants. La ville haute de Bahia, la ville basse et ses faubourgs a environ cent vingt mille âmes. Le coteau parsemé de maisons, de jardins, offre un charmant coup d'oeil pour aller de la ville basse à la ville haute, la pente est rapide, et le chemin fatiguant. Beaucoup d'habitants font ce trajet en chaises à porteur, qui sont très communes dans la ville. Il y en a au moins deux, souvent cinq ou six dans chaque maison, elles n'ont pas tout à fait la forme des nôtres qui sont établies sur deux brancards. Un seul bâton en avant et un autre en arrière réunis au bas de la chaise par un triangle en fer, sont appuyés sur les épaules des deux porteurs, ce qui est plus commode dans une ville où les montées et les descentes sont fréquentes. Un siège dans l'intérieur, et des rideaux sur les côtés. Ces chaises sont légères, mais lorsqu'on n'y est pas accoutumé, il semble facile de tomber. Le lendemain de notre arrivée, le président de la ville et de la province est venu à bord. Il nous a invité à la fête qui avait lieu le soir pour célébrer l'avènement du jeune empire du Brésil à sa majorité. il y a eu [un] feu d'artifice, une cantate, puis on a dansé. Hier j'ai fait quelques visites à cheval, car la ville est fort étendue, au Président, à l'archevêque, et dans quelques familles. Probablement j'irai un peu faire encore quelques visites dans le quartier opposé, à quelques autres personnes. Il y a une trentaine de navires dans le port, et des caboteurs. Quelquefois, deux cents bâtiments de diverses nations sont réunies. Dans cette rade, il en arrive, dit-on, deux mille par ans dont 6 à 9 du Havre. Ce sont des bâtiments sardes qui apportent ici les produits du midi de la France. Le Havre envoie 60 ou 70 bâtiments à Rio Janeiro. Il y a ici une dizaine de maisons de commerce françaises et une trentaine de maisons anglaises. Quelques maisons de Hambourg, une partie des sucres de cette province sont expédiés et raffinés à Hambourg. Nous avons passé la ligne le 20, la fête du baptême a été très gaie, il y a eu de l'eau pour tout le monde. Les vents ont été constamment favorables, et le temps très beau. Sous peu de jours, un paquebot partira pour l'Angleterre. Probablement je t'écrirai par là ainsi qu'à Hortense. Arthur et moi nous portons à merveille ainsi que les autres personne du bord de ta connaissance. Mes amitiés à nos parents. J'embrasse madame Bd et la chère cousine. B ». Très bel lettre alors qu'il fait route vers Sainte Hélène pour y récupérer les cendres de Napoléon. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020422
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », près du Pont-de-l'Arche, 10 décembre 1840, 1p in-8. A sa fille Hortense (1810-1889), épouse de l'homme politique Amédée Thayer (1799-1868), quelques jours avant la cérémonie pour le retour des cendres de Napoléon, alors qu'il est sur le bateau qui remonte la Seine vers Paris. « A Rouen, cher Hortense, j'ai reçu ta bonne lettre du 7. Je te vois bien souffrante et ton cher petit beaucoup plus malade que je ne pensais. Le [mot illisible] te conservera, j'espère, ce cher enfant, et si je le lui demande, ma bonne Hortense, Arthur te fait mille et mille amitiés. Nous verrons le cher Henri. Mes souvenirs affectueux à madame Thayer, madame Marie et tout ce qui t'entoure. J'ai fait mettre à la porte de Rouen m'a lettre d'hier 9. À toi du fond du coeur. B. Le général Gourgaud me charge de le rappeler à ton souvenir. M. Hernon(?) qui est revenu hier de Paris nous dit qu'il a cent mille demandes pour l'église des Invalides, qu'on en avait demandé pour le Prince, mais qu'aucune n'était encore parvenue. Auras-tu la tienne ? Le prince a écrit au Roi ». La seconde page porte une lettre du fils, Arthur Bertrand (1817-1871). Le fils d'Hortense, Napoléon (1832-1842), était très malade et mourra donc le 21 février 1842. Belle lettre [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020423
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », En rade de Cherbourg, 7 décembre 1840, 1p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), au moment où le bateau apportant les cendres de Napoléon va s'engager dans la Seine. « Nous partons demain, cher frère, l'heure n'est pas encore fixée, pour entrer après demain 9 en Seine. Nous arriverons le 14 au soir ou le 15 au matin près de Neuilly, soit par les bateaux à vapeur, soit par terre si la rivière n'était pas navigable. Je présume que le couteau de chasse dont Nap m'annonçait l'envoi par sa lettre du 22 juin est à Paris. Fais en sorte que j'en sois informé et que je puisse en disposer le 15, si je le juge convenable. J'espère te voir à Paris, selon ce que mande Hortense, et recevoir ce soir une lettre de toi. Mes respects, souvenirs et amitiés à Madame Boilarge, à la couvée, à madame Jules, à tous les nôtres. B ». Belle lettre. [491]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020424
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. Brouillon autographe signé « B », 8 juin 1840, 1p in-8. Brouillon d'une lettre à Adolphe Thiers (1797-1877), alors président du conseil des ministres. « Monsieur le ministre, Quatre anciens serviteurs de l'Empereur Napoléon vous ont demander à aller à Sainte Hélène. Ce sot des hommes honnêtes et éprouvés. Ils méritent la faveur qu'ils ont sollicité et que je vous prie de vouloir bien leur faire obtenir de Sa Majesté. Voici leurs noms : Mrs Pierron ancien maître d'hôtel, Saint Denis valet de chambre bibliothécaire à Sainte Hélène, Noverraz valet de chambre - il est né suisse et habite ordinairement Lausanne -, Archambaut chef des [?] Actuellement huissier dans la maison du roi. En vous réitérant mes remerciements, recevez monsieur le ministre l'assurance de mes sentiments de haute considération. B ». Les quatre fidèles sont : Jean-Baptiste Pierron (1790-1876), Louis-Etienne Saint-Denis (1788-1856) dit le mameluk Ali, Jean-Abram Noverraz (1790-1849) et Achille Archambault (1792-1858). Ils firent tous quatre le voyage à Sainte Hélène pour rapporter les cendres. Très intéressant document. [491]
Photo sur demande. Avec son étui. Charnière très rigide fragilisée.
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Françoise d'Orléans (1844-1925), duchesse de Chartres. L.A.S. + enveloppe (façade seule), sd [vendredi, ca.1900], œp in-8. A Mademoiselle de Saint-Aubin : « Ma chère Saintes, Nous comptons sur vous à déjeuner Dimanche à midi. Robert sera ravi de vous voir et je vous embrasse de tout mon coeur. Votre vieille amie FO ». Le liseré noir montre un deuil familial. Ses parents meurent en 1898 et 1900. [184]
Edouard Branly (1844-1940), physicien, médecin. C.A., 22 mai 1931, 3 lignes. « Très ému de la mort si inattendue de madame Cau. adresse à ses enfants ses condoléances les plus sympathiques ». [423]
Louis-Aimé Martin (1782-1844), écrivain. L.A.S., sd [ca.1826], 2p 1/2 in-8. Belle lettre à un ami à qui il vient d'envoyer des volumes de son Molière (Paris, Lefèvre, 1824-1826), tout en signalant qu'il y en aura encore 2 (il y en eut 8 en tout). Il demande aussi de signaler l'importance des notes « pour comprendre non seulement le génie de Molière mais sa langue ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Louis-Aimé Martin (1782-1844), écrivain. L.A.S., sd [1838 ?], 2p in-8. A une cousine. Il est principalement question de la traductrice Rosalie Du Puget (1797-1873) que sa cousine doit venir lui présenter. « je connais les traductions de mademoiselle Du Puget, c'est une personne de beaucoup de talent ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Louis-Aimé Martin (1782-1844), écrivain. L.A.S., Saint Denis, 21 juin 1841, 1p in-8. Belle lettre sur Humboldt en refusant une invitation chez son correspondant avec Humboldt : « il y a plus de vingt ans que j'admire l'esprit de Mr de Humboldt et que j'honore son omniscience. Mais bien que nous soyons de la même école, nous ne suivons pas le même maître. Par goût, il se range auprès des puissants de ce monde. Moi j'aime les humbles, c'est ce qui fait que je m'éloigne des grands seigneurs même lorsqu'ils sont savants. C'est donc vous seul et votre aimable famille que je regrette ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [405]
Louis-Aimé Martin (1782-1844), écrivain. L.A.S., sd, 1p in-8. Il ne peut venir chez son correspondant le soir et remets un rendez-vous le lendemain. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Louis-Aimé Martin (1782-1844), écrivain. Manuscrit autographe, sd, 1p in-4. Il s'agit probablement d'un extrait de devoir corrigé par le professeur. En effet, Louis-Aimé Martin fut professeur à l'Athénée puis à l'école polytechnique. Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. [406]
Anatole France (1844-1924), écrivain, prix Nobel de Littérature 1921.
Reference : 017731
Anatole France (1844-1924), écrivain, prix Nobel de Littérature 1921. L.A.S., Versailles, 16 janvier 1879, 1p in-8. Au poète Armand Renaud (1836-1895). « Cher confrère, vous vous mettez à ma disposition avec une bonne grâce dont je prends note. Je suis en querelle avec "Le Temps" relativement à cette publication de vers. Quand j'aurai levé d'assez nombreuses difficultés, - si je les lève ! - je dirai au "Temps" que vous voulez bien être des nôtres. Croyez , en attendant, à mes meilleurs sentiments de confraternité littéraire. Anatole France ». Cachet de la collection Jean-Louis Debauve. Belle lettre. [17]
Arthur Meyer (1844-1924), écrivain, patron de presse. L.A.S., sd, 1p in-8. « Chère amie, Vous savez si j'ai le désir de vous être agréable, mais en la circonstance et pour des raisons que je vous dirai, il m'a été impossible d'accéder à votre désir. J'espère être plus heureux une autre fois. Respectueusement dévoué. Arthur Meyer ». [206]
Edouard Branly (1844-1940), physicien, médecin. L.A.S., 29 mai 1911, 1p in-8. « Cher Monsieur, La question peut devenir importante, mais il vaut peut-être mieux attendre, en raison d'exagérations que je n'ai pas approuvées et qui ont donné lieu à de vives critiques. Votre bien dévoué E Branly ». [210]
Julia Daudet (1844-1940), poétesse, écrivain, épouse d'Alphonse Daudet.
Reference : 017422
Julia Daudet (1844-1940), poétesse, écrivain, épouse d'Alphonse Daudet. L.A.S. + enveloppe, 11 juin 1906, 3p in-8. Au directeur du Temps, Adrien Hébrard (1833-1914) qui a transmis cette lettre au critique d'art François Thiébault-Sisson (1856-1944). Elle demande que le journal Le Temps parle de la première exposition des tableaux de son fils Lucien Daudet. Lucien n'eut pas aucun succès et ne semble pas avoir fait d'autre exposition personnelle. Il participa toutefois à deux salons en 1907. Cachet de cire JD au dos de l'enveloppe. Déchirure centrale. Belle lettre. [93]
Félix Régamey (1844-1907), peintre, dessinateur, caricaturiste. L.A.S., 28 mars 1881, 2p in-12. Joli entête gravé portant Fx R. Intéressante lettre sur un projet d'illustration de la pièce de Zacharie Astruc. Le destinataire est probablement un écrivain tel que Jules Barbey d'Aurévilly (1808-1889) ou Joris-Karl Huysmans (1848-1907). « Mon bien cher maître, J'ai laissé passer trop de jours sans vous voir. Comment allez-vous ? J'ai pourtant lu la Féérie de votre ami Astruc et je voudrais bien en causer un peu. récemment devant un cercle d'amis, j'ai développé en manière de conférence le dessin - mes pantomimes de Pierrot artiste. N'en pourrait-on pas faire autant avec l'Ile de la Demoiselle ? Titre insuffisamment complet d'ailleurs. Disons que ma tentative agrémenté de vers et de musique au piano a obtenu le succès le plus réjouissant. Remplacer les décors, le jeu des trucs et des acteurs par des dessins vifs et animés, c'est au moins original. Et voici qu'une occasion se présente d'essayer cela, si on voulait. Vendredi soir prochain, à l'école Monge, sur l'invitation de Mr Godard le directeur. J'ai à faire une soirée de dessins, comme on dit au Japon. Si Mr Astruc y était disposé, il nous suffirait d'une soirée de conversation pour régler cette représentation. Voulez-vous avoir la bonté de lui faire part tout de suite de ma proposition. Nous pourrions nous rencontrer jeudi soir chez vous ou chez lui. Mardi et mercredi je suis pris. Si contre mon attente la soirée ne nous suffisait pas pour nous organiser, nous aurions la ressource du dimanche suivant 3 avril. Je suis engagé le soir pour une autre soirée dessins chez Mr Montifiore le riche amateur et le [mot illisible] japoniste. Nous y serions très bien aussi. Ce soir au diner des Têtes de bois chez Notta - coin du boulevard et du faubourg Poissoinère - autre exhibition de [mot illisible] genre. Voulez-vous m'y voir sur le coup de 10h ? Vous voyez que je sévis avec une certaine violence. Mais hélas ma caisse n'en profite guère. Vendredi il faudrait m'amener votre ami Levallois. Votre dévoué Fx Régamey ». Les personnages nommés ici sont Zacharie Astruc (1833-1907), poète, artiste, auteur de L'Ile de la Demoiselle, Aimé Godard (1837-1923), fondateur de l'école Monge, Edward Levi Montefiore (1826-1907), banquier et graveur et Jules Levallois (1829-1903), écrivain. La pièce d'Astruc ne fut jamais publiée mais on sait qu'elle fut jouée, sans que nous trouvions la date. Est-ce suite à la rencontre prévue avec Régamey ? Astruc, avec cette pièce, était un précurseur du japonisme. Le manuscrit est conservé dans le fonds Zacharie Astruc au Musée d'Orsay. Belle lettre, peu commun. [132]