Daniel Stern - Marie Catherine Sophie de Flavigny, comtesse d'Agoult (1805-1876),
Reference : 24023
(1896)
1896 Calmann Lévy 1896-1897, Paris - 3 vol. in-12. demi-chag. tabac, dos à nerfs orné,bon état,texte frais,complet
Daniel Stern est le pseudonyme de Marie Catherine Sophie de Flavigny, comtesse d'Agoult (1805-1876), épouse de Franz Liszt. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Alphonse Gratry (1805-1872), prêtre, philosophe, restaurateur de l'ordre de l'Oratoire de France.
Reference : 020343
Alphonse Gratry (1805-1872), prêtre, philosophe, restaurateur de l'ordre de l'Oratoire de France. L.A.S., Paris, 31 décembre 1869, 1p in-8. Il recommande à un abbé « une des familles les plus dignes et les plus honorables qui existent ». Madame Martineau des Chesnez lui dira ce dont il s'agit. Peu commun. [488]
Paul Barroilhet (1805-1871), baryton, collectionneur de tableaux. L.A.S., 11 octobre, 3p 1/2 in-8. Longue lettre à propos de l'organisation de concerts à Metz. Barroilhet y chantera notamment La Favorite de Donizetti. Belle lettre, peu commun. [476]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., 28 septembre 1849, 2p 1/2 in-8. A M. Porcher, de l'agence Porcher-Prudhommeaux qui finançaient les auteurs : « Mon cher Porcher, Je ne puis pas sortir à cause du froid et du pavé. Le coin du feu m'est ordonné comme malade. Je crois à toute l'exactitude de vos chiffres et je n'ai pas besoin de les vérifier après vous. Je vous connais. C'est pourquoi je fais encore cet appel à votre obligeance. Il ne s'agit que d'une question de temps et d'aujourd'hui à un an, et même avant, je serai libre de cet engagement. La garantie de mon père équivaut à une hypothèque, ainsi vous êtes bien garanti, et je compte que vous voudrez bien me distinguer de vos mauvais débiteurs. Celui-là est bon et sûr et il vous rappelle que vous l'avez habitué à être traité en ami. Demain ou après, la neige me permettra j'espère d'aller vous voir, et de régler même les intérêts car je veux que vous soyez non seulement garanti mais couvert de toutes les manières. Sur ce, et comptant toujours sur votre obligeance, je vous envoie tous mes compliments. Adolphe Dumas ». [471]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., « de mon lit », 4 août 1859, 2p in-8. Au journaliste Paulin Limayrac (1816-1868). « Mon cher Limayrac, Obtenez, je vous prie, de l'obligeance de monsieur [Théodore-Casimir] Delamarre la publicité de [mot illisible] qui fait peut-être partie d'un bon enseignement public. En tombant dans ma chambre, je me suis broyé le seul pied qui me reste et qui me porte. On m'a transporté chez le docteur Vincent Duval où je ne suis pas empiété comme Roger [de Beauvoir] mais je ne sais pas si je n'aurai pas deux infirmités au lieu d'une. En descendant à Paris ou en remontant à Paris, vous seriez bien bon de passer par Chaillot, je vous dirai le reste. Je ne suis pas désolé du malheur qui m'arrive, mais j'ai dû me demander pourquoi, c'est sur moi que le mal retombe, je n'ai trouvé qu'une réponse : ma résignation et ma soumission à Dieu - ajoutez ma confiance en mes amis. Tout à vous. Adolphe Dumas De mon lit, chez le docteur Vincent Duval, grand rue de Chaillot ». [471]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. L.A.S., Chaillot, 18 août 1859, 2p 1/2 in-8. A l'écrivain Edouard Fournier (1819-1880). Longue lettre amicale, alors qu'il est chez le docteur Vincent Duval à Chaillot, après s'être « broyé le pied » (selon un courrier du 4 août à Paulin Limayrac). Il craint d'avoir les deux pieds infirmes. Il encense le docteur Duval : « c'est un docteur, pasteur, vicaire et puritain tout à la fois, il est maître en toute science, avec la simplicité d'un maître d'école pour ses petits malades ». Belle lettre. [471]
Adolphe Dumas (1805-1861), poète, écrivain. Poème signé, 1er août 1859, 4p in-folio. Long et beau poème, titré « Du lit de Job » et dédié au docteur Vincent Duval, qui avait une clinique à Chaillot et soignait alors Dumas qui s'était « broyé le pied ». Le poème est divisé en 14 sizains, écrits par un secrétaire, avec quelques corrections d'Adolphe Dumas qui signe et date le poème. Bien qu'une note de Dumas laisse supposer une publication, nous n'avons pas pu en trouver trace. Document brulé en marge. Beau document. [471]
Poète, critique et traducteur, Auguste Barbier (1805-1882) débuta son œuvre littéraire après les journées de juillet 1830 et rencontra un grand succès avec ses "Iambes" inspirées par les "Trois Glorieuses" et rédigées dans un style satirique. Écrivain reconnu, ami d'Auguste Brizeux, il fut élu à l'Académie Française. ouvrage in-8, 185x120, relié demi cuir, frottements, petit manque en page de titre (photo) 201 pages Paris Dentu 1867 ref/126
Poète, critique et traducteur, Auguste Barbier (1805-1882) débuta son œuvre littéraire après les journées de juillet 1830 et rencontra un grand succès avec ses "Iambes" inspirées par les "Trois Glorieuses" et rédigées dans un style satirique. Écrivain reconnu, ami d'Auguste Brizeux, il fut élu à l'Académie Française.
Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard (1805-1891), historien.
Reference : 018521
Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard (1805-1891), historien. L.A.S., sd, 1p in-4. A propos d'un article qui sera fait sur un de ses livres. [180b]
Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard (1805-1891), historien.
Reference : 018522
Jean-Joseph-Stanislas-Albert Damas-Hinard (1805-1891), historien. L.A.S., sd, 1p in-8. A l'historien voyageur Ferdinand Denis (1798-1890). Il lui demande un renseignement sur un ouvrage: une chronique de Don Juan dont l'auteur pourrait être Laurent van der Amen (1589-1664). [180b]
Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, journaliste, ministre.
Reference : 018191
Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805-1895), philosophe, journaliste, ministre. L.A.S., Paris, 21 mars 1877, 1p in-8. « Très cher et honoré confrère, Soyez assez bon pour vouloir bien m'excuser auprès de nos collègues et pour m'excuser vous même. Demain, je dois aller à Versailles à 2 heures, et je ne pourrai assister à la séance de la commission centrale. Bien des amitiés et des remerciements. Votre dévoué confrère B. St Hilaire ». [420]
Charles de Choiseul-Praslin (1805-1847), duc de Praslin, homme politique.
Reference : 017027
Charles de Choiseul-Praslin (1805-1847), duc de Praslin, homme politique. L.A.S., 23 novembre 1828, 2p in-4. Au comte de Lasteyrie (1759-1849), agronome, alors président de la Société pour l'Enseignement élémentaire (Praslin le sera en 1837). Belle lettre lui indiquant, pour la commission de la société dans le 10e arrondissement, les nominations (dont la sienne comme président), le lieu de réunion, la rédaction d'une circulaire, la date de la prochaine réunion le 7 décembre. On notera le très bel entête gravé de la société. Beau document. [397]
Chez Desaint et Saillant 12 x 18,5 Amsterdam et Paris 1761 In-8, reliure plein veau raciné de l'époque, dos lisse orné de motifs floraux et de filets dorés, pièce de titre de maroquin rouge, titre doré, plats encadrés d'un triple filet doré, tranches marbrées, filet doré sur les coupes, 1 f. bl., frontispice gravé, VIII-194-[1 et 5 ff. bl. Edition originale. Ouvrage anonyme dont l'auteur est une femme aux multiples vies, Marie-Geneviève Thiroux d'Arconville, née Darlus (1720-1805) : Mariée à quatorze ans à un futur président au Parlement de Paris, femme des Lumières, traductrice et chimiste reconnue, elle a vécu plus de quatre-vingt ans et connaîtra les affres de la Révolution. Elle a laissé, toujours sans nom d'auteur, une oeuvre littéraire et scientifique abondante redécouverte depuis peu. Edition soignée, quelques points de frottement au dos, galerie de vers au mors inférieur, intérieur très frais, déchirure à la page 13 et en bas de la page 69 sans altération de texte. Exemplaire agréable.(BJB72). PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Valence : J. Céas et fils, 1867; EDITION ORIGINALE. Petit in-4 relié (25,4 x 16,8 cm), reliure demi-maroquin brun, titre doré sur le dos, tête dorée, couverture imprimée conservée, XII-331 pages, illustré d'un frontispice et de quelques gravures hors-texte. Exemplaire très frais et bien relié. Petit ex-libris. Bel exemplaire, rare en première édition.
S.l. [Paris], s.d. (ca 1805) gravure in-12 de 13,5 x 18,5 cm, en feuille, fixée sur papier fort.
Rare.Napoléon Empereur présenté avec les ornements impériaux antiques.Belle petite eau-forte allégorique sur vergé, mise en couleurs, gravée par Duplessi-Bertaux et terminée par Bovinet qui travaillait couramment avec lui, d'après un dessin de Louis Lafitte (1770-1828), peintre et dessinateur de la Révolution à la Restauration, Grand Prix de Rome en 1791 qui traitait habilement les scènes antiques.Représentation issue du clacissisme avec deux femmes, la France et l'Italie, dotées des attributs de la paix et du commerce, esquissant une révérence devant un Napoléon, empereur romain, sur un trône dominant la Cité au milieu de laquelle on aperçoit le Panthéon.Parsemée de symboles, son titre en cursive gravée se déploye sous l'image.Absent de De Vinck et de la Vente Soulavie. Aucun exemplaire à la BnF, au CCFr ou dans Joconde. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], s.d. (ca 1805) 25 x 17 cm, en feuille, sous marie-louise
Rare.Estampe allégorique au burin aquarellée à l'époque, sur vergé, gravée sous l'Empire (indiquée ANN. I IMP NAPOLEON sur le socle de l'obélisque) par Rémy-Henri-Joseph Delvaux (1748-1823) d'après Charles Monnet (1732-1808).La Victoire sur un trone désigne le buste de Bonaparte Premier Consul au pied d'un obélisque, tenant un volumen sur lequel on peut lire : "Traité d'Amiens. - Lunéville". Un homme lui apporte deux volumes portant le chiffre G. F. et de nombreux symboles jonchent le sol (Chouette, Caducée, Corne d'abondance, Faux...) sans armes.On veut célébrer le pacificateur de l'Europe, Napoléon en héritier des empereurs romains.Absent de la vente Soulavie (février 1904). Aucun exemplaire à la BnF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Epivent, Mgr Louis-Marie-Olivier (1805-1876, Évêque d'Aire et De Dax)
Reference : 8478
(1865)
13,5 x 21 Aire 1865 "Monsieur le Sénateur, Je veux que vous appreniez par moi-même le changement de votre curé. Il est nommé à Saugnac-lès-Dax et là, il ne sera pas encore éloigné des relations qu'il a contractées dans le canton pendant les onze ans de son ministère à Méees. J'envoie pour le remplacer un prêtre qui compte déjà dix années de sacerdoce. C'est M. Sigret qui a professé près de 14 ans dans l'enseignement des lettres au collège d'Aire. J'ai cherché, Monsieur le Sénateur, à vous procurer un prêtre instruit, affable, dévoué avec lequel vous puissiez établir des rapports agréables durant le temps que vous passez à votre belle terre d'Angoumé. Depuis que j'ai eu l'honneur de vous voir, Monsieur le Sénateur, vous avez passé par les phases les plus opposées et les plus ordinaires de la vie humaine. La douleur et la joie vous ont visité presqu'en même temps, et toujours la première laisse une impression plus forte que la dernière, surtout quand le coeur d'un père qui est saisi de la plus forte étreinte ! Quant à la haute distinction qui est venue vous chercher, je le dis pour flatterie, c'était justice. De bons et loyaux services longtemps prolongés, un glorieux mais périlleux voyage, tout attirait l'attention de l'Empereur. Votre pays s'en est réjoui, et l'Evêque a béni de la même main le monarque et le sujet rémunéré. J'avais besoin de vous rappeler, Monsieur le Sénateur, ce que vous n'avez pas oublié sans doute, que tout ce qui vous intéresse trouve un retentissement profond dans le coeur de votre dévoué serviteur." [Signature]. Mgr Epivent a été évêque d'Aire et de Dax de 1859 à 1876. Sa lettre est adressée au sénateur landais Charles Corta (1805-1870). Elle fait allusion non seulement à la vie familiale du sénateur, mais aussi à sa brillante carrière auprès de Napoléon III, qui lui confia une importante mission en 1863-1864 lors de l'expédition du Mexique. C'est à son retour du Mexique que l'Empereur l'éleva au rang de sénateur. Très bon état. PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Paris, Testu, s. d. (1805) in-8, 824 pp., basane fauve, dos lisse orné de fleurons et guirlandes dorés (reliure de l'époque). Petits manques de cuir aux coiffes et aux coins. Ex-libris Jacques Jourquin.
- - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Louis-Hector Chaudru de Raynal (1805-1892), magistrat, historien. L.A.S., Le Vernay [Saint Eloy de Gy], 13 juin 1885, 1p in-12. A Albert des Méloizes (1839-1910). Il a su que son correspondant avait photographié « deux inscriptions [.] curieuses [.] trouvées dans les fouilles de la rue du Commerce », à Bourges. Il lui demande donc des épreuves. Méloizes, avocat à Bourges et préfet, était l'un des fondateurs de la Société des antiquaires du Centre. Il avait entrepris des fouilles rue du Commerce en 1884-1885. [352]
Pierre-Gustave Brunet (1805-1896), bibliographe et éditeur. L.A.S., Bordeaux, 17 mars 1881, 2p in-12. A Alfred Piet (1829-1901), bibliophile, trésorier de la société des amis des livres. Il envoie sa cotisation, espère passer à Paris pour rencontrer les autres membres et lui suggère de publier, en plus des textes connus dans de « très élégantes éditions », des oeuvres inédites. [363]
Léo de Laborde (1805-1874), homme politique, légitimiste. L.A.S., Paris, 22 décembre 1841, 1p 1/2 in-8. Au directeur du journal L'Orléanais, a priori le marquis de Saint-Maurice, (après Joseph Hue mort en 1835). Intéressante lettre demandant s'il souhaite participé à l'Union provinciale, un projet de réunion des gazettes royalistes de province. Il mentionne que certaines villes ont déjà accepté l'idée (Besançon, Grenoble, Alençon, Nantes et Avignon). Ce projet ne semble pas avoir abouti. Il est possible que ce marquis de Saint-Maurice soit Charles de Barbeyrac (1811-1849) [368]
Georges-René Pléville Le Pelley [Peley] (1726-1805), officier de marine, gouverneur du port de Marseille, ministre de la Marine, membre des Cincinnati, le « Corsaire à la jambe de bois ».
Reference : 015165
Georges-René Pléville Le Pelley [Peley] (1726-1805), officier de marine, gouverneur du port de Marseille, ministre de la Marine, membre des Cincinnati, le « Corsaire à la jambe de bois ». L.S., Paris, 27 thermidor an 5 [14 août 1797], 1p 1/2 in-folio. Copie conforme d'une lettre circulaire de Pléville Le Pelley concernant les abus de délivrance de passeports par les administrations civiles. La circulaire originale avait dû être envoyée à tous les départements côtiers. Sur notre copie, la mention du département est laissée en blanc. On notera, curieusement, que la copie porte, de la main d'un secrétaire « Signé Pléville Le Peley » et la mention « Collationné. Desaint ». Puis en dessous « Pour copie conforme » (secrétaire) et « Pleville Le Peley » (autographe). Signature peu commune. [372]
Lyon, imprimerie Léon Delaroche et Cie, 1890 ; in-8°, broché, 16 pp. + 1 feuillet manuscrit signé "Marius Audin" du 19 mars 1941, couverture grise illustrée d'un corbeau perché sur une branche avec des grenouilles au sol dont l'une se gonfle.a- Une notice, imprimée sur la page de garde, nous apprend que "La mort de l'auteur de la brochure intitulée "Encore Lugdunum" étant survenue au moment de l'impression de ces notes, on a renoncé à en faire une publication, et le tirage en a été restreint à douze exemplaires, non mis en librairie." A sa suite, une longue notice manuscrite signée de Marius Audin, du 1er mars 1941, nous raconte l'histoire de cette polémique d'Allmer contre Raverat. Quand Allmer décéda ensuite en 1899, son collaborateur affirma que sa brochure n'existait qu'à un seul exemplaire, le sien ; mais Marius Audin avait pu acquérir un autre exemplaire, sur "japon", présent ici.b- Exemplaire de la brochure : "Le Baron Raverat : Encore Lugdunum, Lyon, Waltener, 1890", dont il est question ci-dessus ; 39 pp. et couverture ocre.c- "Auguste Allmer 1805-1899", élève de Henry Marius-Pons, à l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon le 5 décembre 1899, 4 pp., photographie, sous couverture grise.Ces trois documents sont reliés ensemble, sous étui cartonné de toile de jute, coins de velin ivoire, étiquette de titre et gros cordon de soie torsadée vieil or, gardes constituées d'une feuille de papier de chine jaune bouton d'or décorée de personnages et idéogrammes imprimés en rouge avec "Made in china", ancien.
Ensemble rare. Edition originale de cette controverse ; en 1890, le baron Achille Raverat, érudit local du Lyonnais, du Forez et de l'Ain, voyageait beaucoup et a publié plusieurs recueils intéressants d'histoire locale ; pour une fois, il est allé sur un terrain peu solide pour lui, la linguistique, pour expliquer l'étymologie de Lugdunum, nom latin de Lyon. Mal lui en prit, car l'épigraphiste éminant Auguste Allmer fit imprimer une cinglante réponse aux travaux hasardeux de Raverat qui, malheureusement, mourut au moment même où sa brochure sortait des presses de Delaroche. Celui-ci, du coup, fit détruire le tirage de sa réponse par respect pour le disparu et sa famille, Delaroche lui remit seulement une douzaine d'exemplaires et celui-ci, sur japon, est probablement le seul sur ce papier, il appartenait au prote qui l'offrit à Mathieu Varille !
Phone number : 06 60 22 21 35
1820, 16 x 24.5 cm (23.5 x 32 cm), grau lavierte Orig.-Zeichnung, unten am rechten Rand hs. bezeichnet: ‘Par Rauch Joseph 1820’, etwas wasserfleckig im unteren Rand.
Johann Joseph Rauch. Geb. 1805 in Wien. War Schüler der Wiener Akademie. Stellte 1826-50 auf den Wiener Akademie-Ausstellungen aus. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Auguste Barbier (1805-1882), poète, écrivain, traducteur. L.A.S., sd, 1p in-12. A un monsieur Alfred, afin de lui faire parvenir un billet d'entrée à une conférence du cercle agricole, de la part de M. Taillandier. [304]