À Paris, de l'Imprimerie de C. F. Patris, an XII -1804 in-8, [4]-340 pp., 14 portraits (dont un en frontispice), demi-basane marbrée, dos lisse orné, fleurons dorés, pièce de titre (Petibled). Mouillure claire en début d'ouvrage.
L'exposé-phare de l'affaire Cadoudal (arrêté en mars 1804), sous la conduite de l'accusateur public André Gérard, avec les profils successifs des différents protagonistes (leur profession, leurs fréquentations, leurs déplacements).14 portraits gravés d'après Dumontier dont ceux de Cadoudal, Quérelle, Ducorps, Léridan[t], Joyau[t], Burban et Spin.Davois, I, 43. Le Clère, 409.Rélié avec :RECUEIL des pièces authentiques relatives au suicide de l'ex-général Pichegru. S.l.n.d. (1804), [2]-28 pp., portrait de Pichegru en frontispice."Le cadavre avait autour du col une cravate de soie noire, dans laquelle était passé un bâton de la longueur d'environ quarante centimètres, et de quatre à cinq centimètres de circonférence, lequel bâton faisant tourniquet autour de ladite cravate, était arrêté par la joue gauche, sur laquelle il reposait par l'un de ses bouts, ce qui avait produit un étranglement suffisant pour donner la mort".RECUEIL des interrogatoires subis par le général Moreau, des interrogatoires de quelques-uns de ses co-accusés, des procès-verbaux de confrontation et autres pièces produites au soutien de l'accusation dirigée contre ce général. À Paris, de l'Imprimerie Impériale, prairial an XII (1804), [2]-VI-181 pp.La trame de ces trois documents se complète : Pichegru avait été pressenti pour diriger le pays après la capture ou la mort du Premier Consul et l'ex-général et Cadoudal avaient tenté de rallier le général Moreau à leur cause. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
TOULOUSE. IMPRIMERIE DE VEUVE DIEULAFOY. 1841. IN-12 (14 X 21,5 X 2,5 CENTIMETRES) DE 65 + (3) ET 58 + (1) PAGES, RELIURE D'EPOQUE 1/2 CHAGRIN BLEU, DOS LISSE ORNE DE FILETS A FROID ET DORES, TITRE DORE. ILLUSTRE D’UN FRONTISPICE GRAVE. RELIE AVEC :- CROZES. (JEAN-ISAAC, DIT HIPPOLYTE. 1804-1880). TRAVAUX DE RESTAURATION ET D’ACHEVEMENNT DE LA CATHEDRALE SAINTE-CECILE D'ALBI. RAPPORT A SON EXCELLENCE LE MINISTRE DE L’INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES CULTES. PARIS. VICTOR DIDRON. 1861. IN-12 DE 39 PAGES. - CROZES. (JEAN-ISAAC, DIT HIPPOLYTE. 1804-1880). CONGRES ARCHEOLOGIQUE DE FRANCE. 30° SESSION A ALBI. LA CATHEDRALE D’ALBI ET LE CONGRES. ETUDE LUE EN SEANCE PUBLIQUE DU 13 JUIN 1863. ALBI. IMPRIMERIE DE MAURICE PAPAILHIAU. 1863. IN-12 DE 34 PAGES.- CROZES. (JEAN-ISAAC, DIT HIPPOLYTE. 1804-1880). EXTRAIT DE LA REVUE DE TOULOUSE. (LIVRAISON DE MAI 1864). L’ARCHEOLOGIE ET LA SCIENCE. CONSTATATION A L’EGARD DE LA CATHEDRALE DE SAINTE-CECILE D’ALBI. ETUDE LUE A LA REUNION DES SOCIETES SAVANTES DE LA SORBONNE, LE 31 MARS 1864. TOULOUSE. TYPOGRAPHIE DE BONNAC ET GIBRAC. 1864. IN-12 DE 11 PAGES.- CROZES. (JEAN-ISAAC, DIT HIPPOLYTE. 1804-1880). MONOGRAPHIE DE L’ANCIENNE CATHEDRALE DE SAINT ALAIN DE LAVAUR (TARN). TOULOUSE. IMPRIMERIE DE A. CHAUVIN. 1865. IN-12 DE 61 PAGES.- JOLIBOIS. (EMILE. 1813-1894). LE LIVRE DES CONSULS DE LA VILLE D’ALBI. ALBI. IMPRIMERIE DE MAURICE PAPAILHIAU. 1863. IN-12 DE 20 PAGES. ILLUSTRE D’UN FRONTISPICE EN COULEURS. - ROUCH (ABBE). MEMOIRE SUR SAINT-STAPIN, CINQUIEME EVEQUE DE CARCASSONNE, PAR L’ABBE ROUCH, DE CAVANAC, CURE A LADEVEZE. CARCASSONNE. IMPRIMRIE DE PIERRE POLERE. 1867. IN-12 DE (4) + XIII + 59 ET (1) PAGES.ENSEMBLE DE 7 OUVRAGES RELIES EN UN VOLUME. TRES BEL EXEMPLAIRE.
S.l., [Bance], s.d. (ca 1804) gravure in-folio de 40 x 29 cm, en feuille, fixée sur papier fort. Légère trace d'une reliure ancienne sur le coté gauche. Cachet monogrammé sur le coté droit.
Peu courante.Belle épreuve de cette superbe aquatinte au burin et au pointillé, en noir, non légendée.Impressionnante estampe gravée à l'eau-forte représentant l'Empereur, très stylisé et ceint de la couronne impériale, sur un cheval au galop, accompagné de la Renommée le couronnant de lauriers.Le choix de l'aquatinte assombrit la scène, lui conférant un aspect dramatique ce qui rajoute à l'effet spectaculaire. On peut supposer que le choix de cette technique d'estampe s'est fait afin de dissimuler les transformations car c'est Napoléon empereur et couronné qui est ici sur son destrier fou. La gravure semble presque une manière noire.Copia reste indiqué comme auteur (même marque au bas à droite) et la BnF semble nous indiquer Bance Aîné, comme éditeur, en 1804. Celui-ci étant parisien.Provenance : Collection Soulavie dont elle porte le cachet monogrammé "JS" au bas à droite.La Bnf ne semble pas en posséder une quelconque épreuve semblable mais mentionne dans le catalogue de son exposition sur la Légende Napoléonienne (Paris, 1969) un tirage "gravé en couleurs" "chez Bance aîné", Copia comme auteur (côte B.N. Est. N3). Elle posséderait donc un second état - ou troisième si l'on considère la différence de l'impression en couleurs. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Evariste Boulay-Paty (1804-1864), poète romantique. L.A.S., Palais-Royal, 24 septembre 1832, 2p in-8. Entête des bibliothèques particulières du roi (Louis-Philippe). A l'imprimeur et historien rennais Alphonse Marteville (1804-1867). Il réclame des nouvelles de son ami et son journal L'Auxiliaire breton à partir du premier numéro. Il donne sa nouvelle adresse au Palais-Royal. Peu commun. [164]
NECKER, Jacques (1732-1804) & STAEL-HOLSTEIN, Anne Louise Germaine Baronne de (1766-1817):
Reference : 112820aaf
Genève, J.J. Paschoud, an XIII (1804), in-8°, IV + 153 p. (+ 1 Note) + 354 p. + 1 ff. (Errata), avec signet, ex-libris ‘Guiseppe del Bon’, solide reliure en plein veau d’époque, dos à la grecque un peu passé, double encadrement doré sur les plats, pièce de titre en maroquin rouge au dos.
Edition originale. La mort de Jacques Necker, le ministre des finances de Louis XVI, avait profondément affecté sa fille unique, la baronne de Staël. Revenue à Coppet de son séjour allemand, elle mit de l'ordre dans les papiers de son père et composa une biographie «Du caractère de Mr. Necker et de sa vie privée», qui figure en première partie de notre ouvrage, datée du 25 octobre 1804. Suivent une nouvelle version, remaniée par Necker en 1803, de son fameux «Sur la législation et le commerce des grains» (1775), et une série de courtes pièces intitulées «Esquisse de pensées». Le récit «Suites funestes d'une seule faute» (pp. 225-347) serait une supercherie réalisée par Mme de Staël elle-même. Lonchamp, L'Oeuvre imprimée de Madame Germaine de Staël, p. 40, n° 54; De Montet DBGV II/230; II/54; Cioranescu 47927.
Phone number : 41 (0)26 3223808
NECKER, Jacques (1732-1804) & STAEL-HOLSTEIN, Anne Louise Germaine Baronne de (1766-1817):
Reference : 113096aaf
Genève, J.J. Paschoud, an XIII (1804), in-8°, IV + 153 p. (+ 1 Note) + 354 p. + 1 ff. (Errata), avec signet, ex libris gravé héraldique ‘Charles Daubeny’, solide reliure en cuir, dos à la grecque passé, double encadrement doré sur les plats, tranches marbrées.
Edition originale. La mort de Jacques Necker, le ministre des finances de Louis XVI, avait profondément affecté sa fille unique, la baronne de Staël. Revenue à Coppet de son séjour allemand, elle mit de l'ordre dans les papiers de son père et composa une biographie «Du caractère de Mr. Necker et de sa vie privée», qui figure en première partie de notre ouvrage, datée du 25 octobre 1804. Suivent une nouvelle version, remaniée par Necker en 1803, de son fameux «Sur la législation et le commerce des grains» (1775), et une série de courtes pièces intitulées «Esquisse de pensées». Le récit «Suites funestes d'une seule faute» (pp. 225-347) serait une supercherie réalisée par Mme de Staël elle-même. Lonchamp, L'Oeuvre imprimée de Madame Germaine de Staël, p. 40, n° 54; De Montet DBGV II/230; II/544.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Commissions des Travaux historiques, 1986, in-4to, 652 p. + 120 plans et illustrations dans le texte et hors-texte, cartonnage de l’éditeur balacron crème, 1er plat illustré d’une planche rapportée avec filet doré, dos lisse, auteur et titre doré,
Edme Verniquet (Châtillon-sur-Seine, 1727 - Paris, 1804) est un architecte français. Verniquet vit d'abord en Bourgogne, où il construit de nombreux monuments et ouvrages d'art1 puis à Paris, où, avec Buffon, il travaille à l'aménagement du Jardin des Plantes. Au Muséum, Edme Verniquet exécuta sur l'ordre de Buffon d'importants travaux. Il agrandit le bâtiment abritant le Cabinet du roi en 1780, aménagea le labyrinthe avec son belvédère en 1786 et commença la construction de l'amphithéâtre d'anatomie en 1787. Verniquet a réalisé un grand atlas de Paris, auquel il a travaillé pendant tout le dernier tiers de sa vie.
Phone number : 41 (0)26 3223808
SUE (Marie Joseph SÜE dit Eugène...)(1804-1857) et Alexandre FERDINANDUS (18..-1888).
Reference : 20425
PARIS, Jules Rouff et Cie, Éditeurs - s.d. (1896) - 2 volumes - R.26,5x19 - Demi-basane Bordeaux, dos lisses titrés et tomés or; (4), 780, (4), 718 et (2) pages [187 livraisons de 8 pages]; illustrations en noir par A. FERDINANDUS (une par livraison). Bon exemplaire. Les 2 volumes. Histoire complète.
la page de titre du tome II manque, quelques rousseurs Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
François Moigno dit l'abbé Moigno (1804-1884), prêtre, mathématicien.
Reference : 020105
François Moigno dit l'abbé Moigno (1804-1884), prêtre, mathématicien. L.A.S., sd, 1p in-12. A M. Mercier. Il souhaite consulter un mémoire de Mr Pannicotti [probablement Antonio Pacinotti] dans les volumes de l'Accademia del Cimento. [482]
François Moigno dit l'abbé Moigno (1804-1884), prêtre, mathématicien.
Reference : 020106
François Napoléon Marie Moigno dit l'abbé Moigno (1804-1884), prêtre, mathématicien. L.A.S., sd, 1p in-12. Au commissaire-priseur et éditeur Charles Pillet (1824-1887). Il lui demande d'annoncer dans son Journal des villes et des campagnes sa nouvelle revue scientifique. [482]
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence.
Reference : 020153
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence. L.A.S. + enveloppe, Aix, 13 août 1858, 3p in-8. À l'abbé Claude-Victor Nicolas, « chanoine honoraire curé de Saint Maximin ». Belle lettre se réjouissant de la nomination de son ami à la cure de Saint-Maximin de Metz, espérant sa visite à Aix. Il regrette de voir leur génération de prêtres mourir les uns après les autres. L'abbé ne fera pas exception, il meurt en mai 1859 comme nous l'apprend une autre lettre. Cachet de collection de V. Jacob à Metz. Belle lettre amicale. [483]
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence.
Reference : 020154
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence. L.A.S. + enveloppe, Aix, 18 mai 1859, 2p 1/2 in-8. A Auguste Nicolas, clerc à l'étude de M. Toussaint à Metz. Belle lettre du prélat regrettant la mort de son ami, l'abbé Claude-Victor Nicolas, curé de Saint-Maximin à Metz, oncle du destinataire. Il encense son ami. Cachet de collection de V. Jacob à Metz. [483]
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence.
Reference : 020155
Georges Chalandon (1804-1873), évêque de Bellay, archevêque d'Aix-en-Provence. L.A.S. + enveloppe, Aix, 13 juin 1859, 1p 1/2 in-8. A l'abbé Joseph-Alexandre Martigny (1808-1880), curé d'Aubignieu près de Bellay (Ain) et archéologue. Remerciements pour l'envoi d'un opuscule « sur l'usage du Flabellum ». [483]
Paris chez Henri Plon, 1870. In-8 relié demi-maroquin bleu marine, dos orné du titre et ornements dorés, tête dorée, couverture originale conservée, XXXI-404 p. EDITION ORIGINALE. Magnifique exemplaire, sans rousseurs, très frais et bien relié.
Evariste Boulay-Paty (1804-1864), poète romantique. L.A.S., 18 novembre 1851, 2p in-4. Belle lettre, probablement à Alexandre Bouët (1798-1857), pour le remercier pour un article dans le journal L'Armoricain (dans le numéro du 11 novembre 1851). Il s'agit d'un très long article d'Eugène Lambert publié précédemment dans Le Moniteur. Longue lettre amicale autour de la Bretagne, « notre chère contrée ». [180b]
Evariste Boulay-Paty (1804-1864), poète romantique. L.A.S., 12 septembre 1827, 3p in-8. Au libraire F. Louis, à Paris (rue du Paon). Belle lettre à propos d'une de ses chansons, titrée La Modiste et la Bergère, pour laquelle il souhaite savoir s'il a trouvé un musicien. Si elle est publiée, il lui indique comment illustrer la chanson en donnant de nombreux détails. Il ajoute un petit papillon avec son adresse. Très belle lettre sur ce projet resté inédit. [180b]
Laetitia Bonaparte-Wyse (1804-1871), princesse, fille de Lucien Bonaparte.
Reference : 018549
Laetitia Bonaparte-Wyse (1804-1871), princesse, fille de Lucien Bonaparte. L.A.S. à son chiffre, Florence, 28 mars [1864-1870], 2pœ in-8. « Monsieur, Dans l'espoir que vous n'aurez pas oublié les quelques soirées que nous avons passées ensemble chez ma fille et ailleurs, je viens vous prier d'accueillir avec votre courtoisie habituelle mon plus jeune fils Lucien Napoléon Wyse dont il ne m'appartient pas de faire l'éloge et qui est officier dans la Marine Impériale. Il vous exprimera notre admiration pour vos charmants ouvrages dont la plupart font l'ornement de ma bibliothèque. Mon fils aura peut-être à vous demander votre avis et vos conseils au sujet d'une affaire littéraire dont vous apprécierez, je crois, l'importance. N'ayant pas vu depuis longtemps votre aimable soeur que j'ai eu le plaisir de connaître à Toulon, je vous serai obligée de me donner de ses nouvelles. En attendant le plaisir de vous rencontrer à Paris, agréez, Monsieur, mes remerciements ainsi que l'assurance de toute la considération de votre constant admirateur Princesse Laetitia Bonaparte-Wyse ». Peu commun. [184]
Jules Janin (1804-1874), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 018042
Jules Janin (1804-1874), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., mercredi 18 mai 1847, 1p in-8. Il recommande le compositeur Auguste Panseron (1795-1859) à son correspondant. Il ne peut l'accompagner s'il n'était retenu par des « pattes goutteuses in utroque ». [415]
[Philhellénisme, Grèce] Charles Chabrillac (1804-1879), peintre. Dessin original, aquarelle, non signée, ca.1828, 151*164mm. Magnifique drapeau fantasmé de la Grèce avant son indépendance. On y retrouve une croix couronnée, un phoenix et le triangle franc-maçon (beaucoup de Philhellènes furent franc-maçons, cela étant même vu comme une nécessité par certains). En tête : « drapeau des Grecs » ; près de la croix : « ????????? ? ??????? » ; sous le drapeau : « triompher ou mourir » (la devise grec signifie « La Liberté ou la Mort ». On remarquera que le phoenix fut utilisé sur le drapeau du président pendant la dictature des colonels en 1973-1974. Les révolutionnaires des années 1820 utilisaient le phoenix et la croix. Mouillure sur le haut. Très beau souvenir. [157]
[Philhellénisme, Grèce] Charles Chabrillac (1804-1879), peintre. Dessin original, aquarelle, signé et daté 1826 en bas à droite, 168*170mm, collé sur une feuille un peu plus grande. Portrait de Alexandre Ypsilántis - ?????????? ????????? (1792-1828), l'un des héros nationaux grecs, alors en prison à Vienne depuis 1821. Il ne sera libéré que fin 1827 et mourra peut de temps après, le 31 janvier 1828, ayant été très affaibli par son long séjour en prison. On notera une erreur sous le dessin : « Ypsilanty mort à Vienne le 29 janvier 1828 ». En dessous, une longue note, toujours de la main de Chabrillac, sur son frère Dimitrios (1793-1832) mais dans laquelle Chabrillac semble mélanger la vie des deux frères puisqu'il dit qu'Ypsilantis fut mis en prison en Autriche et il s'agit bien d'Alexandre. Très beau dessin montrant l'intérêt des républicains français pour l'indépendance grecque. [157]
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre. Dessin original, aquarelle et encre, signé en bas à gauche, ca.1825, 208*143mm. Caricature de Louis XVIII, à un balcon, avec la légende « Mes chers enfants, je vous porte tous dans mon coeur » et le titre « Louis dix-huit passant une revue ». La signature indique « Chabrillac d'après Charlet », i.e. Nicolas-Toussaint Charlet (1792-1845). Plus précisément, il existe une aquarelle, attribuée à Horace Vernet, ca.1814, représentant Louis XVIII de dos, sans qu'il soit mention de revue, avec un coeur sur les fesses rappelant les fesses du babouin (Paris, Vente Daguerre, 20 mars 2018, n°46). Et donc il existe une lithographie de Charlet, sur laquelle le coeur est inversé, comme sur notre dessin, laissant mieux supposer les fesses du roi Louis XVIII, avec la même légende que notre dessin, inspiré donc de cette lithographie. La principale différence est le fond : sur la litho, on voit les militaires. La rampe sur notre dessin est plus travaillée et à peine devine-t-on des militaires esquissés au crayon. Très jolie caricature. [157]
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier.
Reference : 017354
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé (et daté ? Illisible) en bas à droite, ca.1825, 148*125mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson politique de Pierre-Jean de Béranger, Les Missionnaires, reprenant en légende deux vers de cette chanson : « Les philosophes aussi / Déjà sentent le roussi ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier.
Reference : 017355
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1826 en bas à droite, 132*115mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, L'Habit de cour, reprenant en légende deux vers : « Elle m'entraine à sa chambrette / Si favorable à notre ardeur ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier.
Reference : 017356
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et aquarelle, signé et daté 1846 (?) en bas à droite, 220*157mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Frétillon, reprenant en légende les vers finaux : « Ma Frétillon, / Cette fille / Qui frétille / Mourra sans un cotillon ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier.
Reference : 017357
Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1825 en bas à gauche, 215*154mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Ma grand'Mère, reprenant en légende quatre vers : « Ma grand'mère un soir a sa fête, / de vin pur ayant bu deux doigts / nous disait en branlant la tête : / que d'amoureux j'eus autrefois ! ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]