Antoine Sablon (1750-1811), maire de Clermont-Ferrand de 1791 à 1792 & de 1800 à 1805 & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif.
Reference : 012052
Antoine Sablon (1750-1811), maire de Clermont-Ferrand de 1791 à 1792 & de 1800 à 1805 & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif. L.S. avec note autographe, Clermont-Ferrand, 3 frimaire an 9 [24 novembre 1800], 2p in-4. Bel entête de la ville de Clermont-Ferrand. A Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803). La lettre est contresignée par deux adjoints (Pyrent & Barre ?). La municipalité demande à Chollet-Beaufort son intervention pour que la ville de Clermont-Ferrand obtienne « quelqu'un des établissements supérieurs d'instruction publique ». Le dernier paragraphe montre bien la peur de perdre un établissement important : « Vous sentirez, comme nous, citoyen, combien serait déplorable le sort du département du Puy-de-Dôme et celui de la commune de Clermont en particulier, si, après avoir possédé longtemps un collège célèbre et successivement une école centrale, les habitants du Puy-de-Dôme et des départements circonvoisins se voyaient tout-à-coup réduits aux plus simples comme aux plus communs éléments de l'instruction et privés de l'espoir de se procurer les moyens de perfectionner leurs connaissances ». Notons que l'école centrale de Clermont fut fondée en 1796 et exista jusqu'en 1803 ou 1804. Sablon ajoute une note autographe : « Sablon salue le C[itoye]n Cholet, il le prie d'être favorable à la C[ommun]e de Clermont. Il l'embrasse. ». La seconde page est le brouillon autographe de la réponse de Chollet-Beaufort, qui a aussi noté sur la première page « rép 22 frimaire ». Il rassure la municipalité. Sympathique document, rare.
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., sd [17 décembre 1854], 3p 1/2 in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, vous me recommandiez, il y a quelques jours ce que vous appeliez votre petite sainteté et ce que je trouve moi une fort grande et belle chose. Permettez-moi à mon tour, de vous recommander mon Opéra joué hier soir. Je veux(?) Que vous disiez de Mme [Marie] Cabel ce qu'on en doit dire, mieux je voudrais bien que vous pussiez glisser un mot pour une personne à laquelle je m'intéresse et qui joue un petit bout de rôle à côté d'elle. Je vous serai infiniment reconnaissant, si vous pouvez donner un tout petit encouragement à Mlle [Marie] Garnier qui, m'a-t-elle dit, est de vos amies et, en tous cas, une de vos grandes admiratrices. Mes deux feuilletons paraîtront le même jour, c.à d. mardi et je voudrais que vous pensiez autant de bien de mon muletier que j'en pense de votre trilogie, pour m'être aussi favorable que je veux l'être pour vous. Mille amitiés, Ad. Adam ». Cette lettre intervient quelques jours après la première de la trilogie sacrée de Berlioz, L'Enfance du Christ, et au lendemain de la création de Le muletier de Tolède. Marie Cabel y joue le rôle féminin principal (Elvire) et Marie Garnier un des deux autres rôles féminins, Carmen. Très belle lettre. [109-2]
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., lundi soir [15 octobre 1855], 2p in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, quoique l'opéra que je donne après demain à l'op com. ne soit qu'en deux actes, j'y attache assez d'importance pou vous demander de venir à ma dernière rep.gle. qui aura lieu demain mardi à 1h. - est-ce trop présumer de votre amitié, de vous imposer cette corvée ? Bien à vous, Ad. Adam ». Adolphe Adam invite donc son ami à la représentation général de Le Houzard de Berchini, opéra-comique en deux actes qui ne semble pas avoir laissé de traces impérissables. Très belle lettre. [109-2]
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., jeudi 3 avril [1856], 2p 1/2 in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, je n'ai guère l'habitude de remercier mes confrères en critiques, bien qu'ils veulent bien m'être favorables. Mais au milieu de cette réprobation générale, contre un homme à qui l'on ne reproche cependant que de trop travailler, je suis heureux d'entendre une voix s'élever en ma faveur. On reconnait alors ceux qui se disent vos amis et ceux qui le sont réellement : je vous compte dans cette dernière catégorie et je vous prie de compte sur moi en tout tems et pour toute chose et de me regarder comme un de vos plus sincèrement dévoués. Ad. Adam ». La lettre ne porte pas d'année mais l'écriture et la mention « jeudi 3 avril » nous permettent de la daté précisément. Belle lettre amicale, après une critique de Berlioz sur Mam'zelle Geneviève (créé le 24 mars 1856). [109-2]
Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856).
Reference : 013999
Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856). L.A.S., Paris, 15 octobre 186., 1p in-8. A Jean-Louis-Auguste Commerson (1803-1879), écrivain, journaliste. Entête du Tintamarre dont Commerson était rédacteur en chef. Il lui annonce son retour d'un « voyage à la mer » et mentionne un rendez-vous aux Bouffes, une pièce en trois actes, et demande un rendez-vous. Traces de scotch. [109-2]
1864 Bruxelles, Leipzig : A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1864, 6e edition,2 vol.brochés in-8 (23 cm), 421 + 487 p.bon etat,
A l'origine, cette biographie fut éditée anonymement, mais ce témoin de la vie de Victor Hugo n'est autre que son épouse Adèle Foucher (1803-1868) qui l'écrivit lors de leur exil à Guernesey. Hugo, lui-même collabora à cette biographie qui, par la suite, fut remaniée par leur fils Charles (1826-1871) et son condisciple, Auguste Vacquerie (1819-1895) qui était également un proche de Victor Hugo. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),- Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Reference : 25914
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique - 1833- Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm- Hauteur: 20.3cmx Largeur: 23.7cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 11 avril 1833 (Planche n°263)- Titre en ht au centre : « Barbe bleue, blanche, rouge. » ; légende en bas au centre : « La presse, ma sœur, ne vois-tu rien venir ? – je ne vois que le soleil de Juillet qui poudroie et l’herbe des // tombeaux qui verdoie. – Presse, ma sœur, ne vois-tu rien encore ? – je vois deux cavaliers qui viennent // au galop, portant une bannière. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°127. », en ht à dte : « Pl. 263. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. = et Jn » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]- Inscription - Sur la feuille volante posée à terre à côté de la Constitution : « LOI ,qques taches.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe- Louis-Philippe, vu de dos mais reconnaissable à son toupet et à ses favoris, tient l’incarnation de la « constitution » (sous les traits d’une femme dont les jambes sont liées par une corde) par les cheveux. Il la traîne par terre et s’apprête à la poignarder de la main dte. La scène se déroule sur le balcon d’un palais aux allures de forteresse médiévale. A gche, une porte ouverte laisse entrevoir l’intérieur d’un cachot dans lequel on distingue deux personnes enchaînées. L’une est une femme portant le bonnet phrygien. Deux autres femmes sont allongées par terre, sans doute mortes. Au-dessus de la porte, un linteau décoré d’une tête de mort au centre, de poires, d’une lyre et d’une paire de ciseaux ouverte. A dte, sur le balcon d’une autre tour une sentinelle observe les environs. Elle sonne la trompette de la « TRIBUNE », journal républicain, et tient dans une main celle du « NATIONAL », journal contestataire du régime également. Cette sentinelle est l’incarnation de la presse, annonçant au roi l’arrivée prochaine de la république, représentée sous la forme de deux cavaliers s’approchant du château, représentés dans la partie dte de la composition. L’un d’eux porte une bannière mentionnant « REPUBLIQUE ». La pl. montre que le peuple est prêt à se battre pour défendre ses droits, notamment ceux contenus dans la Constitution et qui sont bafoués par le régime en place. La pl. se réfère à Barbe bleue, conte de Charles Perrault (1697). Barbe bleue envisage de tuer son épouse, laquelle prie pour éviter cette exécution. Sa sœur, Anne, l’assiste et, se trouvant en haut d’une tour, guette ses frères venus pour la sauver. La sœur d’Anne demande à cette dernière : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? », et Anne lui répond « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie ». La pl. propose une parodie du conte : Barbe Bleue est incarné par Louis-Philippe, qui veut tuer la Constitution. Le rôle de la protectrice Anne est endossé par la presse, guettant les chevaliers de la liberté venus délivrer la Constitution en apportant la république. Les paroles contenues dans la légende sont également adaptées à la situation que la pl. veut dénoncer (« le soleil » devient « le soleil de Juillet » et « l’herbe » devient « l’herbe des tombeaux »). Barbe Bleue devient alors Barbe bleue, blanche et rouge, en référence au drapeau tricolore. A noter : sur cette pl. en n/b, seule la barbe de Louis-Philippe est colorée en rouge. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1775 Desaint, Paris 1775 - 12º, VII p., 219 p,Reliure de l’époque plein veau marbré havane, filet à froid sur les plats, bordures ornées, dos lisse ornés de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges, VII + 207 pp.; bon état.
Bon exemplaire. L’auteur, Louis-Antoine Caraccioli (1719-1803), est un écrivain français polygraphe, auteur d’ouvrages littéraires, historiques, politiques, théologiques, etc. Giovanni Vincenzo Antonio (en religion Lorenzo) Ganganelli (Santarcangelo di Romagna, près de Rimini, 1705 - Rome, 1774), élu pape le 19 mai1769 sous le nom de Clément XIV est particulièrement connu pour avoir supprimé la Compagnie de Jésus le 21 juillet1773. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Antoine-Mathieu-Alexandre Jaquemet (1803-1869), vicaire-général de Paris, évêque de Nantes.
Reference : 022677
Antoine-Mathieu-Alexandre Jaquemet (1803-1869), vicaire-général de Paris, évêque de Nantes. P.S., 17 juin 1848, 1p in-4. Attestation d'ordination au sous-diaconat de Jean-Charles de Mallevault, originaire d'Angoulême, en l'église Saint Sulpice. Le document est signé par Jaquemet, vicaire général de monseigneur Affre, et par l'abbé Pecquet, secrétaire du diocèse. [557]
Sidney Henry Widdrington (1803-1870), pasteur anglais, recteur à Walcot (Bath) puis à Saint Michael à Londres.
Reference : 022710
Sidney Henry Widdrington (1803-1870), pasteur anglais, recteur à Walcot (Bath) puis à Saint Michael à Londres. P.A.S., 16 juillet 1855, 3p in-8. Certificat de baptême de Mary Ann Luce. Au dos de la 4e page, une note en français par un vice-consul anglais à Granville. [558]
Napoléon Maret, duc de Bassano (1803-1898), diplomate, homme politique, sénateur.
Reference : 022592
Napoléon Maret, duc de Bassano (1803-1898), diplomate, homme politique, sénateur. L.A.S., 13 mars 1864, 2p in-8. Lettre de félicitations, peu aisée à déchiffrer. [553]
Napoléon Maret, duc de Bassano (1803-1898), diplomate, homme politique, sénateur.
Reference : 022595
Napoléon Maret, duc de Bassano (1803-1898), diplomate, homme politique, sénateur. L.A.S., Camden Place, 30 décembre 1873, 1p in-8. Remerciements, au nom de l'impératrice Eugènie, pour la fidélité de son correspondant, un marquis. [553]
Edgar Quinet (1803-1875), poète, historien, philosophe, homme politique.
Reference : 022220
Edgar Quinet (1803-1875), poète, historien, philosophe, homme politique. L.A.S., sd [date illisible 1825, note 1826 au dos], 3p in-4. A M. Berger, chez M. Levrault à Strasbourg. Longue lettre à propos de corrections d'un ouvrage, certaines feuilles ayant été perdues. Il parle du baron Nicolas Massias (1764-1848), « qui de son côté ne m'épargne pas. [.] Il faut vous dire que ce digne [mot manquant] a annoncé dans le dernier volume de [ses] oeuvres qui va paraître ma publication avec des éloges que je voudrais bien [qu'il] méritât ». Il mentionne aussi Victor Cousin (1792-1867) : « que je vous remercie mille fois de l'attention que me montre chaque jour Mr Cousin. C'est une amitié telle que je l'ai souhaitée tant de fois dans ma vie, Dieu sait si elle lui est rendue ! ». Levrault a publié plusieurs ouvrages de Quinet mais quelques années plus tard. Papier bruni en bordure avec manques, fragile sur la partie brunie. Rare lettre de jeunesse. [539]
Laporte père, Dumas et non identifié, administrateurs des hospices de Clermont Ferrand & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif.
Reference : 022135
Laporte père, Dumas et non identifié, administrateurs des hospices de Clermont Ferrand & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif. L.S. des administrateur + brouillon autographe de la réponse, Clermont Ferrand, 10 frimaire an 9 [1er décembre 1800], 2p in-4. Intéressante lettre autour des problèmes financiers des hospices de Clermont. [536]
Napoléon Maret (1803-1898), duc de Bassano, diplomate, grand chambellan de Napoléon III.
Reference : 021894
Napoléon Maret (1803-1898), duc de Bassano, diplomate, grand chambellan de Napoléon III. L.S., Palais des Tuileries, 5 février 1869, 1p in-4. A Aimé du Bosc (1810-1889), marquis de Radepont. Il a mis sous les yeux de Napoléon III la demande du marquis. [532]
Louis-Antoine Garnier-Pagès (1803-1878), homme politique, membre du gouvernement provisoire de 1848 et du gouvernement de défense nationale en 1870-1871, maire de Paris en 1848.
Reference : 020745
Louis-Antoine Garnier-Pagès (1803-1878), homme politique, membre du gouvernement provisoire de 1848 et du gouvernement de défense nationale en 1870-1871, maire de Paris en 1848. L.A.S., Paris, 22 octobre 1862, 4p in-12. « Mon cher ami, Je reçois votre bonne lettre. Grand merci, & de tout coeur, de vos bonnes dispositions ! Prenez votre temps ! Examinez ! Je ne voudrais pas vous imposer une surcharge de travaux. Mais vous ne pouvez pas vous imaginer combien je serais heureux de voir Notre Révolution de 1848 exposée, expliquée, & défendue par un historien tel que vous. Ce serait pour moi une récompense de mes travaux, & pour Notre République & notre gouvernement provisoire une bonne fortune. Quant à Taxile Delord, il y a longtemps qu'Havin en a chargé André Pasquet(?) ; mais d'ailleurs, en ce moment, il y a un obstacle invincible à ce que Taxile Delord s'occupe de mon oeuvre. Je présente & j'appuye très vivement, très chaleureusement, à Marseille, sa candidature devat laquelle j'ai effacé la mienne. Il ne peut plus rendre compte de ce que j'ai fait. Cela aurait l'air d'un compromis entre nous deux, & ce ne serait digne ni de lui ni de moi. Mille amitiés. Garnier Pagès ». Le destinataire est peut-être Louis Blanc ? Il publié son Histoire de la révolution de 1848 quelques années plus tard. [504]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 020627
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 18 mai 1861, 2p in-8. Entête de la Revue des Deux Mondes. A l'écrivain et militaire Paul de Molènes (1821-1862), collaborateur de la revue. Superbe lettre de critiques : « Mon cher Molènes, Bien que vous teniez fort peu compte de mes avis et de mon expérience, mon amitié, déjà vieille pour vous, me fait un devoir de vous dire qu'à mon grand regret, la Revue ne peut vous suivre dans la voie mystique où vous vous jetez résolument. Qu'a donc à faire le roman, la peinture des passions et des amours, avec ce parti-pris de religiosité ? Vous oubliez que nous avons blâmé le roman de se faire socialiste ; nous l'avons blâmé aussi de se faire catholique avec M. Veuillot et Mme Anne-Marie. Vous même alors vous nous aidiez à réduire ces procédés à leur juste valeur. Si encore de ce système il résultait une oeuvre vraiment passionnée et sincère, nous aurions tort de ne pas l'applaudir et de ne pas l'accueillir avec empressement ; cela cependant ne devrait pas trop sentir le parti-pris. Eh bien ! Les épithètes saintes et sacrées, le parfum de mysticité, jouent un tel rôle dans ce que j'ai lu, que l'on ne peut s'empêcher d'y trouver de l'affectation. Vous dédaignerez beaucoup, sans doute, cette opinion d'un homme trop sincère, qui se permet de vous juger. Il n'en est pas moins vrai que vous entrez dans une phase fâcheuse et, si je pouvais contribuer, moi qui ose avoir un avis et le dire, si je pouvais contribuer quelque peu à un retour à votre voie naturelle, je vous rendrais un vrai service et me montrerais vraiment un ami. Tout à vous malgré nos dissentiments. F Buloz ». On joint l'allocution de Saint-René Taillandier aux obsèques de Buloz. Très belle lettre. [499]
Auguste Brizeux (1803-1858), poète romantique. L.A.S., Lorient, 15 décembre 1856, 1p 1/2 in-12. Etant souffrant, il n'a pu présenter deux lettres officielles qu'il joint alors. Il attend la réponse de son correspondant en Bretagne. [488]
Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878), premier archevêque de Rennes.
Reference : 020125
Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878), premier archevêque de Rennes. L.A.S., Rennes, 7 octobre 1848, 1p 1/2 in-8. A ses relieurs : il indique où trouver une matrice à ses armes. Il compte faire relier des ouvrages à ses armes. La lettre contient une petite copie de ses armes étant alors celles d'un évêque (l'évêché de Rennes deviendra un archevêché en 1859). [482]
BROCHE
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François Génin (1803-1856), journaliste, écrivain, érudit. L.A.S., Paris, 9-11 juin 1851, 3p 1/2 in-8. A l'écrivain et archiviste alsacien Louis Spach (1800-1879). Longue et belle à propos de la polémique qui a suivi la publication de son livre sur la Chanson de Roland (Paris, imprimerie Nationale, 1850), suite à un article virulent de Paulin Paris dans le journal de l'Ecole des Chartres. Il envoie donc à Spach le contenu de sa « réponse en deux partie qu[il a] faite à la tolerie des chartriers, des légitimistes, des Jésuites et des voleurs soit de livres ([le comte] Libri) soit d'autographes (Feuillet [de Conches]) ». Très belle lettre de défense de cet écrivain anticlérical. [179b]
Camille Roqueplan (1803-1855), peintre. L.A.S., 1p 1/2 in-8. Jolie lettre à monsieur Barthe. Il n'a pu venir au théâtre, ayant son « dîner d'artiste », et le remercie d'avoir raccompagné sa femme. [415]
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge.
Reference : 017159
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge. L.A.S., sd [lundi 7 heures], 1p in-8. A monsieur Hamel, au théâtre français. Il souhaite savoir avant le midi si « Laurent » n'était pas joué le mercredi. [401]
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge.
Reference : 017160
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge. L.A.S., sd, 1p in-8. Pour fixer un rendez-vous au théâtre du Gymnase. [402]
Johann Wilhelm Zinkeisen (1803-1863), historien allemand. Lot de 3 L.A.S. & 1 L.S., 1855-1857, 12p in-8. A l'écrivain Ernest Charrière (1805-1865), en français. Jolies lettres autour de leurs échanges, Zinkeisen envoyant son Histoire de l'Empire Ottoman en Europe, volume par volume, et Charrière faisant de même avec ses Négociations de la France dans le Levant. Bel ensemble. [398]