Antoine Sablon (1750-1811), maire de Clermont-Ferrand de 1791 à 1792 & de 1800 à 1805 & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif.
Reference : 012052
Antoine Sablon (1750-1811), maire de Clermont-Ferrand de 1791 à 1792 & de 1800 à 1805 & Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803), avocat, ancien administrateur du Puy-de-Dôme, alors membre du Corps législatif. L.S. avec note autographe, Clermont-Ferrand, 3 frimaire an 9 [24 novembre 1800], 2p in-4. Bel entête de la ville de Clermont-Ferrand. A Pierre Chollet-Beaufort (1762-1803). La lettre est contresignée par deux adjoints (Pyrent & Barre ?). La municipalité demande à Chollet-Beaufort son intervention pour que la ville de Clermont-Ferrand obtienne « quelqu'un des établissements supérieurs d'instruction publique ». Le dernier paragraphe montre bien la peur de perdre un établissement important : « Vous sentirez, comme nous, citoyen, combien serait déplorable le sort du département du Puy-de-Dôme et celui de la commune de Clermont en particulier, si, après avoir possédé longtemps un collège célèbre et successivement une école centrale, les habitants du Puy-de-Dôme et des départements circonvoisins se voyaient tout-à-coup réduits aux plus simples comme aux plus communs éléments de l'instruction et privés de l'espoir de se procurer les moyens de perfectionner leurs connaissances ». Notons que l'école centrale de Clermont fut fondée en 1796 et exista jusqu'en 1803 ou 1804. Sablon ajoute une note autographe : « Sablon salue le C[itoye]n Cholet, il le prie d'être favorable à la C[ommun]e de Clermont. Il l'embrasse. ». La seconde page est le brouillon autographe de la réponse de Chollet-Beaufort, qui a aussi noté sur la première page « rép 22 frimaire ». Il rassure la municipalité. Sympathique document, rare.
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., sd [17 décembre 1854], 3p 1/2 in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, vous me recommandiez, il y a quelques jours ce que vous appeliez votre petite sainteté et ce que je trouve moi une fort grande et belle chose. Permettez-moi à mon tour, de vous recommander mon Opéra joué hier soir. Je veux(?) Que vous disiez de Mme [Marie] Cabel ce qu'on en doit dire, mieux je voudrais bien que vous pussiez glisser un mot pour une personne à laquelle je m'intéresse et qui joue un petit bout de rôle à côté d'elle. Je vous serai infiniment reconnaissant, si vous pouvez donner un tout petit encouragement à Mlle [Marie] Garnier qui, m'a-t-elle dit, est de vos amies et, en tous cas, une de vos grandes admiratrices. Mes deux feuilletons paraîtront le même jour, c.à d. mardi et je voudrais que vous pensiez autant de bien de mon muletier que j'en pense de votre trilogie, pour m'être aussi favorable que je veux l'être pour vous. Mille amitiés, Ad. Adam ». Cette lettre intervient quelques jours après la première de la trilogie sacrée de Berlioz, L'Enfance du Christ, et au lendemain de la création de Le muletier de Tolède. Marie Cabel y joue le rôle féminin principal (Elvire) et Marie Garnier un des deux autres rôles féminins, Carmen. Très belle lettre. [109-2]
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., lundi soir [15 octobre 1855], 2p in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, quoique l'opéra que je donne après demain à l'op com. ne soit qu'en deux actes, j'y attache assez d'importance pou vous demander de venir à ma dernière rep.gle. qui aura lieu demain mardi à 1h. - est-ce trop présumer de votre amitié, de vous imposer cette corvée ? Bien à vous, Ad. Adam ». Adolphe Adam invite donc son ami à la représentation général de Le Houzard de Berchini, opéra-comique en deux actes qui ne semble pas avoir laissé de traces impérissables. Très belle lettre. [109-2]
Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. L.A.S., jeudi 3 avril [1856], 2p 1/2 in-12. A Hector Berlioz (1803-1869). « mon cher Berlioz, je n'ai guère l'habitude de remercier mes confrères en critiques, bien qu'ils veulent bien m'être favorables. Mais au milieu de cette réprobation générale, contre un homme à qui l'on ne reproche cependant que de trop travailler, je suis heureux d'entendre une voix s'élever en ma faveur. On reconnait alors ceux qui se disent vos amis et ceux qui le sont réellement : je vous compte dans cette dernière catégorie et je vous prie de compte sur moi en tout tems et pour toute chose et de me regarder comme un de vos plus sincèrement dévoués. Ad. Adam ». La lettre ne porte pas d'année mais l'écriture et la mention « jeudi 3 avril » nous permettent de la daté précisément. Belle lettre amicale, après une critique de Berlioz sur Mam'zelle Geneviève (créé le 24 mars 1856). [109-2]
Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856).
Reference : 013999
Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856). L.A.S., Paris, 15 octobre 186., 1p in-8. A Jean-Louis-Auguste Commerson (1803-1879), écrivain, journaliste. Entête du Tintamarre dont Commerson était rédacteur en chef. Il lui annonce son retour d'un « voyage à la mer » et mentionne un rendez-vous aux Bouffes, une pièce en trois actes, et demande un rendez-vous. Traces de scotch. [109-2]
1864 Bruxelles, Leipzig : A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1864, 6e edition,2 vol.brochés in-8 (23 cm), 421 + 487 p.bon etat,
A l'origine, cette biographie fut éditée anonymement, mais ce témoin de la vie de Victor Hugo n'est autre que son épouse Adèle Foucher (1803-1868) qui l'écrivit lors de leur exil à Guernesey. Hugo, lui-même collabora à cette biographie qui, par la suite, fut remaniée par leur fils Charles (1826-1871) et son condisciple, Auguste Vacquerie (1819-1895) qui était également un proche de Victor Hugo. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),- Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Reference : 25914
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique - 1833- Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm- Hauteur: 20.3cmx Largeur: 23.7cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 11 avril 1833 (Planche n°263)- Titre en ht au centre : « Barbe bleue, blanche, rouge. » ; légende en bas au centre : « La presse, ma sœur, ne vois-tu rien venir ? – je ne vois que le soleil de Juillet qui poudroie et l’herbe des // tombeaux qui verdoie. – Presse, ma sœur, ne vois-tu rien encore ? – je vois deux cavaliers qui viennent // au galop, portant une bannière. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°127. », en ht à dte : « Pl. 263. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. = et Jn » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]- Inscription - Sur la feuille volante posée à terre à côté de la Constitution : « LOI ,qques taches.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe- Louis-Philippe, vu de dos mais reconnaissable à son toupet et à ses favoris, tient l’incarnation de la « constitution » (sous les traits d’une femme dont les jambes sont liées par une corde) par les cheveux. Il la traîne par terre et s’apprête à la poignarder de la main dte. La scène se déroule sur le balcon d’un palais aux allures de forteresse médiévale. A gche, une porte ouverte laisse entrevoir l’intérieur d’un cachot dans lequel on distingue deux personnes enchaînées. L’une est une femme portant le bonnet phrygien. Deux autres femmes sont allongées par terre, sans doute mortes. Au-dessus de la porte, un linteau décoré d’une tête de mort au centre, de poires, d’une lyre et d’une paire de ciseaux ouverte. A dte, sur le balcon d’une autre tour une sentinelle observe les environs. Elle sonne la trompette de la « TRIBUNE », journal républicain, et tient dans une main celle du « NATIONAL », journal contestataire du régime également. Cette sentinelle est l’incarnation de la presse, annonçant au roi l’arrivée prochaine de la république, représentée sous la forme de deux cavaliers s’approchant du château, représentés dans la partie dte de la composition. L’un d’eux porte une bannière mentionnant « REPUBLIQUE ». La pl. montre que le peuple est prêt à se battre pour défendre ses droits, notamment ceux contenus dans la Constitution et qui sont bafoués par le régime en place. La pl. se réfère à Barbe bleue, conte de Charles Perrault (1697). Barbe bleue envisage de tuer son épouse, laquelle prie pour éviter cette exécution. Sa sœur, Anne, l’assiste et, se trouvant en haut d’une tour, guette ses frères venus pour la sauver. La sœur d’Anne demande à cette dernière : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? », et Anne lui répond « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie ». La pl. propose une parodie du conte : Barbe Bleue est incarné par Louis-Philippe, qui veut tuer la Constitution. Le rôle de la protectrice Anne est endossé par la presse, guettant les chevaliers de la liberté venus délivrer la Constitution en apportant la république. Les paroles contenues dans la légende sont également adaptées à la situation que la pl. veut dénoncer (« le soleil » devient « le soleil de Juillet » et « l’herbe » devient « l’herbe des tombeaux »). Barbe Bleue devient alors Barbe bleue, blanche et rouge, en référence au drapeau tricolore. A noter : sur cette pl. en n/b, seule la barbe de Louis-Philippe est colorée en rouge. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1775 Desaint, Paris 1775 - 12º, VII p., 219 p,Reliure de l’époque plein veau marbré havane, filet à froid sur les plats, bordures ornées, dos lisse ornés de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges, VII + 207 pp.; bon état.
Bon exemplaire. L’auteur, Louis-Antoine Caraccioli (1719-1803), est un écrivain français polygraphe, auteur d’ouvrages littéraires, historiques, politiques, théologiques, etc. Giovanni Vincenzo Antonio (en religion Lorenzo) Ganganelli (Santarcangelo di Romagna, près de Rimini, 1705 - Rome, 1774), élu pape le 19 mai1769 sous le nom de Clément XIV est particulièrement connu pour avoir supprimé la Compagnie de Jésus le 21 juillet1773. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 020627
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 18 mai 1861, 2p in-8. Entête de la Revue des Deux Mondes. A l'écrivain et militaire Paul de Molènes (1821-1862), collaborateur de la revue. Superbe lettre de critiques : « Mon cher Molènes, Bien que vous teniez fort peu compte de mes avis et de mon expérience, mon amitié, déjà vieille pour vous, me fait un devoir de vous dire qu'à mon grand regret, la Revue ne peut vous suivre dans la voie mystique où vous vous jetez résolument. Qu'a donc à faire le roman, la peinture des passions et des amours, avec ce parti-pris de religiosité ? Vous oubliez que nous avons blâmé le roman de se faire socialiste ; nous l'avons blâmé aussi de se faire catholique avec M. Veuillot et Mme Anne-Marie. Vous même alors vous nous aidiez à réduire ces procédés à leur juste valeur. Si encore de ce système il résultait une oeuvre vraiment passionnée et sincère, nous aurions tort de ne pas l'applaudir et de ne pas l'accueillir avec empressement ; cela cependant ne devrait pas trop sentir le parti-pris. Eh bien ! Les épithètes saintes et sacrées, le parfum de mysticité, jouent un tel rôle dans ce que j'ai lu, que l'on ne peut s'empêcher d'y trouver de l'affectation. Vous dédaignerez beaucoup, sans doute, cette opinion d'un homme trop sincère, qui se permet de vous juger. Il n'en est pas moins vrai que vous entrez dans une phase fâcheuse et, si je pouvais contribuer, moi qui ose avoir un avis et le dire, si je pouvais contribuer quelque peu à un retour à votre voie naturelle, je vous rendrais un vrai service et me montrerais vraiment un ami. Tout à vous malgré nos dissentiments. F Buloz ». On joint l'allocution de Saint-René Taillandier aux obsèques de Buloz. Très belle lettre. [499]
Auguste Brizeux (1803-1858), poète romantique. L.A.S., Lorient, 15 décembre 1856, 1p 1/2 in-12. Etant souffrant, il n'a pu présenter deux lettres officielles qu'il joint alors. Il attend la réponse de son correspondant en Bretagne. [488]
Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878), premier archevêque de Rennes.
Reference : 020125
Godefroy Brossay-Saint-Marc (1803-1878), premier archevêque de Rennes. L.A.S., Rennes, 7 octobre 1848, 1p 1/2 in-8. A ses relieurs : il indique où trouver une matrice à ses armes. Il compte faire relier des ouvrages à ses armes. La lettre contient une petite copie de ses armes étant alors celles d'un évêque (l'évêché de Rennes deviendra un archevêché en 1859). [482]
BROCHE
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François Génin (1803-1856), journaliste, écrivain, érudit. L.A.S., Paris, 9-11 juin 1851, 3p 1/2 in-8. A l'écrivain et archiviste alsacien Louis Spach (1800-1879). Longue et belle à propos de la polémique qui a suivi la publication de son livre sur la Chanson de Roland (Paris, imprimerie Nationale, 1850), suite à un article virulent de Paulin Paris dans le journal de l'Ecole des Chartres. Il envoie donc à Spach le contenu de sa « réponse en deux partie qu[il a] faite à la tolerie des chartriers, des légitimistes, des Jésuites et des voleurs soit de livres ([le comte] Libri) soit d'autographes (Feuillet [de Conches]) ». Très belle lettre de défense de cet écrivain anticlérical. [179b]
Camille Roqueplan (1803-1855), peintre. L.A.S., 1p 1/2 in-8. Jolie lettre à monsieur Barthe. Il n'a pu venir au théâtre, ayant son « dîner d'artiste », et le remercie d'avoir raccompagné sa femme. [415]
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge.
Reference : 017159
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge. L.A.S., sd [lundi 7 heures], 1p in-8. A monsieur Hamel, au théâtre français. Il souhaite savoir avant le midi si « Laurent » n'était pas joué le mercredi. [401]
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge.
Reference : 017160
Joseph-Philippe Simon dit Lockroy (1803-1891), acteur, dramaturge. L.A.S., sd, 1p in-8. Pour fixer un rendez-vous au théâtre du Gymnase. [402]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 017000
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 29 mars 1861, 1p 1/4 in-8. Il ne peut citer le livre de Garnier-Pagès car Plon lui a remis le livre trop tard. Il s'agit très certainement du début de son Histoire de la révolution de 1848. [396]
Johann Wilhelm Zinkeisen (1803-1863), historien allemand. Lot de 3 L.A.S. & 1 L.S., 1855-1857, 12p in-8. A l'écrivain Ernest Charrière (1805-1865), en français. Jolies lettres autour de leurs échanges, Zinkeisen envoyant son Histoire de l'Empire Ottoman en Europe, volume par volume, et Charrière faisant de même avec ses Négociations de la France dans le Levant. Bel ensemble. [398]
S.e. Cuir Londres (Paris) 1787
Satisfaisant In-8. 2 f., (1) - 388 pages, 1 f. (Errata). Plein-veau, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin. Pertes de cuir au premier plat. Sénac de Meilhan (1736-1803) a été administrateur public et écrivain.
Fessard, Claude (l'Aîné) (Paris, en 1740 - Paris, vers 1803), graveur, Moreau, Louis (avant 1764 - en 1791), dessinateur, Née, François Denis (Paris, en 1732 - Paris, 1818), editeur
Reference : 27519
Paris Née François Denis [entre 1781 et 1796] Une Gravure originale , technique : Eau-forte, en noir sur papier vergé crème, format de la gravure : 35 cm de haut par 52,5 cm de large, PARIS. «VUE D'UN DES ASPECTS INTERIEURS DU JARDIN DE BAGATELLE, représentant le Pont de la Cascade de l'Hermitage, planté d'après les dessins d'Alexandre Belanger premier Architecte de Mgr Comte d'Artois»: [estampe] par L. MOREAU Pinxit. Dirigé par Née François Denis. Série Ile de France N°85, [Paris], [entre 1781 et 1796] Née François Denis Editeur,
Vue des jardins de Bagatelle, dessinés pour le comte d'Artois, futur Charles X. Quelques promeneurs flânent sur les pelouses et dans les allées bordées d'arbres. LE PAVILLON DE BAGATELLE, est né dun simple défi lancé par la reine Marie-Antoinette à son beau-frère, le comte dArtois. Une histoire digne dun conte ! ...... Nous sommes en 1777. Le comte dArtois, frère cadet du roi Louis XVI, vient dacheter un domaine en piteux état, situé dans le bois de Boulogne. Curieuse de voir ce quil compte en faire, Marie-Antoinette, espiègle et moqueuse, lui lance un défi audacieux : Faire bâtir un château en moins de trois mois, lair de dire : "Impossible ! Tu ne pourras jamais relever un tel défi, mon cher beau-frère !". Mais le comte dArtois, piqué dans son orgueil et connu pour son goût du faste, relève immédiatement le gant. Défi relevé ! .... Tic, tac Les jours défilent, et les ouvriers saffairent jour et nuit sous la direction de larchitecte François-Joseph Bélanger. On creuse, on sculpte, on élève les murs à une vitesse folle. En seulement 64 jours, un petit chef-duvre voit le jour : la "Folie" de Bagatelle ..... ESTAMPE SUPERBE ........... TRÉS RARE ....... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
BORY DE SAINT-VINCENT, Jean-Baptiste (1778-1846) à TRISTAN, Flora (1803-1844)
Reference : 3129
(1838)
1838-1842 Une correspondance adressée à la femme de lettre féministe socialiste française, l’une des figures majeure du socialisme utopique du XIXe siècle, Flora Tristan (7 avril 1803 – 14 novembre 1844)Ensemble de 5 lettres adressées à Flora TRISTAN, formant 9 pages in4, in8 et in12, Alger, Paris et s.l, 1838-1842 et s.d.Adresses aux versos des seconds feuillets avec marques postales.Bory de Saint Vincent écrit ces lettres à Flora Tristan alors qu’elle a déjà pris contact avec Charles Fourier et travaille à son maître ouvrage.Elle publie en 1838 « Méphis » en deux volumes et vient de survivre à une tentative d’assassinat en 1839 par son ex-mari. Ses « Promenades dans Londres » en 1840 lui ont fait prendre conscience du prolétariat anglais l’amenant à publier en 1843 l’union ouvrière dans lequel se trouve cet adage célèbre « Prolétaires de tous les pays unissez vous ».La rencontre qu’elle fit avec Prosper Enfantin, qu’évoque Bory de Saint Vincent, eut une influence considérable sur la nature de ses réflexions.Bory de Saint Vincent va le lui présenter lors d’un dîner philosophique. Il évoque leurs « explorations ethnologiques » à Oran et ajoute « Je doute qu’il s’occupe encore de faire du saintsimonisme et des Religions. Il donne dans le positif, anime beaucoup de tables [...] ».
« Très belle paria,que pensez vous de moi, sinon que je puis vous oublier ? »Si vous aviez cependant une petite idée de votre valeur, vous n’auriez pas de ces idées là. Depuis que je vous ai vu, j’ai été non seulement fort occupé, mais un peu indisposé et ne suis presque pas sorti. Je ne voulais pas vous porter une figure blème, une humeur triste, bref tous les symptômes d’un malade. Ce temps là me tue au moral et au physique. Il me faudrait de la chaleur, du soleil, et vos beaux yeux pour me remettre. (…) » (sd, 42 ?). « Très aimable philosophe, (...) ». « Belle gazelle, vous voyez que je suis bien occupé, non seulement pour ne pas avoir été vous voir encore dans votre cherche-midi, mais encore pour demeurer à Paris aujourd’hui, où mes enfants voudraient que pour profiter des vacances, je les conduisisse à la campagne. Je ne puis en vérité de quinze jours encore aller de vos cotés. »BORY DE SAINT-VINCENT, Jean-Baptiste, naturaliste, aventurier, grand voyageur et soldat a eu plusieurs vies, après plusieurs publications savantes, il s’engage dans les armées de la révolutions en 1799, participe a une campagne scientifique en Australie, a la suite de pérégrinations chaotiques on le retrouve dans l’ile de la Réunion où en 1801 il commet la première ascension scientifique du Python de la fournaise. Il est de retour en France en 1802, il s’engage comme capitaine, en tant que dragon de régiment de cavalerie, il suivra la plupart des campagnes napoléoniennes, Austerlitz, Iéna, Friedland.Il continue parallèlement à se livrer à cette révolution scientifique.Il continue parallèlement à se livrer à cette révolution scientifique. Actif pendant les 100 jours, il est balayé par le retour de Louis XVIII.Écarté de tout poste de responsabilité, il se décide en 1822 à rédiger son dictionnaire d’histoire naturelle en 17 volumes.En 1829, il fait partie de l’expédition de Morée, ses descriptions scientifiques d’une extrême importance et d’une qualité inédite jusqu’alors lui valent un retour aux affaires publiques.Il combat sur les barricades du Faubourg St germain et à l’Hôtel de ville.Après les trois glorieuses Bory est enfin après 15 ans réintégré dans l’armée à son grade de colonel. Élu député en 1831, il est finalement élu membre de l’académie des science en 1834.En 1839, il prend la tête d’une commission d’exploration scientifique en Algérie afin d’établir des travaux de même type que ceux en Égypte et en Morée.Bory décède à Paris en 1846.Notons également que Bory fut l’un des concepteurs de la théorise transformiste de Lamarck, défenseur de la génération spontanée, il fut un opposant de premier plan à l’esclavagisme, Victor Schoelcher le site comme l’un de ses soutiens en faveur de l’abolition.
1782 A Edimbourg [Lyon], s. n. e. [Périsse Duluc], 1782. Deux tomes en un volume in-8° (127 x 203 mm) de [4]+276 / [4]+244 pages; le premier faux-titre manque. Reliure de lépoque en demi-basane fauve, dos lisse orné de filets, pièce de titre orange; coiffes restaurées. Seconde édition de louvrage (la première est sortie en 1775, à Lyon, sous la fausse adresse dEdimbourg), parue également à Lyon sous la même fausse adresse, en trois tirages de collations identiques. Notre exemplaire appartient au second tirage, daprès les caractéristiques relevées par Caillet sous le no 4318.
Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), qui se qualifiait lui-même de «Philosophe inconnu» ... et courait les salons sous le règne de Louis XVI, franc-maçon et théosophe, réalise ici une étude philosophique et cabalistique du tarot, divisée en 22 chapitres, qui correspondent aux 22 arcanes. «Cet ouvrage est certainement le chef doeuvre du Philosophe Inconnu». Stanislas de Guaita et sa Bibliothèque occulte (1899), nos 938 et 939: «très rare»; Caillet, Manuel bibliographique des sciences psychiques et occultes, III (1912), no 9784; Dorbon, Bibliotheca Esoterica (1940), nos 4317, 4318, 4319, avec une étude détaillée des variantes des trois tirages (ou éditions?). Très bon
Emile de Girardin (1803-1881), écrivain, « prince des journalistes ».
Reference : 015852
Emile de Girardin (1803-1881), écrivain, « prince des journalistes ». P.A.S., courte pensée : « Oh ! Bavard. E de Girardin. 24 juin 1849 ». [266]
Tanneguy Duchâtel (1803-1867), homme politique. L.A.S., 23 février 1848, 1p in-8. Il demande à son correspondant d'être à son bureau le lendemain. Cette lettre est écrite à la veille de son départ du ministère de l'intérieur, suite à la révolution de 1848. [266]
1773 Aux Deux-Ponts, à limprimerie ducale, & se trouve chez Lacombe, libraire, à Paris, Marchal, libraire, à Metz, Bauer, libraire, à Strasbourg, Gjörvel, libraire, à Stockholm, 1773. Trois volumes in-8° (134 x 200 mm) de [4]+LXXIV+[2]+212 / [8]+411+[1bl] / [8]+238 pages, titres imprimés en rouge et noir. Reliures de lépoque en pleine basane claire marbrée, dos lisses ornés, pièces de titre oranges et pièces de tomaison olive, tranches rouges. Petite fente au haut de la charnière supérieure et manque au bas de la charnière inférieure du volume I, travail de vers sur le premier plat du même volume, coins un peu émoussés ; à part cela, très bon exemplaire.
EDITION ORIGINALE de ce cours déducation militaire, basé sur les préceptes de Frédéric II de Prusse, que le suédois Charles-Gédéon Sinclair, ou de Sinclaire (1730-1803) composa pour Maximilien Joseph de Wittelsbach (1756-1825), fils cadet du duc Frédéric Michel de Deux-Ponts-Birkenfeld, et qui devint en 1806 le premier roi de Bavière, par la grâce de Napoléon.