PARIS GARNIER FRERES LIBRAIRES EDITEURS
Edizione del 1870 circa di questo romanzo storico scritto da Nicholas Wiseman (1802-1865) della collana "Biblioteca Universale". L'opera fu composta con l'intento di sensibilizzare alla fede cattolica i lettori, in particolar modo quelli di cultura inglese. Numerose illustrazioni nel testo e otto tavole fuori testo da disegni di Yan Dargent. Introduzione di Alfred Nettement. In buone condizioni. Copertina in mezza pelle con titolo e decorazioni in oro al dorso in buone condizioni con lievi usure ai margini e dorso. Legatura in buone condizioni. Pagine in buone condizioni con fioriture. In 8. cm. 24,5x16,5. Pp. XIX+(3)+486+(1)+(8) pl..Edition of 1870 circa of this historical novel written by Nicholas Wiseman (1802-1865) of the series "Biblioteca Universale". The work was made up with the aim to sensibilize to the catholic faith the readers, particularly that of english culture. Different illustrations in the text and eight out of text plates from drawings by Yan Dargent. Introduction by Alfred Nettement. In good conditions. Half leather coeval cover with gilted title and decorations in the spine in good conditions lightly worn in the extremities. Binding in good conditions. Pages in good conditions with foxing. In 8. cm. 24,5x16,5. Pp. XIX+(3)+486+(1)+(8) pl..<BR><BR>
MILANO SOCIETA EDITRICE SONZOGNO 1904
Edizione del 1904 di questo romanzo storico scritto da Nicholas Wiseman (1802-1865) della collana "Biblioteca Universale". L'opera fu composta con l'intento di sensibilizzare alla fede cattolica i lettori, in particolar modo quelli di cultura inglese. L'opera è composta da due volumi ed è completa. In discrete condizioni. Copertina editoriale in discrete condizioni con lievi usure ai margini e dorso. Piatto anteriore in parte staccato. Legatura in discrete condizioni. Pagine in buone condizioni con fioriture. In 16. cm. 17x11,5. Pp. 304.Edition of 1904 of this historical novel written by Nicholas Wiseman (1802-1865) of the series "Biblioteca Universale". The work was made up with the aim to sesibilize to the catholic faith the readers, particularly that of english culture. The work is in one volume and it is complete. In fair conditions. Editorial cover in fair conditions lightly worn in the extremities. Front plate partially detached. Binding in fair conditions. Pages in good conditions with foxing. In 16. cm. 17x11,5. Pp. 304.
S.l., s.d. (ca 1802) 24 x 16,5 cm, en feuille, fixée sur papier fort.
Elégante petite eau-forte allégorique gravée à l'aquatinte, possiblement avant la lettre (sans signature ni paratexte).Dans un paysage antiquisant, la Victoire, symbolisée sous les traits d'une femme cuirassée rappelant la déesse Athéna, présente les trophées à une figure féminine ailée - associée généralement à la Liberté - qui semble dresser une liste des victoires (peut-être la Renommée malgré l'abscence de trompette).Le palmier glorieux, symbole antique du bosquet sacré ou symbole de la Campagne d'Egypte (qu'on retrouve sur nombres de gravures allégoriques de l'Empire), porte les trophées et symboles martiaux. A son pied les attributs des arts et des sciences garantissent des auspices aux victoires du jeune consul.Un médaillon plus coloré offre le profil de Bonaparte ici clairement identifié par son habit rouge de Premier Consul et accompagné de sa mère, Laetitia. Cette petite figure nous permet de dater notre estampe autour de 1802, avant le mariage et l'Empire, au même moment que les commandes importantes que fait l'empereur de son image en habit de Consul, sous tout media possible (on pense au portrait de Gros de la même époque s'il ne fallait en citer qu'un...). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),- Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe
Reference : 25914
(1833)
1833 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique - 1833- Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm- Hauteur: 20.3cmx Largeur: 23.7cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 11 avril 1833 (Planche n°263)- Titre en ht au centre : « Barbe bleue, blanche, rouge. » ; légende en bas au centre : « La presse, ma sœur, ne vois-tu rien venir ? – je ne vois que le soleil de Juillet qui poudroie et l’herbe des // tombeaux qui verdoie. – Presse, ma sœur, ne vois-tu rien encore ? – je vois deux cavaliers qui viennent // au galop, portant une bannière. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°127. », en ht à dte : « Pl. 263. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « G. = et Jn » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Bernard-Romain Julien, lithographe ?]- Inscription - Sur la feuille volante posée à terre à côté de la Constitution : « LOI ,qques taches.
Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847),Attribué à Julien, Bernard-Romain (Bayonne, 16–11–1802 - Bayonne, 03–12–1871), dessinateur-lithographe- Louis-Philippe, vu de dos mais reconnaissable à son toupet et à ses favoris, tient l’incarnation de la « constitution » (sous les traits d’une femme dont les jambes sont liées par une corde) par les cheveux. Il la traîne par terre et s’apprête à la poignarder de la main dte. La scène se déroule sur le balcon d’un palais aux allures de forteresse médiévale. A gche, une porte ouverte laisse entrevoir l’intérieur d’un cachot dans lequel on distingue deux personnes enchaînées. L’une est une femme portant le bonnet phrygien. Deux autres femmes sont allongées par terre, sans doute mortes. Au-dessus de la porte, un linteau décoré d’une tête de mort au centre, de poires, d’une lyre et d’une paire de ciseaux ouverte. A dte, sur le balcon d’une autre tour une sentinelle observe les environs. Elle sonne la trompette de la « TRIBUNE », journal républicain, et tient dans une main celle du « NATIONAL », journal contestataire du régime également. Cette sentinelle est l’incarnation de la presse, annonçant au roi l’arrivée prochaine de la république, représentée sous la forme de deux cavaliers s’approchant du château, représentés dans la partie dte de la composition. L’un d’eux porte une bannière mentionnant « REPUBLIQUE ». La pl. montre que le peuple est prêt à se battre pour défendre ses droits, notamment ceux contenus dans la Constitution et qui sont bafoués par le régime en place. La pl. se réfère à Barbe bleue, conte de Charles Perrault (1697). Barbe bleue envisage de tuer son épouse, laquelle prie pour éviter cette exécution. Sa sœur, Anne, l’assiste et, se trouvant en haut d’une tour, guette ses frères venus pour la sauver. La sœur d’Anne demande à cette dernière : « Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? », et Anne lui répond « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie ». La pl. propose une parodie du conte : Barbe Bleue est incarné par Louis-Philippe, qui veut tuer la Constitution. Le rôle de la protectrice Anne est endossé par la presse, guettant les chevaliers de la liberté venus délivrer la Constitution en apportant la république. Les paroles contenues dans la légende sont également adaptées à la situation que la pl. veut dénoncer (« le soleil » devient « le soleil de Juillet » et « l’herbe » devient « l’herbe des tombeaux »). Barbe Bleue devient alors Barbe bleue, blanche et rouge, en référence au drapeau tricolore. A noter : sur cette pl. en n/b, seule la barbe de Louis-Philippe est colorée en rouge. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lyon : E. Vitte, 1901,In-8,broché, 412 p., portr.;texte frais,2e plat couverture manquant,dans l’etat,
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Ludovic Vitet (1802-1873), écrivain, homme politique. L.A.S., 25 septembre 1829, 3p in-8. A Jean Clogenson (1785-1876), homme politique. Il lui parle de « travailler au triomphe des saines idées et à l'affermissement de nos institutions » en l'aidant à soutenir la candidature de François Guizot à Lisieux pour les élections législatives. De fait, il fut élu en janvier 1830 et sera réélu jusqu'à la fin de la monarchie de juillet. Belle lettre. [179b]
Ludovic Vitet (1802-1873), écrivain, homme politique. L.A.S., 13 ou 14 novembre 1827, 2p in-8. A Jean Clogenson (1785-1876), homme politique. A propos d'une pièce d'éloquence envoyée par Clogenson qui a été remise à l'imprimeur pour un bulletin. [179b]
Ludovic Vitet (1802-1873), écrivain, homme politique. L.A.S., 20 mai 1840, 2p in-8. A Jules Berger de Xivrey (180&-1863), bibliothécaire et historien. A propos d'une personne recommandée par Xivrey pour une place. Vitet détaille ce qu'il a fait. [179b]
Achille Comte (1802-1866), médecin, professeur d'histoire naturelle, zoologiste, physiologiste.
Reference : 018507
Achille Comte (1802-1866), médecin, professeur d'histoire naturelle, zoologiste, physiologiste. L.A.S., 8 janvier 1849, 2p in-4. A Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856). Belle lettre lui annonçant que la Société des Gens de Lettres vient de le « rappeler à l'unanimité » pour en faire son « président honoraire ». Il en profite pour louer son correspondant et son travail pour les lettres. Salvandy avait été président de la société en 1847-1848. Comte semble avoir été membre du comité de la société pendant plusieurs années. Belle lettre. [180b]
Achille Comte (1802-1866), médecin, professeur d'histoire naturelle, zoologiste, physiologiste.
Reference : 018508
Achille Comte (1802-1866), médecin, professeur d'histoire naturelle, zoologiste, physiologiste. L.A.S., 26 décembre 1847, 2p in-4. A Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856), qui était alors ministre de l'Instruction publique. Il lui annonce que, malgré le « débat orageux », il a été nommé président de la Société des Gens de Lettres. Il donne la liste des membres du comité déjà élus (12 sur 24) dont Paul Lacroix, Agénor Altaroche. Il donne les noms des autres personnes ayant été proches de l'élection dont Victor Hugo, Alfred Maquet, Paul Féval, lui-même.. Belle lettre. [180b]
Théodore Gudin (1802-1880), peintre, premier titulaire du titre de peintre officiel de la Marine (conjointement avec Crépin).
Reference : 018603
Théodore Gudin (1802-1880), peintre, premier titulaire du titre de peintre officiel de la Marine (conjointement avec Crépin). L.A.S., Mardi 13 janvier 1852, 2p 1/2 in-8. Au peintre Frédéric Bourgeois de Mercey (1803-1860). « Mon cher Mercey, L'amiral Dubourdieu, mon ancien ami, vient de mettre à ma disposition les documents et vues relatifs à son beau combat de Salé. Je désire en faire quelque-chose et je suis [mot illisible] aujourd'hui mieux les esquisser. Il serait [mot illisible] que le Président et M Le Ministre de l'Intérieur eurent la peine de conserver par la peinture le souvenir de ce beau fait d'armes qui fait tant d'honneur à la politique. Je m'offre pour le faire et vous prie d'être mon interprète auprès de Monsieur le Directeur et de Monsieur le Ministre. Agréez, mon cher Mercey, mes compliments les plus dévoués. T. Gudin ». En effet, Louis Dubourdieu (1804-1857) avait bombardé Salé, au Maroc, les 26 et 27 novembre 1851, mais l'issue fut perçue comme une victoire par les deux belligérants. Le tableau fut commandé par Napoléon III pour le musée historique de Versailles. Il fut acquis en 1855 et est conservé à Versailles. Belle lettre. [185]
Emile Bienaimé (1802-1869), compositeur, ténor, deuxième second prix de Rome en musique en 1826, maître de chapelle à Notre-Dame de Paris, président de la Société libre des Beaux-Arts.
Reference : 018167
Emile Bienaimé (1802-1869), compositeur, ténor, deuxième second prix de Rome en musique en 1826, maître de chapelle à Notre-Dame de Paris, président de la Société libre des Beaux-Arts. L.A.S., 19 octobre 1847, 1p 1/2 in-8. Au peintre Claude-François Mirault (1784-1862), membre de l'Athénée des Arts. Il lui réclame des rapports sur des ouvrages qu'il a présenté en séance en 1844 afin de les publier. Rare autographe de ce compositeur. [419]
Cartonné bon état. Etiquette librairie intérieur 1er plat . Rousseurs internes . 500 pages . 1857. PHOTOS SUR DEMANDE
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Etienne Arago (1802-1892), Michel-Auguste Dupoty (1797-1864), Alexandre Ledru-Rollin (1807-1874), Charles Ribeyrolles (1812-1860) et Ferdinand Flocon (1800-1866), journalistes, hommes politiques républicains.
Reference : 017266
Etienne Arago (1802-1892), Michel-Auguste Dupoty (1797-1864), Alexandre Ledru-Rollin (1807-1874), Charles Ribeyrolles (1812-1860) et Ferdinand Flocon (1800-1866), journalistes, hommes politiques républicains. L.A.S. écrite par Dupoty et signée par les cinq, 15 octobre 1846, 2p in-8. Entête du journal La Réforme. Importante lettre pour la diffusion de la « Pétition pour la réforme électorale », ici adressée au rédacteur en chef de l'Indépendant des Pyrénées orientales à Perpignan, c'est-à-dire l'avocat et député Victor Lefranc (1809-1883) : « Monsieur et cher Concitoyen, Ce n'est pas à vous que nous avons à démontrer la triste conséquence d'une loi qui, faussant la représentation nationale, a si fatalement réagi contre toutes les libertés publiques et sur notre attitude en face de l'étranger. Aussi nous bornons nous à vous rappeler combien il importe que l'éducation politique se complète , à cet égard, dans toutes les classes ; combien il importe de tenir pour cela en éveil l'esprit public sur cette grave question, et de donner aux citoyens l'occasion de s'en occuper sans relâche, en exerçant le droit imprescriptible et légal de réclamation. Nous confions donc à votre patriotisme des exemplaires de la pétition que les patriotes ont faite et qu'ils signent dans les arrondissements de Paris, en vous priant de les mettre en circulation pour qu'ils reçoivent les signatures de vos concitoyens ; de donner, en un mot, à cette pétition toute la publicité, toute l'extension, tout l'effet qu'elle peut avoir. Vous voudrez bien nous renvoyer ces exemplaires dès que vous jugerez les signatures aussi nombreuses que possible ; et, s'ils ne suffisaient pas, nous en demander d'autres, ou, si vous le préférez, en faire imprimer sur le même modèle. Nous vous adressons, par la même occasion, une brochure qui conclut à la réforme. Vous apprécierez son importance et l'opportunité de la confier aussi aux citoyens les plus capables de la propager dans toutes les classes. Agréez, Monsieur et cher Concitoyen, l'expression de notre estime bien sentie et l'assurance de nos sentiments les plus fraternels. Pour le conseil de rédaction. A Dupoty Ledru Rollin E Arago Ch Ribeyrolles Ferdinand Flocon ». Cette pétition fut présentée en tête du journal La Réforme à plusieurs reprises, et notamment les 14 et 15 octobre 1846, en première page. S'il n'est pas clairement dit que le journal en était à l'origine, on le comprend par l'article du 14 octobre ou par notre lettre. Les exemplaires de la pétition étaient rendus disponibles au journal pour les « citoyens qui voudront se charger de recueillir des signatures ». Le but était, évidemment, de mettre fin au suffrage censitaire de la loi électorale de 1831. La Réforme est aussi à l'origine d'une importante pétition contre l'esclavage en décembre 1846. Le journal avait été fondé par Ledru-Rollin et avait alors Ferdinand Flocon pour rédacteur en chef. Charles Ribeyrolles le remplacera en 1848. Pierre Lefranc quitte Paris pour devenir rédacteur en chef de ce nouveau journal, L'Indépendant des Pyrénées Orientales, créé le 1er janvier 1846, second journal du département et, surtout, organe de soutient à la candidature de François Arago aux législatives. Il n'est donc pas si indépendant ! François Arago n'est autre que le frère d'Etienne qui signe ce courrier. Très beau document montrant le travail des républicains sous la monarchie. [133]
Charles Berriat-Saint-Prix (1802-1870), écrivain, juriste, procureur général.
Reference : 016518
Charles Berriat-Saint-Prix (1802-1870), écrivain, juriste, procureur général. L.A.S., Maringues, 16 août 1841, 7p 1/2 in-8. A sa maman, Françoise Genève. Très longue lettre racontant son voyage depuis Tours jusqu'à son mariage en Auvergne, racontant des anecdotes comme sa rencontre avec des témoins du procès Marie Lafarge, des détails sur la fête, sa femme, etc. Petit trou en tête des feuillets. Brouillon d'un autre main sur la demi-page restante. Peu commun. [380]
Félix Dupanloup (1802-1878), théologien, évêque d'Orléans, membre de l'Académie française.
Reference : 016533
Félix Dupanloup (1802-1878), théologien, évêque d'Orléans, membre de l'Académie française. L.A.S., Aix, sd [ce dimanche matin], 1p in-8. Il ira faire ses demandes au ministre à Paris et fera celles de son correspondant s'il en a. [380]
Hyacinthe-Sigismond [Giacinto Sigismondo] Gerdil (1718-1802), prélat catholique, cardinal savoyard
Reference : 010768
Hyacinthe-Sigismond [Giacinto Sigismondo] Gerdil (1718-1802), prélat catholique, cardinal savoyard. L.S. Rome, 6 mars 1781, 1p in-4. La date et la formule de politesse sont autographes. Lettre en italien à un prêtre, vraisemblablement pour le remercier pour l'un envoi de la nouvelle édition d'un livre sur la Passion. Probablement, le destinataire est Pietro Metastasio (1698-1782), écrivain bien connu et prêtre, qui publia cet ouvrage en 1730 et le republie en 1781. Mention à l'encre rouge au dos « collection de l'abbé Canal ». Les autographes du cardinal Gerdil semblent rares. [161b]
Alexandre Dumas père (1802-1870), écrivain & Adah Isaacs Menken (1835-1868), actrice et poète américaine, maîtresse d'Alexandre Dumas.
Reference : 016001
Alexandre Dumas père (1802-1870), écrivain & Adah Isaacs Menken (1835-1868), actrice et poète américaine, maîtresse d'Alexandre Dumas. Photo CDV par Pierre Petit, ca.1865. [1]
Paris Chez l'Auteur 1847
2 tomes reliés en 1 volume in-12 : 2f. et 166p.; 2f. et 193p. :: Première édition. Ouvrage curieux par le théologien Antoine Martinet (1802-1871). :: Reliure postérieure, demi-veau tabac, dos lisse orné. Coins frottés. :: Cachet d'un pensionnat au titre, sinon bon état.
[Paris], s.d. (1802) estampe in-8 de 28,5 x 20,5 cm, en feuille, fixée sur papier fort. Anecdotiques et pâles rousseurs.
Rare.Bel état pour ce tirage en noir sur vergé d'une estampe fort peu courante, dans un style classique... et pour cause..Eau-forte allégorique au burin par Vieilh (de) Varenne(s), auteur et éditeur, représentant les foules reconnaissantes au Premier Consul (figuré par un buste couronné d'étoiles par une victoire ailée et tonitruante) pour les bienfaits des débuts de son gouvernement, figurant sur la banderole de la victoire : 18 brumaire (le salut de la France), 15 août [Convention de Messidor] (la France reconnaissante). Faisceaux et Lyrisme maternel n'étant visiblement pas de trop pour signifier l'allégorie...Il s'agit bien de la paix intérieure assurée par un régime stable et le Concordat, pas d'allusion graphique au Traité d'Amiens. Au bas de la gravure, son titre et quelques vers recyclent un thème musical et maçonnique, galvaudé de Fénelon à Rousseau...Mais cette allégorie est en réalité un second état d'une gravure très habilement transformée par Vieilh Varenne, détenteur de la matrice en tant qu'éditeur, qui en devient l'auteur sur cette version...L'original, indexée à la BnF sous : [A un peuple libre], 1789, gravure sans titre de J. M. Moreau et Duplessis-Berteaux, éditée par Vieilh Varennes, est une allégorie de Louis XVI , Bailly et du peuple français au tout début de la Révolution.Vieilh Varenne a remplacé la prise de la Bastille par des faisceaux, Louis XVI par Napoléon, Bailly par une allégorie de la Loi... et on aperçoit à peine la demarcation de la tablette inférieure, pour le titre et les vers, qui n'existe nullement dans la version révolutionnaire. Il a aussi fait disparaitre le nom du graveur (Dambrun).Absent de De Vinck et de la Vente Soulavie.Aucun exemplaire à la BnF, qui ne possède donc que le "premier état" à thématique révolutionnaire, issu de la collection Michel Hennin.La seule mention trouvée est dans l'Inventaire du Garde-meuble, aux Archives Nationales (O2 366-783), indiquant le titre de l'allégorie napoléonienne. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Phone number : 06 46 54 64 48
Paris, Testu, s.d. (1802) in-8, [32]-760 pp., demi-veau blond, dos lisse orné aux petits fers (rel. du XIXe). Bel exemplaire.
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Paris, Testu, s.d. (1802) in-8, [32]-760 pp., demi-basane cerise, dos à nerfs orné de filets dorés (rel. du milieu du XIXe). Dos insolé, coiffes un peu frottées. Ex-libris Comte de Grandmaison de Pambour et Jacques Jourquin.
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Paris, Testu, s.d. (1802) in-8, [32]-760 pp., basane fauve, dos lisse orné (reliure de l'époque). Fortes traces d'humidité dans les marges extérieures d'une partie de l'ouvrage, n'affectant pas la lecture.
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Les Editeurs Français Réunis, 1952. Édition du Cent-cinquantenaire. In-12 broché (19 x 12,5 cm), 327 pages. Edition originale pour ce choix de Louis Aragon : L'un des 180 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, celui-ci le n° 62, seul tirage en grand papier. Très bel état.
[baron d'Anthès] Louis Le Bègue Duportail (1743-1802), militaire, conseiller tactique de George Washington, ministre de la guerre.
Reference : 015025
[baron d'Anthès] Louis Le Bègue Duportail (1743-1802), militaire, conseiller tactique de George Washington, ministre de la guerre. L.S., Paris, 6 octobre 1791, 1p in-folio. Etonnant document se souciant de Desmarès, capitaine et D'Anthès, sous-lieutenant. Louis XVI a été informé de leur absence, pour s'occuper des recrues, et ils pourront ne revenir qu'au 1er février à leurs emploi. Ce document est intéressant car il arrive quelques mois après la fuite de Varennes (20-21 juin 1791) dans lequel le régiment Royal-allemand [15e régiment de cavalerie] est impliqué. Malgré cela, il ne fut pas démantelé mais la quasi-totalité du régiment désertera en 1792 (pour partir en émigration). Les deux personnages cités étaient des royalistes : Joseph Desmarès (1748-1834) émigra en 1792 et combattit dans l'armée des princes & Joseph-Conrad d'Anthès (1773-1852), père du fameux baron qui tua Pouchkine, émigra lui aussi, probablement en 1792. [366]