Tirage argentique d'époque. 1990. Dim: 403 x 303 . Signée et datée par André Villers.
Reference : 2907
Librairie Michaël Seksik
M. Michaël Seksik
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<meta charset="utf-8"><div id="press-section" data-mce-fragment="1"><p data-mce-fragment="1">Ce Journal, dont la lecture procure une jouissance constante, un émerveillement de chaque instant, ce Journal qui se hisse sans peine au niveau de celui de Kafka ou des Goncourt, de Delacroix ou de Gide, est celui d'un écrivain radicalisé, pour lequel deux choses comptent vraiment : la littérature, d'abord, et son œuvre, ensuite. Son oeuvre vient de la littérature et y retourne. Un fanatique de la vérité.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Causeur</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">L’intérêt de ces pages, c’est qu’elles illustrent à souhait ce qui fait le sel du genre, le plus ouvert qui soit en littérature : à la fois mémento vivant, confessionnal, déroulé des jours dans leur banalité dépouillée, citations, lectures, dialogues rapportés, lieu d’épanchement plus ou moins contenu, où s’invitent extraits de correspondance, textes destinés à de futures publications.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Le Figaro littéraire</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 06/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">Muray est un écrivain. Ses phrases ont une vie, une originalité, une force qu’on ne rencontre plus.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Commentaire</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">Plus de dix ans après la mort de Philippe Muray, sa vision du monde continue de nous éclairer.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Marianne</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 13/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">Dans ces 600 pages cruelles et mordantes, Muray raconte l’envers de son travail d’écrivain, croque des portraits corrosifs du milieu intellectuel de l’époque mais livre aussi les réflexions que lui inspire l'actualité. [...] Philippe Muray est moins un romancier qu’un pamphlétaire de génie, qui maudit son époque et ses idoles. L’absolu en moins. Lui n’a pour idéaux que le corps des femmes (surtout celles de Rubens) et la littérature.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Le Figaro Magazine</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 18/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">Le Journal de Muray est une entreprise géniale dont la richesse devrait faire taire les poisseux qui se plaisent à opposer chez l’auteur le pamphlétaire et le romancier.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Service littéraire</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/12/2019</p><p data-mce-fragment="1">Ce journal s’apparente à une forge, dont [Muray] remonterait sans cesse la température, et dans laquelle il confectionnerait les armes conceptuelles aptes à broyer les illusions de son époque ; et de temps à autre, fuserait un projectile : roman, essai, article ou conférence. Il est surtout le lieu où il consolide sa position d’écrivain.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">L'Incorrect</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/01/2020</p><p data-mce-fragment="1">Ce Journal est la chronique d’un exil, au sens étymologique. Au terme « exsilio », en effet, Gaffiot donne pour définition première : « sauter hors, s’élancer hors » ; et c’est bien de cela qu’il s’agit ici, son “Rubens” et son “Empire du Bien”, contemporains de ce tome troisième, étant les deux livres par quoi Muray saute définitivement hors de ce qu’il nomme encore le Spectacle, en brisant salutairement maintes vitres sur son passage.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Service littéraire</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/03/2020</p><p data-mce-fragment="1">À mesure que son Journal intime paraît, les anciens compagnons de Philippe Muray, de Catherine Millet et Jacques Henric à Philippe Sollers, découvrent tout le mal qu’il pensait d’eux.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">L'OBS</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 02/04/2020</p><p data-mce-fragment="1">Couvrant trois années cruciales (1989-1991), le troisième tome du Journal intime de Philippe Muray vaut celui des Goncourt. Y revendiquant le trouble infini dont naît la littérature, il y déclare la guerre à son temps. Avec panache et intelligence, jubilation et férocité joyeuse.<br data-mce-fragment="1"><em data-mce-fragment="1">Le Matricule des Anges</em><span data-mce-fragment="1"></span>- 01/06/2020</p></div> Paris, réédition 2024 Les Belles Lettres 656 p., cartonnage éditeur. 15,7 x 21,8
Neuf
<p>Les témoignages des proches de Käthe Kollwitz font tous état de son laconisme. Ses œuvres, au contraire, parlent à voix haute, elles sont criantes; elles revendiquent, dénoncent et déplorent. On pourrait tout à fait s’accommoder d’une telle discrépance entre le silence de la personne privée et la force expressive de son art, si ce déséquilibre, qui relève moins d’un état de fait que d’une méconnaissance critique, n’avait porté à majorer le réel et puissant contenu politique de son œuvre et à figer Kollwitz dans l’image d’une artiste engagée bien de son temps, avec les conséquences que l’on peut imaginer et vérifier, notamment en France, pour la réception (ou plutôt la non-réception) de son travail. C’est en vue de combler ce retard que L’Atelier contemporain, après la publication en 2018 d’une première édition considérablement abrégée du Journal (qui fut aussi le premier ouvrage de Kollwitz traduit en France), en propose cette fois le texte intégral. Dans ce Journal entamé en 1908, alors que Kollwitz est âgée de 41 ans, et tenu jusqu’à ce que son âge ne l’en empêche, en 1943, on découvre en effet une personnalité dont l’indéniable engagement dans son époque est à la fois plus profond et plus fluctuant que ce que l’on pourrait imaginer. Plus profond, au sens où il s’enracine dans sa généalogie (une famille fortement marquée par l’évangélisme social et le marxisme) et dans sa vie la plus quotidienne (son mari médecin se consacre corps et âme à sa patientèle ouvrière). Plus fluctuant, parce qu’il se fonde justement, non sur une conviction intellectuelle inflexible, mais sur un rapport largement affectif aux événements qui se déchaînent autour d’elles. De sorte que qualifier Kollwitz de marxiste, de socialiste, ou seulement de pacifiste, relève d’une simplification qui nous rend aveugle à l’extrême complexité qui marque son époque, son propre rapport au monde, et donc son travail: «On ne peut tout de même pas attendre d’un artiste, et qui plus est d’une femme, de s’y retrouver dans l’extrême complexité de la situation actuelle note-t-elle ainsi en 1920. Le Journal constitue ainsi un document d’autant plus important pour la compréhension de son œuvre et de son temps, qu’il nous révèle une femme qui ne se conçoit pas moins comme un être privé que comme un animal politique et qui affronte toute turbulence conjointement dans ces deux domaines. L’attention de Kollwitz est largement polarisée par sa vie familiale et intérieure; et à côté des observations sur la vie publique, intellectuelle, culturelle, artistique de l’Allemagne de la première moitié du XXe siècle, le Journal recueille nombre de notations extrêmement personnelles sur ses relations avec ses proches, sur ses voyages, ainsi que sur le face-à-face avec son travail, ses angoisses et ses phases de dépression. La mort de son fils Hans au front dès le déclenchement de la première guerre mondiale, source d’une hantise qui trouvera seulement à s’exprimer en 1932, dans la sculpture des Parents endeuillés, offre de ce point de vue un des fils rouges de ce document, et la clef de compréhension d’un drame qui est tout autant celui de l’Europe que de son art et de sa vie intime. Voilà donc un ouvrage qui introduira le lecteur à une vision d’emblée complexe d’une des grandes artistes allemandes du siècle dernier. Outre le journal lui-même, il comprend un ensemble de textes relevant de l’essai ou de l’autobiographie, 96 illustrations présentant un panorama de son œuvre, ainsi qu’une centaine d’autres documents photographiques concernant sa vie.</p> Paris, 2019 525 p., broché à rabats. 21 x 25
Neuf
<p><meta charset="utf-8"><span>« Après cinq voyages à pied à travers le Japon qui lui ont inspiré autant de journaux poétiques, Bashô s'est arrêté. Il revient justement de son périple dans les provinces septentrionales. Pendant quelques mois, un disciple a mis à sa disposition l'Ermitage-d'Illusion qui surplombe le vaste lac Biwa. Puis, au début de l'été 1691, le maître de haikai s'installe pour dix-sept jours dans la Villa-où-Tombent-les-Kakis, non loin de Kyôto, à Saga, charmante bourgade, pleine de réminiscences littéraires.</span><br><br><span>Au milieu de son verger de plaqueminiers, la chaumine est assez vermoulue avec des vestiges d'élégance – ce qui lui donne un charme pathétique – mais un citronnier la remplit de son parfum... C'est un temps de travail nourri de convivialité.</span><br><br><span>Tout en tenant le journal de son séjour, le maître de haikai peaufine ses</span><a href="https://www.matrana.fr/matrana/parutions-2025/notes-de-l-ermitage-d-illusion-genju-an-no-ki.html"><em><strong>Notes de l'Ermitage-d'Illusion</strong></em></a><span>, médite la relation de sa pérégrination dans le Nord-Est qui donnera</span><em><strong>L'Étroit Chemin du fond</strong></em><span>, et, avec les disciples qui le visitent ou lui écrivent, met au point le grand recueil de son école,</span><em><strong>Le Manteau de pluie du singe</strong></em><span>. Avec le</span><em><strong>Journal de Saga</strong></em><span>, nous entrons donc dans l'atelier du poète et de ses élèves, nous voyons s'esquisser une œuvre, une suite poétique à plusieurs.</span><br><br><span>Et puis voilà que le réveille en sanglots le rêve à un ami très cher, disparu l'année précédente. Et c'est là un ultime écho, infini, entre l'au-delà et l'ici-bas... Mais déjà, il faut partir. Le cœur serré, Bashô parcourt des yeux la villa, une dernière fois : la poésie survivra-t-elle au temps qui emporte tout ?...</span><br><span>A.W.</span><br><br><strong>Alain Walter</strong><span>, japonologue et comparatiste littéraire, est l'auteur de plusieurs livres sur le Japon classique. Il donne ici un septième volume qui conclut la série des journaux poétiques de voyage et de séjour de Matsuo Bashô (1644-1694) »</span></p> Bordeaux, 2025 William Blake & Co. - Art & art 156 p., broché 15,5 x 24,5
Neuf
<p>Catherine Denis, née en 1954, passe sa jeunesse dans un environnement musical qui initie sa perception de l’espace et du rythme. En 1980, elle découvre la calligraphie chinoise à Taïwan puis s’installe en Chine, à l’École Nationale des Beaux-Arts de Hangzhou, où elle résidera de 1986 à 1989. Elle y approfondit sa connaissance de l’art de l’écriture au pinceau, et, de retour en France, partage son expérience avec quelques disciples tout en développant son travail personnel.<br>Tenu de 2004 à 2009 ce journal rassemble remarques et impressions sur le travail et l’apprentissage continu. Au-delà de l’intime c’est une réflexion sur l’art de la calligraphie chinoise, sur l’exercice du trait, pratique qui a inspiré nombre d’artistes, d’Alechinsky à Zao Wou Ki en passant par Dotremont ou Michaux.</p> Saint-Clément-de-Rivière, 2014 Fata Morgana 64 p., broché. 14 x 21
Neuf
<p>Extrait du Journal Asiatique (Année 1964).</p> Paris, 1964 43 p., broché. 14 x 23
Occasion