Tirage argentique d'époque. 1990. Dim: 403 x 303 . Signée et datée par André Villers.
Reference : 2907
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Plon 1953 in8. 1953. Broché. Le 'Journal' de Paule Régnier est la publication posthume (1953 éditions Plon) de ses écrits intimes couvrant la période 1921-1950. Cet ouvrage éclaire la personnalité de l'autrice lauréate du Grand prix du roman de l'Académie française en 1934 et reflète son désespoir profond culminant avec son suicide en 1950. Il témoigne également de sa pratique d'écriture où elle remaniait des passages de son journal pour ses romans
Bon état rousseurs de livres pages jaunies pages avec un minimum de taches
Journal of contemporary 1967 in8. 1967. Broché. 2 volume(s). Journal of contemporary history VOL. 2 n°1 1967 + Spain: the civil war and after - reprint from Journal of contemporary history VOL. 2. Number 1 January 1967
couvertures défraîchies frottements et mouillure sur le dos du premier livre intérieurs propres
Vers Malte 1914-1915 [80] cahiers de [2] ff. (205 x 150 mm) - [3] ff. (205 x 150 mm) + [8] cahiers de [2] ff (350 x 210 mm) + [16] ff. (151 x 100 mm) + [11] cahiers de [2] ff. (310 x 205 mm) + [17] ff. de formats divers
Le journal méticuleusement tenu d'un commissaire de la Marine à bord des cuirassés "Vérité" et "Paris" Le journal inédit tenu par Louis Alexandre Auguste Lelaidier entre le 23 avril et le 9 juin 1914 et du 15 novembre 1914 au 26 juillet 1915, alors qu'il exerçait comme commissaire à bord des cuirassés « Vérité » puis « Paris » dans le cadre du blocus de l'armée austro-hongroise en mer Adriatique. Il relate notamment les suites de l'attaque du « Jean Bart », torpillé par un sous-marin autrichien le 21 décembre 1914. Ces notes, par leur fourmillement de détails, fournissent quantité de données précieuses sur les événements de la Grande Guerre ; mais elles traduisent également toute la confusion qui règne au sein de l'escadre : les déplacements des navires s'apprennent au hasard des conversations ; les nouvelles du front sont contradictoires. Angoissé pour son fils qui combat dans les tranchées, Lelaidier consacre une grande partie de son temps à la « douce et amère occupation de l'enregistrement et analyse de [s]es correspondances familiales » (01/12/ 1914), qu'il copie minutieusement. Cette attente est pour Lelaidier la source d'une grande détresse : « L'idée de cette guerre qui n'en finit pas me lancine plus que d'ordinaire : l'impression que les anglais n'en souffrent pas assez pour qu'ils s'efforcent de l'abréger me domine, et l'horreur que ce peuple de marchands n'en profite au contraire finit par me pénétrer. » Stationné dans le port de La Valette, il parcourt la ville et en donne de scrupuleuses descriptions. Ces déambulations lui donnent l'occasion de fuir ses collègues, qu'il n'estime que peu (« Loizeau et Monge, celui-là un couillon et celui-ci un fourbe et un poseur, le premier tondu de naissance et le second par goût et par application » [26/06/1915]) ; c'est, suppose Lelaidier, la jalousie qui motive leur antipathie : l'apparition du nom du commissaire sur un tableau d'honneur le 27 juin 1915 devient en effet la cause de quelques conflits. Après bien des difficultés (personne n'étant disponible pour le remplacer à bord du « Paris »), Lelaidier obtient, pour des raisons de santé, un repos d'un moisévénement qui marque la fin du journal. Lelaidier apporte à ses notes un soin méticuleux qui force l'admiration : en plus de rendre compte des événements de la journée et de ses impressions, le commissaire consigne les températures, ses lectures, l'heure de son réveil, son alimentation, son traitement médicamenteux, toute douleur ou symptôme de maladie, sa toilette, et encore d'autres détails plus intimes pudiquement encryptés par des lettres grecques L'ensemble comprend également : 8 cahiers de 2 ff. d'analyses de ses correspondances, 16 ff. d'un journal allant du 21 mai 1931 au 31 mai 1931, 17 ff. de formats divers Louis Alexandre Auguste Lelaidier fut décoré de la légion d'honneur en 1918 à Bizerte.
Égypte 7-16 novembre 1887 (210 x 135 mm) 19 pp., [1] f. bl.
Manuscrit autographe inédit, journal de voyage en Égypte rédigé par la princesse Marguerite d'Orléans (1869-1940). Partie avec son père, le Duc de Chartres Robert d'Orléans (1840-1910), la Princesse retrouve à Alexandrie son frère Henri d'Orléans (1867-1901). Le journal, adressé à sa mère demeurée en France, couvre une période allant du 7 au 16 novembre 1887. Arrivés par mer à Alexandrie le 7 novembre, les voyageurs rejoignent aussitôt le Caire aux environs duquel ils demeurent jusqu'au 16 novembre ; une excursion à Suez est prévue, mais le Duc de Chartres souffrant de fièvre (M. de Mussy, médecin de la famille d'Orléans, diagnostique la dengue) le voyage semble avoir été écourté. Henri d'Orléans, qui s'illustrera comme explorateur, photographe et naturaliste, est à cette période engagé dans un premier voyage qui le mène de Grèce en Égypte puis en Inde où il se consacre à la chasse au tigre avant de revenir par le Japon et l'Amérique. Il rapporte de ce périple un ouvrage, Six mois aux Indes, dans lequel il choisit explicitement de ne pas évoquer son séjour en Égypte : « Ce ne sont pas là les moins bons souvenirs de mon voyage, mais la Grèce et l'Égypte ont été parcourues et décrites par un trop grand nombre d'hommes éminents [...] pour que je m'aventure à revenir sur leurs traces. Les impressions individuelles n'ont d'intérêt pour autrui que lorsqu'elles correspondent à des faits qui sortent un peu de l'ordinaire. Or, à Athènes comme au Caire, je n'ai vu et fait que ce que tant d'autres ont fait et vu avant moi. » (p. 6) Le récit de la Princesse Marguerite complète ainsi notre connaissance du premier tour du monde de celui qui deviendra l'un des grands explorateurs de la fin du XIXe siècle, tout en nous informant sur un aspect plus « touristique » de la pratique du voyage absent des ouvrages de son frère. Centré sur les visites des sites historiques et hauts lieux culturels Memphis, Héliopolis, l'université al-Azhar, le musée Boulaq (« Sésostris vivant et Sésostris en momie, c'est absolument un raisin frais et un raisin sec ») le journal comporte également quelques portraits des dignitaires venus accueillir le père de l'auteur : « pour en revenir au khédive, il a l'air d'un bon bourgeois, ce n'est pas un aigle [...] On le dit dominé par sa femme (il n'en a qu'une, à laquelle il est très uni) et par les anglais. Ces derniers sont détestés ici, mais où ne le sont-ils pas ? avec cette arrogance et ce sans gêne qui les caractérisent. » La Princesse évoque également quelques scènes de chasse, activité qui motivera nombre des voyages d'Henri d'Orléans : « en approchant du terme de notre excursion, nous apercevons une énorme troupe de pélicans, non loin de la route. Henri qui a sa carabine ne peut résister à la tentation et se précipite à la poursuite des ces oiseaux gigantesques ; il en abat cinq, des nègres se jettent à la nage pour les lui rapporter. Les pyramides me font très peu d'impression, qu'ont-elles de si admirable ? »
Antananarivo Presin' ny Mpanjaka ny Madagaskara (Imprimerie royale) 1883-96 88 numéros (300 x 225 mm), vii pp. - 316 pp - 192 pp. - 12 pp. - 63 pp. - 26 pp. - 110 pp. - 41 pp. soit 760 pp., conservés en feuilles dans une chemise bleue à sangle moderne.
Un document important pour les études malgaches, témoin d'une période charnière de l'histoire du pays. Ensemble de 88 numéros (sur 122), publiés irrégulièrement et comprenant chacun entre 4 et 12 pages, de Ny Gazety Malagasy, journal officiel du royaume de Madagascar. Créé par le premier ministre Rainilaiarivony en 1883, alors qu'éclatait la guerre franco-merina, Ny Gazety Malagasy, rédigé entièrement en malgache, visait à orienter l'opinion publique en dénonçant les abus des français. La publication aurait été faite en 95 numéros entre 1883-1887 et 1889, puis 27 numéros pour 1895-96. Elle aurait donc été interrompue en 1888 et entre 1890 et 1894. Renommé Journal officiel de Madagascar et Dépendances, le journal passera sous contrôle de l'administration coloniale française en septembre 1896 et publiera la loi d'annexion ; la partie malgache sera reléguée à la 12e page. On notera qu'un périodique portant le même titre, lancé par le missionnaire Dr. Davidson, parut entre 1875 et 1876 avant d'être supprimé par le gouvernement de l'Imerina. Le présent ensemble comprend : première période, Les n° 1 à 13 (complet) pour l'année 1883, soit 13 numéros sur 13, Les n° 14 à 37 et le n°39 pour l'année 1884 (manque le 38), soit 25 numéros sur 26, Les n°40 à 62 et le n°64 pour 1885 (manque le n°63 et 1 f. soit 4 pp. au n°52), soit 23 numéros sur 25, Les n°65, 69 et 70 pour 1886 (manque les n° 66 à 68 et 71 à 81), soit 3 numéros sur 17 numéros, Les n°82 à 87 pour 1887 (manque les n°88 à 90), soit 6 numéros sur 9, Les n°91, 93 et 94 pour 1889 (manque les n° 92 et 95), soit 3 numéros sur 5, Soit 73 sur 95 numéros. Deuxième période, Les n°2, 3, et les n°5 à 11, et le n°15 pour 1895 (manque les n°1, 4, 12 à 14, et 16 à 18), soit 10 numéros sur 18, Les n° 19 à 23 pour 1896 (manque le n° 24 à 27), soit 5 numéros sur 9. Soit 15 numéros sur 27. Un ensemble quasi complet est conservé à la BnF (Tolbiac, première période 1883-1889 n° 1 à 95 avec lacunes : 89, 91-92, deuxième période 1895-1896 n° 1 à 27 semblerait complète) ; 2 bibliothèques en possèdent chacune une collection très partielle, Cujas (1896 seulement, n° 1 à 27) et BULAC (1883-1885 et 1896 incomplet du n°1). Il semblerait que la SOAS university of London soit la seule institution étrangère à en posséder un exemplaire ; celui-ci est quasi-complet (manque les numéros 19, 22, 28 [1884], 46, 47, 63, 65, 66 [1885], et les numéros 3 et 4 pour 1895) Feuillets effrangés avec petites déchirures et manques marginaux pour certains notamment le premier, quelques rares feuillets présentent des rousseurs importantes, quelques notes au crayon et à l'encre.