1962 Photographies de Pierre Belzeaux, La Pierre-Qui-Vire, Editions Zodiaque, 1962, 1 Volume relié, 260 x 215 mm. 194 pp. Reliure Toile bleue, décor à froid, titre en long, dos lisse, sous Jaquette illustrée couleurs à rabats renseignés, Abondante Iconographie N & B en Héliogravure, Complet de l'étui carton.rousseurs éparses, tranches, bordures et dos, du reste, bonne condition.
Reference : 5127
Brision Denis - Livres Anciens
Denis Brision
02.31.77.03.74
Lyon, M. Lescuyer et Fils, s.d. 14 x 19, sans pagination, quelques illustrations en N/B, broché, bon état.
État : Très bon état - Année : 1985 - Format : in 4° - Pages : 45pp - Editeur : Ouest-France - Lieu d'édition : Rennes - Type : Cartonnage éditeur illustré - Collection : L'Histoire illustrée - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/lucien-bely/10372-une-histoire-du-mont-saint-michel?lrb
Le Mont Saint-Michel, la plus belle abbaye du monde, a une prodigieuse histoire que Lucien Bély s'est plu à raconter aux jeunes. Quelle merveilleuse, quelle instructive lecture, il leur propose agrémentées des remarquables dessins de Pierre Joubert. Rien ne pourra davantage leur donner le goût de l'Histoire. Cet ouvrage est surtout recherché aujourd'hui pour les magnifiques illustrations du grand dessinateur du scoutisme Pierre Joubert.
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Avranches Tribouillard 1825 -in-12 broché un volume, broché in-douze (paperback in-12) (11 x 18,2 cm), recouvert d'une fausse couverture d'attente d'époque couleur vieux-rose, titre manuscrit au dos à l'encre brune, dos fendu avec léger manque de papier, toutes tranches non rognées, les cahiers restent solidement cousus, imprimé sur beau papier vergé chiffon, orné d'un frontispice gravé sur bois en noir représentant le Mont Saint-Michel au dos de la page de titre, IV + 175 pages, 1823 Avranches Tribouillard Editeur,
La notice sur le Mont-St-Michel occupe les pages 1 à 104. La notice sur Tombelaine occupe les pages 105 à 116. La notice sur Avranches occupe les pages 117 à 175 (fin). Le mont Saint-Michel est situé dans le « pays » de l'Avranchin. C'est un îlot rocheux à lest de lembouchure du Couesnon, lequel se jette dans la Manche. À l'origine, il était connu sous l'appellation de mont Tombe. Il devait y avoir deux oratoires, l'un dédié à saint Symphorien, l'autre à saint Étienne, édifiés par des ermites aux VIe et VIIe siècles, ainsi que le rapporte la Revelatio ecclesiae sancti Michaelis archangeli in Monte Tumba. À la suite de cette première christianisation du mont Tombe, est érigé un oratoire en lhonneur de larchange saint Michel en 708 (709 pour la dédicace), comme l'indiquent les Annales du Mont-Saint-Michel rédigées au début du XIIe siècle. Aubert, évêque d'Avranches, installe sur le site une communauté de douze chanoines pour servir le sanctuaire et accueillir les pèlerins. C'est à cette époque que le mont accueillit, à l'est du rocher, les premiers villageois qui fuyaient les raids vikings. À partir de l'an 710 et pendant tout le Moyen Âge, le mont fut couramment surnommé par les clercs « mont Saint-Michel au péril de la mer » (Mons Sancti Michaeli in periculo mari). En 867, le traité de Compiègne attribue le Cotentin, ainsi que l'Avranchin (bien que ça ne soit pas clairement stipulé), au roi de Bretagne, Salomon. L'Avranchin, tout comme le Cotentin, ne faisaient donc pas partie du territoire normand concédé au chef viking Rollon en 911. Le mont Saint-Michel restait breton, bien que toujours attaché au diocèse d'Avranches, lui-même dans l'antique province ecclésiastique de Rouen, dont la ville principale était aussi devenue capitale de la nouvelle Normandie. Il l'était encore en 933 lorsque Guillaume Ier de Normandie, "dit Guillaume Longue Épée", obtint du roi de France un agrandissement notable de son territoire, avec le Cotentin et l'Avranchin, jusqu'alors contrôlés par les Bretons. Richard Ier de Normandie, fils de Guillaume Longue Épée, eut à cur de poursuivre luvre de réforme monastique de son père et il ordonna aux chanoines à qui le Mont avait été confié de renoncer à leur vie dissolue ou de quitter les lieux. Tous partirent sauf un, Durand, qui se réforma par amour pour l'archange. C'est ainsi que s'y établirent en 966 des bénédictins issus de différentes abbayes telles, sans doute, Saint-Taurin d'Évreux et Saint-Wandrille. Les pèlerinages sont attestés depuis le IXe siècle.........Note : Frontispice gravé sur bois en face de la p. 1......RARE EXEMPLAIRE.......en bon état (good condition). bon état
Paris, Hachette, 1953 24 x 32, 187 pp., illustrations N/B, cartonnage éditeur + jaquette, bon état
Paris/Grenoble, B. Barthaud, 1949 13 x 18, sans pagination (ca. 40 pp. + 51 héliogravures), bon état.