‎[Bosc] - ‎ ‎Bosc‎
‎Mort au tyran‎

‎Paris Jean-Jacques Pauvert 1959 in-12 broché Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1959. 12 x 16,5 cm, in-12 à l'italienne, 28 ff. n. ch., entièrement illustré en noir et rouge, broché sous couverture illustrée.‎

Référence : 2975


‎Edition originale. Bel exemplaire. Très bon ‎

13,00 €
Julien Mannoni livres anciens
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Julien Mannoni livres anciens
M. Julien Mannoni
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5 livre(s) avec le même titre

‎BOSC‎

Référence : 12875

(1959)

‎Mort au Tyran‎

‎P. Jean Jacques Pauvert 1959 in12 à l'Italienne. broché. Un vol. couv. imp. illustrée int. frais. Ouvrage entièrement illustré en noir et rouge. Edition originale. Bon Etat‎


Librairie Emmanuelle Morin - Marseille

Téléphone : 06.82.33.39.40

14,00 EUR

Référence : 188632

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Téléphone : 33 01 43 26 71 17

40,00 EUR

‎Citoyen POULTIER [François-Martin Poultier d'Elmotte]‎

Référence : 34070

‎Discours décadaires pour toutes les fêtes de l'année républicaine. Cinquième Livraison : Sixième Discours. ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU TYRAN.‎

‎Paris, imprimerie des Discours décadaires, An III de la république, 32 pp, in-8 broché sans couverture, 210X135mm. Titre manuscrit en page de titre. BON ETAT.‎


‎PHOTO SUR DEMANDE.‎

Le Serpent qui pense

Téléphone : 0634992395

36,00 EUR

‎BOSC.‎

Référence : 2006

‎MORT AU TYRAN.‎

‎J.-J. Pauvert. 1959. In-12 broché, à l'italienne. Non paginé [55 pages]. Dessins à chaque page, sans aucun texte ni légende. Dessins très proches de ceux de Chaval.‎


‎Très bon état.‎

Librairie du Scalaire - Lyon

Téléphone : 06.10.17.78.84

20,00 EUR

‎RENARD, Maurice‎

Référence : 53850

(1902)

‎[ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Libert grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillais de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".‎

‎4 pages autographes de 49 vers signés sur 2 feuillets in-4 (avec deux repentirs), avec mention à l'encre, d'une autre main, en bas de la dernière page : "Paris Bd Saint Germain 1902" : Nous en livrons une transcription partielle : [ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Liberté grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillait de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".‎


‎Beau poème autographe signé de Maurice Renard (1875-1939), l'écrivain à succès de nombreux romans fantastiques et de science-fiction, parmi lesquels le célèbre ouvrage "Les Mains d'Orlac". Dans le présent poème manuscrit, il évoque la mort tragique du dauphin Louis-Charles de France (1785-1795), connut comme "Louis XVII", et le poids de ce crime sur la conscience de la Nation... Bon tat (petites fentes en pliures)‎

SARL Librairie du Cardinal

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