Paris, Mercure de France, 1897; in-16 carré broché. 72pp., 3 ff. EDITION ORIGINALE tirée à 264 exemplaires. Un des 249 sur vergé à la forme. Recueil de poèmes dédié à Jean Moréas.Le poète L. Des Rieux tué en février 1915 dans le bois de Malancourt alors qu’il reprenait une tranchée aux Allemands, est né à Neufchâteau en Lorraine en 1870. Il fit ses études à Aix en Provence où il fut le condisciple de H. Brémond, Gasquet et Maurras. A Paris où il fut l’un des premiers zélateurs de l’Ecole romane, avec Moréas ,( auquel l’ouvrage est dédié), La Tailhède, Plessys, Maurras, il fit campagne pour le nationalisme intellectuel et poétique, participa à des activités des félibres parisiens, à celles de la Ligue de la Patrie française et à l’Action française. Voir les longues notices de X. de Courville et G. Boissy dans l’Anthologie des écrivains morts à la guerre de 1914-18 tome III pp. 423 à 468.
Reference : 35602043
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Flammarion 1965 235 pages in8. 1965. broché. 235 pages. Gloucq ou la toison d'or est un conte vert humoristique et drolatique de Roger Ikor publié en 1965 chez Flammarion. L'auteur connu pour ses récits épiques et historiques s'y explique d'entrée avoir eu envie de plaisanter créant une histoire où l'angoisse se mêle à la fantaisie
Etat correct couverture insolée avec légères rousseurs tranches avec rousseurs intérieur propre pages non coupées
Les Éditions de l'École 32 pages petin in8. Sans date. agrafé. 32 pages. Argonautae de Charles Rosset est un ouvrage pédagogique utilisant le mythe des Argonautes et de la Toison d'or comme support pour l'apprentissage du latin. Le livre propose des exercices variés (charades mots croisés narrations thèmes d'imitation) dans une approche active de la langue
Bon état couverture jaunie
Paris, Nevers, Ed. de la revue du Centre, 1927. In-12 broché, couv. ill.; 30 pp. Envoi autographe de l'auteur, bel ex-libris.
"C'est l'histoire de Jean Germain,qui devint précepteur des deux fils de Bonne d'Artois, femme du comte de Nevers, puis de Philippe le Bon. Celui-ci s'attacha Jean Germain comme conseiller en 1429, le nomma chanoine de la Sainte-Chapelle de Dijon, dont il devint doyen peu de temps après. Chancelier de la Toison d'Or à la création de cet ordre en 1430, Jean Germain fut nommé évêque de Nevers la même année, puis de Chalon-sur-Saône en 1436. Fils d'un serf nivernais, Jean Germain mourut serf en 1461." (Persée) Bon ex. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
1924 Albert de Tavernier Hardcover
Le Chapitre de la Toison d'Or tenu à Anvers en l'Eglilse Notre-Dame en 1555 hard cover cartonnage, demi chagrin brun, fil. dore, plats marbre, dos orne dore, fleuronne dore, titre dore, dos a nerfs, 330 x 260 mm,llustrée de 76 compositions spécialement dessinées pour cette publication. Il a été tiré de cet ouvrage 25 exempl. imprimés sur papier Hollande Ici c'est n° 7 et 200 ex. sur Featherweight numérotés.. Table des matières: La création du noble Ordre de la Toison d'Or - La Chapitre de la Toison d'Or tenu à Anvers en 1555 - L'Eglise Notre Dame - L'Abbaye St-Michel - Le Cortège et les ceremonies religieuses du Chapitre de la Toison d'Or - La cérémonie solenelle à Notre-Dame - La clôture du Chapitre - Les mémoriaux du Chapitre anversois de la Toison d'Or - Les tapisseries de la Toison d'Or - Les vitraux de la Toison d'Or dans l'église Notre-Dame d'Anvers. état superieur
Phone number : +32(0)496 80 81 92
BEAUFORT - SPONTIN, CHRISTIAN/ FILLITZ, HERMANN/ PIPPAL, MARTINA/ E.A.
Reference : 55364
, Bruxelles, De Smet, 1987., Softcover,, couverture d' editeur, 21x29,5cm, 209pp, illustre en couleur et n/b. ISBN 9780297833628.
Le retour temporaire à Bruxelles, dans le cadre d'Europalia Autriche, d'un nombre de pièces prestigieuses faisant partie du Trésor de la Toison d'Or, évoquera notre passé commun et fera revivre l'histoire même de notre pays. Qui pourrait ne pas s'en réjouir? Le déplacement des ?uvres a été conditionné par les exigences des techniques actuelles de conservation, autant que par le souci des spécialistes et par le respect des responsables pour la préservation de ces trésors artistiques irremplaçables. Certains d'entre eux sont en effet très vulnérables, et notamment les ornements liturgiques brodés de fils d'or et de perles. A juste titre sans doute, il a fallu renoncer à leur transfert. Une sélection sévère autant que réfléchie s'imposait donc. Nous avons été heureux que le Professeur Herman Fillitz ait accepté d'assumer la charge de Commissaire de cette exposition. Sa longue expérience, comme responsable de la Schatzkammer de Vienne, et sa compétence en la matière, lui ont permis de définir la ligne rigoureusement historique de l'ensemble qui sera présenté. Ce fut, en ce qui me concerne, une expérience des plus enrichissantes de pouvoir préparer cette exposition en collaboration avec lui. L'objectif de cette manifestation n'était pas de rééditer l'importante et très complète exposition tenue à Bruges en 1962 (Het Gulden Vlies), dont le catalogue demeure une source d'information de grande valeur. Dans le cadre d'Europalia Autriche, l'on a plutôt choisi de constituer un ensemble-noyau, d'un nombre limité de chefs-d'?uvre, soit, exclusivement, ceux ayant une relation directe avec la Toison d'Or, ses souverains, ses festivités et avec le précieux Trésor de l'Ordre, et qui au surplus sont révélateurs de l'histoire de l'Ordre et de sa signification autant que de l'origine mystérieuse de son symbole. Le catalogue suit en grandes lignes la structure de l'exposition, composée de trois grandes sections, selon la conception que le Professeur Fillitz expose dans son introduction. Sur base de ce projet, la tâche de Bruxelles consistait à faire ressortir dans la présentation à quel point, dès l'origine, l'Ordre a été lié à la culture de l'époque lorsqu'en 1430, Philippe le Bon prit la décision de le créer. A l'origine, l'intention du duc ne relevait sans doute pas uniquement de son ambition, ni de ses objectifs politiques visant à conférer un rayonnement important à sa dynastie. Nous pouvons supposer qu'il se fondait tout autant sur l'intérêt ravivé de ses contemporains, souverains, savants, amateurs d'art, pour la mythologie et la philosophie grecques, hypothèse confirmée autant par le choix du nom que par l'insigne de l'Ordre (la légende de Jason). L'origine de l'Ordre a un caractère complexe. L'Eglise d'abord, toute la défense de la Chrétienté (la série des croisades à caractère militaire et idéologique avait en réalité déjà pris fin en 1291 avec la neuvième croisade) a joué un rôle appréciable, voire primordial dans la vie de l'Ordre en imprimant à sa symbolique et à ses activités une orientation essentiellement religieuse, apportant une contrepartie à l'intérêt renouvelé pour la mythologie, la philosophie et la littérature antiques et à la fascination qu'elles exerçaient. Les tapisseries commandées par les princes de Bourgogne présentent fréquemment des motifs se rapportant soit à l'exaltation des héros de l'antiquité, soit à celle de la Chevalerie. La présence à l'exposition de plusieurs admirables enluminures, exem-platives à ce propos, se trouve ici parfaitement justifiée. L'esprit du XVe siècle, et plus particulièrement, l'orientation que prend, à cette époque, la littérature telle qu'elle se perçoit dans la bibliothèque de Bourgogne, se trouvent ainsi mis en évidence, comme ils le méritent. Cet intérêt que Philippe le Bon témoignait pour les incunables est peut-être supérieur à celui qu'il accorda aux peintres, sculpteurs et musiciens, dont il a laissé pourtant des preuves indéniables. L'inflexion religieuse que l'Eglise réussit à donner à la signification de l'Ordre (la toison empruntée au récit biblique de Gédéon) n'a pu le [...]