‎Casanova (Nicole)‎
‎Sainte-Beuve.‎

‎ 1995 1995 Mercure de France, Paris, 1995. 1 volume in-8 broché, 509 pages. Bon état.‎

Reference : 1093


‎ La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. ‎

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Reference : 65117

(1859)

‎Lettre autographe signée à Poulet-Malassis à propos de Sainte-Beuve : « voilà un vieillard passionné avec qui il ne fait pas bon se brouiller»‎

‎Honfleur 28 février 1859, 13,1x20,5cm, 3 pages sur un feuillet remplié.‎


‎Précieuse lettre autographe signée de Charles Baudelaire à Auguste Poulet-Malassis, éditeur des Fleurs du Mal, datée du 28 février 1859 et écrite à Honfleur. 64 lignes à l'encre noire, quelques passages soulignés, présentée sous une chemise en demi-maroquin noir moderne. Baudelaire semble obsédé par «?l'affaire Sainte-Beuve/Babou?». Il s'agit d'une des innombrables querelles qui suivirent le procès des Fleurs du Mal, dans laquelle l'écrivain Hippolyte Babou accuse Sainte-Beuve de ne pas avoir pris la défense de Baudelaire lors du procès. Des passages de cette lettre furent cités par Marcel Proust dans son célèbre Contre Sainte-Beuve, déplorant la lâcheté de Sainte-Beuve dans l'affaire du procès des Fleurs du Mal et l'attachement immérité que Baudelaire portait à l'écrivain. Le poète écrit à son éditeur de Honfleur, où il s'est retiré depuis janvier auprès de sa mère, figure sacrée «?qui hante le cur et l'esprit de son fils?». La lettre est écrite huit jours après un autre rebondissement dans l'affaire du procès des Fleurs du mal. Baudelaire, en proie à des sentiments complexes, se confie à Malassis alors que le 20 janvier, son ami Hippolyte Babou avait attaqué Sainte-Beuve dans un article de La Revue française. Il l'accusait de ne pas avoir défendu Baudelaire lors du procès du recueil?: «?Il glorifiera Fanny [d'Ernest Feydeau], l'honnête homme, et gardera le silence sur Les Fleurs du Mal?» écrivit-il. Car malgré les prières de Baudelaire, Sainte-Beuve n'avait finalement jamais publié d'article défendant Les Fleurs du Mal. à la suite de cette attaque de Babou, Baudelaire reçut une «?lettre épouvantable?» de Sainte-Beuve?: «?Il paraît que le coup [...] avait frappé vivement [Sainte-Beuve]. Je dois lui rendre cette justice qu'il n'a pas cru que je puisse insinuer de telles choses à Babou?». Bien qu'indigné par de telles accusations, Sainte-Beuve n'en tint pas Baudelaire responsable. La virulence dont fait preuve Sainte Beuve étonne Baudelaire, qui déclare à Poulet-Malassis?: «?Décidément, voilà un vieillard passionné avec qui il ne fait pas bon se brouiller [...] Vous ne pouvez pas vous faire une idée de ce que c'est que la lettre de Sainte-Beuve. Il paraît que depuis douze ans il notait tous les signes de malveillance de Babou?». Baudelaire assiste, impuissant, à la querelle entre deux hommes estimés, et témoigne surtout de son attachement à Sainte-Beuve, qui est mis en danger par l'article de Babou?: «?Ou Babou a voulu m'être utile (ce qui implique un certain degré de stupidité), ou il a voulu me faire une niche; ou il a voulu, sans s'inquiéter de mes intérêts, poursuivre une rancune mystérieuse?». Baudelaire vouait en effet une admiration sans bornes à «?l'oncle Beuve?», sénateur, académicien et maître incontesté de la critique, dont l'avis faisait loi dans les cénacles littéraires parisiens. Il guettait depuis des années un encouragement officiel de Sainte-Beuve, qui aurait conforté sa carrière chancelante, entachée par le scandale des Fleurs du Mal. Le poète se trouve donc tiraillé entre sa vénération pour Sainte-Beuve et son amitié de longue date pour Hippolyte Babou - qui, selon la légende, lui aurait suggéré le titre Les Fleurs du Mal. Il confie son désarroi à Poulet-Malassis?: «?Ce qu'il y avait de dangereux pour moi là-dedans, c'est que Babou avait l'air de me défendre contre quelqu'un qui m'a rendu une foule de services?». On peut se demander à quels services Baudelaire pouvait faire référence, sachant que Sainte-Beuve fit en somme assez peu pour sa carrière. Cette lettre fut citée dans le Contre Sainte-Beuve, célèbre et terrible réquisitoire de Marcel Proust publié à titre posthume en 1954. Proust y accuse Sainte-Beuve de méconnaître l'incontestable génie poétique de Baudelaire, et souligne sa lâcheté durant le procès des Fleurs du Mal. En effet, afin de protéger ses fonctions sénatoriales, Sainte-Beuve n'avait rien écrit en faveur de Baudelaire à l'exception d'un «?plan de défense dont l'avocat était autorisé à se servir, mais sans nommer Sainte-Beuve?». Presque deux ans après le verdict, le désastreux procès des Fleurs du Mal continue de hanter Baudelaire, qui vit encore dans l'angoisse de la critique, très sévère à son égard?: «?Voyez donc comme cette affaire Babou peut m'être désagréable, surtout si on la rapproche de cet ignoble article du Figaro, où il était dit?: que je passais ma vie à me moquer des chefs du romantisme, à qui je devais tout d'ailleurs?». Cet article du Figaro, paru le 6 juin 1858, l'accusait ironiquement de n'être qu'un personnage échappé d'un roman de Théophile Gautier évoluant dans la réalité sous le pseudonyme de Charles Baudelaire. Baudelaire entretient également Poulet-Malassis des affaires d'argent qu'il avait vainement tenté d'oublier en rendant visite à sa mère, et lui réclame une avance supplémentaire?: «?je n'ai pas encore eu de nouvelles de vos 1035 francs.?». Sa lettre s'achève sur un long post-scriptum concernant Théophile Gautier, sur lequel Baudelaire écrit un article. Arsène Houssaye, directeur du journal l'Artiste, exigeait une relecture préalable de l'article par Gautier avant de publier?: «?Et les uns veulent communiquer les épreuves à Gautier, et les autres veulent attendre son retour fin avril?! Lui [Théophile Gautier], avant de partir, m'a dit qu'il se reposait de tout sur moi.?» Après Sainte-Beuve, il témoigne à nouveau d'une amitié littéraire marquante de sa vie, et se targue de la confiance que lui accorde Théophile Gautier qui se trouvait alors en Russie. Le soutien de ces grandes figures du Paris littéraire encourage Baudelaire, assailli par la misère et les scandales, à poursuivre son cheminement poétique qui aboutira un an plus tard au recueil Les Paradis artificiels. Exceptionnelle confession de Baudelaire à son éditeur, dans la tourmente suivant le procès de son plus célèbre recueil. Baudelaire réunit dans cette lettre deux de ses plus grandes influences littéraires, Sainte-Beuve et Théophile Gautier, le «?poète impeccable?» à qui il avait dédié ses scandaleuses Fleurs du Mal. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR17,000.00

‎SAINTE BEUVE Charles Auguste & VILLEMAIN Abel‎

Reference : 3034.2016.01

(1828)

‎CORRESPONDANCE AUTOGRAPHE SIGNEE ENTRE SAINTE BEUVE ET VILLEMAIN A PROPOS DES ANGLAIS ET DE L'EXCELLENTE OPINION DE VILLEMAIN SUR STE BEUVE. 2 LETTRES ‎

‎2 L.A.S. de SAINTE BEUVE à l'auteur d'une étude et de VILLEMAIN à SAINTE BEUVE et annotée par SAINTE BEUVE. - L.A.S. de SAINTE BEUVE, 1 f. double in-huit, daté du 29 novbre 1858 à propos d'une étude sur les Français et les Anglais probablement de VILLEMAIN. TEXTE : " Monsieur, J'ai voulu avant de me donner l'honneur de vous répondre et de vous recevoir, pouvoir vous dire que j'avais lu votre sérieuse et intéressante étude. Et m'avez parfaitement démontré ces différences profondes qui séparent les deux peuples et leur organisation politique, leur manière et leur procédé dès l'origine, - différences .............qu'il ont passé leur vie à prétendre éluder. Je me rappelle du pays de l'ancien prisonnier de Ham qui vont dans le même sens et qu'il avait ... plus que personne pour écrire. Vous même, Monsieur le Sous préfet me semblez avoir voulu profiter de cette résidence qui remet chaque jour .... sous vos yeux, et qui vous donne le sentiment si net des deux races pour faire participer chacun au résultat de votre expérience. Je vous remercie ... que votre remarquable étude m'a rappelé et m'a appris. Veuillez Monsieur agréer l'expression de ma considération respectueuse. SIGNE St Beuve". L.A.S. de VILLEMAIN adressée et annotée de la main de STE BEUVE à l'encre noire : "Lettre de 1829 ou de 1828 & qui n'a été suivie d'aucun effet ... m. . a pu quelque chose." TEXTE :"oui mon ami, vous pouvez compter sur mon secret et sur mon zèle. Je voudrais vous servir. Je vais songer aux moyens. J'aime votre talent si plein d'âme. Je voudrais vous voir heureux. Faut il quitter ce pays, n'est-ce pas en france à tout prendre que vous aurez la meilleure place.. mais je conçois votre répugnance pour cette littérature de chaque jour. Vous avez besoin d'indépendance et de loisir pour faire tout ce que vous pouvez, pour montrer tout ce que vous êtes. Je fais regarder tout autour de nous. Mais je ne suis assuré de rien. Ecrire à Mr de Imboldt est chose facile et serait provisoirement le mieux... je le fais. Tout à vous de coeur. SIGNE A. Villemain". ‎


‎- On sait que les deux hommes ont correspondu. Voir Notice de Félix Chambon "Quelques lettres inédites de Sainte-Beuve à Villemain, H. Bouillant 1905". - L'ancien prisonnier de Ham est Napoléon III. - SAINTE BEUVE Charles-Augustin (23 décembre 1804 à Boulogne-sur-Mer - 13 octobre 1869 Paris).‎

Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin - Blet

Phone number : 06 09 82 43 86

EUR380.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R110074735

‎REVUE DES DEUX MONDES N°7-8 - . JOURNAL LITTÉRAIRE MICHEL CRÉPU. Rozanov, Milner, Pline le Jeune Sainte-Beuve, Daguesseau.... BICENTENAIRE SAINTE-BEUVE ALAIN BONNEROT. Lettres inédites. Sainte-Beuve et Chênedollé. JEAN-PAUL CLÉMENT.‎

‎ISSN : 3780248611004. AU BUREAU DE LA REVUE DES DEUX MONDES. JUILLET-AOUT 2004. Bon état. Couv. convenable. Intérieur frais. 192 pages.‎


‎Sommaire : . JOURNAL LITTÉRAIRE MICHEL CRÉPU. Rozanov, Milner, Pline le Jeune Sainte-Beuve, Daguesseau.... BICENTENAIRE SAINTE-BEUVE ALAIN BONNEROT. Lettres inédites. Sainte-Beuve et Chênedollé. JEAN-PAUL CLÉMENT. Lettres inédites. Sainte-Beuve : la bonne âme du purgatoire. . ÉTUDES ET RÉFLEXIONS SYBILLE DUBOIS-FONTAINE. LAnnée de la Chine. Le droit à la chinoise. VIVIANE MERLIN. Ryongchon, une brèche dans le goulag ? PATRICE BOLLON. Chronique. Le double jeu de la vérité. THOMAS REGNIER. Lesprit de la diplomatie. BARBARA KRAJEWSKA. Le Corse, la Provençale et la Créole. Napoléon amoureux. JEAN-PIERRE NAUGRETTE. Master and Commander. La maquette et le monde. . LE POUVOIR DE LA DISCRÉTION. PHILIPPE SOLLERS. La première des vertusMARIE-CHRISTINE NATTA. Le serpent et la colombe. De la dissimulation honnête. RAPHAËL ENTHOVEN Lendroit du décor‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90

‎KRÜDENER (Beate Barbara Juliane von)‎

Reference : 205133

‎Valérie, roman. Avec une notice par M. Sainte-Beuve.‎

‎Paris, Ollivier, 1837, "2 vol. in-8, lxxv-292 pp. ; [2] ff. n. ch., 284 pp.," demi-basane aubergine, dos lisses cloisonnés en long, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Dos légèrement insolés.‎


‎Quatrième édition de l'oeuvre la plus connue de la baronne de Krüdener (1764-1824), mais première édition in-8. Contrairement à ce qu'on lit parfois, la notice de Sainte-Beuve ne figure pas ici en originale, puisqu'elle était déjà parue dans la livraison de juillet 1837 de la Revue des deux mondes. C'est en 1804 que parut à l'adresse de Paris, et sans nom d'auteur, ce roman épistolaire autobiographique, publié grâce à l'appui de Chateaubriand, et qui peint à merveille les dispositions fantasques et émotives de la jeune femme, pas encore saisie par sa conversion au piétisme luthérien (laquelle n'aura lieu qu'à partir de 1804). Vicaire IV, 724. Escoffier, 1238.‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR250.00

‎MORAND (François)‎

Reference : 197660

‎Les Jeunes années de C.-A. Sainte-Beuve, suivies de réflexions et jugements de son père sur la Terreur. Avec notices et notes.‎

‎Paris, Didier, 1872, in-8, XIX-153-[2] pp., broché.‎


‎L'ouvrage forme en fait une publication de correspondance, et réunit des lettres du jeune Charles-Augustin à l'abbé Barbe, à l'abbé Prévost, ainsi que des pièces de jeunesse, sans oublier des notes de Charles-François de Sainte-Beuve (1752-1804) sur la Révolution, jetées en marge d'un exemplaire des Mémoires de Riouffe.‎

Librairie Historique Fabrice Teissèdre - Paris

Phone number : 33 01 43 26 71 17

EUR60.00
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Casanova (Nicole) - Sainte-Beuve.

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