Paris Revue Europe avril 2007 Revue Littéraire Mensuelle. N° 936. Un volume in-8 dos collé, couverture illustrée, 364 pages. Bon état.
Reference : 10766
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
Librairie Ancienne et Moderne P. Frérot
Mme Penina Frérot
24-26, rue des Croisiers
14000 Caen
France
02 31 86 36 38
Les frais de port et de transaction sont à la charge de l'acheteur. Expédition à réception du réglement. Paiement par chèques bancaires ou postaux (Euroland), mandats, virements ou Paypal.
Bel exemplaire provenant de la bibliothèque Charles Hayoit. Paris, La Vogue, 1886. Grand in-8 de 103 pp. Relié en maroquin rouge décoré, plats ornés d’encadrements de filets dorés avec fleurons d’angles, dos à nerfs orné de fleurons dorés, encadrements intérieurs de filets dorés, doublures et gardes de soie moirée rose, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur témoins, couvertures rouge saumon imprimées conservées. Reliure dans le genre de Huser, mais non signée. 221 x 137 mm.
« Édition originale très rare et très recherchée » (Clouzot, p. 135). Vicaire, 1134-1135. Elle ne fut tirée qu’à 200 exemplaires dont 30 sur papier du Japon. Exemplaire n°146, un des 170 sur Hollande. Les poèmes en prose de Rimbaud avaient été publiés une première fois dans les numéros de mai-juin 1886 de la revue La vogue avant d’être réunis dans cette plaquette en octobre 1886. «Le manuscrit autographe compte au total 44 illuminations; le musicien Charles de Sivry, beau-frère de Verlaine, le conserva jusqu’en 1886, puis le confia à Louis le Cardonnel qui le fit remettre à Gustave Kahn alors directeur de La Vogue.» (Dictionnaire des Œuvres). Gustave Kahn le publia avec les erreurs que l’on sait. Cette édition, certes fautive mais éperdument attachante, donne aussi les poèmes de Rimbaud écrits en 1872, ceux du «dégagement rêvé». En 1887, le critique et écrivain Félix Fénéon en souligna l'importance dans Le Symboliste, disant que ce texte était « en dehors de toute littérature et sans doute au-dessus ». La notice de Verlaine, en tête du volume, exprime son admiration : «A seize ans il avait écrit les plus beaux vers du monde (...). Il a maintenant dans les trente-deux ans, et voyage en Asie ou il s'occupe de travaux d'art. (...) On l'a dit mort plusieurs fois. » «Synthèse de l’œuvre rimbaldienne, ‘Les Illuminations’ ont ouvert de nouveaux horizons à la littérature, paraissant même frayer et épuiser d’avance les voies qu’elles impliquent. La ferveur de ce poète de dix-huit ans ressemble à celle d’un chercheur d’or trouvant la «veine» qui le sacre et justifie son existence; et ce qui frappe dans cette œuvre, tout à la gloire de l’adolescence, c’est sa fulgurance et son intensité». (Dictionnaire des Œuvres). Bel exemplaire provenant de la bibliothèque Charles Hayoit.
Europe. 2007. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 364 pages - quelques annotations au crayon à papier à l'intérieur du livre ne gênant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Pauvre Lelian ? - Verlaine par Verlaine - à Verlaine - singulier Verlaine - ayant poussé - Paul Marie Verlaine - Verlaine à l'évidence - un article de Verlaine retrouvé - des joies de la misère - ce que le XVIIe siècle fait à Verlaine - une poétique sans paroles - un livre de contradictions - la pensée rythmique de Verlaine - l'intime et le politique chez Verlaine - Verlaine critique de Hugo dans les mémoires d'un veuf - la mort Verlaine - ce qu'est d'attendre à la gare etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Murphy Steve, Peureux Guillaume, Bernadet Arnaud
Reference : RO30363621
(2007)
ISBN : 2351500067
Rédaction et administration. 2007. In-8. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 364 pages. Rares rousseurs.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire: Paul Verlaine: Verlaine par Verlaine par Jean-Luc Steinmetz- Singulier Verlaine par Lionel Ray- Un article de Verlaine retrouvé par Michael Pakenham- Ce que le XVIIe siècle fait à Verlaine par Guillaume Peureux- La pensée rythmique de Verlaine par Benoît de Cornulier- L'intime et le politique chez Verlaine par Arnaud Bernadet-etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
...Vous recevrez en mme temps que ceci 2 petits pomes qui, je pense, plairont l-bas. Veuillez en avoir soin et prendre souci d'eux et de leur destine, s'il vous semble possible... J'espre que votre sant est meilleure que la mienne moi toujours alit, mais a va mieux, un peu... Verlaine a not en tte : ...16 rue St Victor (aux bons soins de Mlle Krantz)... [Verlaine s'tait install chez Eugnie Krantz en 1891. Il mena auprs d'elle une vie mouvemente. En fvrier 1895 on le retrouve de nouveau chez Mlle Krantz qui avait dmnag au 16 rue Saint-Victor (comme indiqu ici), avant de s'tablir rue Descartes (au 39) o mourut Verlaine le 8 janvier 1896] Verlaine fit de nombreux sjours en Angleterre et y rencontra de jeunes artistes britanniques. Mais, de ces rencontres, il demeure un mystre dans la correspondance, puisque seules neuf lettres (ou fragments) nous sont connus par la Correspondance (tome III) tablie par Van Bever. Cependant, nous connaissons l'amiti qui unissait Verlaine au pote anglais Arthur Symons (il fut le premier traduire Verlaine), qui publia dans la revue The Savoy en avril 1896, la dernire relation de voyage de Verlaine en Angleterre. Invit par Symons, il s'tait rendu Londres et Oxford pour des confrences avec son ami le peintre William Rothenstein en novembre 1893. C'est probablement par l'intermdiaire de Symons que Verlaine fit la connaissance de l'diteur du jeune pote anglais, William Heinemann (il fut galement l'diteur de Conrad) qui venait de fonder sa maison d'dition Londres en 1890.
Paris, Très bon état. Tirage argentique contrecollé sur carton souple (740 x 550 mm) réalisé vers 1896 d'après le tirage original de 1876-1877 et retiré à quelques exemplaires à l'occasion du décès du poète. À la fin de 1876, Verlaine s'était fixé en Angleterre à Boston près de Stickney avec le désir d'y vivre en donnant des leçons particulières. Mais faute d'élèves il cherche un établissement d'instruction où il pourrait entrer comme professeur et trouve un poste à Bournemouth. En 1876 ou 1877, Verlaine est photographié à St. Aloysius, où il enseigne le français, le latin et le dessin. Le portrait est pris par son élève W. Clifford : le poète pose en train de lire en compagnie d’un autre de ses élèves, Alfred Spring. L’épouse du directeur du collège a ainsi légendé la photographie originale : "M. Verlaine et Alfred Spring, quand il était à St. Aloysius, Bournemouth, instituteur chez M. Remington en 1876, 1877. La photo était prise par un des élèves, Hon. W. Clifford, fils de Lord Clifford". Pierre Petitfils décrit Verlaine "raide comme un clergyman, à côté d’un de ses élèves, Alfred Schnid [sic], dont les traits évoquent curieusement ceux d’Oscar Wilde jeune". Voir Album Verlaine, Pléiade, reproduit p. 152 (n° 251). -- P. Petitfils, Verlaine, Julliard, p. 232 et sq. Sources : SOTHEBY'S Vente Livres et Manuscrits 24 mai 2018. Provenance Ader Tajan 20 mai 1992 Bibliothèque Jacques Guérin. Joint au tirage un feuillet manuscrit ancien évoquant le séjour de Paul Verlaine en Grande-Bretagne et quelques détails sur cette photo et sur les pièces écrites lors de son séjour qui figureront dans son recueil Sagesse.