‎[MALGRES NOUS] - MULLER (Joseph-Marie) - ‎
‎Seul parmi d'autres…. ‎

‎Weitterwiller, L'auteur, 1994; in-8, 221 pp., br. Broché bon état - dédicacé de l'auteur.‎

Номер : 201807526


‎Broché bon état - dédicacé de l'auteur.‎

€ 20,00
Librairie Lire et Chiner
Coordonnées du libraire

Librairie Lire et Chiner
M. Fabrice Schnell
36 rue Marchands
68000 Colmar
Франция

lireetchiner@free.fr

03 89 24 16 78

Обратиться к букинисту

Способ оплаты
Чек
Другие кредитные карты
Прочее
Условия продаж

commande par internet, retrait possible au magasin. Les colis sont expédiés dès réception du règlement après entente concernant les frais de port, envoi vers la France mais aussi vers l'étranger nous contacter pour le calcul des frais d'envoi

Обратиться к букинисту по поводу этой книги

Введите эти символы, чтобы подтвердить формуляр.
*
Отправить

3 livre(s) avec le même titre

‎Muller Joseph-Marie‎

Номер : HT00368M

(1994)

‎Seul parmi d'autres... ‎

‎sn 1994 Broché (15,5 x 23,5 cm), 221 pages. Sous-titre: 'Récit d'une survivance: Front de l'Est et camps soviétiques (1943-1945). Bon état général.‎


Ma P'tite Librairie - Montfort sur Meu

Телефон : 09 54 26 32 47

EUR 10,00

‎Collectif‎

Номер : R110389122

‎Radar n° 122 - Pour les beaux yeux d'Evita, 3 familles en deuil parmi tant d'autres, Artic Prince gagne le derby d'Epsom, Les Harlem ont de l'allonge, Le pétrole flambe en Iran, Un seul survivant dans l'explosion de la mine d'Easington, Lourdes enlève‎

‎Bureau du journal. 10 juin 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux‎


‎Sommaire : Pour les beaux yeux d'Evita, 3 familles en deuil parmi tant d'autres, Artic Prince gagne le derby d'Epsom, Les Harlem ont de l'allonge, Le pétrole flambe en Iran, Un seul survivant dans l'explosion de la mine d'Easington, Lourdes enlève la coupe de Rugby‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Телефон : 05 57 411 411

EUR 29,80

‎MONTALEMBERT, Charles Forbes René Comte de‎

Номер : 49889

(1853)

‎Copie manuscrite de l'époque de la fameuse lettre de Montalembert à Dupin Aîné [ 6 pages datées de Laroche en Brény, 18 septembre 1853 ] "Mon Cher confrère et voisin, J'ai reçu votre obligeante lettre et votre discours du 11 ; je comptais tout à fait vous rendre, au premier jour, la visite que vous avez eu la bonté de me faire ici ; mais il m'arrive une série de parents et d'amis, dont quelques uns viennent du fond même de la Pologne,- et en outre, je vais être obligé de me transporter à Paris pour une affaire imprévue ; il me faut donc différer jusqu'à l'année prochaine le plaisir d'aller vous saluer à Raffigny et y achever mes études morvandaises dans votre direction. Je n'avais pas été invité au Comice de Corbigny, et je vous avoue que je m'estime heureux de ne pas y avoir assisté. Je n'aurais pas su dissimuler ma douleur en entendant le président de la dernière assemblée libre que la France ait possédée se faire l'écho de M. Troplong, flatter la démocratie au profit du despotisme et vanter le plébiscite du 20 décembre comme la conquête suprême de 1789. Vraiment les pires ennemis de ce que vous appelez la grande et glorieuse Révolution de 1789 ne sauraient, à mon avis, lui faire une plus sanglante injure que de lui donner pour conséquence et pour sanction un système qui condamne toutes les intelligences au néant, tous les caractères à l'abaissement, toutes les consciences au silence et à la prévarication.Cet axiome de Bacon : "le pouvoir de tout faire n'enchaîne pas le droit", me paraît une étrange introduction à l'éloge d'une constitution qui donne expressement à un seul homme le pouvoir de tout faire, et qui ôte hypocritement à tous les autres le droit d'empêcher quoi que ce soit.L'empereur, avez-vous dit, dont la fibre répond si attentivement à la fibre populaire... Il y a fibre & fibre chez le peuple ; il y en a de bonnes et de saintes, il y en a de perverses et de détestables, comme celles que vous avez si bien distinguées dans votre description du Morvan, comme celles qui vibrent lorsqu'on dépouille les gens, lorsqu'on enlève aux princes de la Maison de France leur patrimoine légitime et séculaire. Il fallait, ce me semble, laisser à M. Delangle et à ses pareils le soin de faire des compliments publics au prince qui a rétabli la confiscation pour payer sa dette de reconnaissance envers la royale famille dont vous avez été le conseil et l'ami.Pardonnez-moi la franchise de ces observations, mais la teneur de votre discours m'a navré, comme ancien collègue, comme confrère et comme français. Que deviendrons-nous si des hommes qui sous le noble régime de la liberté ont conquis la renommée et l'autorité s'en servent pour fomenter les passions surannées, réveiller les vieilles discussions et donner raison aux scribes et aux sophistes qui nous déclarent indignes de la liberté et coupables seulement de goûter l'égalité sous le niveau de la servitude universelle ! Faut-il donc à jamais perpétuer le souvenir de nos anciennes divisions ! Et à quoi bon ces éternelles récriminations contre la noblesse ? N'est-elle pas assez vaincue, assez humiliée, assez anéantie ? Nous assistons à la renaissance du bas-empire, mais aperçoit-on le moindre symptôme d'une renaissance de la féodalité ? D'ailleurs l'histoire telle que vous l'écrivez est-elle bien la véritable histoire ? Cette nuit du 4 août, dont vous voudriez avec raison faire la fête patronale des paysans, n'a-t-elle pas été l'oeuvre spontanée des gentilshommes de l'assemblée nationale ? Les Sully, les Liancourt, les Mathieu de Montmorency, les Lafayette n'étaient-ils de vrais et sincères amis du peuple ?La magistrature française a fourni à l'histoire des noms immortels, mais en revanche, depuis Louis XI jusqu'à Napoléon III, où le pouvoir absolu a-t-il trouvé des instruments plus dociles, de plus lâches adorateurs, et pour trancher le mot, de plus plats valets, que parmi ces légistes dont vous faites les seuls défenseurs du juste et du vrai ? Si la noblesse de France a toujours manqué d'esprit politique, que ne m'avez-vous pas dit vous-même chez Molé, il y a à peine un mois, sur l'esprit exclusif, étroit, aveugle, de cette bourgeoisie qui a cru triompher en 1830. Vous exagériez, à mon avis, ses défaites, mais j'en concluais qu'il était grand temps de renoncer une bonne fois à nos misérables divisions, à nos dédains mutuels, à l'isolement exploité par l'envie, aux prétentions jalouses, et à des antipathies qui n'ont aucun prétexte dans le présent. Pour moi,je ne connais plus en France et dans le monde que deux castes ou classes : celle des gens de coeur, d'esprit et d'honneur, que l'iniquité révolte, qui croient à la conscience, à la liberté, à la dignité de l'honnête homme, et celle des courtisans, de la peur, de la force et du succès, qui exploitent et entraînent les masses au détriment de toutes les supériorités légitimes par le seul appât des profits matériels et de la jalousie assouvie.Entre ces deux castes, je suis bien toujours résolu à rester toujours de la première et, il me déplaît de vous voir, même de loin, tendre la main à la seconde. Vous avez été un des maréchaux de cette armée parlementaire où j'ai servi quelque temps avec vous, et dont le drapeau m'est resté cher : c'est sous ce drapeau que j'ai contracté l'habitude de dire ce que je pense, toutes les fois que cela m'est possible. Pardonnez donc à ma philippique qui se ressent de cette mauvaise habitude et n'en croyez pas moins à mon cordial dévoûment et à ma haute considération".‎

‎1 copie manuscrite du temps de 6 pp., mention "Monsieur Boutteville" au verso de l'enveloppe, cachet de cire aux initiales F.B., s.d. [ 1853 ]‎


‎Il s'agit manifestement d'une copie du temps de cette lettre dont Montalembert avait envoyé la copie à quelques amis ("Dupin a trop d'esprit pour se fâcher. Dans une longue épître assaisonnée de plaisanteries, il essaye de justifier ses points de vue. Les choses en seraient restées là. Malheureusement Montalembert a montré sa lettre à un ami ; celui-ci, la trouvant fort belle, en demande copie et la communique à d'autres"), et dont la fuite dans la presse valut à son auteur bien des soucis. On observe quelques différences entre le texte de notre exemplaire et la version reproduite par le R.P. Lecanuet dans son "Montalembert" (tome III, pp. 160-161)‎

SARL Librairie du Cardinal

Телефон : 09 82 20 86 11

EUR 290,00
Get it on Google Play Get it on AppStore
[MALGRES NOUS] - MULLER (Joseph-Marie) ...

Предмет был добавлен в Вашу корзину.

Vous venez d'ajouter :

-

В Вашей корзине 0 предметов.
Итого : € 0,00
(hors frais de livraison)
En savoir plus sur la livraison
A quoi sert un compte utilisateur ?

Зачем нужен счет пользователя?

  • Все параметры поиска будут занесены в информацию о предыдущих сеансах поиска, чтобы найти и вновь выполнить ранее осуществленный поиск.
  • Вы можете управлять в Избранном страницами поиска, который Вы осуществляете регулярно.
  • Ваши параметры (поиска, язык, на котором Вы читаете материалы сайта) внесены в память.
  • Вы можете отправить результаты поиска на адрес эл. почты, без необходимости указывать его каждый раз.
  • Вы сможете обращаться к букинистам, делать заказы и просматривать информацию о Ваших заказах.
  • Вы сможете публиковать «Мероприятия», имеющие отношения к той или иной книге.

И многие другие функции, которые Вы откроете для себя на сайте Livre Rare Book!