S.l., Le club express, 1980 ; in-8, 260 pp., cartonnage de l'éditeur. Avec jaquette.
Reference : 201700859
Avec jaquette.
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Les Belles Lettres 1993 collection Collection des Universités de France. Paris. 1993. Cicéron Correspondance tome VI : Lettres CCCXC-CCCCLXXVII (mars 49-avril 46 av. J.-C.). Texte établi traduit et annoté par Jean Beaujeu. Paris Les Belles Lettres 1993 Collection des Universités de France série latine n°313. Texte latin avec traduction française en regard. Volume consacré aux lettres de Cicéron durant la guerre civile de mars 49 à avril 46 av. J.-C. Très bon état
Très bon état
1922 Paginé de 194 à 443 pages Paris. In-8°. 1922. broché paginé de 194 à 443. Paginé de 194 à 443 pages. Numéro double (n° 4 et 5 24e année février-mars 1922) de la revue protestante Le Semeur consacré au XVIIIe Congrès national de la Fédération française des associations chrétiennes d'étudiants tenu à Bordeaux du 26 février au 1er mars 1922. Un témoignage exceptionnel sur la pensée l'organisation et les débats du protestantisme universitaire au sortir de la Grande Guerre dans un contexte de renouveau spirituel pacifiste et intellectuel. Détail bibliographique : • Paris Le Semeur 41 rue de Provence • 1922 • In-8° broché paginé de 194 à 443 • Couverture imprimée exemplaire en très bon état : dos solide sans manque ni déchirure. • Intérieur sans rousseurs papier bien conservé. Sommaire : • Discours d'ouverture : professeur Dartigue • Contributions de Pierre Maury Claire Julien Olga Stahl Jean Benoît Georges Rebeiger Henri Bois Henri Monnier Émile Durand… • Thèmes abordés : la foi l'expérience religieuse la vocation chrétienne l'éducation la jeunesse les médias et la prédication etc. • Liste des groupes d'étudiants et d'étudiantes affiliés à la Fédération. Contexte historique : Ce numéro reflète les préoccupations théologiques sociales et éducatives du protestantisme français dans l'entre-deux-guerres. On y retrouve les grandes figures du christianisme libéral œuvrant à une jeunesse engagée cultivée pacifiste et missionnaire. Le rôle des étudiants protestants fut central dans la reconstruction intellectuelle et spirituelle de l'Europe de l'après-guerre. Librairie Au Bon Livre – 1 rue de la Violette 30000 Nîmes Ouvert du lundi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h Instagram : alibrairieaubonlivre Google Maps
Couverture imprimée exemplaire en très bon état : dos solide sans manque ni déchirure. Intérieur sans rousseurs papier bien conservé
Imprimerie nationale exécutive du Louvre 1793 4 pages dont 3 imprimées pages Paris. In-4 (21 × 27 cm). 1793. Feuillets imprimés sans reliure. 4 pages dont 3 imprimées pages. CONVENTION NATIONALE. Décret du 16 mars 1793 l'an second de la République française qui supprime la Maison de Saint-Louis à Saint-Cyr-lès-Versailles. Paris Imprimerie nationale exécutive du Louvre 1793. In-4 (21 × 27 cm) de 4 pages dont 3 imprimées sans reliure. Décret portant le numéro 590 imprimé sur papier à grandes marges. Le texte comprend les dispositions relatives à la suppression de l'établissement à son évacuation aux pensions accordées aux religieuses et aux mesures concernant les élèves. Il reproduit les mentions officielles de promulgation avec les noms de Rabaut Mallarmé Charlier Guyton Monge et Garat. État : Occasion – Bon état. Papier légèrement jauni présentant quelques marques et salissures avec des bords irréguliers. Décret de la Convention nationale prononçant la suppression de la Maison royale de Saint-Louis fondée en 1686 à Saint-Cyr par Louis XIV à l'initiative de Madame de Maintenon pour l'éducation des jeunes filles de la noblesse pauvre. L'article premier ordonne la fermeture de l'établissement et son évacuation dans le mois suivant la publication du décret. Les articles suivants organisent notamment le sort des religieuses enseignantes et des élèves. Ce document témoigne de la réorganisation des institutions éducatives et religieuses sous la Révolution française et de la disparition d'un établissement emblématique de l'Ancien Régime. Envoi gratuit par Colissimo ou Mondial Relay. Emballage professionnel
Papier légèrement jauni quelques marques et salissures bords irréguliers
[L'Art et les Artistes] - DAYOT, Armand ; Collectif ; RITTER, William ; MOUREY, Gabriel ; VAILLAT, Léandre ; etc..
Reference : 61737
(1905)
18 vol. in-4 reliure uniforme de l'époque demi-chagrin à coins brun, dos à 5 nerfs, rappel des titres complet : L'Art et les Artistes. Revue d'art ancien et moderne [ Ensemble des 18 premiers tomes : d'Avril 1905 à Mars 1914 - Sauf Septembre 1905 ] Tome 1 : [ Avril - Août 1905 ] (avec les suppléments illustrés) ; Tome 2 : Octobre 1905 - Mars 1906 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 3 : Avril - Septembre 1906 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 4 : Octobre 1906 - Mars 1907 (avec les suppléments illustrés) ; Tome 5 : Avril - Septembre 1907 ; Tome 6 : Octobre 1907 - Mars 1908 ; Tome 7 : Avril - Septembre 1908 ; Tome 8 : Octobre 1908 - Mars 1909 ; Tome 9 : Avril - Septembre 1909 ; Tome 10 : Octobre 1909 - Mars 1910 ; Tome 11 : Avril - Septembre 1910 ; Tome 12 : Octobre 1910 - Mars 1911 ; Tome 13 : Avril - Septembre 1911 ; Tome 14 : Octobre 1911 - Mars 1912 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 15 : Avril - Septembre 1912 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 16 : Octobre 1912 - Mars 1913 (avec numéro spécial : Artistes animaliers. Barye peintre) ; Tome 17 : Avril - Septembre 1913 (avec article sur Mathurin Méheut) ; Tome 18 : Octobre 1913 - Mars 1914 (avec numéro spécial : La Peinture en Orient et en Extrême-Orient)
Impressionnante tête de série réunissant les 18 premiers tomes de l'importante revue artistique fondée par Armand Dayot, "L'Art et les Artistes", quasiment complète des suppléments et numéros spéciaux, à la seule exception du numéro et du supplément de septembre 1905. La richesse de ses illustrations (avec de nombreuses eaux-fortes originales et quelques illustrations en couleurs) et la compétence de ses nombreux collaborateurs et artistes font de cette revue une source importante pour l'histoire de l'art. Bon ensemble en reliure uniforme (lég. traces d'humidité en mors en dos, rares rouss., une curieuse aquarelle en découpage montée sur onglet p. 144 du tome 15, sans faux-titre ni titre au premier tome, sans numéro ni supplément de septembre 1905, bon exemplaire par ailleurs, ex-libris héraldique "Bibliothèque du Château de Montaren"), peu commun.
Cinq-Mars de Vigny, « le premier roman historique français ». Précieux exemplaire enrichi d’un envoi autographe signé de l’auteur à « Madame Emile Deschamps », amie intime de l’écrivain. 2 volumes in-12 de : I/ (2) ff., XXXII et 183 pp., (2) ff., 247 ; II/ (2) ff., 261 pp., (2) ff., 261 pp. Demi-veau à coins, dos lisses orné de filets et motifs. Reliure de l’époque. 166 x 100 mm. Vigny, Alfred de. Cinq-Mars, ou une conjuration sous Louis XIII. Paris, Charles Gosselin, 1829. Cinq Mars d’Alfred de Vigny, « le premier roman historique français ». Clouzot, 274 ; Carteret, II, 452 ; Vicaire, VII, 1053 ; Rahir, Bibliothèque de l’amateur, 672. Quatrième édition de Cinq-Mars, augmentée. L’exemplaire offert par l’auteur à Madame Emile Deschamps portant un envoi autographe signé d’Alfred de Vigny. « Cinq-Mars » est vraiment le premier roman historique français, traité à la manière de Walter Scott. L’action du roman se situe au début du XVIIe siècle et a pour cadre la cour du roi Louis XIII. Il relate l’histoire du marquis de Cinq-Mars qui sut gagner l’estime du roi en organisant un mouvement d’opposition au cardinal de Richelieu. Cependant, des manipulations, des complots, des trahisons diverses amenèrent finalement le roi à abandonner son champion et permirent à Richelieu de triompher. En choisissant cet épisode historique et en magnifiant le personnage de Cinq-Mars Vigny prenait délibérément partie en faveur d’une aristocratie restée fidèle à l’idéal chevaleresque. Il aurait voulu exprimer dans cet ouvrage une de ses idées les plus chères : la défense de l’ancienne noblesse sacrifiée par Richelieu à la monarchie absolue et unitaire. Dans « Journal d'un poète », Alfred de Vigny décrit ainsi la genèse de « Cinq-Mars » : « Apres avoir lu les Mémoires du Cardinal de Retz, il me vint dans l'esprit d'écrire l'histoire de la Fronde. J'avais quatorze ans, c'était fort mauvais, certainement et je déchirai cela depuis, mais j'en conservai la mémoire minutieuse des faits de cette époque ... Il me sembla depuis acquitter une véritable dette d'amitié lorsque j'écrivis Cinq-Mars et peignis l'abbé de Gondi ... et en 1824 à Oloron dans les Pyrénées, je composai entièrement et écrivis sur une feuille de papier le plan entier de Cinq-Mars. Il n'y a pas de livre que j'ai plus longtemps et plus sérieusement médité ... Ce ne fut qu'en 1826 que je me mis à écrire le livre d'un bout à l'autre, et, comme on dit, d'une seule encre » (Œuvres d'Alfred de Vigny, Pléiade, II, 1948, pp. 1063 et 1087). Victor Hugo écrivit dans la Quotidienne du 30 juillet 1826 : « Admirable ! La foule le lira comme un roman, le poète comme un drame, l’homme d’Etat comme une histoire ! ». Un livret fut tiré de ce roman par Paul Poirson et Louis Gallet, pour un opéra en quatre actes et cinq tableaux : Cinq-Mars, du compositeur français Charles Gounod (1818-1893), représenté à Paris en 1877. Le précieux exemplaire offert par l’auteur à « Madame Emile Deschamps » enrichi d’un envoi autographe signé de Vigny, conservé dans ses reliures de l’époque. On se rappelle la vieille amitié qui unissait Alfred de Vigny à Emile Deschamps. C’est par Emile Deschamps que Vigny et Hugo s’étaient connus. Vigny fit partie du petit cénacle connu sous le nom de la Muse française que Deschamps avait formé en 1818. Aux diverses journées mémorables de la bataille romantique, nous les avons vu combattre côte à côte. Leurs Méditations sur Paris les rapprochent. Nous ne nous étonnerons pas que l’aimable homme ait été l’un des rares confidents de la passion de Vigny pour Mme Dorval. Tout ce que Paris comptait de supériorités et de talents passa dans le salon de Madame Emile Deschamps.