‎[HUMOUR] - SEMPÉ - ‎
‎Quelques concerts. ‎

‎Paris, Denoel, 1999; in-8, 58 pp., br.‎

Reference : 201402249


‎.‎

€10.00
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‎SEMPE‎

Reference : R260162681

‎QUELQUES CONCERTS‎

‎ISBN : 2207234215. DENOËL. 1987. In-4 Carré. Broché. Etat d'usage. Couv. partiel. décollorée. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 61 pages. Premier plat illustré en noir et blanc. Couverture rempliée. Nombreuses illustrations en noir et blanc légendées.‎


Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎COLLECTIF‎

Reference : R110058866

‎MERCURE DE FRANCE N°6 - George Sand par Félix Davin, Quelques hommes de lettres dans leur intérieur par une contemporaine, Les concerts en plein vent par Edmond Leclerc, Gazette du mois par S. Henry Berthoud, Habitudes confortables, la salle a manger‎

‎PARIS. 15 JUILLET 1835. Bon état. Couv. convenable. Intérieur frais. Paginé de 81 à 96.‎


‎Sommaire : George Sand par Félix Davin, Quelques hommes de lettres dans leur intérieur par une contemporaine, Les concerts en plein vent par Edmond Leclerc, Gazette du mois par S. Henry Berthoud, Habitudes confortables, la salle a manger par Madame Constance Aubert, Deux portraits par M. Géniole‎

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EUR39.80

‎SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE. - Charles de FAVERNAY - Paul LOGIE - Pierre LEROY - Jacques GODARD - ESTIENNE - Mme LEFRANçOIS-PILLION - P. HAINSSELIN - R. CANTON - François VASSELLE. ‎

Reference : 8087

‎BULLETIN TRIMESTRIEL DE LA SOCIETE DES ANTIQUAIRES DE PICARDIE (Année 1948 - 2e et 3e Trimestres). - Entre-autres : De nos origines françaises : Quelques instants avec Fustel de Coulanges. - / Compte-rendu des travaux de l'année 1947. - / La Société des Concerts d'Amiens et sa Salle au XVIIIe siècle. - / Ch. Petit-Dutaillis ; Les Communes françaises, caractères et évolution des origines au XVIIIe siècle. - / Notes d'archéologie : 1. Eglises de la fin du XVIIIe siècle datées ; 2. Histoire d'une église d'après les comptes de fabrique (St-Sulpice-les-Ham 1612-1786). - / Une énigme de l'iconographie à la cathédrale d'Amiens. - / Etudes sur les vitraux de Picardie (II : Les vitraux de l'église de Liercourt, historique des vitraux (suite et fin). - / Chronique des souterrains (suite, à suivre) : "Canton de Molliens-Vidame (suite)" ; Canton de Picquigny... ‎

‎Au siège de la Société Musée de Picardie. Imprimerie Yvert et Cie, Amiens 1948. - Broché in-8 (14x23cm). Couverture imprimée du titre et vignette en noir. 96 pages (pagination de 273 à 368). Illustré de quelques dessins nb dans le texte. Bon état. ‎


‎Séances ordinaires des 10 avril, 8 mai, 12 juin, 10 juillet 1948 (7 pages). - / De nos origines françaises : Quelques instants avec Fustel de Coulanges, par M. de Favernay (15 pages). - / Compte-rendu des travaux de l'année 1947, par Paul Logié (8 pages). - / La Société des Concerts d'Amiens et sa Salle au XVIIIe siècle, par Pierre Leroy (18 pages). - / Ch. Petit-Dutaillis ; Les Communes françaises, caractères et évolution des origines au XVIIIe siècle, par Jacques Godard (8 pages). - / Notes d'archéologie : 1. Eglises de la fin du XVIIIe siècle datées ; 2. Histoire d'une église d'après les comptes de fabrique (St-Sulpice-les-Ham 1612-1786), par M. Estienne (17 pages). - / Une énigme de l'iconographie à la cathédrale d'Amiens, par Mme Lefrançois-Pillion (3 pages). - / Etudes sur les vitraux de Picardie (II : Les vitraux de l'église de Liercourt, historique des vitraux (suite et fin) par G. R. Canton et P. Hainsselin (14 pages avec dessins de F. Vasselle). - / Chronique des souterrains (suite, à suivre) : "Canton de Molliens-Vidame (suite)" ; Canton de Picquigny, par François Vasselle (6 pages). ‎

Bouquinerie Bastien Chenal

Phone number : 09 53 41 72 06

EUR25.00

‎SCHMID WILLY‎

Reference : R240101003

‎CONCERTS NOTES SUR LA MUSIQUE ET SUR QUELQUES MUSICIENS / 2E EDITION.‎

‎DELACHAUX ET NIESTLE. 1946. In-8 Carré. Broché. Etat d'usage. Tâchée. Dos satisfaisant. Non coupé. 248 pages - pages non coupées - quelques tâches brunes sur les plats - ex dono sur la page de garde.‎


‎Sommaire : bach - beethoven - debussy - honegger - monteverdi - rimsky korskakow - moussorgsky - schumann - Préface de Ernest Ansermet.‎

Le-livre.fr / Le Village du Livre - Sablons

Phone number : 05 57 411 411

EUR39.80

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations)‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

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