‎[BIOGRAPHIE] - TROYAT (HENRI) - ‎
‎FLAUBERT. ‎

‎Paris, Le grand livre du mois - grandes biographies, 1988; in-8, 410 pp., cartonnage d'éditeur avec jaquette.‎

Referencia : 201002531


‎.‎

€10.00
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‎( Album Pléïade ) - Flaubert Gustave - Bruneau Jean - Ducourneau Jean.A.‎

Referencia : 16

‎Album Flaubert.‎

‎ Gallimard / Album Pléiade 1972. In-12 reliure éditeur plein cuir sous jaquette illustrée & rhodoïd ( sans emboitâge carton ). Superbe iconographie ( 360 illustrations ) choisie & commentée par Jean Bruneau & Jean A.Ducournau. Petites rousseurs sur la tranche extérieure, sinon état superbe, proche du parfait. Edition originale hors commerce‎


‎ Port gratuit pour la France ( A l'exception des livres dont l'épaisseur dépasse les 3 cm et qui seront expédiés obligatoirement en Colissimo avec un forfait ajouté de 7 € ). Chèques refusés jusqu'à nouvel ordre.Port à la charge de l'Acheteur pour le reste du monde. Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA. Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues - Vente exclusivement par correspondance ! Le libraire ne reçoit que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.A PARTIR DU 1er JANVIER 2020 LES ENVOIS SERONT MAJORÉS DE 1,9 % ET SUITE AUX NOUVELLES TAXES MISES EN PLACE PAR LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN, ET À CAUSE DU BREXIT, LES ENVOIS SERONT MAJORÉS DE 7,50 € SUPPLÉMENTAIRES POUR LES ÉTATS-UNIS, ET DE 4,90 € POUR LE ROYAUME-UNI.‎

Librairie Victor Sevilla

Número de telefono : 33 01 43 15 01 09

EUR132.00
Envío gratis

‎SAND George‎

Referencia : 71232

(1867)

‎Lettre autographe à Gustave Flaubert : "Si tu n'étais un cul de plomb qui ne te laisses pas entraîner, à la vie pour la vie"‎

‎Nohant 21 décembre 1867, 13,4x20,7cm, deux feuillets.‎


‎Lettre autographe de George Sand à Gustave Flaubert datée du 21 décembre 1867, 8 pages sur deux feuillets rempliés. Publiée dans laCorrespondance, XX, pp. 642-645. Issue d'une des plus belles correspondances littéraires du siècle, cette lettre écrite à la veille de Noël 1867 est un sublime témoignage de la franche amitié entre George Sand, le «vieux troubadour» et Gustave Flaubert baptisé «cul de plomb»après avoir décliné son invitation à Nohant pour achever l'Éducation sentimentale. Malgré les dix-sept ans qui les séparent, leurs tempéraments opposés et leur conception de la vie divergentes, le lecteur est saisi par la tendresse mais aussi l'étonnante verdeur de cette longue confidence de George Sand. Alors au faîte de sa gloire littéraire et à la joie de son théâtre de Nohant, Sand s'entretient longuement de politique, de leur séparation, de leur conception du travail d'écrivain, de la vie même. Dans cette lettre à l'allure de "courant de conscience", Sand couche naturellement et librement sur le papier huit pages de conversations avec l'écrivain, qui ne fait que de trop rares et brèves apparitions à Nohant : «Mais comme je bavarde avec toi ! Est-ce que tout ça t'amuse ? Je le voudrais pour qu'une lettre de causerie te remplaçât un de nos soupers que je regrette aussi, moi, et qui seraient si bons ici avec toi, si tu n'étais un cul de plomb qui ne te laisses pas entraîner, à la vie pour la vie», tandis que chez Flaubert, alors plongé dans l'écriture de l'Éducation sentimentale, la devise est plutôt l'art pour l'art. Cette fin d'année 1867 est marquée par la douleur de la disparition d'un "presque frère", François Rollinat, que Sand apaise par ses lettres à Flaubert et les soirées animées à Nohant :«Voilà comme je vis depuis 15jours que je ne travaille plus. [...] Ah?! quand on est en vacances, comme le travail, la logique, la raison semblent d'étranges balançoires». Sand lui reprochait volontiers de travailler sans relâche dans sa robe de chambre, «l'ennemi de la liberté», alors qu'elle, courait par monts et par vaux, de Cannes à la Normandie, jusque sur les terres de l'écrivain qu'elle avait visitées en septembre. À cette occasion, Sand avait relu avec bonheur Salammbô dont quelques lignes se retrouvent dans Mademoiselle Merquem, sa dernière uvre en date. Leur amitié littéraire et virile, comme celle avec Rollinat, défia toute la vieille garde des littérateurs qui affirmaient l'impossibilité d'une liaison sincère entre l'homme et la femme.Sand, qu'on a tour à tour qualifié de lesbienne, de nymphomane, rendue célèbre pour ses amours retentissantes et si diverses, entame une longue et riche correspondance avec Flaubert pour qui elle est une mère et un vieil ami. Le «vieux troubadour» ou «vieux cheval» ne se considérait même plus comme femme, mais comme un être quasi-homme, rappelant ses travestissements de jeunesse et son formidable mépris des barrières entre les sexes. A Flaubert qui avait écrit à celle qu'on surnomma la «papesse des gynandres» : «Pour mieux tirer à l'arc, elles s'écrasaient le téton», en évoquant les Amazones ;Sand répond « Je ne suis pas dans ton idée qu'il faille supprimer le sein pour tirer l'arc. J'ai une croyance tout à fait contraire pour mon usage et que je crois bonne pour beaucoup d'autres, probablement pour le grand nombre». Guerrière certes, mais guerrière pacifique, Sand a volontiers adopté les usages d'un monde de lettrés misogynes, tout en ayant su rester elle-même: «Je crois que l'artiste doit vivre dans sa nature le plus possible. À celui qui aime la lutte, la guerre; à celui qui aime les femmes, l'amour; au vieux qui, comme moi, aime la nature, le voyage et les fleurs, les roches, les grands paysages, les enfants aussi, la famille, tout ce qui émeut, tout ce qui combat l'anémie morale.» ajoute-t-elle ensuite. Belle évocation de sa «période verte», ce passage consacre le temps des romans champêtres de Sand, qui, assagie par les années, s'était tout entière livrée à la contemplation pour l'écriture de François le Champi, La Mare au diable, et La petite Fadette. Mais son amour de la nature ne l'a pas empêché de conquérir sur les hommes le terrain du langage, elle qui encore à 63 ans «scandalisait les inscandalisables», selon les frères Goncourt. Fidèle à ses idéaux socialistes, elle laisse libre cours à son aversion pour Adolphe Thiers « Étroniformeest le mot sublime qui classe cette espèce de végétauxmerdoïdes[...] Oui, tu feras bien de disséquer cette âme en baudruche et ce talent en toile d'araignée!». Devenu le chef de l'opposition libérale au Second Empire de NapoléonIII, Thiers venait de prononcer un discours affirmant la défense des États pontificaux et faisant volte-face à Garibaldi, futur père de la patrie italienne. On avait en effet bien ri à Nohant de la logorrhée de Flaubert, envoyée trois jours auparavant: «Rugissons contre Monsieur Thiers! Peut-on voir un plus triomphant imbécile, un croûtard plus abject, un plus étroniforme bourgeois!» écrit-il. Sand renchérit sur le même ton et décline le néologisme: « Maurice trouve ta lettre si belle [...] Il n'oubliera pas étroniforme, qui le charme, étronoïde, étronifère». Dans ce contexte d'intense polémique, Sand met également en garde Flaubert, qui court le risque de reléguer son uvre au statut de roman de circonstance en incluant sa critique de Thiers dans l'Education sentimentale : «Malheureusement quand ton livre arrivera, il sera peut-être claqué et peu dangereux, car de tels hommes ne laissent rien après eux. Mais peut-être aussi sera-t-il au pouvoir. On peut s'attendre à tout. Alors, la leçon sera bonne.» Leurs aspirations socialistes et leur anticléricalisme ne les empêchent pas d'entretenir des avis très divergents sur l'essence du roman et le travail de l'écrivain : «[...] l'artiste est un instrument dont tout doit jouer avant qu'il joue des autres. Mais tout cela n'est peut-être pas applicable à un esprit de ta sorte qui a beaucoup acquis et qui n'a plus qu'à digérer.». Le détachement de Flaubert, son cynisme affiché pour ses personnages à l'instar de Madame Bovary, sévèrement jugée par le narrateur, se distinguait nettement du rapport affectif et personnel de Sand à l'écriture. Cette attitude presque schizophrène de Flaubert la confond volontiers et lui fait craindre pour sa santé mentale: «Je n'insisterais que sur un point, c'est que l'être physique est nécessaire à l'être moral et que je crains pour toi un jour ou l'autre une détérioration de la santé qui te forcerait à suspendre ton travail et à le laisser refroidir.» Flaubert ne se trahit et ne se révèle jamais à travers ses romans, au contraire de Sand, qui se jette corps et âme dans ses uvres: «Je crois que l'art a besoin d'une palette toujours débordante de tons doux ou violents suivant le sujet du tableau». Alors que Flaubert, besogneux et pétri d'angoisses littéraires, est reclus à Croisset, Sand jouit cependant de sa liberté à Nohant, lieu de félicité familiale mais aussi de vie égalitaire où elle «[s']amuse à en être éreintée». Elle troque volontiers les séances de tête à tête avec l'encrier pour les planches du petit théâtre à Nohant : «Ces pièces-là durent jusqu'à 2h du matin et on est fou en sortant. On soupe jusqu'à 5h. Il y a représentation deux fois par semaine et le reste du temps, on fait des trucs, et la pièce (qui) continue avec les mêmes personnages, traversant les aventures les plus inouïes. Le public se compose de8 ou 10jeunes gens, mes trois petits-neveux et les fils de mes vieux amis. Ils se passionnent jusqu'à hurler.». Persévérante, elle incite une nouvelle fois son «cul de plomb» à sortir de sa retraite forcée: «Je suis sûre que tu t'amuserais follement aussi, car il y a, dans ces improvisations, une verve et un laisser-aller splendides, et les personnages sculptés par Maurice ont l'air d'être vivants, d'une vie burlesque, à la fois réelle et impossible; cela ressemble à un rêve.» Deux ans plus tard, Flaubert fera une entrée fracassante à Nohant et Sand en sortira «courbaturée» après des jours de fête. Le Normand fit la lecture intégrale de son Saint-Antoine et dansa la cachucha habillé en femme! Exceptionnelles pages de George Sand en communion spirituelle avec son illustre confrère; Flaubert fut l'un des seuls à qui elle s'adressa aussi librement, crûment, mais tendrement, scellant par les mots sa profonde amitié avec le «grand artiste [...] du petit nombre de ceux qui sont des hommes» (Lettre à Armand Barbès, 12 octobre 1867). - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR10,000.00

‎Flaubert (Gustave) - René Dumesnil ed.‎

Referencia : 85466

(1948)

‎Voyages - 2 tomes - Texte établi et présenté par René Dumesnil - Tome 1. France, Italie, Suisse (Bordeaux, Pays basque, Pyrénées, Languedoc, Marseille, Toulon, Corse - Par les champs et par les grèves, Touraine et Bretagne) - Tome 2. Orient et Afrique (Egypte - Palestine, Jérusalem et Liban - Rhodes - Asie mineure - Constantinople - Athènes et les environs d'Athènes - Italie - Constantine, Tunis, Carthage) - dans la série Les Textes Français, Oeuvres Complètes de Flaubert‎

‎Société d'Edition Les Belles Lettres à Paris , Les Textes Français, Oeuvres Complètes de Flaubert Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1948 Book Condition, Etat : Bon broché , sous couverture imprimée éditeur crème, illustrée d'une vignette avec un personnage casqué fort et grand In-8 2 vol. - 1101 pages‎


‎ édition de 1948 Contents, Chapitres : Tome 1. Introduction, 59 pages - Bordeaux, Pays basque, Pyrénées, Languedoc, Marseille, Toulon, Corse - Italie et Suisse - Par les champs et par les grèves, Touraine et Bretagne - Tome 2. Egypte - Palestine et Liban - Rhodes - Asie mineure - Constantinople - Athènes et les environs d'Athènes - Italie - Constantine, Tunis, Carthage - Notes et variantes - Adolescent aux exaltations romantiques, Gustave Flaubert est déjà attiré par l'écriture au cours d'une scolarité vécue sans enthousiasme comme interne au Collège royal, puis au lycée de Rouen, à partir de l'année 1832. Il y rencontre Ernest Chevalier, avec qui il fonde, en 1834, Art et Progrès, un journal manuscrit où il fait paraître son premier texte public. Il est renvoyé en décembre 1839, pour indiscipline, et passe seul le baccalauréat, en 1840. Après avoir réussi l'examen, ses parents lui financent un voyage dans les Pyrénées et en Corse, que Flaubert relatera dans l'ouvrage de jeunesse publié de manière posthume sous le nom de Voyage dans les Pyrénées et en Corse ou dans certaines éditions des Mémoires d'un fou.... - ... Le Voyage en Égypte est un récit de voyage écrit par Gustave Flaubert en 1851 et publié à titre posthume en 1881. Le 22 octobre 1849, deux ans après avoir exploré ensemble la Bretagne, Maxime Du Camp et Gustave Flaubert quittent Croisset pour un voyage en Orient qui va durer un an et demi : durant les sept premiers mois, Flaubert rédige un journal au cours de son séjour en Égypte et qu'il met au propre entre juin et septembre 1851, juste avant de se lancer dans la composition de Madame Bovary. Ce « journal égyptien » fait partie d'un plus vaste périple qui s'achève au printemps 1851 et conduit Flaubert jusqu'au Liban, la Palestine, Rhodes, Constantinople, la Grèce et l'Italie. - Le 1er septembre 1857, Flaubert entame la rédaction de Salammbô, roman historique qui évoque la guerre des Mercenaires à Carthage, conflit s'étant déroulé entre les première et seconde guerres puniques. Pour cela, il voyage au cours des mois d'avril et juin 1858 en Tunisie, afin de se documenter et de voir Carthage. Le roman paraît après une longue maturation, en 1862. Bon ensemble, complet en deux volumes sur les voyages de Flaubert, édition de 1948, 2 volumes homogènes parus dans la série des Oeuvres complètes de Flaubert, couverture en bon état, mais quelques rousseurs sur les plats, petite déchirure sans manque à la coiffe du tome 1, intérieur frais et propre, exemplaire en grande partie non coupé, papier legerement jauni. Sauf erreur, cette édition regroupe pour la première fois les récits de voyages en Europe et en Orient de Gustave Flaubert dont il s'inspira pour plusieurs de ses romans comme Salambo, par exemple. - Tome 1 (1948), Introduction LIX (59 pages), Texte, 437 pages - Tome 2 (1948), Texte, 605 pages (soit un total de 1101 pages)‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
EUR30.00

‎FLAUBERT Gustave‎

Referencia : 62711

(1877)

‎Lettre autographe signée de Gustave Flaubert adressée à Léon Cladel‎

‎Paris 9 mai 1877, 13,5x20,5cm, 2 pages sur un feuillet remplié.‎


‎Lettre autographe signée de Gustave Flaubert adressée à Léon Cladel. Enveloppe jointe. Quelques soulignement et corrections manuscrites de l'auteur. Minuscules taches d'eau. Trois petites restaurations à l'aide d'adhésif sur la seconde page ainsi que deux traces de pliures inhérentes à la mise sous pli du courrier. Amusante lettre dans laquelle Gustave Flaubert, dont la renommée littéraire n'est plus à faire, apporte son soutien à son ami Léon Cladel qui peine à faire publier l'un de ses ouvrages. Le « maître » - c'est ainsi que Léon Cladel nomme son confrère - démarre cette lettre avec enthousiasme: « J'ai commencé votre bouquin hier à 11 heures il était lu, ce matin à 9 ! ». Le « bouquin » dont il est ici question est L'Homme de la Croix-aux-Bufs que Flaubert avait accepté de relire pour son ami le 30 avril; il en avait d'ailleurs réclamé le manuscrit déposé chez l'éditeur Georges Charpentier à ce dernier: « Cladel m'a écrit pr me dire qu'il désirait que je lusse (pardon du subjonctif) le roman en feuilles qui est chez vous. Donc envoyez-le-moi, ou apportez-le-moi. » (Lettre du 3 mai 1877). Léon Cladel, très proche de Gustave Flaubert, semble lui avoir fait part des craintes de l'éditeur édouard Dentu quant à la publication de son ouvrage: « Et d'abord il faut que Dentu soit fou, pr avoir peur de l'im le publier. » En familier aguerri de l'impitoyable monde de l'édition, Flaubert se place en professionnel et déclare : « Rien n'y est répréhensible soit comme politique, soit comme morale. Ce qu'il vous a dit est un prétexte ? » Cette question de la répréhension morale n'est pas sans faire écho au célèbre procès intenté à l'auteur de Madame Bovary. Tel un critique littéraire dithyrambique, Flaubert complimente son confrère : « Je trouve votre livre, un vrai livre. C'est très bien fait, très soigné, très mâle. & je m'y connais mon bon. » Lecteur scrupuleux, il se permet néanmoins quelques remarques sur le manuscrit de Cladel (« J'ai deux ou trois petites critiques à vous faire (des niaiseries) - ou plutôt des avis à vous soumettre.») avant de se raviser : «Qqfois, il y a des prétentions à l'archaïsme et à la naïveté. C'est l'excès du bien. » L'attitude de Flaubert est ici quasi paternelle et en tout cas bienveillante: conscient des capacités de son ami il souhaite l'encourager et voir la publication de son ouvrage aboutir : « Mais encore une fois, soyez content & dormez sur vos deux oreilles - ou plutôt ne dormez pas - et faites souvent des uvres pareilles.» L'écrivain bienveillant évoque également dans cette missive un autre éditeur, Georges Charpentier : « Quant à Charpentier (auquel je remettrai vos feuilles vendredi - jour où je dîne chez lui) je vais lui chauffer le coco violemment, & en toute conscience, sans exagération & sans menterie. » Charpentier qui édite Flaubert depuis 1874 est devenu un proche ami de l'écrivain avec lequel il entretient une riche correspondance. En ce mois de mai 1877, il vient juste de publier Trois contes qui fut pour Cladel l'occasion d'une émouvante célébration de son maître ès Lettres : « Où diable avez-vous pris ce rutilant pinceau dont vous brossez vos toiles, les petites comme les grandes, et cette sobriété que certains latins vous envieraient ? Être à la fois Chateaubriand et Stendhal, et de plus Flaubert ». Cette admiration est réciproque et Flaubert éprouve pour ce «véritable artiste» une estime non feinte : «La fin est simplement sublime! - & du plus gd effet.» Il réitèrera, quelques semaines plus tard ses compliments : «C'est travaillé, ciselé, creusé. L'observation, chez vous, n'enlève rien à la poésie ; au contraire, elle la fait ressortir.» En effet, Cladel s'affirmera comme le véritable héritier du style flaubertien, bien plus que Zola qui lui reprochera justement de «travaille[r] sa prose avec acharnement » et de « s'efforce[r] de rendre parfaite chaque phrase qu'il écrit». C'est finalement Edouard Dentu qui publiera le manuscrit de L'Homme de la Croix-aux-Bufs ; Cladel en offrira d'ailleurs un exemplaire enrichi d'un bel envoi autographe à son estimé ami : « À mon cher maître Gustave Flaubert, 7 mai 1878. Léon Cladel. » - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Número de telefono : 01 56 08 08 85

EUR4,500.00

‎COLLECTIF‎

Referencia : R240134818

(1979)

‎LES AMIS DE FLAUBERT N°54 MAI 1979 - Maxime du Camp d'après sa correspondance avec Flaubert par Di Stefano - un musicien polonais ami de Flaubert Antoni Orlowski 1811-1861 par Goubault - Flaubert et Stendhal un cas d'incompréhension par R.Boister etc.‎

‎IMP. YVETOTAISE. 1979. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 46 pages agrafées.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Maxime du Camp d'après sa correspondance avec Flaubert par Di Stefano - un musicien polonais ami de Flaubert Antoni Orlowski 1811-1861 par Goubault - Flaubert et Stendhal un cas d'incompréhension par R.Boister - autour d'une nuit de Don Juan et de Madame Bovary de Flaubert par Linowitz Wentz - une lettre inédite de Panagiotis Matarangas adresse à Louise Colet A.Skourtis - echos : l'opinion de Thibaudet sur le groupe de Médan - Nadar et Flaubert - il y a cent ans - sur Louis Colet - Flaubert médaillé tunisien - une chanson est elle l'inspiratice de la tentation de Saint Antoine - Flaubert et Bernardin de Saint Pierre - bibliographie flaubertienne. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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