Paris, L'amitié par le livre, 1948 ; in-8, 135 pp., cartonnage de l'éditeur. La merveilleuse histoire du général johann august suter. exemplaire numéroté n°636. non coupé.
Reference : 200703799
La merveilleuse histoire du général johann august suter. exemplaire numéroté n°636. non coupé.
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Envoi à un compagnon de la première heure Paris, Au sans pareil, (10 janvier) 1920. Édition originale. Illustré de 5 dessins hors-texte d'André Lhote. Un des 550 exemplaires sur vélin d'alfa (n° 243). Envoi signé : « Noll, dormez tout doucement, Paul Éluard ».
Les Animaux et leurs hommes est le premier recueil de Paul Éluard où se manifeste l'influence de Dada, marque sa véritable entrée dans le groupe Dada parisien, son premier manifeste littéraire, rédigé quelques mois après sa rencontre avec le futur chef de file du mouvement surréaliste, André Breton. L'exemplaire est offert à un compagnon es-lettres, Marcel Noll auquel Éluard avait déjà envoyé trois ans plus tôt Le Devoir et l'Inquiétude, avec cet envoi déjà onirique : « à Marcel Noll, pour que la phrase prédominante s'abaisse au silence ». Le personnage reste pourtant mystérieux : partout présent dans les premières manifestations du mouvement surréaliste, il collabore aux revues publiées par le groupe, puis à L'Humanité. Avec Breton et Éluard, il était très lié à Denise Lévy (future compagne puis épouse de Pierre Naville) - la cousine de Simone Kahn, qu'épousera Breton en août 1921 -, et dont il était éperdument amoureux. Marcel Noll est très présent dès 1922 dans le cercle d'amis qui fréquentent l'atelier de Simone et André Breton, qui écrivent et voyagent ensemble. Une notice de Marguerite Bonnet, pour les notes de l'édition Pléiade, énumère la collaboration de Noll à La Révolution surréaliste (n° 1, déc. 1924, à laquelle on doit ajouter celles des 15 juil. 1925, 15 juin et 1er déc. 1926) et son rôle de gérant de la Galerie surréaliste en 1926. Dix ans plus tard, Noll « aurait disparu en Espagne durant la guerre civile » (Pléiade, p. 1194-95). Aragon lui a dédié le chapitre III du Paysan de Paris (1926) ; Breton, le poème « L'Aigrette » dans Clair de terre et, dans Nadja (1928) Breton évoque sa visite un jour de 1926 « avec Marcel Noll au ‘marché aux puces' de Saint-Ouen... ». La notice du Maîtron [Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier], indique : « Noll est entré jeune en contact avec Breton et Éluard par l'intermédiaire de Denise Lévy, née Kahn, amatrice d'art, qui habitait comme lui Strasbourg (Haut-Rhin) et était une cousine de Simone Breton. Le nom de Noll apparaît au sommaire de la revue La Révolution surréaliste dès le premier numéro (1924). Journaliste, il écrit et signe parfois (en 1925) la revue des revues dans les colonnes de L'Humanité. Faisant du courtage de tableaux, il exerça des responsabilités à la Galerie surréaliste qui avait été ouverte en mars 1926. Il travailla plus tard à L'Humanité de Metz, édition en langue allemande. Dans une lettre à Breton de 1932, il indique qu'il y donne des échos de l'activité surréaliste. [...] mort le 5 janvier 1937 sur le front de Madrid. »
In "Paris-plaisirs", num. 41, novembre 1925. Edition originale de ce texte de Simenon sous pseudonyme, l'une de ses premières publications.
Superbe état, parfaitement conservé. Rare. Le texte ne sera jamais repris en volume.
In "Paris-plaisirs", num. 112, octobre 1931. In-folio, couv. illustrée par la photographie.
Edition originale de ce texte de Simenon sous pseudonyme, jamais repris en volume.La Caméra est le dernier conte galant de Simenon à avoir été publié dans Paris-Plaisirs.
In l'Aventure, (hebdomadaire), n° 39 à 52 du 15 mars au 14 juin 1928 (soit 14 livraisons, récit complet), avec des illustrations de P. Dimitrow. Très rare feuilleton complet de la préoriginale du Gorille Roi (le titre paraît en volume l'année suivante), regroupé dans un cartonnage éditeur Fayard spécialement réalisé pour cette réunion du premier semestre 1928.
En plus de feuilleton, les livraisons contiennent de nombreux autres artices, chroniques et billets signés de Georges Sim. Bien que développant une intrigue différente, Le sous-marin dans la forêt, un roman publié sous le pseudonyme de Georges Sim (Paris, J. Tallandier, 1928), présentera un grand nombre de similitudes avec Le Gorille-Roi : un sous-marin, des pirates qui volent un navire transportant des diamants et qui se comportent comme des soldats en guerre, les Yem-Yem (ces monstrueux intermédiaires entre l'homme et le singe), une forêt particulièrement hostile (les facétieux singes verts), etc. Ces reprises seront récurentes dans ces romans populaires rédigés par Simenon qui, déjà, publie à un rythme effréné. Les premier romans policiers, lentement, commenceront à l'occuper l'année suivante. Avec la suite que l'on sait...
Simenon à Épalinges [Maison d'Epalinges, Suisse, circa 1964]. Belle épreuve originale en tirage d'époque, représentant Georges Simenon devant la bibliothèque de son salon à Epalinges (Suisse).
Cette photographie date des tout premiers temps de l'arrivée de Simenon dans les lieux : le 19 décembre 1963, l'écrivain quitte Echandens pour Épalinges, sur les hauteurs de Lausanne. C'est au moins sa trentième demeure, pour autant d'essais de s'ancrer quelque part. Mais cette fois, il ne s'est pas contenté de louer un appartement ou une villa : il décide de construire lui-même son nid. Son très grand nid. «Nous venons de décider, tout à coup, en quelques heures, D. et moi, non seulement de quitter Echandens, mais de faire bâtir - une idée qui m'a souvent tenté au cours de ma vie. [...] Une maison à neuf, du haut en bas, faite pour nous, conçue pour nous, pour notre vie et celle de nos enfants. J'en suis très excité [...]. » (in Quand j'étais vieux). Mais, démesurée, froide, «le bunker», comme elle fut appelée, ne laisse pas une trace indélébile. « Lorsque j'ai fait construire ma maison d'Epalinges, j'ai cédé à cette erreur des vues panoramiques. Les fenêtres sont immenses. [...] C'était une curiosité à montrer à mes visiteurs, mais, après très peu de jours, je ne regardais plus. De même, dans un grand terrain, j'ai voulu semer à un prix exorbitant du gazon anglais. C'était souple et doux sous les pieds. Je pourrais compter le nombre de fois en dix ans, où je m'y suis promené (...). Quand il n'est plus resté qu'un de mes enfants avec moi, les autres s'étaient envolés tour à tour vers leur propre destin, cette grande baraque d'Epalinges que j'avais conçue pourtant avec beaucoup d'amour m'a pesé sur le dos.» Il la quittera finalement en 1972, pour s'installer dans sa dernière adresse, avenue des Figuiers à Lausanne, où il mourut en 1989, à l'âge de 86 ans. Cachet original du photographe de presse Pierre Vauthey (Agence Gamma) au verso.