Paris, L'amitié par le livre, 1948 ; in-8, 135 pp., cartonnage de l'éditeur. La merveilleuse histoire du général johann august suter. exemplaire numéroté n°636. non coupé.
Reference : 200703799
La merveilleuse histoire du général johann august suter. exemplaire numéroté n°636. non coupé.
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Broché, 623 pages, 7e tirage ordinaire de l'édition originale de chez Denoël et Steele paru en 1932, 19 rue Amélie, Paris 19. Très bonne conservation malgré quelques épidermures, intérieur encore frais. Frais de port offert vers l'UE, envoi suivi et assuré.
Ambroise Vollard, Paris 1934. 1 volume in-4 (340 x 270 mm) en feuilles, couverture illustrée rempliée. table des illustrations in fine sous chemise. - Célèbre édition illustrée de 46 compositions dont 19 GRAVURES SUR CUIVRE EN HORS-TEXTE DONT 2 EN COULEURS SUR JAPON et 17 bois dont certains en hors-texte gravés par Aubert. Les gravures furent réalisées par Maurice Potin d'après les monotypes d' Edgar Degas (1834-1917) achetés par Ambroise Vollard à René Degas avant la vente de l'atelier du peintre. Vollard entreprit l'édition de deux ouvrages : La Maison Tellier de Guy de Maupassant et Mimes des Courtisanes de Pierre Louÿs. Il s'adressa au peintre-graveur Maurice Potin pour reproduire sur cuivre ces scènettes de maisons closes que Degas appelait lui-même ses "petits plats du jour". M. Potin réussit à merveille à pénètrer la sensibilité du dessin et la subtilité des tons de Degas. L'entreprise prit 6 ans aux deux hommes pour faire paraitre les deux ouvrages. Tirage unique à 350 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. English: 1 book, 4to, in loose leaves under the original illustrated wrappers. 46 compositions after Degas (1834-1917) comprising 19 copper etchings (2 in color printed on japan paper) and 17 woodcuts by Aubert. 1 of the 325 numbered copies printed on vellum paper.
Très bon exemplaire en feuilles en excellent état, tel que paru/ Les 19 gravures sont sous une chemise papier à rabats insérée en fin d'ouvrage. Excellent copy of this celebrated edition by Vollard.
Paris, Ambroise Vollard, 1936. 1 volume in-4 (330 x 250 mm), en feuilles, couverture imprimée rempliée. Édition originale illustrée. - 26 GRAVURES SUR CUIVRE EN COULEURS, TOUTES HORS-TEXTE, exécutées par Maurice Potin d'après les dessins et pastels d'Edgar Degas. - 24 vignettes lithographiées dans le texte (illustrations de danseuses en mouvement, etc.). - Une lithographie à pleine page. - Un double feuillet illustré pour la table du placement les hors-texte in-fine. Tirage limité à 325 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. Bel exemplaire, tel que paru, les gravures en très bon état de conservation, la couverture imprimée présente des défauts et quelques salissures. Très beau et rare, le plus recherché des livres illustrés par Edgar Degas. (Références : Johnson: Ambroise Vollard Éditeur n°179 ; Carteret. IV, n°385) ENGLISH DESCRIPTION : Volume in-4 (333 x 250 mm), printed cover, in loose sheets as published. Original illustrated edition of 26 FULL-PAGE ENGRAVINGS ON COPPER PLATE IN COLOR. The plates were executed by Maurice Potin after the drawings, pastels and monotypes by Edgar Degas from the Vollard collection. Also : 24 lithographed vignettes and 1 full-page lithograph. Limited edition of 325 numbered copies on Rives vellum. A beautiful copy as published. Very rare, the most desirable book illustrated by (after) Edgar Degas. Ambroise Vollard published two other editions de luxe based on the Degas originals, also with engravings by Maurice Potin : Guy de Maupassant "La Maison Tellier" (1935) and Pierre Louÿs "Mimes des courtisanes de Lucien" (1935). Excellent condition of preservation, the engraved plates in very good condition, some soiling at the cover (Literature : Johnson: Ambroise Vollard Éditeur n°179 ; Carteret. IV, n°385).
Exemplaire en très bon état, quelques défauts et taches à la couverture. Photographies supplémentaires sur demande. Et suivez moi sur Instagram : https://www.instagram.com/patjeudy/ - And follow me on Instagram : https://www.instagram.com/patjeudy/
Paris. Ambroise Vollard 1935. 1 volume in-4 (340 x 270 mm) en feuilles, couverture imprimée rempliée. Célèbre édition illustrée de 34 compositions dont 22 GRAVURES SUR CUIVRE EN HORS-TEXTE DONT 4 EN COULEURS SUR JAPON et 12 bois dont certains en hors-texte gravés par Aubert. Table des illustrations en fin d'ouvrage. Les gravures furent réalisées par Maurice Potin d'après les monotypes d' Edgar Degas (1834-1917) achetés par Ambroise Vollard à René Degas avant la vente de l'atelier du peintre. Vollard entreprit l'édition de deux ouvrages : Mimes des Courtisanes de Pierre Louÿs et La Maison Tellier de Guy de Maupassant. Il s'adressa au peintre-graveur Maurice Potin pour reproduire sur cuivre ces scènettes de maisons closes que Degas appelait lui-même ses "petits plats du jour". M. Potin réussit à merveille à pénètrer la sensibilité du dessin et la subtilité des tons de Degas. L'entreprise prit 6 ans aux deux hommes pour faire paraître les deux ouvrages. Tirage unique à 350 exemplaires numérotés sur vélin de Rives. English: 1 book, 4to (340 x270 mm), on loose sheets under the original printed grey wrappers. 34 compositions after Degas (1834-1917) comprising 22 copper etchings outside the text by Maurice Potin after Edgar Degas (4 in color printed on japan paper) and 12 woodcuts by Aubert. Here is 1 of the 325 numbered copies printed on vélin de Rives paper.
Bel exemplaire en feuilles en excellent état, tel que paru: Les 22 gravures sont sous une chemise papier à rabats insérée en fin d'ouvrage. A beautiful copy of this famous edition by Vollard.
Manuscrit autographe signé, s.d. [ca 1895]. 29 pp. in 4°
À propos d'une controverse née de la publication d'un billet confidentiel adressé par le Nonce apostolique aux évêques de France. Il transgressait ainsi le second des articles organiques. Elle amena un débat animé au Parlement dans sa séance du 17 mai, nombre de députés, même parmi ceux attachés au pape Léon XIII, s'insurgeant contre l'ingérence de celui-ci dans les affaires intérieures françaises. « C'est puisqu'il faut appeler le monstre par son nom notre vieux gallicanisme qui réapparaissait dans le langage gouvernemental et qui touchait, dans les cœurs les plus dévoués au Saint-Père, une fibre toujours sensible ». Vogüé s'interroge sur les racines du gallicanisme « aujourd'hui si démodé » : « angoisse intime de la conscience chrétienne française, un effort pour concilier les deux puissances souveraines qui gouvernaient [les] âmes » de nos pères] : le sentiment religieux et le sentiment patriotique ». Lutte ancienne, bien antérieure à la déclaration de 1682.Il rappelle ensuite les restrictions apportées à l'autorité romaine par le Concordat de 1801, par lesquelles il ressuscitait les traditions de l'ancienne France. Et les gouvernements qi lui ont succédé, même « les plus dociles à l'influence de l'Eglise, comme la Restauration, n'ont pas laissé les armes impériales se rouiller. » Le débat du 17 mais s'inscrit dans cette école de pensée qui impose « de faire la part de la nationalité dans la catholicité ».« Ceci dit… le débat.. avait un côté délicieusement ridicule et réjouissant pour l'ironiste ; pour l'homme moderne, affranchi de préjugés, que chacun de nous porte dans le cerveau, et qui se moque là-haut du vieil homme de la vieille France tapi au fond de notre cœur… tandis que les représentants du pouvoir fourvoyaient cet attentat, il nous semblait entendre le chef d'une de nos grandes gares s'efforçant d'appliquer, entre deux rapides, un décret qui prescrirait aux entrepreneurs de messageries, d'exiger, au nom de l'Empereur, les passeports de tout voyageur monté dans la diligence. »« Il n'est plus possible de tenir la gageure des articles organiques contre le bon sens public et la gaîté française. On ne les conçoit désormais qu'illustrés par Mr Forain. » Il y a donc urgence à refondre une législation surannée. Mais comment ? « je crois bien qu'il faudra se contenter du jugement sans appel des lecteurs, lorsqu'ils diront en parcourant le journal du matin : "Tiens ! ce pape a raison, son avis a du bon !" ou "Ce pape n'entent rien à nos affaires… »Il note ensuite le « remarquable caractère de suite et de stabilité » de la politique religieuse de l'Etat français dans les temps modernes, respectant le principe de l'Eglise et concentrant leur action contre les gens d'Eglise. « Bref, la politique invariable sous des attitudes différentes revenait toujours à ces deux termes : limiter le pouvoir de l'Eglise et l'utiliser au profit de l'Etat. Sous la Troisième République, on n'a retenu que la première de ces deux règles ; on a dédaigné d'appliquer la seconde. »Le Concordat apparaît comme un lien gênant et l'idée de séparation de l'Eglise et de l'Etat fait son chemin, séduisant même de jeunes prêtres, mais des appréhensions la retardent des deux côtés.Taine dans Le régime moderne, et Renan dans Questions contemporaines, ont étudié notre désorganisation sociale et tous deux notent la prépondérance, en province, de l'évêque dans son diocèse se dressant seul avec une force propre au-dessus des faibles institutions civiles.Vogüé rappelle ensuite sur un point qu'il avait déjà étudié : « la régression qui semble ramener notre démocratie… aux idées, aux formes, aux méthodes d'organisation et de défense que les peuples du Moyen Age inventèrent pour s'émanciper de la féodalité. ». Il continue ensuite sur l'évolution évidente de l'idée de patrie. « On n'a jamais tant parlé de la patrie ; mais pendant que l'on se grise du mot, la chose s'altère » et est ébranlée notamment par les « tendances fédératives des passes ouvrières. »Longue conclusion sur sa préférence pour le maintien du Concordat.