Un ouvrage de 456 pages, format 200 x 140 mm, broché, publié en 1961, Editions de la Table Ronde
Reference : LFA0139b
Interrogatoires, dépositions, réquisitoires, plaidoiries, extraits de la sténographie et pièces authentiques du procès des "Barricades". L'auteur était alors directeur de l'Echo d'Alger
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
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Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 19, 20 et 21 juin 2026 (de 10 h à 18 h) à l'occasion de notre Foire aux Livres estivale, exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages (sans oublier la Grande Braderie de livres à 1 €), organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Paris, Imprimerie nationale [puis] Baudouin, 1797, in-8, 4 volumes: I. 472pp. + II. 514-(2) pp. + III. 631-(1bl.) pp. + IV. 378-(2)-134 pp, demi-basane havane de l'époque, dos lisses filetés ornés de petits fers dorés, pièces de titre et de tomaisons ocre, tranches mouchetées (reliure trés légèrement frottée), Rare ÉDITION ORIGINALE. Le procès de la conjuration des Égaux par la Haute Cour de Justice de Vendôme constitue une des sources les plus importantes pour comprendre Babeuf et ses théories égalitaires, pour comprendre en quoi cette conjuration représente la première tentative pour transformer en une force pratique l'idée d'un nouvel ordre du monde, pour comprendre comment et pourquoi, pour la première fois, l'idéal communiste souhaita phagocyter une république chancelante. Né à Saint-Quentin d'un père fermier du Roi en 1760, François Noël Babeuf s'engagea dans la Révolution dès la convocation des États-Généraux en revendiquant la communauté des biens et des travaux. Pour lui, le but de la Révolution était d'instaurer l'Égalité. C'est cette théorie qu'il développa dans ses journaux le Courrier picard ou le Tribun du peuple, ou bien encore dans ses livres comme le Cadastre perpétuel. Déçu par Thermidor puis par le Directoire, il rassembla des rosbespierristes, des hébertistes et des démocrates révolutionnaires, afin de renverser le régime pour instaurer la constitution de 1793 et l'Égalité. Grâce aux informations d'un indicateur, Babeuf et ses complices sont arrêtés le 21 floréal an IV [1796] et une haute cour est constituée pour les juger le 20 février 1797. Le procès se déroule du 20 février au 26 mai 1797, en présence de deux ministres. Sur les 65 accusés, seuls Babeuf et l'un de ses complices Darthé sont condamnés à mort. Plusieurs autres sont condamnés à la déportation, et une majorité est acquittée. Bel ensemble en 4 volumes bien conservés, quelques charnières légèrement frottées. Couverture rigide
Bon 4 volumes: I. 472pp. + II.
Paris, Cavelier, 1725, in-12, [14]-420-[8] pp, 1 ff. d'annonces, Basane havane, dos à nerfs fleuronné, pièce de titre rouge, tranches mouchetées, Édition originale de ce traité de droit de l'abbé Saint-Pierre (1658-1743), dont le titre originel, selon le Privilège, était "Mémoire pour diminuer le nombre des procès, sur l'établissement d'un bureau perpétuel destiné à perfectionner perpétuellement le droit François pour diminuer très considérablement le nombre des procès". L'auteur plaide en faveur d'une simplification du droit, en proposant une réforme vouée à réduire la complexité, la lenteur et le coût des procès, tout en évitant la versatilité des décisions judiciaires. Son Mémoire s'inspire de la Coutume de Paris, des travaux de Lamoignon, mais aussi de Vauban, dont il tire une méthode de calcul qui permettrait de déterminer le nombre adéquat de lois à adopter pour résoudre la plupart des litiges entre particuliers. En suggérant une uniformisation des règles, une constance et une égalité des lois, ainsi que la réduction des privilèges, l'abbé préfigure les travaux des Physiocrates et les idées de la Révolution. D'une santé fragile, Charles-Irénée Castel de Saint Pierre entra chez les jésuites à la fin de ses études. Proche de Madame de Lafayette, ce philosophe, académicien et diplomate peut être considéré comme l'un des premiers représentants des idées nouvelles, qui annoncent le Siècle des Lumières. Ses théories sur le droit furent néanmoins rejetées au rang de fantaisies par le chancelier d'Aguesseau. Complet du feuillet final de catalogue du libraire. Ex-libris manuscrit daté de 1731 sur la page de titre : Rozier. Sur le contreplat, étiquette de la bibliothèque du juriste bibliophile périgourdin Pierre Théodore Noël du Payrat, seigneur de Razat (1761-1832). Épidermures, quelques petites rousseurs. Couverture rigide
Bon [14]-420-[8] pp., 1 ff.
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Demi-chagrin rouge postérieur, dos lisse avec titre doré, couvertures d'origine conservées, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Bel exemplaire, une trace de brûlure touchant les dix premières pages (couverture, faux-titre, page de titre et préface). Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp
Paris, L'Union médicale et Tribune judiciaire, 1858, in-8, 282 pp, Cartonnage moderne à la bradel, couvertures conservées, Unique édition, rare, de ce rapport du procès en diffamation intenté en 1858 par des médecins homéopathes contre le journal l'Union médicale, à la suite d'une critique publiée en octobre 1857 par Gallard contre un ouvrage du Dr A. Magnan, De l'homéopathie et particulièrement de l'action des doses infinitésimales (Baillière, 1855). Le procès, qui se tint devant la première chambre du Tribunal civil de la Seine, fut le théâtre d'un affrontement de doctrines opposées. La plainte des homéopathes, défendue par l'avocat Émile Ollivier, fut jugée irrecevable. Intérieur propre. Couverture rigide
Bon 282 pp.
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Broché, couverture imprimée en rouge et noir de l'éditeur, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Exemplaire justifié à la main : n° 25. En partie non coupé. Dos passé. Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp.