Un ouvrage de 456 pages, format 200 x 140 mm, broché, publié en 1961, Editions de la Table Ronde
Reference : LFA0139b
Interrogatoires, dépositions, réquisitoires, plaidoiries, extraits de la sténographie et pièces authentiques du procès des "Barricades". L'auteur était alors directeur de l'Echo d'Alger
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 20, 21 et 22 mars 2026 (de 13 h 30 à 17 h 30 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages, organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Thomàs Alvarez, Siméon de la S. Familia, Valentino Macca, Philippe de la Trinité, Giuseppe Caviglia (Pères)
Reference : 1334942
Roma: Teresianum, 1973-1976 2 vol. gr. in-8 (26,5 x 19,5 cm), XXVII-727 pages, 1 feuillet cartonné et XXX-611 pages, 1 feuillet cartonné, texte sur 2 colonnes. Broché, couv. lég. défraîchie, très bon état intérieur. Collection: Bibliotheca Carmelitica. Série I, Textus 2 et 3.
Procès de béatification et canonisation de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face. 1, Procès informatif ordinaire. 2, Procès apostolique et petit procès pour la recherche des écrits de la sainte. Publié par les Pères Thomàs Alvarez, Siméon de la S. Familia, Valentino Macca, Philippe de la Trinité, Giuseppe Caviglia. (Roma: Teresianum, 1973-1976). [M.C.: religion, christianisme, Sainte Thérèse de Lisieux]
Paris: Albin Michel, 1948 in-12, 380 pages, 3 plans. Broché, couverture piquée et salie, pages jaunies avec rousseurs, état moyen, non coupé en partie, VENDU EN L'ETAT. Bernardy de Sigoyé, à la vie aventureuse, fut accusé du meurtre de sa femme pendant la Seconde Guerre Mondiale. Son procès en 1946 passionna l'opinion, il fut défendu par Maître Isorni et fut guillotiné le 11 juin 1947.
L'affaire Bernardy de Sigoyer. Compte rendu sténographique. (Collection "Les grands procès contemporains"). (Paris: Albin Michel, 1948) [M.C.: criminologie, procès]
Paris, Gallimard, coll. «Le Chemin», (18 novembre) 1963. 1 vol. (140 x 205 mm) de 248 p., [2] et 1 f. Broché, non coupé. Tirage de novembre. Note autographe de François Mitterrand : «Le Procès-verbal, Le Clézio, 100 [fr.], chez Cayla, mars 65». Exemplaire complet du prière d'insérer.
Ce premier roman - qui reçoit le prix Renaudot - raconte « l'histoire d'un homme qui ne savait trop s'il sortait de l'armée ou de l'asile psychiatrique » et est, selon son auteur - alors âgé de vingt-trois ans - une oeuvre d'adolescent. En répondant au journaliste du Point Jacques-Pierre Amette, le romancier expliquait le contexte de sa rédaction : « C'était une drôle d'époque. J'ai commencé à écrire ce livre alors que la guerre d'Algérie n'était pas finie, et que planait sur les garçons la menace d'être envoyés dans le contingent. Un de mes camarades, un garçon très artiste, très rebelle, nommé Vincent, du fait de ses mauvaises notes, est parti à la fin de l'année 1960, et il a été aussitôt tué dans une embuscade. Un autre convoyait des fonds pour le F.L.N. Un autre était revenu en permission, le cerveau lessivé, ne parlant que de bazookas et de « bidons spéciaux » (comme on nommait pudiquement le napalm). [...] Alors j'écrivais Le Procès-verbal par bribes, dans le fond d'un café, en y mêlant des morceaux de conversation entendus, des images, des découpes de journal. Au jour le jour. Le roman a été fini après les accords d'Évian, quand j'ai compris que la menace s'arrêtait, que nous allions vivre. Il est resté un peu plus d'un an à l'état de manuscrit... ». François Mitterrand acquiert l'ouvrage près de dix-huit mois après sa parution, chez le libraire Robert Cayla, installé 28 rue Saint-Sulpice. Le Clézio vient alors de publier son deuxième roman, La Fièvre. François Mitterrand acquiert les deux volumes ce même jour de mars 1965, au même endroit : à l'évidence, il apprécie l'oeuvre du romancier qui est, de tous les auteurs strictement contemporains de la fin du XXe siècle, celui qui sera le plus représenté (avec huit titres) dans sa bibliothèque. En 1965, Le Clézio a déjà une certaine cote : le prix payé (100 francs) sur pur fil de La Fièvre est le même que cette édition - sur papier courant - du Procès-verbal.
Paris: Imprimerie Royale, 1847 in4, 244 pages, 3 grands plans dépliants de l'Hôtel de Praslin rue du Faubourg Saint-Honoré où eut lieu le crime; 58 pages; 86 pages; 14 pages. Reliure irlandaise, plein veau glacé d'ép. (Pilkington, Dublin), dos à 5 nerfs, caissons dorés, filets à froid sur les plats, coupes dorées, reliure frottée, épidermures, cependant assez bel exemplaire au dos décoratif. Le plan de la chambre de la duchesse est rehaussé de rouge pour les taches de sang.
Cour des Pairs. Assassinat de Mme la duchesse de Praslin. Procédure. Procès-verbaux divers, dépositions de témoins, interrogatoires. [suivi de] Procès-verbal des séances relatives à cette affaire. [suivi de] Extraits de lettres de Mme la duchesse de Praslin. [suivi de] Rapport fait par M. le Chanceliier de France, Président de la Cour des Pairs. (Paris: Imprimerie Royale, 1847) [M.C.: Histoire de France, Monarchie de Juillet, criminologie, affaire criminelle, droit]
Grand papier et envoi signé de Vialatte Paris, Gallimard, coll. « Du monde entier », (29 août) 1933. 1 vol. (120 x 190 mm) de 283 p., [1] et 1 f. Broché, non coupé, sous emboîtage (Ateliers Laurenchet). Édition originale de la traduction d'Alexandre Vialatte. Préface de Bernard Groethuysen. Un des 148 premiers exemplaires sur alfa, celui-ci un des 18 exemplaires hors commerce (exemplaire n). Envoi signé du traducteur : «à Gabrielle Gras, avec le désir qu'elle me dédicace bientôt quelque chose, et avec mes respectueuses amitiés. A.Vialatte».
« Très cher Max, ma dernière requête : Tout ce que je laisse derrière moi doit être brûlé sans être lu » : Franz Kafka meurt le 11 juin 1924 au sanatorium de Kierling, l'actuelle Klosterneuburg, près de Vienne. Moins d'un an après, Max Brod publie contre les dernières volontés expresses de son ami le texte du Procès. Le sacrilège est aujourd'hui oublié ou pardonné, dit-on, et tout admirateur de l'oeuvre de Kafka le remercie secrètement du parjure. La traduction française paraîtra sept mois après l'arrivée au pouvoir d'Hitler. Belle provenance que celle de Gabrielle Gras, célèbre libraire niçoise qui tenait la fameuse Librairie Paradis, au 12 rue de France. Elle est la compagne puis l'épouse (en 1957) de Pierre Abraham : frère de l'écrivain Jean-Richard Bloch, il publia en 1929 aux éditions Rieder un essai sur Balzac et en 1930 un essai sur Proust ; il traduisit également Brecht en français. Résistant et figure des Lettres à Nice pendant la guerre, il y dirigera un service de renseignements communiquant avec Londres et Alger. Il sera promu par le général de Gaulle commandant en septembre 1943, et lieutenant-colonel de l'armée de l'air en mars 1945. Voici ce qu'en dit Elsa Triolet : « À Nice même, Pierre Abraham et Gabrielle Gras avaient été amenés à tenir, rue de France, une librairie vivante comme un journal clandestin, les passants y amenant des nouvelles de Paris et d'ailleurs. Les Abragras, comme je les appelais, habitaient du côté du Paillon, un vrai appartement ; nous y allions dîner parfois ». Les exemplaire de tête avec envoi du Procès sont rares. On n'en connaît que cinq autres : Gaston Gallimard, Jean Pauhlan, Bernard Groethuysen, Henri Pourrat et à son épouse Hélène Vialatte. Dos passé, sinon bon exemplaire, dans un coffret des ateliers Laurenchet.