Un ouvrage de 269 pages, format 255 x 355 mm, illustré, relié cartonnage sous jaquette couleurs, publié en 1995, Librairie Gründ, bon état
Reference : LFA-126713271
Une source inépuisable d'idées de décoration
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 20, 21 et 22 mars 2026 (de 13 h 30 à 17 h 30 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages, organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Ville de Paris et Maison de Balzac 1981 1 vol. broché in-4, broché, couverture illustrée, XVIII + 119 pp., très nombreuses reproductions et 227 numéros décrits. Très bon état.
Paris Etablissements Nicolas, s.d. 1935 1 vol. broché plaquette in-12, agrafée, 17 pp. Edition originale de la préface de Colette, sur trois pages qui sera reprise dans les "Mélanges". Imprimée par Draeger, cette jolie plaquette illustrée de vignettes humoristiques indique la meilleure façon de réussir une réception de "six à huit" autour d'un choix judicieux de vins secs, moelleux, mousseux ou de liqueurs, avec des conseil sur la façon de présenter les bouteilles et de les accompagner d'aliments et friandises appropriés.Édition originale du texte de Colette. Fondée en 1822 par Louis Nicolas, la maison Nicolas s'est imposée dans la distribution du vin en France, grâce notamment à une politique de communication innovante incarnée par le personnage de «Monsieur Nicolas», alias «Nectar-livreur», imaginé par le peintre et caricaturiste Dransy.Un des principaux objectifs de la marque fut, dès les années 20, d’endiguer la concurrence des alcools étrangers. À cette fin furent édités de luxueux catalogues imprimés par l’atelier Draeger et illustrés par de grands artistes de l’époque (Charles Martin, Raoul Dufy, Kees Van Dongen, Bernard Buffet, Cassandre, etc.), mais aussi ce Six à huit des vins de France ou le Vade-mecum de la maîtresse de maison qui invitait les femmes à proposer dans les réceptions du vin plutôt que de l’alcool. Colette pouvait légitimement apparaître comme la personne idéale pour participer à cette guerre commerciale. Entretenant depuis longtemps un lien de confiance avec les femmes, ses «belles écouteuses», elle célébrait également, dans ses textes, la gourmandise française et la majesté de «monseigneur le vin» qu’elle avait appris à connaître et à apprécier dès son plus jeune âge : « Depuis l’enfance, je connais le vin français et je le tutoie. À l’âge où l’enfant s’arrose, au goûter ou au dessert, de sirop de groseilles mouillé d’eau gazeuse, je tenais d’une main un joli petit verre en tulipe, rutilant d’un Bordeaux chambré qui fleurait la violette, à moins qu’illuminé d’un Yquem un peu huileux, il ne brillât comme topaze.»Texte repris dans Mélanges, in Œuvres complètes, Le Fleuron, t. XIV (voir n°65).Bibliographie: Colette, Le Second métier de l’écrivain. Textes choisis et annotés par Frédéric Maget, éd. de L’Herne, 2014. – Bernard Lonjon, Colette, la passion du vin, éd. du Moment, 2013. (Notice de Frédéric Maget pour le catalogue de la collection Colette des Clarac)
Paris Imprimerie de Guiraudet et Ch. Jouaust 1837 1 vol. relié in-8, reliure demi-basane bleu-nuit, dos à nerf, couvertures bleues conservées (reliure de l'époque), 286 pp. Edition originale du seul tome paru de cette étude généalogique de la prestigieuse maison gasconne. Ex-libris : Château de Coeuvres. Truffé de références bibliographiques et d'une coupure de presse aux dernières pages de garde. Des rousseurs, sinon en très bonne condition.
Paris Grasset 1986 1 vol. broché in-8, broché, jaquette illustrée, 332 pp. Édition originale de ce "roman-vérité" sur la perte d'un amour. Envoi autographe signé de l'autrice daté du 6 octobre 1986 à Nathalie Sarraute: "pour vous, chère Nathalie, cette histoire de La Maison [de Jade (barré)] voisine.... ! avec mon affectueuse amitié". Les deux romancières habitaient l'avenue Pierre-Ier-de-Serbie.
Avec un art consommé de la diplomatie, Adrienne Monnier flatte son "cher Drieu" en lui rapportant les compliments d'Henri Thomas et de Maurice Saillet, et en le félicitant pour Gilles : "C'est un livre qui compte autant et plus même qu'il n'en a l'air". Mais elle le suspecte d'être l'auteur d'une note assassine, intitulée "Prostitution", à propos de la lecture de Valéry qu'elle a organisée le 1er mars 1941 pour les noces d'argent de la Maison des Amis des Livres, d'autant que cette note est parue dans la N.R.F. de Drieu, et qu'elle est signée du pseudonyme de... "Saint Gilles" ! "Que de gens, alors, se sont prostitués rue de l'Odéon ? Gide, en particulier, qui nous a lu souvent des poèmes de Valéry, de Fargue, des pages de Raymond Roussel, et sa Geneviève. Ce bébé signe Saint Gilles. Il ajoute à votre héros (qui est quelqu'un de bien) une drôle de sainteté !"