‎Bernard Debré‎
‎Et si l'on parlait d'elle‎

‎Editions du Rocher 2007 20 2x13 6x1 4cm. 2007. Broché. 131 pages. Bon Etat‎

Номер : 13774
ISBN : 2268061574


‎‎

€ 3,00
Livres-sur-sorgue
Coordonnées du libraire

Livres-sur-sorgue
M. Philippe Arnaiz

contact@livres-sur-sorgue.com

04 90 26 49 32

Обратиться к букинисту

Способ оплаты
Чек
Банковский перевод
Прочее
Условия продаж

Conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne. Les prix sont nets auxquels il faut ajouter les frais de port. <br />Nous acceptons la carte bancaire. <br />

Обратиться к букинисту по поводу этой книги

Введите эти символы, чтобы подтвердить формуляр.
*
Отправить

5 livre(s) avec le même titre

‎Debré, Bernard‎

Номер : 41860

ISBN : 2268061574

‎Et si l'on parlait d'elle ? [Paperback] Debré, Bernard‎

‎Editions du Rocher PHOTOS SUR DEMANDE‎


Livre au trésor - Bazoche Gouet

Телефон : 02.36.35.94.34

EUR 7,50

‎Debré, Bernard‎

Номер : U267RB

ISBN : 2268061574

‎Et si l'on parlait d'elle ? [Paperback] Debré, Bernard‎

‎Editions du Rocher ENVOI DE L AUTEUR A MONSIEUR BARRE ANCIEN PREMIER MINISTRE .‎


Livre au trésor - Bazoche Gouet

Телефон : 02.36.35.94.34

EUR 12,00

‎Debré, Bernard‎

Номер : Z27784

ISBN : 2268061574

Livre au trésor - Bazoche Gouet

Телефон : 02.36.35.94.34

EUR 7,50

‎Debré, Bernard‎

Номер : Z37375FLW

ISBN : 2268061574

‎Et si l'on parlait d'elle ?‎

‎Editions du Rocher Broché très bon état .Dédicace de l'auteur . Contenu propre . 2007. 131 pages . PHOTOS SUR DEMANDE‎


Livre au trésor - Bazoche Gouet

Телефон : 02.36.35.94.34

EUR 10,00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Номер : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

SARL Librairie du Cardinal

Телефон : 09 82 20 86 11

EUR 180,00
Get it on Google Play Get it on AppStore
Bernard Debré - Et si l'on parlait ...

Предмет был добавлен в Вашу корзину.

Vous venez d'ajouter :

-

В Вашей корзине 0 предметов.
Итого : € 0,00
(hors frais de livraison)
En savoir plus sur la livraison
A quoi sert un compte utilisateur ?

Зачем нужен счет пользователя?

  • Все параметры поиска будут занесены в информацию о предыдущих сеансах поиска, чтобы найти и вновь выполнить ранее осуществленный поиск.
  • Вы можете управлять в Избранном страницами поиска, который Вы осуществляете регулярно.
  • Ваши параметры (поиска, язык, на котором Вы читаете материалы сайта) внесены в память.
  • Вы можете отправить результаты поиска на адрес эл. почты, без необходимости указывать его каждый раз.
  • Вы сможете обращаться к букинистам, делать заказы и просматривать информацию о Ваших заказах.
  • Вы сможете публиковать «Мероприятия», имеющие отношения к той или иной книге.

И многие другие функции, которые Вы откроете для себя на сайте Livre Rare Book!