‎FELIX PYAT‎
‎CORRESPONDANCE DE 155 LETTRES AUTOGRAPHES LA PLUPART D'EXIL SIGNEES DE FELIX PYAT (1852 à 1880) & 2 DOCUMENTS MAJEURS DONT DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS BRANCHE FRANCAISE de LONDRES. PHOTO DEDICACEE. ARTICLES DE PRESSE. ‎

‎- ALBUM RELIE demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs, pièce de titre. - ENSEMBLE DE 158 DOCUMENTS dont 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES soit environ 250 pages manuscrites signées avec ou sans entête personnel les dernière à entête de son journal "LA COMMUNE", la plupart d'Exil à Londres, à EUGENE CHATELAIN, mais aussi à GENTIL, SALLELE, au REDACTEUR DE L'OPINION NATIONALE, au Rédacteur du FIGARO etc... LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, PHOTO DEDICACEE, LETTRE DU MINISTRE DE L'INTERIEUR A SON ENDROIT, 2 ARTICLES DE PRESSE. - LETTRE DE LA PREMIERE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS, BRANCHE FRANCAISE LONDRES. Cachet rouge humide. 2 ff. dont 3 p. manuscrites. Signée du Secrétaire (cf. MAITRON Dictionnaire du Mouvement Ouvrier) G. PETRE et Adressée au Citoyen F. PYAT : "La Branche Française de l'Association Internationale des Travailleurs, dont vous êtes membre a résolu unanimement de vous féliciter sur l'attitude vraiment Révolutionnaire que vous avez prise aussitôt votre retour en France après vingt ans d'exil. Votre retour sera marqué dans les pages de l'HISTOIRE pr deux écrits aussi courageux que logiques ; sublimes de modestie et de vérité LE MAL ET LE REMEDE. Le mal : Tyrannie Politique et Religieuse. Le Mal : Union et Révolution. Vous avez nettement posé la question. Au peuple de le résoudre. Qu'il suive donc votre conseil, qu'il le place sur son propre terrain, celui de Souveraineté imprescriptible et inaliénable. Là toutes ses forces vives de la Démocratie radicale pourront s'entendre pour agir et vaincre. Si "la Blouse est l'uniforme de Sa Liberté" que la Plume soit son Sceptre et la Justice son glaive. Que les travailleurs des mains s'unissent au travailleurs de la Pensée, que la formule traditionnelle Liberté Egalité Fraternité soit le mot de ralliement, que la Révolution Politique et Sociale soit le but, que ce but soit bien défini ; point d'équivoque, jamais de compromis. Que le Paysan sache bien que Sa Révolution n'en veut point à son champ ni à sa chaumière, qu'elle veut au contraire le dégrever de toutes Hypothèques, de tout impôt indirect, et lui assurer comme au travailleur des villes le bénéfice intrinsèque de son produit. Que tout le monde sache que le Travail sous toutes ses formes est la source de tout bien et est de toute morale, qu'il doit être la base fondamentale du Pacte Social de la République Française. Que Révolution veut dire Justice, Droit et Liberté, ordre et vie, qu'il est glorieux de la servir. Que Tyrannie veut dire Spoliation, désordre et mort, que c'est crime de la servir et honte de la subir. Qu'il faut qu'elle tombe (disparaisse) pour que le mal disparaisse pour que le bien surgisse, pour que le Progrès s'affirme, pour que le Droit règne, pour que la justice gouverne, pour que la France marche librement dans la voie tracée par nos Pères vers le but fixé par son génie : émancipation intégrale et générale , République démocratique, Sociale Universelle. Pour la Branche Française Salut et Fraternité. De Londres Le Secrétaire L. PETRE" Suit un PS (IMPORTANT) Cher Citoyen, Je joins le montant de la souscription de la Branche Française, 25 francs, pour les victimes d'Aubin, tombés sous les balles Impériales pour la Défense du µDroit au Travail et à l'existence. La Société toute entière vous prie de bien vouloir user de toute votre influence pour donner de la publicité à cette lettre dans les colonnes du Courageux RAPPEL signé L. PETRE. L e Citoyen Berton vous serre chaleureusement la main. Monogramme." - IMPORTANTE ET TRES CONFIDENTIELLE LETTRE SIGNEE de 2 ff., 1 p. manuscrite signée, très Confidentielle en date du 2 août 1849 du Ministre de l'Intérieur DUFAURE adressée au Préfet indiquant qu'"on a quelques raisons de croire que le Sr F. PYAT représentant du Peuple contre lequel l'Assemblée Nationale a autorisé les poursuites est actuellement caché aux Bordes chez M. EUGENE SUE et lui demande de ne pas donner l'éveil au Sr Pyat pour toutes mesures qui seraient propres à amener son arrestation et lui rendre compte des perquitions prescrites". - Une Photo de Félix PYAT avec envoi signé "à une amie inconnue". - 155 LETTRES AUTOGRAPHES SIGNEES de 1852 à 1880 pour la plupart d'Exil à son ami Eugène Châtelain et autres. Il ressort souvent de ses lettres, l'Homme de LA CHATRE (de LATOUCHE). A l'Opinion Nationale au sujet du journal la France Libre dont il ne compte pas prendre la direction ; au Figaro en 69 "Non Monsieur, je n'ai pas oublié la promenade au quartier-latin avec Delatouche, George Sand et Jules Sandeau.. je n'ai pas oublié surtout un quatrième compagnon dont vous ne parlez pas, le peintre Jules Decaudin mort à Lambessa (de Vierzon) et condamné ; à un ami en 1869 "j'ai tout lieu de croire que j'ai réussi à ne pas être candidat contrairement à ce qu'annonce un journal anglais et évoque les inassermentés dont il propage la thèse contre la constitution et indique qu'un homme de la police le suit" ; à Châtelain " Et bien ! Berrichon ! j'y suis ! en pleine vendange.." ; de retour en france ""le gâchis que je prévoyais a dépassé tous mes calculs, les troupes de tous les côtés, enquêtes et informations publiques et secrètes sur l'état de l'opinion, sur la disposition de la bourgeoisie en cas de second coup d'état.." puis plus tard se félicitant d'être rentré appelle "à la commune révolutionnaire", dénonce la trahison de Ledru, défend une candidature ouvrière, évoque les ouvrier de Charonne "C'était la Commune". Il cite les journaux l'Appel et le Réveil, il dirige lui-même le Journal Combat. Absence de correspondance entre 1870 et 1871. Pyat est installé à Hastings puis à Margate sous le nom de M. HENRY puis GILBERT et correspond avec son ami Parisot en poste restante à Lausanne. En 1874 il évoque ses relations avec Maurice Lachâtre, parle de "l'Ane Gambon..", de Naquet, Gambetta, Thurigny de la Nièvre, Delorme. De Louis Blanc et de Vernouillat. Des relation orageuses entre Thiers et Gambetta. Il évoque la création d'un Journal "Travail", des encouragement de Garibaldi. Il évoque la mort de "notre vénérable berrichonne". Les années suivantes il est toujours préocuppé par la création d'un Journal pour contrebalancer la presse bourgeoise et fait part de ses appréciations sur les journaux existants. Les événement de Septembre , la menace de Mac Mahon, les funérailles de Thiers. Il évoque le vrai peuple celui de Belleville et de Buzançais, le peuple du Combat et du Travail. Reste pour lui le financement de son journal, il lui manque 30 000 fr. Les événements de 1877 avec la défiance de Gambetta à l'Assemblée contre Mac Mahon "..il n'y a pas que leur place en danger, .. je parle de la vie de la France. Le coup d'Etat es prêt.. au premier signal les quatre cent mille esclaves du Président passeront les Thermopyles malgré les trois cents spartiates de Léonidas Gambetta.." "Il faut une voix pour dire la vérité au peuple.". Dès 1878 le montant du cautionnement est trouvé pour fonder "LA COMMUNE AFFRANCHIE". succès, sur un tirage de 20000, 18000 sont vendus. Mais la parution cessera après la première année. Etc... il est impossible de recenser toute la richesse de cette très riche correspondance. - 2 coupures de presse en fin concernant F. PYAT. ‎

Reference : 3744.09.18


‎- FÉLIX PYAT (1810-1889) Vierzon 1810-St Gratien 1889). Ami de Jules Sandeau d'Henri de Latouche et de George Sand. Compagnon de Lamenais. Juriste de formation, Journaliste, Ecrivain avec Ango et Mathilde en collaboration avec E. SUE, Homme politique d'extrême gauche, ami des grandes voix de la gauche de l'époque dont CHATELAIN AVEC QUI IL ENTRETIENT UNE CORRESPONDANCE REGULIERE, il sera LE PLUS CONDAMNE DES HOMMES POLITIQUES à ce jour ; il cumulera les condamnations à la prison (29 ans et 5 mois, à la Déportation, assumera 2 longs exils à Londres dont il reviendra après les lois d'amnistie de 1851 et de 1881, il sera CONDAMNE A MORT en 1873 par le Conseil de Guerre. Il aidera Louis Blanc à s'échapper. Il fondera après avoir été collaborateur du Figaro le journal "LA COMMUNE". Membre de la Première Internationale des Travailleurs à Londres Branche Française. On retiendra entre autre de lui ses luttes de 1848 et de la Commune et son inlassable combat pour la liberté de la presse et celle du Travail. - EUGENE CHATELAIN (1829-1902), Ouvrier Ciseleur de formation, libre penseur, il participe aux combats de rue de 1848, de décembre 1851, de la Commune de 1871 à la suite desquels il est contraint d'émigrer en Angleterre pour revenir en france en 1879. Il crée divers Journaux dont la "Jeune République" en 1849, l'"Ouest Parisien" et publie avec MIOT "La Commune de Paris". Chansonnier, il publiera 2 recueils de chanson "LES EXILES" et "MES DERNIERES ANNEES".‎

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