KLOSTERMANN et FIRMIN DIDOT. 1815. In-16. Relié demi-cuir. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages. Pièce de titre cuir noir. Titre, roulettes et fleurons dorés sur le dos cuir marron. Coiffe en pied usée.. . . . Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
Reference : RO80025942
Classification Dewey : 840.05-XVIII ème siècle
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BIBLIOTHEQUE DE LA PLEIADE / GALLIMARD. 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Mors arrachés, Intérieur frais. 1205 pages. Dos désolidarisé. Signet conservé.. . . . Classification Dewey : 840.03-XVI ème siècle
Texte établie te annoté par Gustave Cohen. Sommaire : Les élégies - Premiet et second livres des hynnes - Premier et second livres des Poèmes - Epitaphes de divers sujets - Discours de misères de ce temps - Pièces posthumes - etc. Classification Dewey : 840.03-XVI ème siècle
Chez Samuel Tibout | à Paris 1630 | 8 x 14 cm (In-12) | relié
Nouvelle édition et dernière édition ancienne collective de ces oeuvres de Ronsard composant les tomes IV, V, VI, et VII. Portraits gravés de Charles IX et Henri III (la même répétée) et 2 vignettes en bandeau avec le portrait de Ronsard en médaillon. Armes royales sur les 4 pages de titre. Les tables se trouvent en fin de volume. Reliure en plein velin souple. Dos lisse. Tomaisons et date à la plume noire. La tomaison sur la première page de titre a été crayonnée. Les pages de garde sont détachées des plats. Bon exemplaire. * Important ensemble poétique des oeuvres de Ronsard. La Franciade, commanditée par Charles IX, demeura inachevée à la mort du roi. Le poème se termine par une évocation en vers de la mort de Charles IX et un échange poétique entre le roi et Ronsard. Charles IX fut le roi le plus proche du poète. Ronsard destinait Le bocage royal à être un monument à la gloire de Henri III et les cinq premiers poèmes lui sont dédiés. Dans les Elégies, les Eglogues et Mascarades, l'auteur puise son inspiration dans l'Antiquité, en particulier dans Théocrite et Virgile. Les mascarades sont particulièrement intéressant du point de vue historique, le poète mettant en vers plusieurs spectacles royaux du point de vue symbolique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Bureau de la revue. Oct-Dec 1979. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 841 à 999. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 2-Le livre
Sommaire : Les elégies majeures du président léopold Sédar Senghor par R. Darricau, A la rencontre de Georges Bernanos et de Maurice Le Glay : Albert Peyriguère, écrivain par M. Lafon, Les livres d'enfants par A. Piguet, A propos d'une réédition très opportune : le sang de Toulouse de Maurice Magre par R. Aribaut Classification Dewey : 2-Le livre
1653 Paris, Guillaume de Luyne, 1653, in-8 de (32)-305-(7) pp., rel. d'époque de plein velin ivoire à rabats, dos lisse avec titre manuscrit à l'encre brune, très bon ex.
Edition originale de cette traduction.
Apud Federicum Morellum, in uico Bellouaco, ad vrbanam Morum | Parisiis 1558 | 16 x 22.7 cm | Relié
Rare édition originale, dont il nexiste aucune réimpression avant le xxe siècle, complète de toutes ses poésies néo-latines, écrites pour lessentiel à Rome. On trouve aussi deux poèmes en grec aux ff. 60 et 62, ainsi quun poème à lorigine du célèbre sonnet Heureux qui comme Ulysse. Reliure moderne en plein vélin souple, dos lisse, tranches rouges, contreplats et gardes blanches. Quelques défauts à lintérieur de louvrage?: discrète restauration en marge intérieure du verso de la page de titre?; petite déchirure sans manque en pied des ff. 2 et 3?; trace dhumidité en marge inférieure des ff. 25 à 28, et 45 à 48?; infime accident marginal au f. 44, sans atteinte au texte. Publié au mois de mars 1558, ce précieux exemplaire réunit quatre livres de poèmes latins Elegiæ. Varia Epigrammata. Amores Faustinae. Tumuli composés par Du Bellay à Rome et à Paris entre 1553 et 1557. Notre recueil, également référencés sous les noms de Poemata et uvres latines, fut imprimé la même année que trois autres ouvrages de la période romaine?: Les Regrets, Divers Jeux Rustiques et Les Antiquitez de Rome. * «Je parvins enfin à avoir les Poemata, recueil composé en latin durant la période romaine de Joachim du Bellay. Sa lecture fut une révélation, bouleversant ma compréhension de luvre. » (Éric Crubézy, Le Cavalier de Notre-Dame) Dans son manifeste de 1549, «?langevin?» écrivait contre les «?reblanchisseurs de murailles?» et leur poésie néo-latine. Pourtant, quatre années plus tard, dans la ville éternelle, lauteur fut à son tour bilingue. À la différence des autres recueils dits «?romains?», Les Regrets, Les Antiquitez de Rome et Divers Jeux Rustiques, tous écrits en langue vernaculaire, les Poemata furent entièrement rédigés en langue universelle, le latin. On trouve dans la pièce Ad lectorem (f. 16), quelques vers dans lesquels Du Bellay tente de justifier sa légère contradiction intellectuelle. Il utilise pour sa défense une image parlante?: «?Gallica Musa mihi est, fateor, quod nupta marito?: Pro Domina colitur Musa Latina mihi.?» [La Muse française est pour moi, je lavoue, ce quune épouse est pour son mari. Et cest comme une maîtresse que je courtise la Muse latine.] Une autre muse accompagnait également le poète pendant son exil romain?: Faustine, dont la «?lumière?» est omniprésente dans le livre des Amores. Sur le feuillet 37 de notre exemplaire, Du Bellay linvoque sous une variété de désignations?: elle est Pandore, dotée de tous les dons des dieux, mais aussi Déesse ou Colombe. «?Du Bellay laima vraiment, non plus de tête, comme il avait aimé Olive, mais avec son cur et sa chair, dune passion ardente, fougueuse, tourmentée.?» (Henri Chamard) Faustine des Poemata est une véritable romaine. La traduction de Thierry Sandre restitue son portrait?: «?elle avait des yeux noirs, des cheveux noirs, un front large dune blancheur de neige, des lèvres couleur de rose, et des seins sculptés par les mains de lAmour. Rome navait jamais vu et ne devait jamais voir femme plus belle, Faustine était charmante?». En 1558, au crépuscule de sa vie, Du Bellay ne chante plus lamour théorique comme il a pu le faire dans ses premiers recueils français, notamment dans LOlive en 1549. À Rome, au contact de la rime et de la femme latine, Du Bellay se livre sans retenue ni pudeur. «?Quelle différence entre Olive et Faustine?! La jeune romaine ne pétrarquisait pas?: laventure fut des plus simples.?» (Les Amours de Faustine, introduction de Thierry Sandre). Mais bientôt le mari de Faustine, «?trop froid, et laid, et vieux?» («?Sed quod frigidulus conjux, turpisque, senexque?» f. 36), «?ce rustre?» («?ferus?» f. 34), met fin à la romance courte mais bien réelle qui liait le gentilhomme français et la dame romaine. Lorsque Du Bellay quitte Rome à la fin du quatrième été. Jean Dorat, son professeur du collège de Coqueret, raille le retour de son brillant élève. Selon lui, en retrouvant sa patrie, Du Bellay se réappropriait certes la
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