Magasin des Demoiselles. XIXème. In-4. En feuillets. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 4 pages.. . . A l'italienne. Classification Dewey : 780.26-Partitions
Reference : RO50027119
29ème année, n°10. Partitions pour piano. Classification Dewey : 780.26-Partitions
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1957 | 8.70 x 11.50 cm | une photographie
Portrait photographique original du peintre Mai Trung Thudit Mai-Thu,avec envoi autographe au verso accompagné de son emblématique monogramme au stylo coloré : "à l'abbé Guéniart en souvenir du séjour au S.U.J.A / Maï Thu / 14.6.57" Dans ce superbe portrait, Mai-Thu est entouré de ses toiles sur soie - pas moins de sept, dont une ronde d'enfants à la composition très proche d'un chef-d'oeuvre de 1965 (vente Aguttes, 26 septembre 2023). On retrouve les grands thèmes qui ont fait la renommée du peintre de l'école d'Hanoï : femmes idéales, jeux d'enfants, cérémonie du thé... Chaque toileest de plus encadrée avec grand soin, souvent de la main même de Mai-Thu, infatigable perfectionniste. Ayant contracté la tuberculose dans les années cinquante, le peintre a fait plusieurs cures dont une au Sanatorium Universitaire Jacques Arnaud (mentionné par son acronyme dans l'envoi autographe), où il rencontra le dédicataire de cet envoi autographe, le père René Quéniart. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L. Toinon & Cie | Saint-Germain-en-Laye lundi 29 mai 1871 | 28 x 43 cm | 6 pages en feuilles
Léonce Détroyat, directeur politique gérant et Jehan Valter, secrétaire de la rédaction. Contributions de Emile de Girardin, Albert d'Englos. Nouvelles du jour : Le Salut : M. Thiers "L'insurrection est vaincue pour toujours" ; Réaction et répression ; Paris est mort ! Vive Paris !, Journée du 25 mai, détails rétrospectifs ; La Journée du 26 mai : Prise du fort d'Ivry ; Les Assassins : mort de Raol Rigault ; Les Otages : les détenus de Mazas tués par les insurgés ; Les Coupables : Vermesh, Millière, Gustave Courbet, Jules Vallès et Ferré ; Paris brulé : désastres de Paris : Le Louvre, les Tuileries, Le Palais de Justice, La Préfecture de Police, la Sainte-Chapelle sauvée, le Luxembourg, le Panthéon, Notre-Dame, Plais-Royal, l'Odéon, la Bastille, etc. ;, Versailles, Dernière heure : l'incendie de la nuit aux Magasins-généraux de la Villette ; Compte-rendu analytique de la sénace du 27 mai de l'Assemblée nationale ; Nouvelles extérieures : Allemagne, Suisse, la Réorganisation de l'armée russe et le général Fadéef. Petites déchirures marginales sans atteinte au texte, sinon bon état de conservation. S'ajoutant aux titres déjà existants, plus de 70 journaux sont créés pendant les 70 jours de la Commune. Mais la liberté de la presse est restreinte dès le 18 avril, et le 18 mai le Comité de Salut public interdit les journaux favorables au gouvernement Thiers. Les journaux les plus influents alors sont 'Le Cri du Peuple' de Jules Vallès, 'Le Mot d'ordre' d'Henri Rochefort, 'L'Affranchi' de Paschal Grousset, 'Le Père Duchesne' de Versmersch, 'La Sociale' avec madame André Léo, 'Le vengeur' de Félix Pyat, 'La Commune'. C'est surtout en mai que la lutte contre la presse pro-versaillaise prend de la vigueur : ainsi, entre le 5 et le 18 mai, 21 journaux sont supprimés. Il est bien évident que la presse parisienne pro-communarde ne peut être diffusée en province du fait de la vigilance du gouvernement Thiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L. Toinon & Cie | Saint-Germain-en-Laye samedi 27 mai 1871 | 28 x 43 cm | 8 pages en feuilles
Léonce Détroyat, directeur politique gérant et Jehan Valter, secrétaire de la rédaction. Nouvelles du jour : La Commune jette son dernier cri à l'Hôtel de Ville ; Le Spectre rouge ; Les Criminels de Lèse-liberté ; La Journée du 23 mai : Félix Pyat et Paschal Grousset en Belgique ; Les Barbares ; La Journée du 24 mai : les Tuileries en feu, la maison d'Émile de Girardin cernée, les Fédérés se réfugient aux Halles ; Nos correspondances : souscription alsacienne en faveur de Gambetta ; Dernière heure : le fort de Montrouge au pouvoir de l'armée ; la Préfecture de Police incendiée ; Suppléments : Compte-rendus analytiques des séances du 25 et du 26 mai de l'Assemblée nationale, les sièges vacants à l'Assemblée nationale ; l'insurrection en Kabylie (suite et fin). Petites déchirures marginales sans atteinte au texte, sinon bon état de conservation. S'ajoutant aux titres déjà existants, plus de 70 journaux sont créés pendant les 70 jours de la Commune. Mais la liberté de la presse est restreinte dès le 18 avril, et le 18 mai le Comité de Salut public interdit les journaux favorables au gouvernement Thiers. Les journaux les plus influents alors sont 'Le Cri du Peuple' de Jules Vallès, 'Le Mot d'ordre' d'Henri Rochefort, 'L'Affranchi' de Paschal Grousset, 'Le Père Duchesne' de Versmersch, 'La Sociale' avec madame André Léo, 'Le vengeur' de Félix Pyat, 'La Commune'. C'est surtout en mai que la lutte contre la presse pro-versaillaise prend de la vigueur : ainsi, entre le 5 et le 18 mai, 21 journaux sont supprimés. Il est bien évident que la presse parisienne pro-communarde ne peut être diffusée en province du fait de la vigilance du gouvernement Thiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L. Toinon & Cie | Saint-Germain-en-Laye vendredi 26 mai 1871 | 28 x 43 cm | 6 pages en feuilles
Léonce Détroyat, directeur politique gérant et Jehan Valter, secrétaire de la rédaction. Nouvelles du jour : La Commune jette son dernier cri à l'Hôtel de Ville ; Le Spectre rouge ; Les Criminels de Lèse-liberté ; La Journée du 23 mai : Félix Pyat et Paschal Grousset en Belgique ; Les Barbares ; La Journée du 24 mai : les Tuileries en feu, la maison d'Émile de Girardin cernée, les Fédérés se réfugient aux Halles ; Nos correspondances : souscription alsacienne en faveur de Gambetta ; Dernière heure : le fort de Montrouge au pouvoir de l'armée ; la Préfecture de Police incendiée. En supplément : Compte-rendu analytique de la séance du 24 mai de l'Assemblée nationale : M. Thiers déclare l'insurrection vaincue ; Lettres d'un insurgé malgré lui (Émile Cruzél). ; L'insurrection en Kabylie. Petites déchirures marginales sans atteinte au texte, sinon bon état de conservation. S'ajoutant aux titres déjà existants, plus de 70 journaux sont créés pendant les 70 jours de la Commune. Mais la liberté de la presse est restreinte dès le 18 avril, et le 18 mai le Comité de Salut public interdit les journaux favorables au gouvernement Thiers. Les journaux les plus influents alors sont 'Le Cri du Peuple' de Jules Vallès, 'Le Mot d'ordre' d'Henri Rochefort, 'L'Affranchi' de Paschal Grousset, 'Le Père Duchesne' de Versmersch, 'La Sociale' avec madame André Léo, 'Le vengeur' de Félix Pyat, 'La Commune'. C'est surtout en mai que la lutte contre la presse pro-versaillaise prend de la vigueur : ainsi, entre le 5 et le 18 mai, 21 journaux sont supprimés. Il est bien évident que la presse parisienne pro-communarde ne peut être diffusée en province du fait de la vigilance du gouvernement Thiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L. Toinon & Cie | Saint-Germain-en-Laye mercredi 24 mai 1871 | 28 x 43 cm | 6 pages en feuilles
Directeur politique gérant : Léonce Détroyat, et Jehan Valter, secrétaire de la rédaction. Nouvelles du jour : Les Difficultés commencent ; Les Finances en Espagne ; Paris délivré : l'entrée des soldats dans Paris ; La Journée du 22 mai : des Zouaves de la Commune faits prisonniers ; Le Combat de Choisy-le-Roi ; Versailles ; Rochefort et Mourot ; Les Télégrammes ; Échos parlementaires ; Nos Correspondances ; Le Remplacement militaire ; Dernière heure : Delescluze s'est retiré à Montmartre et dirige la résistance des insurgés ; Une Querelle d'Allemand. Supplément : Compte-rendu analytique de la séance du 22 mai de l'Assemblée nationale : "l'expiation par les lois, au nom des lois" ; Instruction pour l'admission à l'école navale en 1871 ; Faits divers. Petites déchirures marginales sans atteinte au texte, sinon bon état de conservation. S'ajoutant aux titres déjà existants, plus de 70 journaux sont créés pendant les 70 jours de la Commune. Mais la liberté de la presse est restreinte dès le 18 avril, et le 18 mai le Comité de Salut public interdit les journaux favorables au gouvernement Thiers. Les journaux les plus influents alors sont 'Le Cri du Peuple' de Jules Vallès, 'Le Mot d'ordre' d'Henri Rochefort, 'L'Affranchi' de Paschal Grousset, 'Le Père Duchesne' de Versmersch, 'La Sociale' avec madame André Léo, 'Le vengeur' de Félix Pyat, 'La Commune'. C'est surtout en mai que la lutte contre la presse pro-versaillaise prend de la vigueur : ainsi, entre le 5 et le 18 mai, 21 journaux sont supprimés. Il est bien évident que la presse parisienne pro-communarde ne peut être diffusée en province du fait de la vigilance du gouvernement Thiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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