Desclée de Brouwer. 1976. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 161 pages. Etiquette de code sur le dos.. . . . Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
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10 ans après le Concile. Vie de l'Eglise... Classification Dewey : 248-Vie chrétienne et méditations
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Édition originale in-12 de la « Description des Invalides ». Le merveilleux exemplaire de Madame de Bure, relié en maroquin rouge de l’époque. Paris, J. Quillau, 1706. 2 volumes in-12 de : I/ 1 frontispice, (1) f., 168 pp., 1 plan, (2) ff., (1) f. d’extrait de privilège, 11 pp., 26 pl. dépl. hors-texte, 14 pl. à pleine page; II/ (1) f., 317 pp., (5) pp. Relié en maroquin rouge, filet doré encadrant les plats, dos à nerfs ornés, coupes décorées, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrure. Reliure de l'époque. 145 x 77 mm.
Édition originale de format in-12 imprimée dans un grand caractère qui la rend d’une lecture confortable. Brunet, II, 1203 ; Katalog Berlin 2487 ; Morgand et Fatout, 6712 ; Bourgeois & André, Les sources de l’histoire de France, 6765. L’ouvrage donne une description détaillée des Invalides, dont la construction venait d'être achevée. La seconde partie passe en revue les tableaux qui décorent ce monument. « Operetta benissimo stampata con molte diligenti tavole in fine, e comoda, e ristretta per chi voglia esaminare quel belissimo stabilimento. » Cicognara, 4287. Au XVIIe siècle, alors qu'aucune structure n'existait pour abriter les soldats invalides, malgré les souhaits précurseurs de Philippe Auguste et surtout d’Henri IV, Louis XIV décide par l'ordonnance de 1670 et complétée par l'édit d'avril 1674 de faire construire : « un hostel royal pour y loger tous les officiers et soldats tant estropiés que vieux et caduques ». Après rachat d'un terrain sur la plaine de Grenelle par le roi, sur sa cassette personnelle, le marquis de Louvois, ministre de la Guerre est chargé de la réalisation du projet. Libéral Bruant est lui choisi pour en être l'architecte. En octobre 1674, dès la fin des travaux, les premiers invalides, la plupart rescapés de la Guerre de trente ans, rentrent dans leur hôtel. Dans son édit de fondation de l'hôtel des invalides, en 1670, Louis XIV estimait « qu'il était bien raisonnable que ceux qui ont exposé librement leur vie et prodigué leur sang pour la défense et le soutien de notre Monarchie..., jouissent du repos qu'ils ont assuré à nos autres sujets et passent le reste de leurs jours en tranquillité ». La pose de la première pierre a lieu le 30 novembre 1671. En trois ans, Libéral Bruant construit les grands bâtiments qui accueillent aussitôt les invalides (1673), mais l'architecte ne parvient pas à obtenir un projet cohérent pour la construction des deux églises, celle des soldats et l'église royale. Remercié en 1676 par Louvois qui s'occupe de l'hôtel, c'est Jules Hardouin-Mansart qui achève les deux églises qu'il couronne d'un dôme dont la coupole intérieure est peinte par Charles de La Fosse. Il y a plus de trois cents ans, le 28 août 1706, Louis XIV inaugurait l'église royale des Invalides. C'est la dernière visite que le Roi-Soleil fera aux Invalides. Voici ce qu'écrivait Madame de Maintenon à son amie la princesse des Ursins, le lendemain de la visite du roi à l'église royale des Invalides : « Le Roy alla hier aux Invalides, sans autre dessein que de faire plaisir à M. Mansart qui a fini cet ouvrage. Cependant, ce fut un beau spectacle : le Roi suivi de la famille royale et de toute la cour, entrant dans le plus beau lieu du monde au milieu de tous les soldats, une musique mêlée de trompettes et de cimbales, M. le Cardinal de Noailles disant la messe. Je n'ai pas la peine de croire que cela était très beau, car vous croyez bien, madame, que je n'y étais pas ». Tranquillité n'est pas oisiveté : la vie de l'hôtel est parfaitement codifiée, des tâches nombreuses sont confiées aux pensionnaires, des ateliers s'organisent, les relations avec la ville sont encadrées. Sous le règne de Louis XIV, le succès de l'hôtel s'affirme, près de six mille invalides seront admis entre 1676 et 1690. Pour les soigner, l'infirmerie qui emploie des médecins et chirurgiens prestigieux préfigure le premier hôpital moderne où les règles d'hygiène sont rigoureuses, la recherche clinique active. Ainsi se définissent d'emblée les missions dont l'institution est aujourd'hui héritière après plus de trois siècles d'existence. Cet hôtel, où la vie spirituelle occupe une part importante, s'enrichit en 1678 par la construction de l'église des soldats, devenue Saint-Louis, puis par celle du dôme, ou église royale, œuvre de Jules-Hardouin Mansart, en 1706. Le présent ouvrage est orné d’un frontispice, d’un plan et de 40 planches dont 26 dépliantes. Superbe et précieux exemplaire conservé dans son élégant maroquin rouge de l’époque. Il provient de la bibliothèque formée à partir de 1780 par Mme de Bure, l'épouse du libraire et bibliophile Guillaume de Bure (1732-5782), le rédacteur du catalogue du duc de La Vallière (1783). Femme de goût et d'esprit connaissant parfaitement bien l'espagnol, elle possédait un cabinet avec des livres précieux dans cette langue. À sa mort, ses livres passèrent chez son fils aîné, Jean-Jacques de Bure (1765-1853). Il porte la mention manuscrite « C[abinet].d[e].m[a].m[ère]. 815 » sur la première garde blanche. Provenance : Mme Guillaume de Bure née Saugrain Jean-Jacques de Bure (Cat. 1853, n°402).
« L’Ode à la reconstruction du Panthéon », opérée sur ordre de Louis XV, par l’architecte Soufflot, reliée pour Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI, guillotinée le 10 mai 1794. Paris, Veuve Thiboust, 1764. In-folio de 8 pp., 7 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, fleurs-de-lys couronnées aux angles et armoiries frappées or au centre des plats, dos lisse richement orné, pièce de titre de maroquin olive, roulette dorée sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 400 x 258 mm.
Édition en partie originale de cette Ode de Bernard sur la reconstruction du Panthéon sur ordre de Louis XV par l’architecte Jacques Germain Soufflot. « Jean-Baptiste Bernard, chanoine régulier de Ste-Geneviève, prieur et curé de Nanterre, naquit à Paris en 1710. Il fut choisi par sa congrégation pour professer l’éloquence. Aspirant au double titre de poète et d’orateur, le P. Bernard se fit connaître par ces compositions peu étendues, mais qui obtinrent le suffrage des critiques de son temps. Une “Ode sur le prix de sagesse” que Louis, duc d’Orléans, se proposait de fonder à Nanterre, Paris, 1741, in-12, fut considérée “comme une des meilleures qui eussent été faites depuis le grand Rousseau” ». L’Ode sur la reconstruction de l’église de Ste-Geneviève, que, le P. Bernard fit paraître en 1755, fut réimprimée en 1764 avec des changements et des corrections. Précieux exemplaire pour l’histoire de Paris. Imprimé sur grand papier, il fut relié à l’époque en maroquin rouge aux armes de Madame Elisabeth. « Elisabeth-Philippe-Marie-Hélène de France, huitième et dernier enfant de Louis, dauphin, fils de Louis XV, et de Marie-Josèphe de Saxe, et sœur de Louis XVI, appelée Madame Elisabeth, naquit à Versailles le 3 mai 1764 et vécut le plus souvent loin de la cour, dans sa petite maison de Montreuil, uniquement occupée d’œuvres de bienfaisance ; à partir de 1789, cette vertueuse princesse vint partager les dangers de Louis XVI, refusa d’émigrer et fut enfermée au Temple avec la famille royale. Accusée d’entretenir des relations avec ses frères émigrés, elle fut condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 10 mai 1794 et guillotinée le même jour sur la place de la Révolution. » « Sa bibliothèque, qui contenait des ouvrages de piété, d’histoire et de science, fut transportée à la Bibliothèque Nationale ; les volumes sont en général reliés simplement, en veau marbré ou granité ; quelques-uns portent sur le dos le mot : “Montreuil” ». (Olivier Hermal, planche 2531). L’un des exemplaires privilégiés relié en maroquin rouge de l’époque. Provenance très rare. Exemplaire cité par Olivier-Hermal, pl. 2531. De la Bibliothèque Béarn, 1ère partie, 1920, n°110.
1929 La Charité-sur-Loire, Delayance, 1929 ; in-8°, demi-percaline violine à coins, nom d'auteur et titre dorés au dos sur 2 étiquettes noires, plats de tissu grège ( reliure modeste) ; 310pp., (1)f. Dessins dans le texte, 16 planches photographiques hors texte et 2 plans dépliants de l'Eglise et du Prieuré.
On a cousu au début de l'ouvrage, de format in-12°, la photocopie de : GRASSET, Auguste. Notice historique sur l'origine des bas-reliefs placés le 15 juillet 1835 par ordre du gouvernement , dans l' Eglise de la Charité-sur-Loire...( Nevers, Duclos, 1835; 12pp). ( Res1G)
Paris, Librairie Arthème Fayard, vers 1951 ; in-12, br. Les 11 volumes. L'église de la cathédrale et de la croisade, l'air des grands craquements , l'église des révolutions , l'église des temps classiques, l'église des apôtres et des martyrs, histoire sainte le peuple de la bible, l'église de la renaissance et de la réforme , un combat pour dieu, jésus en son temps, la réforme catholique , l'église des temps barbare les 11 volumes.
L'église de la cathédrale et de la croisade, l'air des grands craquements , l'église des révolutions , l'église des temps classiques, l'église des apôtres et des martyrs, histoire sainte le peuple de la bible, l'église de la renaissance et de la réforme , un combat pour dieu, jésus en son temps, la réforme catholique , l'église des temps barbare les 11 volumes.
Félix Alcan, 1930-1931, 4 vol. in-8°, vii-579, xxv-630, 616 et 735 pp, nouvelle édition, notes, index dans chaque volume, brochés, couv. lég. abîmée au tome 2, bon état
Complet — 1. Les dernières années du Pontificat de Pie IX (1870-1878) – 2. Les premières années du Pontificat de Léon XIII (1878-1894) – 3. Les signes avant-coureurs de la Séparation : les dernières années de Léon XIII et l'avènement de Pie X (1894-1910) – 4. La vie de l'Eglise sous Léon XIII. — "Ce livre [Les signes avant-coureurs de la Séparation] se rapporte à une période agitée de l'histoire des rapports de l'Eglise et de l'Etat. Après les années du ralliement, ce sont celles de l'affaire Dreyfus, des ministères Waldeck-Rousseau et Combes. L'objet essentiel du livre est la lutte contre les congrégations. C'est une suite d'événements dont l'importance pour les destinées de la France et de la République ne peut guère être exagérée. Parmi les traits dominants qui s'en dégagent, il y a d'abord la volonté très nette des républicains d'assurer dans tous les domaines la suprématie de l'Etat, et en particulier à l'égard de la religion : les uns penchent, sans grande résolution, vers la pacification intérieure ; les autres veulent continuer, par la lutte contre l'Eglise, l'effort d'émancipation de la Révolution. D'autre part, Léon XIII, désireux d'appuyer sur la France la politique de l'Eglise, s'efforce, avec les gouvernements successifs, de pratiquer une politique de conciliation ; mais, à l'intérieur de l'Eglise de France, des désaccords constants empêchent le succès de la politique pontificale et la collaboration avec les modérés. (...) L'auteur est d'une absolue bonne foi et d'une belle indépendance : il n'est que de lire, pour s'en convaincre, les deux chapitres relatifs à l'affaire Dreyfus, où le P. Lecanuet prend nettement parti pour l'innocence de Dreyfus. La documentation est abondante et ordinairement très précise : il y aurait peu d'observations à faire sous ce rapport ; il est bien écrit et composé. C'est une contribution remarquable à l'histoire et de l'Eglise et de la Troisième République." (E. Coornaert, Revue d’histoire moderne et contemporaine, 1931) — "Le quatrième volume de l'œuvre du P. Lecanuet est moins strictement ecclésiastique que son titre ne paraît l'indiquer. L'histoire de la presse catholique, du mouvement social et en particulier de la démocratie chrétienne, de l'Association catholique de la jeunesse française et du Sillon touchent de près à l'histoire politique ; l'exposé des initiatives catholiques en matière d'enseignement, des discussions suscitées par la question biblique, de l'affaire Loisy, des querelles philosophiques autour de l'Eglise et dans l'Eglise, de la controverse dite de l'américanisme sont du plus haut intérêt pour l'histoire des idées. Au fond, la question qui reste posée du commencement à la fin du livre est celle de savoir si et dans quelle mesure l'Eglise s'accordera avec la société moderne, si et dans quelle mesure elle restera elle-même. Comme le pontificat de Léon XIII a correspondu, pour l'Eglise de France, dans tous les domaines, à un effort tout à fait remarquable, mais souvent combattu, même de l'intérieur, par de vives oppositions, le livre offre le plus vif intérêt." (E. Coornaert, Revue d’histoire moderne et contemporaine, 1931) — "«L'Église de France sous la Troisième République : la vie de l'Église sous Léon XIII » du R. P. Lecanuet procure aux gens d'un certain âge le plaisir quelque peu mélancolique de revivre bien des événements, des controverses, des espérances et des déceptions. Il est très intéressant : par connaissance personnelle ou par d'abondantes lectures l'auteur a su bien des choses, il rappelle ou apprend beaucoup à ses lecteurs, et l'un est presque aussi instructif que l'autre. Là est son grand mérite. Le plan est simple et clair : traiter successivement les divers ordres de questions : la physionomie de l'épiscopat ( les évêques sont classés par ordre géographique) ; les œuvres de piété et la vie proprement religieuse ; la prédication ; la presse ; l'enseignement ; la question biblique ; le mouvement philosophique ; l'américanisme ; le mouvement social ; les associations de jeunes. Cette méthode offre le grand avantage qu'elle permet de trouver sans peine les renseignements précis dont on a besoin sur un sujet donné..." (E. Jordan, Revue d'histoire de l'Église de France, 1931) — "Le titre seul de cet ouvrage, comme le nom de l'auteur, disent assez par eux-mêmes l'intérêt puissant qui s'attache à ces pages et l'esprit qui les anime. L'historien de Montalembert n'a pas à se déjuger et les querelles qui peuvent lui être faites ne sauraient atteindre le fond même de son travail. (...) L'histoire que retrace le P. Lecanuet est tout à la fois singulièrement grande et étrangement mesquine..." (Albert Vogt, Revue d'histoire de l'Église de France) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.