BRAY Ambroise. 1860. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Mouillures. 108 pages. Quelques rousseurs.. . . . Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Reference : RO20041763
La couleur, la composition, le paysage, marines, les fleurs, l'Oestre.... Classification Dewey : 750-La peinture et les peintres
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
Moussia Toulman (1903-1997), peintre ukrainienne. L.A.S., Paris, 9 avril 1958, 2p in-4. A l'abbé et peintre Maurice Morel (1908-1991). Belle et longue lettre qui, après avoir rappelé les dons de Georges Rouault, ami de Morel, pour une vente de charité en 1946, demande si Morel peut intervenir auprès des héritiers de Rouault afin d'obtenir une oeuvre pour une vente aux enchères à l'occasion des 10 ans d'Israël, rappelant que les Israéliens disent de Rouault qu'il est « le plus grand peintre du paysage israélien ». [108-2]
Lyon. Luvre Nouvelle. Sans date. [1914]. Plaquette in-8° brochée. Portrait dAdrien Bas dessiné par Francisque Laurent en frontispice. VIII + 21 pages. E.O. (pas de grand papier). Rare. Très bon état. (Dupont, P1). /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Voyageur, inventeur, fin gourmet, grand excentrique et bon peintre, de surcroît Adrien Bas est une figure très attachante de lEcole lyonnaise. Influencé par Cézanne, membre de léphémère groupe des « Ziniars », il peut être considéré comme un passeur entre lEcole lyonnaise « classique » et des tendances artistiques plus modernes. Son principal marchand, le riche et original gidien Renaud Icard, fait son portrait dans le roman " Calvaire de Roses " (Renaissance du Livre, 1929). Béraud fut, en 1912, le premier et plus ardent défenseur dAdrien Bas dans " lEcole moderne de peinture lyonnaise ". /// « Que dire ? Parler de laspect du peintre, de ses chapeaux, de ses habitudes ; citer quelques-uns de ses dadas, son extraordinaire ingéniosité, ses inventions, son amour de la mécanique, sa connaissance des cuisines exotiques ; dire quil fut alpiniste, parcourut lArabie, construisit des yoles, inventa deux manières de préparer les filets de dorades, et prit des brevets pour des accessoires dautomobile ? Expliquer lâme de cet excentrique par limmensité de ses lectures et par linlassable curiosité de son esprit, certes, je le pourrais faire et ce serait même la raison dêtre de cet avant-propos. Car, pour le reste, je veux dire pour létude du véritable Adrien Bas, du grand paysagiste lyonnais, du seul peintre que son art rapproche de Guindrand, de Carrand, de ceux enfin qui sattachèrent à rendre les brumes argentées de mon pays pour dire cela, mon cher Lintier, je ne connais point de meilleure plume que la vôtre. » (Préface dHenry Béraud)
Lyon. Luvre Nouvelle. Sans date. [1914]. Plaquette in-8° brochée. Portrait dAdrien Bas dessiné par Francisque Laurent en frontispice. VIII + 21 pages. E.O. (pas de grand papier). Rare. Exemplaire un peu usagé, quelques piqûres, brochage flottant ; convenable cependant (Dupont, P1). /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Voyageur, inventeur, fin gourmet, grand excentrique et bon peintre, de surcroît Adrien Bas est une figure très attachante de lEcole lyonnaise. Influencé par Cézanne, membre de léphémère groupe des « Ziniars », il peut être considéré comme un passeur entre lEcole lyonnaise « classique » et des tendances artistiques plus modernes. Son principal marchand, le riche et original gidien Renaud Icard, fait son portrait dans le roman " Calvaire de Roses " (Renaissance du Livre, 1929). Béraud fut, en 1912, le premier et plus ardent défenseur dAdrien Bas dans " lEcole moderne de peinture lyonnaise ". /// « Que dire ? Parler de laspect du peintre, de ses chapeaux, de ses habitudes ; citer quelques-uns de ses dadas, son extraordinaire ingéniosité, ses inventions, son amour de la mécanique, sa connaissance des cuisines exotiques ; dire quil fut alpiniste, parcourut lArabie, construisit des yoles, inventa deux manières de préparer les filets de dorades, et prit des brevets pour des accessoires dautomobile ? Expliquer lâme de cet excentrique par limmensité de ses lectures et par linlassable curiosité de son esprit, certes, je le pourrais faire et ce serait même la raison dêtre de cet avant-propos. Car, pour le reste, je veux dire pour létude du véritable Adrien Bas, du grand paysagiste lyonnais, du seul peintre que son art rapproche de Guindrand, de Carrand, de ceux enfin qui sattachèrent à rendre les brumes argentées de mon pays pour dire cela, mon cher Lintier, je ne connais point de meilleure plume que la vôtre. » (Préface dHenry Béraud)
Kurt Martin (1899-1975), historien de l'art allemand. L.S., Munich, 14 avril 1959, 1p in-4. A l'abbé et peintre Maurice Morel (1908-1991). Il le remercie pour l'oraison funèbre du peintre Georges Rouault. [108-2]
Maxime Du Camp (1822-1894), écrivain, membre de l'Académie française.
Reference : 016983
Maxime Du Camp (1822-1894), écrivain, membre de l'Académie française. L.A.S., 10 juin 1859, 1p 1/2 in-8. Au peintre Louis Français (1814-1897). « Monsieur Français, mon cher ami, permettez-moi de vous dire avec tout le respect que je dois à votre beau talent et à votre aimable caractère, que vous être une vieille bête. À quoi riment les remerciements entre nous ? Vous avez fait un bon tableau, j'ai dit ce que j'en pensais, voilà tout, c'est fort simple et ne méritait pas les deux sous de timbre poste que vous avez si follement dépensé à mon intention. Sur ce, pas un mot de plus, sortez ! Si vous voyez Matout, le brave des braves, l'enfant chéri de la victoire, dit Pape à l'oeil ou le Zouave de la réboisière, dites-loi mille tendresse de ma part. Quant à vous, cher Pénitre Passagète, je vous pardonne pour cette fois et vous aime de tout mon coeur. Maxime du Camp ». Il est donc question du peintre Louis Matout (1811-1888). On notera l'expression « Pénitre Passagète » qu'on retrouve aussi dans les souvenirs de Maxime du Camp. Amusante lettre. [396]