,Paris, Librairie de Marc Ducloux 1851, 314 pp., 1 vol. in 12 relié demi-basane, dos lisse orné de filets dorés, rousseurs
Reference : 13116
Librairie Lecrocq livres anciens
Jean-Jacques Lecrocq
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«On n’en connait pas d’exemplaires» (Brunet, I, 560-561). 2a. Tauola et capittoli del primo libro || sācto Augnstino de la cita dio. 13a. Queste illibro di sancto Augustino de || lacita didio ilquale ediuiso ī. xxii libri || Iquali sono īcōfusiōe delrito dilliddii de || pagani... comīcia ilprologo tracto || del secundo libro delere-tractaciōe de Au||gustino:... 333b. COLOPHON : DEO GRATIAS. [P]Armi con laiutorio didio ha||uere renduto il debito di que||sta grande opera. Adcui pare troppo : o || adcui pare poco miperdonino. Ma ad || cui basta non adme: ma adio congratu||landosi meco ne rendano gratie. Glo||ria et honore alpadre et al figliuolo et || allo spirito sancto omnipotente idio in || secula seculorum. Amen. Chancery folio, 322 leaves (of 324, without first and last blank leaves), a12 a-k L m-z10 A-G10 H12, double column, 47 lines, roman type, initial spaces (the first supplied in red, a few others supplied later in brown ink), book number supplied in manuscript at head of each recto (faded), eighteenth-century cat's-paw calf, spine gilt in compartments with red morocco lettering-pieces, red edges. Reliure du XVIIIe siècle. 286 x 198 mm.
Edition originale en italien de «La Cité de Dieu» de Saint-Augustin, rarissime. «On n’en connait pas d’exemplaires» (Brunet, I, 560-561). HC *2071; GW 2892; BMC VII, 1136; BSB-Ink A-865; CIBN A-691; Bod-inc A-534; Goff A-1248. First edition of the only medieval translation into Italian of Augustine's City of God, traditionally ascribed to the fourteenth-century Florentine Dominican Jacopo Passavanti, and which appeared shortly after the editio princeps of the Latin printed by Sweynheym and Pannartz. Cité De Dieu est l'apologie du christianisme, écrite par Saint Augustin (354-430) vers la fin de sa vie. C'est à la fois une philosophie de la société humaine dans son devenir historique, une métaphysique de la société et une interprétation de la vie individuelle et sociale, à la lumière des principes fondamentaux du christianisme. Le livre est écrit en réponse à l'accusation formulée en 410 par les païens, qui prétendent que le sac de Rome, infligé par les Goths d'Alaric, a pour cause l'abandon du culte des dieux traditionnels, abandon imposé par le christianisme. Augustin répond en rejetant l'accusation ; mais d'abord, pour avertir et rassurer les chrétiens eux -mêmes, qui n'avaient pas été sans s'émouvoir et sans souffrir de ce carnage, il explique quelle est la véritable nature du bien et du mal, et démontre comment ce dernier ne peut nous venir d'une violence extérieure, puisqu'il tire son origine de la volonté qui se soumet aux biens temporels. Les dévastations et les massacres perpétrés par les Goths n’ont pas porté atteinte à ce qui a une vraie valeur; ils ont été, tout au plus, une épreuve salutaire et un avertissement éloquent pour les chrétiens trop attachés aux biens terrestres (livre I). Dans son développement, Augustin a mis en valeur la tradition apologétique de Tertullien à Origène, en la revivant avec sa vaste expérience de penseur et d'évêque, en en élargissant les perspectives, en en faisant une interprétation de l'histoire de l'humanité. C'est pourquoi cette histoire a exercé une influence profonde sur toutes les époques et sur tous les individus curieux et inquiets de leur propre destin. C'est pourquoi, aussi, dans les polémiques du Moyen Âge entre la papauté et l'empire, on a voulu puiser dans cette œuvre (identifiant faussement la cité de Dieu avec l’Église empirique et la cité du monde avec l'État concret) ; c'est pourquoi, de Bossuet à Balbo, tous ceux qui se sont à nouveau penchés sur le problème de l'histoire se sont tournés vers saint Augustin ; c'est pourquoi, malgré le développement des sciences théoriques, La Cité de Dieu reste encore un livre vivant, qui ne cesse de trouver des lecteurs. Ce fut le premier livre imprimé en Italie (1467, à Subiaco) et nous savons combien ensuite l'humanisme en sentit le charme profond, comme le sentirent aussi les Réformateurs, Pascal, Kierkegaard. Many incunable catalogues continue to express uncertainty about whether this edition was printed in Venice or in Florence, and about its date. But the research by Tommaso Accurti and Roberto Ridolfi has established clearly that this edition was printed by Antonio Miscomini in Venice, during the years of his activity there, 1476-78. By 1480, Miscomini had moved to Nonantola, from where he migrated to Florence. During the years of his first shop in Venice he did not use his surname in his colophons, referring to himself as Antonius Bartholomaei, and Antonio da Bologna. «In quire q the text is almost free from contractions and the pages of the inner opening are short, with a blank space of nearly a column between two chapters. This book was assigned to Miscomini's Florentine press by Procter (n° 6145) but is here taken to have been printed by him at Venice because (I) of the numerous watermarks several (scales in circle, large oxhead with shaft ending in cross and rosette, etc.) are characteristically Venetian but none characteristically Florentine ; (2) the heavy a with head curled to left which is occasion-ally found occurs elsewhere only in the Venetian Virgil of ‘1486’, IB. 20447, vol. v, p. 240. The considerations that one of the Bodleian copies belonged to the Jesuates of Venice and that, according to R. Lier & Co.'s Catalogue IX (1926), no. 8, at least two copies in original Venetian bindings are known point in the same direction. On the other hand, the frequent combination of the article with its substantive in one word is rather a Florentine characteristic. Wherever it was printed, the book cannot be later than 1483, as is shown by the inscription in the Bodleian copy : Questo libro e dipoueri Iesuati da uenegia. 1483. The only well authenticated early edition.» (BMC, VII, 1136). Très bel exemplaire. Hauteur 286 mm contre 241 pour l’exemplaire Théordore Low Devinne.
Superbe exemplaire sur grand papier de Hollande revêtu de reliures en maroquin de l’époque à dentelle. Paris, de l’Imprimerie Royale, 1758. 3 volumes in-12, plein maroquin vert olive, riche dentelle dorée sur les plats, dos lisses richement ornés, doublures et gardes de tabis rose, tranches dorées. Reliure de l’époque. 166 x 93 mm.
Jolie édition sortie des presses de l’imprimerie royale de la traduction préférée des Confessions de Saint Augustin. «Les Confessions avaient précédemment été traduites par Arnauld d’Andilly mais on préfère la traduction de Dubois» (Brunet, I, 561). «Ecrites au cours de l’une des périodes les plus dramatiques de l’histoire de l’humanité, les Confessions constituent la base de toute la pensée moderne. C’est une véritable épopée de la conversion chrétienne, résumée dans le drame intérieur d’un homme, drame dans lequel s’expriment tous les éléments passionnels et théoriques d’une telle expérience. Dans la littérature de tous les temps, rares sont les œuvres qui, comme celle-ci, montrent dans leur unité indissoluble, le développement d’une expérience spéculative en même temps que celui d’une expérience religieuse et humaine». (T.F. Œuvres Complètes, Vivès, 1869-1878). Superbe exemplaire, l’un des rares imprimé par l’imprimerie royale sur grand papier de Hollande, chacun des titres portant les armoiries gravées du roi Louis XV, revêtu de très élégantes reliures en maroquin vert olive à dentelle de l’époque.
SANS LIEU. SANS NOM D'EDITEUR. 1774. 4 PARTIES RELIEES EN UN VOLUME IN-12 (10 X 17 X 2 CENTIMETRES ENVIRON) DE 120 + 108 + 123 ET (1) PAGES, RELIURE D'EPOQUE 1/2 VEAU HAVANE, DOS LISSE ORNE DE FILETS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN VERT, TRANCHES MOUCHETEES ROUGES. COMPLET DES QUATRE TEXTES PARUS DANS L'AFFAIRE GOEZMAN : MEMOIRE (PAGES 1 A 45), SUPPLEMENT AU MEMOIRE (PAGES 46 A 120), ADDITION AU SUPPLEMENT DU MEMOIRE (108 PAGES), QUATRIEME MEMOIRE (123 + 1 PAGES). "CES QUATRE MEMOIRES, SI CONNUS PAR LE STYLE ORIGINAL, PLAISANT ET CAUSTIQUE DE L'AUTEUR, ONT ETE CONDAMNES A ETRE LACERES ET BRULES PAR LA MAIN DU BOURREAU, EN VERTU D'UN ARRET DE LA COUR DU PARLEMENT DE PARIS, DU 26 FEVRIER 1774, COMME CONTENANT DES EXPRESSIONS ET IMPUTATIONS TEMERAIRES, SCANDALEUSES ET INJURIEUSES A LA MAGISTRATURE EN GENERAL, A AUCUN DE SES MEMBRES, ET DIFFAMATIONS ENVERS DIFFERENS PARTICULIERS, CET ARRET A ETE EXECUTE LE 5 MARS 1774." (PEIGNOT. 23-24). BON EXEMPLAIRE.
[Apud Editores] - MIGNE, J.P. (dir.) ; Cornelius a Lapide ; Calmet, Augustin ; , Bible dite de Vence ; Biblia Cahen ; D. Hieronymus ; Masius
Reference : 40600
(1841)
Ex. commentariis omnium perfectissimis ubique habitis, et a magna parte episcoporum necnon theologorum europe catholicae, universim ad hoc interrogatorum, designatis, unicè conflatus, plurimis annotantibus presbyteris ad docendo levitas pascendove populos altè positis. Annotavit vero simul et edidit J.P. Migne, 1 vol. in-4 reliure demi-basane bordeaux, Apud Editores, 1841 Tome VII : In Numeros. In Deuteronomium. In Josuam. Sequitur in Numeros Commentarium - In Deuteronomium Commentarium ( Cornelius a Lapide) ; In numeros dissertatio - De balaami prophetiis - De beelphegor, Chamos, caeterisque moabitarum diis (Calmet Augustin) - De XLII Mansionibus aut stationibus Israelitarum - In Deuteronomium - De Politia, sive ratione juris dicendi apud veteres Hebraeos, et potissimum de sanhedrio - De Suppliciis quorum in sacrâ scripturâ mentio - De connubiis hebraeorum (Calmet Augustin) - De Muliere hebraeâ et de Connubiis apud Judaeos recentiores (Munck D.) - De Divortiis (Calmet Augustin) - De natura animae, et ejus post mortem statu, ex sententia veterum Hebraeorum (Calmet Augustin) - De gigantibus (Calmet Augustin) - In prophetiam Moysis, de prophetâ à Deo promisso - De Moysis obitu et sepultura (Calmet Augustin) - Instructiones et mysteria quae in singulis Pentateuchi libris continentur - Divus Hieronymus in universum pentateuchum (Jérôme (père latin) - In librum Josuae (Jahn Johannes)
Tome 7 seul. Agréable exemplaire de bibliothèque (anciens cachets d'institution religieuse et étiquette de cote en garde, bon exemplaire par ailleurs).
, Brepols - Institut d' tudes Augustiniennes, 2024 Paperback, 550 pages, Size:160 x 245 mm, Language(s):French, Latin. ISBN 9782851213310.
Summary The book analyzes the origin and development of the notion of the will in Saint Augustine's oeuvre. Organized chronologically, this study starts with an overview of the notion of the will in philosophical and Christian traditions anterior to Augustine as well as in Manichaeism (part 1). Part 2 shows that Augustine turns to the notion of the will in his early works in order to explain the origin of evil. At this stage, inspired by Stoicism and the works of Cicero, Augustine equates human will to power, potestas, and believes that good will is always capable to accomplish a good action on its own. Later, in the midst of anti-Manichaean polemics, Augustine recognizes the power that good and bad habits possess over the human soul, but continues to assert will's dominance over passions and habits (part 3). Subsequently, an extensive reading of the Scripture, especially of Paul's Epistles, leads Augustine to assert that will's capacity to act well or badly depends on the source where will takes its delight, rather than on its obedience to the mind (part 4). At the time when he writes his Confessions, Augustine is convinced that after original sin, human will lost its capacity to delight in the spiritual reality. By consequence, human will is unable to act well on its own. Only divine grace can restore will's capacity to delight in God freely and to act well. Le livre est consacr la gen se de la notion de volont dans l'?uvre d'Augustin. Entreprise selon un axe chronologique, cette tude fait appara tre les tapes d terminantes travers lesquelles la notion de volont a pris forme dans la pens e d'Augustin. Elle commence par une analyse br ve de la notion du vouloir dans les traditions philosophiques et chr tiennes ant rieures Augustin, ainsi que dans la pens e manich enne. La deuxi me partie met en lumi re qu'Augustin commence s'int resser la notion de la volont autour de 388 afin de r soudre le probl me de l'origine du mal. Au d but, inspir par le sto cisme et les travaux de Cic ron, Augustin per oit la volont comme pouvoir, potestas, et consid re que la volont bonne est toujours capable d'agir de sa propre force. Par la suite, au milieu de la controverse anti-manich enne, Augustin reconna t la puissance que les habitudes bonnes ou mauvaises ont sur l' me humaine, mais, il reste persuad que la volont domine toute habitude ou passion (partie 3). Plus tard, la lecture de l' criture, en particulier des p tres pauliniennes, am ne Augustin consid rer que c'est la source dans laquelle la volont trouve une d lectation, delectatio, plut t que sa soumission la raison, qui d termine la capacit d'agir bien ou mal (partie 4). Au moment de la r daction des Confessions il est persuad que, suite la chute d'Adam, la volont humaine a perdu sa capacit trouver la delectatio en Dieu. La volont est donc incapable d'agir bien par sa propre force, et seule la gr ce divine est capable de restaurer l'unit interne du vouloir et sa capacit aimer Dieu librement et agir selon le bien. TABLE OF CONTENTS Introduction Premi re partie. Le concept de vouloir humain dans l'Antiquit Introduction Chapitre premier. Pr d cesseurs d'Augustin sur la notion de volont humaine Deuxi me partie. L'existence du mal et la volont bonne Introduction Chapitre II. La volont comme auteur du mal dans le De libero arbitrio Chapitre III. Le fondement ontologique de la libert et les diff rentes formes du d sir : le De diversis quaestionibus Chapitre IV. Le De moribus et le De Genesi contra Manichaeos : entre le sto cisme et la Bible Chapitre V. La mutabilit et le p ch de l' me : le De vera religione Troisi me partie. R futer le manich isme Introduction Chapitre VI. La voluntas comme unit de l' me dans le De duabus animabus contra Manichaeos? Chapitre VII. Le Contra Fortunatum - vers une nouvelle philosophie de la volont Quatri me partie. La volont : force et faiblesse Introduction Chapitre VIII. La volont humaine est une volont bonne : le De sermone Domini in monte Chapitre IX. La lecture de Paul : vers une nouvelle philosophie du vouloir Chapitre X. Delectatio : un moteur de la volont Chapitre XI. Bona voluntas - mala voluntas : le livre VIII des Confessions Conclusion Indices Abr viations et sigles