‎Sally MARA ( pseudonyme de Raymond QUENEAU ).‎
‎Journal intime.‎

‎ P, Éditions du Scorpion 1950, in-12 (18,8 x 12,4 cm) de 254 (2) pp., achevé d'imprimer en date du 21 janvier 1950. Édition originale dont il a été tiré 120 tegzemplaires sur papier alfa, numérotés de 1 à 120. Texte repris dans "Les Œuvres complètes de Sally Mara", en 1962. Exemplaire en très bel état de conservation, sous RELIURE d'époque en demi-toile rouge, auteur et titre dorés sur pièce de titre brune, les deux plats de couverture, conservés. ‎

Reference : 654


‎ .. - Ce second volume est le journal intime de sa soeur qui, a 18 ans, part à la recherche de sa sexualité et accessoirement de celle des autres, statues, bêtes et bipêdes (“Tiens bon la rampe”). Queval - Album Queneau - p. 56 : “Récit nourri de verve et d’astuces, d’un mouvement sûr, mieux : d’un rythme envoûtant, et encore un entrelacs d’allusions revenues.” - “L’innocence a des bornes, celle de Sally n’en avait pas” Bibliographie de la France........................ Nous avons rédigé un catalogue d'éditions originales et/ou dédicacées et de livres illustrés - 15 pages avec 38 illustrations - en pdf, à télécharger sur notre site http://www.queneau.com (site non officiel) où vous trouverez : sa bibliographie (livre en mains), des photographies, dossiers, etc... - - - JUILLET 2021 - RETOUR de nos CATALOGUES sur notre site www.sisyphe.com : CHASSE - GASTRONOMIE - ŒNOLOGIE - PÈCHE - LITTERATURE XIXe - LIVRES ILLUSTRES - ÉDITIONS ORIGINALES - VOYAGES ET TOUJOURS plusieurs catalogues spécifiques : Henri Bosco - Colette - Giono + Contadour - Queneau - Ramuz - Roger Vailland - Bourgogne-Sud - Nous vous souhaitons une bonne journée.‎

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‎AMIEL (Henri-Frédéric).‎

Reference : 120192

(1908)

‎Fragments d'un Journal intime, précédés d'une étude par Edmond Schérer.‎

‎ Genève, Georg & Co, 1908, fort pt in-8°, lxxvi-247 et 335 pp, 10e édition, les 2 tomes reliés ensemble en un volume demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), un mors frotté, trace de mouillure ancienne au 1er plat, coupes frottées, intérieur propre et sans rousseurs, bon état‎


‎Le 11 mai 1881, Henri-Frédéric Amiel – âgé de 59 ans et 8 mois – meurt à Genève en laissant un Journal intime de 16.867 pages. Ce Journal, il l'a légué à une de ses confidentes et admiratrices, Fanny Mercier, en lui recommandant d'en tirer de quoi donner une idée de sa pensée. Deux ans plus tard, des “Fragments d'un Journal intime” paraissent à Genève et Paris, par les soins de Fanny Mercier et d'Edmond Schérer, sous la forme de deux petits volumes. Le Journal intime nous donne une idée du drame de cet homme qui a passé sa vie à scruter sa conscience, qui s'est analysé chaque jour avec une lucidité extraordinaire, et cela sans discontinuer pendant trente-trois ans. (Bernard Gagnebin) — Henri-Frédéric Amiel eut de bonne heure l'habitude de noter ses impressions et ses observations, de converser avec lui-même la plume à la main ; c'est ce dont témoignent un certains nombres de pages éparses, écrites pendant ses années d'études et de voyages, et qui forment un premier essai de Journal Intime. Interrompu à plusieurs reprises, ce Journal devient régulier en 1849, au moment où Amiel rentre à Genève après un séjour en Allemagne, et dès lors il se poursuit, semaine après semaine, puis jour après jour, jusqu'à la fin d'avril 1881, une semaine seulement avant la mort de l'auteur. Ce manuscrit, qui embrasse ainsi plus de trente années, servait à plusieurs fins. Amiel y consignait les souvenir des occupations et des incidents de la journée. Il y notait ses observations psychologiques et les impressions qu'il recevait de ses lectures. Mais son Journal était surtout le confident de ses méditations intimes, l'asile où le penseur prenait conscience de sa vie intérieure, interrogeait sa destinée, laissait échapper le cri de ses peines, cherchait l'apaisement dans l'examen et la confession. ‎

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EUR40.00

‎BEJART Maurice‎

Reference : 65528

(1969)

‎Journal intime autographe ‎

‎1969, 16,8x21,6cm, carnet en spirales.‎


‎Journal intime autographe de Maurice Béjart écrit sur un agenda de l'année 1969 célébrant le centenaire de la naissance de Mahatma Gandhi. 52 feuillets autographes, rédigés aux stylos rouge et bleu dans un cahier à spirales. Ce journal figure parmi les très rares manuscrits de Béjart en mains privées, les archives du chorégraphe étant partagées entre sa maison bruxelloise, la fondation Béjart de Lausanne et le Théâtre Royal de la Monnaie. Journal du chorégraphe Maurice Béjart, écrit durant l'année 1969. Rarissime collection de pensées, d'interrogations, d'introspections sous le prisme de l'hindouisme et de la sagesse bouddhique, que Béjart adopte à la suite d'un premier voyage en Inde en 1967. Le journal constitue un témoignage emblématique de l'époque indo-hippie des années 1960, renaissance spirituelle et artistique qui inspira au chorégraphe de nombreux ballets (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). Une sélection de ce journal fut publiée par Maurice Béjart dans le second tome de ses mémoires (La Vie de Qui?? Flammarion, 1996). Durant l'année 1969, Béjart prend quotidiennement des notes dans un agenda publié à la mémoire de Mahatma Gandhi. Fasciné par le mysticisme hindou depuis un voyage en Inde en 1967, il remplit ce journal spirituel de nombreux mantras et prières («?Krishna guide mon char, la lumière est au bout du chemin. OM?»; «?Le Bouddha est partout présent?»; «?Laisser Dieu entrer, mais comment ouvrir la porte???») et invoque tant les divinités hindoues que les Bodhisattvas Mañju?r? et T?r? - figures apaisantes du panthéon bouddhique. La «?période indienne?» de Béjart fut particulièrement riche en chefs-d'uvre chorégraphiques, dont on suit la progression dans son journal (Baudelaire en début d'année, la création des Vainqueurs à Bruxelles et des Quatre fils Aymon à Avignon, ainsi que le tournage et la projection de son ballet indien Bhakti). à la croisée du New Age et du mouvement hippie, la «?conversion?» de Béjart est symptomatique d'une époque en refus du progrès et en soif de spiritualité?: «?Calcutta n'est pas l'Inde mais notre visage occidental. Ce n'est pas la religion ni la pensée traditionnelle qui est coupable mais le capitalisme. L'Inde pays riche avant la colonisation?». La visite des Beatles dans l'?shram du guru Maharishi et le concert de Ravi Shankar à Woodstock en 1969 marquèrent le début d'une véritable passion occidentale pour la musique et la culture indiennes, qui fut déterminante dans les ballets de Béjart à cette époque. L'Inde s'offre également aux yeux de Béjart comme un lieu où l'art et les traditions ancestrales n'ont pas subi les perversions du positivisme. Il cherchera dans ses créations à exprimer l'esprit d'une culture qui unit intimement le corps et l'esprit, et dans laquelle la danse joue un rôle cosmique et spirituel majeur. Les systèmes de danse indienne et les chants védiques découverts grâce à l'orientaliste Alain Daniélou furent insérés dans ses ballets - en 1968, il ouvre la Messe du temps présent par un long solo de vînâ qui dura quinze minutes?: «?Béjart est dans son quart d'heure hindou. Et là-bas, les quarts d'heure hindous, ça peut durer des heures...?» commenta Jean Vilar, directeur du festival d'Avignon. Un vent de mode indienne passera également dans les costumes de la troupe du Ballet du XXème siècle?: larges pantalons de soie, tuniques, bijoux et yeux orientaux. Dans le journal, Béjart affirme qu'il n'y a «?pas de vérité sans yoga?», un art découvert auprès d'un maître indien que l'on trouve dans nombre de ses ballets sous la forme d'exercices de danse à la barre. Il décide également de faire de Bhakti «?un acte de Foi?» en filmant lui-même la chorégraphie du ballet, et prépare pendant l'été les Vainqueurs, une rencontre insolite entre Wagner et les ragas traditionnels indiens. Au-delà de l'artiste prolifique, on découvre aussi dans le journal la personnalité troublée du chorégraphe, en proie au doute et à la mélancolie?: «?état vague d'apesanteur physique et de vide moral. Léthargie ou paresse. Faiblesse. Vertige. Torpeur. Inconscience?». Malgré les succès, Béjart tentera d'apaiser son état fragile par la méditation et l'enseignement de prophètes et brahmanes indiens, qu'on rencontre au fil des pages du journal (Ramana Maharshi, Swami Ramdas, le Dalaï-Lama, Apollonios de Tyane). Ses amours parfois contrariées avec son danseur fétiche Jorge Donn l'accaparent et le plongent dans l'angoisse - à la veille de la première des Vainqueurs, il écrit «?Avant-générale. Chaos. [Jorge] Donn parti. Tara absente. Moi perdu.?». Déchiré entre la jouissance et la maîtrise de soi, il voyage à rythme effréné avec sa troupe du Ballet du XXème siècle, d'abord aux Pays-Bas puis en Italie à Milan, Turin et Venise?: «?Je quitte Venise complètement asservi à la paresse au sexe et à la facilité et pourtant étrange bien-être de la brute qui a bu et baisé?». Pourtant, ces moments heureux ne parviennent pas à satisfaire Béjart, pour qui la «?Joie a un arrière-goût de mort?» malgré la «?vie de travail et de discipline?» qu'il s'impose durant cette année riche en créations. à la fin de sa vie, Béjart reviendra avec humour sur ses frasques indiennes et le ton résolument sombre de son journal?: «?Je ne peux pas m'empêcher de rire de cet idiot qui pleure et qui geint, alors qu'il créait des ballets en grand nombre [...] Quand je pense qu'à la fin de ce journal de 1969 je songeais résolument à la retraite?!?». Rarissime document retraçant la rencontre entre l'Orient et l'Occident dans la vie intime et l'uvre chorégraphique de Maurice Béjart. Ce journal incarne une époque de contre-culture et de syncrétisme culturel qui marqua durablement le ballet d'avant-garde européen. Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
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EUR12,000.00

‎LOTI (Pierre).‎

Reference : 116523

(1923)

‎Journal intime [1878-1881], publié par son fils Samuel Viaud. – Journal intime [1882-1885], publié par son fils Samuel Viaud. Compositions de Georges Baudin. – Un jeune Officier pauvre. Fragments de journal intime rassemblés par son fils Samuel Viaud. Dessins et aquarelles de l'auteur.‎

‎ P., Editions de l'Illustration, 1923-1928, in-4°, 104-76-92 pp, un portrait photo de Pierre Loti en lieutenant de vaisseau (1881) en frontispice, 40 gravures et photos sur 16 planches en noir et une planche en couleurs hors texte dans la première partie, – 81 illustrations de Georges Baudin dans la seconde, – 25 dessins et aquarelles de l'auteur dans le texte et à pleine page (dont 3 planches en couleurs hors texte) et une photo de l'auteur en 1878 dans la troisième partie, les 3 parties reliées ensemble en un volume demi-maroquin noisette, dos à 5 nerfs filetés, titre (La Petite Illustration) et tomaison (12) dorés (rel. de l'époque), pt trace de mouillure ancienne en coin de la troisième partie, dos uniformément passé, bon état‎


‎Pré-publication illustrée du “Journal intime” de Pierre Loti (1850-1923) dans « La Petite Illustration », le supplément adressé aux seuls souscripteurs de l'abonnement N°1 à « L'Illustration ». ‎

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EUR60.00

‎Nicolas-Edme Restif de la Bretonne [Rétif de la Bretone]. Paul Cottin (éditeur/préfacier) ‎

Reference : AMO-3242

(1889)

‎Mes Inscripcions. Journal intime ‎

‎Mes Inscripcions. Journal intime de Restif de la Bretonne (1780-1787). Publié d'après le manuscrit autographe de la Bibliothèque de l'Arsenal. Avec Préface, Notes et Index, par Paul Cottin. Paris, Librairie Plon, 1889 [Bibliothèque Elzévirienne] 1 volume in-12 (17 x 11,5 cm) de (6)-CXXV-338-(1) pages. Fac-similé d'autographe de Rétif de la Bretonne. Cartonnage éditeur pleine percaline rouge. Reliure éditeur pour la Bibliothèque Elzévirienne. Belle impression sur papier vergé, non rogné. Exemplaire très frais tant en ce qui concerne la reliure que l'intérieur. Édition originale. L'importante préface occupe plus de 120 pages et fournit tous les détails nécessaires à la compréhension de l'oeuvre intime de Rétif de la Bretonne. "Le manuscrit autographe de Restif a été découvert dans le dépôt des Archives de la Bastille, à la Bibliothèque de l’Arsenal. On sait que les papiers saisis par la police étaient versés, plus tard, à la Bastille. Comment l’œuvre de Restif a-t-elle pu s’y trouver ? Sans doute à la suite d’une descente faite, pour tout autre motif, chez un imprimeur ou un éditeur, ou même chez un simple particulier : agité par des craintes perpétuelles, il avait la manie de cacher ses manuscrits hors de son logis. Cependant, il ne fut point inquiété, et n’eut point à souffrir de perquisition chez lui, avant le 14 juillet 1789. L’aspect de ces notes écrites au jour le jour, souvent heure par heure, serrées sur un papier rugueux, presque illisibles par endroits, confirme ce que Restif dit lui-même : à l’exemple de Beaumarchais, il ménageait incroyablement le papier. Leur déchiffrement n’a point été la moindre difficulté de notre tâche, encore compliquée par un grand nombre d’abréviations spéciales dont la clef ne s’obtient qu’à la longue. Nous avons rétabli le texte le plus souvent possible. Il comprend une période qui s’étend du 1er janvier 1780 au 19 août 1787, et ne forme pas plus de cinquante-six feuillets in-quarto, cotés 972 à 1028 et divisés en 1164 paragraphes. Suivent deux feuillets, chiffrés 1202-1203. Dans ses promenades quotidiennes sur les quais de l’île Saint-Louis, Restif avait pris la bizarre habitude de tracer des inscriptions commémoratives sur la pierre des parapets. Les paragraphes 1 à 551 donnent le relevé en bloc de ces inscriptions, commencé le jour où il s’aperçut qu’une main malveillante les effaçait. Le reste constitue le journal proprement dit. [...]" (extrait de la Préface par Paul Cottin). Fils de paysans de l'Yonne, devenu ouvrier typographe à Auxerre et Dijon, Nicolas Restif de La Bretonne s'installe à Paris en 1761 : c'est alors qu'il commence à écrire. Il a une vie personnelle compliquée et est sans doute indicateur de police. Polygraphe, il fait paraître de très nombreux ouvrages touchant à tous les genres, du roman érotique (L'Anti-Justine, ou les Délices de l'amour) au témoignage sur Paris et la Révolution (Les Nuits de Paris ou le Spectateur nocturne, 1788-1794, 8 volumes) en passant par la biographie avec La Vie de mon père (1779) où il brosse un tableau idyllique du monde paysan avant la Révolution avec la figure positive de son père. Il a également touché au théâtre sans grand succès. Cherchant constamment des ressources financières - il mourra d'ailleurs dans la misère -, il écrit aussi de nombreux textes pour réformer la marche du monde. Cependant l'œuvre majeure de Restif de la Bretonne est sa vaste autobiographie, Monsieur Nicolas, en huit volumes échelonnés entre 1794 et 1797. Ce livre fleuve se présente comme la reconstruction d'une existence et expose les tourments de l'auteur/narrateur comme à propos de la paternité - le titre complet est Monsieur Nicolas, ou le Cœur humain dévoilé -, mais témoigne aussi de son temps et constitue une source très abondante de renseignements sur la vie rurale et sur le monde des imprimeurs au XVIIIe siècle. C'est aussi un philosophe réformateur pénétré de rousseauisme qui publie des projets de réforme sur la prostitution, le théâtre, la situation des femmes, les mœurs, et un auteur dramatique. (Babelio). Le journal de Rétif de la Bretonne est une mine (quasi cryptée) pour qui veut comprendre les rouages extraordinairement compliqués de cet esprit de génie. Bel exemplaire de cette édition recherchée. ‎


Librairie L'amour qui bouquine - Alise-Sainte-Reine

Phone number : 06 79 90 96 36

EUR350.00

‎LARBAUD VALERY‎

Reference : R320100646

(1961)

‎OEUVRES : Gaston d'Hercoule -A.O. Barnabooth - ses oeuvres compeltes, c'est a dire un conte - ses poesies et son journal intime - le pauvre chemisier - Poesies - Journal intime - Femina Marquez etc..‎

‎GALLIMARD. 1961. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. LIX + 1310 pages -Signets conservés - Rhodoïde -. DATE ACHEVE D'IMPRIMER 15 OCTOBRE 1961. Tranches tete orangées.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle‎


‎"126e volume de la ""BIBLIOTHEQUE DE LA PLEIADE"". / PREFACE DE MARCEL ARLAND - NOTES PAR G. JEAN AUBRY ET ROBERT MALLET. / SOMMAIRE COMPLET : Gaston d'Ercoule - A. O. Barnabooth (Le pauvre chemisier, Poésies, Journal intime) - Fermina Marquez - Enfantines - Beauté, mon beau souci... - Amants, heureux amants... - Mon plus secret conseil - Allen - Jaune bleu blanc - Aux couleurs de Rome - Poésies diverses. Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle"‎

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