‎COCTEAU (Jean).‎
‎Orphée.‎

‎ Plaquette promotionnelle pour le film Orphée de Jean Cocteau (1950) avec Jean Marais, Maria Casarès, François Perier, etc. Photographe de plateau, Roger Corbeau. 12 p.n.p. 35 x 20 cm. avec sa cordelette rouge. Couverture rempliée sur papier fort noir, deux plats illustrés par Cocteau. Texte de J. Cocteau. Plaquette illustrée de photomontages en d'Harold en héliogravure. Illustrations et mise en page par René Péron. E.O.‎

Reference : L10331


‎‎

€300.00 (€300.00 )
Bookseller's contact details

la Librairie Les Autodidactes
M. Léon Aichelbaum
53, Rue du Cardinal-Lemoine
75005 Paris
France

autodidactes@gmail.com

01 43 26 95 18

Contact bookseller

Payment mode
Others
Cheque
Others cards
Sale conditions

Tous nos prix sont nets. Envois à le charge du destinataire. Pour Paris, Les réservations par téléphone ne pourront excéder 48 heures. Tous nos ouvrages sont garantis complets et en bon état, sauf indication contraire. Nous vous prions de nous excuser de ne pouvoir répondre aux demandes d'ouvrages déjà vendus. Vos règlements effectués par chèques en devises ou en euros hors France devront être majorés de 15 euros. <br />

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎PERRIN, Emile‎

Reference : 44449

(1860)

‎Chronique Musicale. [ Manuscrit autographe signé de 12 pp. in-8, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860 ] "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎

‎Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique." ‎


‎Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR390.00 (€390.00 )

‎Collectif‎

Reference : R110605335

(1982)

‎Atlantis n° 318 - Orphée, chantre inspiré d'Apollon par Lucien Gérardin, Orphée - Malraux, correspondances anachroniques par Louis Liébard, Orphiques considérations par Eugène Canseliet, Lumière d'Orphée par Jean Phaure, Orphée et le son des voyelles‎

‎Bureaux de la revue. Janv-Fev 1982. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 133 à 204. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 930.1-Archéologie‎


‎Sommaire : Orphée, chantre inspiré d'Apollon par Lucien Gérardin, Orphée - Malraux, correspondances anachroniques par Louis Liébard, Orphiques considérations par Eugène Canseliet, Lumière d'Orphée par Jean Phaure, Orphée et le son des voyelles par Jacques Duchaussoy Classification Dewey : 930.1-Archéologie‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎LIZERAY Henri‎

Reference : 61157

‎OGMIOS ou ORPHEE. Les deux écoles gauloises: Orphée et Pythagore. Orphée en Grèce. Le premier civilisateur. Opinions des anciens sur le monde et l'immortalité de l'âme. notes modernistes: Le monde improvisé par le raisonnement...‎

‎Vigot Frères, Editeurs Paris 1903 OGMIOS ou ORPHEE. Les deux écoles gauloises: Orphée et Pythagore. Orphée en Grèce. Le premier civilisateur. Opinions des anciens sur le monde et l'immortalité de l'âme. notes modernistes: Le monde improvisé par le raisonnement. manière de comprendre Rabelais, etc.In-12 ( 185 X 115 mm ) de 44 pages, broché. Edition originale. Bon exemplaire.Etude des Religions.Orphée. D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Phone number : 04 91 42 63 17

EUR60.00 (€60.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : RO30171268

(1999)

‎L'AVANT-SCENE OPERA N°192 - sept/oct 1999 - ORPHEE - GLUCK / Livret intégral, Vienne 1762 et Paris 1774 / commentaire musical et littéraire / l'Orphée et Eurydice de Gluck et le Berlioz d'Orphée / Pauline Viardot-Garcia...‎

‎AU BUREAU DU JOURNAL. 1999. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 135 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes. . . . Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)‎


‎Sommaire : Livret intégral, Vienne 1762 et Paris 1774 / commentaire musical et littéraire / l'Orphée et Eurydice de Gluck et le Berlioz d'Orphée / Pauline Viardot-Garcia / une rencontre avec le chevalier Gluck / Orphée, un mythe moderne... Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎COLLECTIF‎

Reference : R110041219

(1928)

‎CONFERENCIA 22e ANNEE N°4 - La Société sous Louis XVI : A la Veille dela Culbute. — Necker Conférence de M. Paul REYNAUDThéâtre : Autour d’« Orphée » et d’« Œdipe »Conférence de M. Jean COCTEAU « Orphée », tragédie en un acte et « Œdipe-Roi‎

‎AU BUREAU DU JOURNAL. 5 FEVRIER 1928. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 173 à 224. Texte en colonnes. Nombreux portraits et estampes en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia‎


‎Journal de l'université des annales. Sommaire : La Société sous Louis XVI : A la Veille dela Culbute. — Necker Conférence de M. Paul REYNAUDThéâtre : Autour d’« Orphée » et d’« Œdipe »Conférence de M. Jean COCTEAU « Orphée », tragédie en un acte et « Œdipe-Roi », de M. JEAN COCTEAUMusique : Paysanneries des Iles et de la Vieille FranceConférence de Mme Gabrielle RÉVAL Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90 (€24.90 )
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !