Broché, 24X15 cm, 1988, 284 pages, éditions du seuil. Quelques petites marques d'usage sans gravité, bon état.
Reference : 35917
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Marseille, Typographie Blanc & Bernard, novembre 1881 in-8, 16 pp., avec un portrait-frontispice, un feuillet volant de souscription, broché.
Nouvelle édition de cette brochure de propagande (la première est de 1879).Elle correspond à l'une des tentatives de colonisation privée les plus curieusement menées du XIXe siècle français, et à un désastre reposant sur une présentation délibérément fausse : l'étrange marquis Charles-Bonaventure-Marie du Breil de Reys (1832-1893), aventurier aux tendances d'escroc, se mit en tête d'implanter un établissement français en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans une portion de l'actuel Archipel Bismarck, rebaptisé en toute simplicité Nouvelle-France (actuellement Nouvelle-Irlande). Au début de 1879, quelque 3000 personnes avaient déjà acheté pour un demi-million de francs de terres dans la colonie à fonder. Dans le contexte politique anticlérical de l'époque, le marquis rechercha le soutien de l'Église catholique et, de ce fait, le gouvernement républicain refusa d'accorder son soutien. Lors d'un congrès à Marseille en avril 1879, le marquis détailla son projet: un sol cadastré et des titres de propriété ; Chinois, Indiens et Malais fourniraient la main d'oeuvre nécessaire ; les indigènes de Nouvelle-Guinée seraient christianisés par les moines expulsés de la vieille France ... Une Société des fermiers généraux de la Nouvelle-France fut également créée. Tout propriétaire d'actions pouvait y acquérir, avec un supplément de cinq francs, un hectare de terre productive avec des travailleurs indigènes. La Société des sucreries, distilleurs et exploitation agricole et la Société franco-océanienne de commerce et de navigation destinée au transport entre l'Australie et la Chine, la Société franco-océanienne des mines de Nouvelle-France pour l'exploitation des gisements de cuivre de la Nouvelle-Irlande complètèrent l'organisation potentielle de la colonie et l'attraction pour les investisseurs. Tout cet édifice s'effondra comme un château de cartes devant l'inclémence météorologique et l'absence de terres arables, décourageant en très peu de temps les colons qui avaient éte recrutés. Après leur rapatriement, souvrit le temps des procès pour le marquis, qui finit par être condamné en 1884 à quatre ans de prison ferme. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marseille, Typographie Blanc & Bernard, février 1882 in-8, 16 pp., avec un portrait-frontispice, un feuillet volant de souscription, broché. Couverture tachée.
Dernière édition de cette brochure de propagande (la première est de 1879).Elle correspond à l'une des tentatives de colonisation privée les plus curieusement menées du XIXe siècle français, et à un désastre reposant sur une présentation délibérément fausse : l'étrange marquis Charles-Bonaventure-Marie du Breil de Reys (1832-1893), aventurier aux tendances d'escroc, se mit en tête d'implanter un établissement français en Papouasie-Nouvelle-Guinée, dans une portion de l'actuel Archipel Bismarck, rebaptisé en toute simplicité Nouvelle-France (actuellement Nouvelle-Irlande). Au début de 1879, quelque 3000 personnes avaient déjà acheté pour un demi-million de francs de terres dans la colonie à fonder. Dans le contexte politique anticlérical de l'époque, le marquis rechercha le soutien de l'Église catholique et, de ce fait, le gouvernement républicain refusa d'accorder son soutien. Lors d'un congrès à Marseille en avril 1879, le marquis détailla son projet: un sol cadastré et des titres de propriété ; Chinois, Indiens et Malais fourniraient la main d'oeuvre nécessaire ; les indigènes de Nouvelle-Guinée seraient christianisés par les moines expulsés de la vieille France ... Une Société des fermiers généraux de la Nouvelle-France fut également créée. Tout propriétaire d'actions pouvait y acquérir, avec un supplément de cinq francs, un hectare de terre productive avec des travailleurs indigènes. La Société des sucreries, distilleurs et exploitation agricole et la Société franco-océanienne de commerce et de navigation destinée au transport entre l'Australie et la Chine, la Société franco-océanienne des mines de Nouvelle-France pour l'exploitation des gisements de cuivre de la Nouvelle-Irlande complètèrent l'organisation potentielle de la colonie et l'attraction pour les investisseurs. Tout cet édifice s'effondra comme un château de cartes devant l'inclémence météorologique et l'absence de terres arables, décourageant en très peu de temps les colons qui avaient éte recrutés. Après leur rapatriement, souvrit le temps des procès pour le marquis, qui finit par être condamné en 1884 à quatre ans de prison ferme. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Rouen, chez Jean-Baptiste Besongne, 1708. In-12 de [14]-236-[2]-7 pages, plein veau brun, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, roulette dorées sur les coupes, tranches mouchetés rouge.
Édition originale rare. "Dièreville part de La Rochelle le 20 août 1699, sur la Royalle Paix, en qualité de subrécargue, c’est-à-dire de commis nommé par l’armateur et préposé à la surveillance de la cargaison. Il arrive à Port-Royal (Annapolis Royal, N.-É.), le 13 octobre, après 54 jours de voyage. Il passe un an au pays en quête de renseignements sur la région et sur les populations française et amérindienne ; il herborise également. Le 6 octobre 1700, il s’embarque pour l’Europe et arrive à La Rochelle le 9 novembre. L’année suivante, le 21 décembre, il devient chirurgien de l’hospice de Pont-l’Évêque, poste qu’il occupe encore le 10 avril 1711. Les plantes qu'il rapporte servent à leur description par Joseph Pitton de Tournefort en 1706. Ce dernier nomme en fait le genre Diervilla en son honneur. Michel Bégon [conseiller du roi, à qui l'ouvrage est dédié] propose à Dièreville d'écrire un récit en vers sur son voyage en Acadie. Ses amis n'approuvent pas le texte et il finit par sacrifier 5000 vers pour n'en garder que 2529. Le texte est publié à Rouen en 1708 sous le titre Relation du voyage du Port Royal de l’Acadie, ou de la Nouvelle France.L’auteur décrit par le menu la vie à bord, sans oublier le mousse que l’on fouette pour calmer le vent et le naufrage d’une partie de la cargaison. Il s’intéresse particulièrement à la faune et raconte ses chasses et pêches, la poudrerie de l’hiver canadien (qu’il nomme foudrille), les procédés de fabrication de la bière d’épinette et du sucre d’érable ; il décrit le pays des aboiteaux, les mœurs des Indiens (et notamment la façon de ranimer les noyés au moyen de lavements de fumée de tabac), la cuisine des Amérindiens, des Acadiens et des navigateurs. Les souvenirs culinaires émeuvent ce fin gourmet et l’espace qu’il leur consacre fait de son récit la première œuvre importante de la littérature gastronomique au Canada. La relation, très bien accueillie à l’époque, fait l’objet d’une longue analyse bibliographique dans le Journal des Sçavans en 1708. Son succès de librairie repose sur l’engouement d’un public avide d’exotisme." Jacques Rousseau, article Diéreville, in Dictionnaire biographique du Canada en ligne. Ancienne signature sur la page de titre: "De Savignac acheté 24 maÿ 1708"Un coin frotté, petit manque de peau au bas du dos, minime choc (- de 5mm.) dans la gouttière des 8 derniers feuillets. Chadenat, 3196; Sabin 20128. !! Du 8 au 20 juin les horaires de la librairie seront les suivants: lundi au vendredi 11h –12h et 13h – 17h. Samedi: 10h –15h !!
Paris Chez Amable Auroy 1691
MDC LXXXXI. Avec Privilege du Roy. In-12, 14f. (titre, épître à Louis de Buade, comte de Frontenac, Table), 559p. L'épitre est signée : Chrestien Le Clercq. :: 2e tirage, même année que l'originale titré : Premier etablissement de la Foy... Dionne II 228; Les en-têtes des feuillets ont conservés : Premier etablissement de la Foi / dans la Nouvelle France. Des erreurs de paginations ont été corrigées. Dans ce livre, contrairement à la Nouvelle Relation, l'auteur se présente en historien plutôt qu'en témoin ; il n'a été spectateur des faits que pour un bref épisode de la troisième partie de l'ouvrage. Il a dû forcément se documenter et recourir à des sources écrites ou orales. Son témoignage vaudra ce que valent les documents consultés. G.-M. Dumas, " LE CLERCQ, Chrestien ", dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 1, 2003-. :: Il n'est pas étonnant que l'Histoire du Canada de Gabriel Sagard (1636) ait servi de cadre à l'écriture du premier tome du Premier établissement de la foy qui en reprend une bonne partie des renseignements et de la structure. Le Premier établissement de la Foy est maintenant considéré comme un ouvrage apocryphe attribué à Chrestien Leclercq et rédigé par un groupe de Récollets... Il reste beaucoup à dire sur les procédés de réécriture du Premier établissement de la foy et sur la portée historique, politique ou théologique des transformations que ce dernier fait subir au texte de Sagard. Tout n'a pas été dit non plus sur la paternité de cette oeuvre composite : si dès 1697 Louis Hennepin avait souligné l'apport de Valentin Le Roux au Premier établissement de la foy, les incongruités mises au jour par divers chercheurs [...] rendent problématique la genèse des trois ouvrages publiés sous le nom de Chrestien Leclercq. Catherine Broué. " Le Premier établissement de la foy, une oeuvre collective supervisée ? Étude de la réécriture d'un passage de l'Histoire du Canada. " Études littéraires, volume 47, numéro 1, hiver 2016, p. 77-96. :: Tome premier seul, comprenant les 16 premiers chapitres, qui couvre la partie des découvertes, de 1615 à 1629, et raconte le premier établissement de la foi en Nouvelle-France par les Récollets ainsi que les débuts de la Colonie. :: Si, avec Sagard, en 1636, c'était "pour Dieu et le Roi", c'est, en 1691, "pour les Récollets!" dans leur lutte contre les Jésuites pour le contrôle des missions en Amérique... :: Reliure de l'époque (défraichie), veau, dos orné, 5 nerfs, pièce de titre et de tomaison rouge. Coins très frottés, coiffes limées, une charnière ouverte. Galerie de vers en marge des 2 premiers cahiers. Intérieur frais. :: Cachets des Franciscains: Montréal, au titre. Timbre de la librairie : Maisonneuve & Cie, 15 rue Voltaire, Paris. Ex-libris manuscrit ancien : Ex Libris [mot raturé] Le Jeune, avec paraphe LJ au premier contreplat et au titre.
Phone number : 1 514 820 2324
- Une feuille 24 x 49 cm repliée en 4 volets, illustrée en couleurs.
Vieux papier. Tract gouvernemental détaillant les avantages du plan de Constantine de 1958. Sans mention d'éditeur, 1958.