Paris, Félix Alcan, 1937, gr. in-8°, 388 p., non coupé, brochure originale, manque le plat de couverture.
Reference : 17941aaf
Harteveld Rare Books Ltd.
M. Ben Harteveld
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Paris, Valade, 1802. In-8 de XX-328 pp., frontispice, maroquin rouge à grains longs, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, filet sur les coupes, tranches dorées, supralibris doré (reliure de l'époque).
Édition définitive de l'ouvrage fondateur du naturaliste Charles-Georges Leroy, pionnier de l'éthologie, ornée du portrait de l'auteur en frontispice. En 1768 quand parut la première édition anonyme du recueil de Leroy, attribuer une intelligence aux animaux est dangereux : la parution des premières lettres dans différentes gazettes dès 1762 avait déjà provoqué des polémiques assez vives. S'opposant à ceux qu'il appelait les naturalistes de cabinet, il entreprit d'étudier les animaux dans leur conduite journalière et dans leur milieu propre : « il faut s'enfoncer dans les bois pour suivre l'allure de ces êtres sentants ». Charles-Georges Leroy (1723-1789) lieutenant des chasses du parc de Versailles et de Marly "admirablement placé pour étudier les moeurs et l'instinct des animaux" (Thiébaud) fut aussi l'un des collaborateurs de l'Encyclopédie pour laquelle il rédigea plusieurs articles dont Animaux, Fauconnerie, Forêt, Fureter, Garenne, Instinct, etc. Son oeuvre d'écrivain et d'intellectuel se situe pour une grande part dans le prolongement de ses charges dans l'administration des bois et des parcs. Il se fit aussi polémiste, en défendant Helvétius dans un livre paru sans nom d'auteur Examen des critiques du livre intitulé De l'Esprit (Londres, 1760) mais aussi Montesquieu et Buffon à l'origine de démêlés avec Voltaire qui eurent quelque retentissement.Augmenté une première fois en 1781, l'éditeur Pierre Roux-Fazillac reprit et étoffa le corpus en 1802 après la mort du savant pour établir la présente édition qui servira soixante ans plus tard au docteur Robinet, disciple positiviste.Très bel exemplaire en maroquin rouge du temps qui porte sur le plat supérieur l'inscription (moderne ?) en lettres dorées "Delavault".Provenances : Mr Grasset avec ex-libris armorié ; Dr François Jung (ex-libris). Quelques rousseurs légères.Souhart, 296 ; Thiébaud, 584.
Paris, Cuchet, 1789, in-8, IV, 259, (1bl)pp, 1 tabl, demi-veau moucheté, dos plat orné de filets dorés. (Rel. de l'ép.), Deuxième édition, second tirage. Grand tableau dépliant de la nouvelle nomenclature chimique formé de deux parties collées; détail bien conforme à l'avis au relieur que cite Duveen. C'est le tableau inchangé de la première édition de 1787. Ouvrage capital dans lequel les grands chimistes de l'époque mettent au point une nouvelle manière de dénommer les éléments et ouvrent ainsi la voie à la chimie moderne la dégageant pour toujours de la lourdeur héritée du langage des alchimistes. Notons au passage que pour cette édition les planches ne furent pas réimprimées. Bon exemplaire Couverture rigide
Bon IV, 259, (1bl)pp., 1 tabl.
A Londres Relié 1791 3 volumes in-16 reliés, plein veau raciné, dos lisse, roulette sur les plats et les coupes, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, tranches mouchetés, volume I : faux-titre, frontispice, titre, 4 feuillets non chiffrés soit 8 pages pour l'avertissement des libraires sur cette nouvelle édition, li pages pour le discours sur le poëme épique et 243 pages. Volume II : faux-titre, titre, 299 pages. volume III : faux-titre, titre, 304 pages ; petit manque de cuir au premier volume sur la coupe supérieur du palt inférieur, intérieur très frais, charmante petite édition de ce grand classique. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
A la Haye, chez P. Husson, etc, 1723, in-4, Frontispice, (8)-389-(3) pp, 30 pl. gravées dépliantes, veau marbré de l'époque, dos à caissons ornés de fleurons, tranches rouges, Nouvelle édition, après l'originale parue en 1709, illustrée d'un beau frontispice allégorique par Coster, d'une vignette de titre par Picart, et de 30 planches, la plupart dépliantes (avec souvent de multiples figures), numérotées de 1 à 28, et deux autres notées A et B, représentant les instruments construits par Nicolas Bion. Bon exemplaire aux planches bien encrées dans sa reliure d'époque dont la coiffe supérieure et le dos sont frottés. Couverture rigide
Bon Frontispice, (8)-389-(3) pp.,
Lausanne, Jean Mourer / Paris, La Grange, 1788, pt. in-8vo, portrait-frontispice gravé par Wexelberg, IV + 242 p., quelques rousseurs, ex-libris gravé de A. Petit, cartonnage simple d’époque, dos muet passé, tranches mouchetées, charnière du plat sup. avec début de fente.
Fille d’un chef circassien dont le palais avait été attaqué et pillé par les Turcs, Mademoiselle Aïssé fut achetée à un marchand d’esclaves, à l’âge de quatre ans et demi, par le comte de Ferriol, beau-frère de Claudine de Tencin et ambassadeur de France à Constantinople. Homme corrompu, il l’amena très jeune à Paris, lui fit donner une brillante éducation, puis abusa, dit-on, de l’ascendant que lui donnaient sur elle ses bienfaits. Introduite dans le monde, sa position dans la société, ses aventures romanesques et ses vives passions lui ont donné la célébrité. Elle y eut de grands succès de beauté et excita des passions qui firent du bruit. Sa résistance à celle du Régent, ses amours avec le chevalier d’Aydie, ses alternatives d’aspirations vertueuses et d’entraînements, ses relations avec divers personnages et les femmes les plus distinguées de son temps, donnent le plus vif intérêt au recueil de ses Lettres à Madame Calandrini, publiées d’abord avec des notes de Voltaire (1787), puis réunies aux Lettres de Mesdames de Villars, de La Fayette et de Tencin (1805). Une nouvelle édition annotée en a été donnée par J. Ravenel (1846). À part de précieux renseignements sur les contemporains, ses Lettres plaisent par la grâce touchante et l’abandon passionné du style. Brunet I, 122.
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