Perrotin Guillaumin | Paris 1830 | 7.50 x 11.50 cm | relié
Reference : 62548
Nouvelle édition illustrée d'une vignette sur la page de titre. Reliure en plein veau glacé bleu marine, dos lisse richement orné de filets, fleurons et frises dorés, encadrement d'une dentelle dorée sur les plats aux centres desquels est estampée à froid une mandorle, gardes et contreplats de papier à la cuve, pointillés dorés sur les coupes, tranches jaunes et mouchetées, coins légèrement émoussés, reliure romantique de l'époque. Quelques rousseurs, certaints feuillets présentant des mouillures claires en têtes et en pieds. Exemplaire joliment établi en reliure romantique de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Librairie Le Feu Follet – Edition-Originale.com
Edition-Originale.com
31 rue Henri Barbusse
75005 Paris
France
01 56 08 08 85
Nos ouvrages sont complets et en bon état, sauf indications contraires. Nos prix sont nets. A partir de 30 €, les envois se font en recommandé avec A. R. Le port est à la charge du destinataire. Les réservations par téléphone ne pourront dépasser 72 h.
1908 année 1908 ( 385 pages ) - 1909 ( 416 pages ) - 1910 ( 416 pages ) / trois volumes1/2 toile brune à coins à l'imitation de cuir - 1 fer doré - reliure de l'époque
bel état
Paris, Perrotin, 1860. Un fort vol. au format in-8 (243 x 157 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., iii - 374 pp., 1 f. n.fol. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné sapin, dos à nerfs ornés de filets gras et maigres en noir, filet en pointillés dorés sur les nerfs, larges fleurons dorés, titre doré, tranches mouchetées.
L'ouvrage recèle 14 (sur 14) délicates planches - ici en premier tirage - gravées sur acier d'après Aimé de Lemud. ''En 1860, Perrotin réimprima cette édition [de 1857] et y inséra une suite de 14 figures de Aimé de Lemud pour l'illustrer''. (in Carteret). ''A. de Lemud a composé, en 1860, une suite de 14 dessins pour illustrer les Dernières Chansons. Ces gravures, publiées par Perrotin, ont été tirées sur blanc et sur Chine avant la lettre''. (in Vicaire). ''Elève de Paul Delaroche, Lemud, peintre d'inspiration romantique, exposa au Salon de 1869 mais ce sont surtout ses lithographies qui le firent connaître''. (in Osterwalder, citant la présente contribution de l'artiste). ''Lemud a fait aussi de l'illustration, notamment pour les Chansons de Béranger''. (in Bénézit). Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant . Brivois, Bibliographie des ouvrages illustrés du XIXème, p. 56 - Carteret III, Le Trésor du bibliophile, p. 83 - Escoffier, Le Mouvement romantique, 1735 (pour l'édition de 1857) - Vicaire I, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 415 - Thieme, Guide bibliographique de la littérature française, p. 40 - Osterwalder I, Dictionnaire des illustrateurs, p. 617 - Bénézit VI, Dictionnaire des peintres, p. 574 - Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 31 - Bailly-Herzberg, Dictionnaire de l'estampe en France, p. 191. Angles, coupes et coiffes légèrement élimés. Claires rousseurs dans le corps d'ouvrage ; dont quelques feuillets sont davantage pourvus. Du reste, bonne condition.
Paris, Perrotin, 1855. 2 vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 f. bl., 1 frontispice gravé n.fol., 1 f. n.fol., 360 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 392 pp. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquiné cerise, filet vertical gras à froid porté sur les plats, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, filets maigres dorés, filets en pointillés dorés sur les nerfs, décor fleuronné doré, titre doré, tomaison dorée, toutes tranches mouchetées.
Ensemble complet de ses deux volumes ; agréablement reliés. Le premier s'ouvre sur un portrait en pied de Béranger d'après Charlet, gravé sur bois par Ladvocat. Fin 1805, l’ancien Caveau ressuscite. La Clé du Caveau est publiée chaque année. Ce recueil de chansons et d’airs permet à Béranger (entré au Caveau moderne fin 1813), Désaugiers et leurs amis de faire connaître leurs chansons au peuple, mais des copies circulent déjà, et Béranger est connu pour Le Sénateur, Le Petit Homme gris, et surtout Le Roi d’Yvetot. En novembre 1815, Béranger hasarde la publication de quelques airs: Les Chansons morales et autres. Le succès lui donne de l’assurance et il prend position dans le libéralisme. Après le retour du roi Louis XVIII en 1815, Béranger va exploiter les thèmes du respect de la liberté, de la haine de l’Ancien Régime, de la suprématie cléricale, du souvenir des gloires passées et de l’espoir d’une revanche. Alors que la presse n’est point libre, il renouvelle la chanson dont il fait une arme politique, un instrument de propagande: il attaque la Restauration et célèbre les gloires de la République et de l’Empire. C’est le temps de La Cocarde blanche et du Marquis de Carabas. Béranger apporte la poésie dont ont besoin ceux qui ont déserté la cause royale. Le cercle de ses amitiés s’élargit et on le voit dans de nombreux salons. Il accepte de collaborer à la Minerve avec Étienne de Jouy, Charles-Guillaume Étienne et Benjamin Constant. Angles élimés. Légers frottements affectant le papier marbré des plats. Inégales rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
MENDES, Catulle (choisies par) - Emmanuel CHABRIER et Armand GOUZIEN (notées par) - Lucien METIVET ( illustrées par)
Reference : 103758
(1888)
1888 A Paris, Librairie Plon, Nourrit et Cie, Imprimeurs-Editeurs - 1888 (date du dépôt au ministère de l'intérieur) - In-4, demi chagrin rouge à coins, 5 nerfs, dos richement orné de caissons et titre en doré - Reliure par Engels Fils - Filets dorés en bord des coins - 144 pages - Illustrations en noir & blanc et en couleurs en et hors texte par Lucien Métivet
Bon état - Quelques marques de rottements au chagrin de la reliure - Une petite mouillure claire dans la marge extérieure des pages sur les deux tiers du volume - Un ancien tampon en bleu à la base de la première page de garde Bon
HAYET, Armand (recueillies par) - Charles Bredon (harmonisation ) - Marianne Clouzot (Illustrations)
Reference : 101172
(1937)
1937 Editions Denoël - Paris - 1937. 1 vol in-4, broché sous couverture illustrée en couleurs - 215 pages - Illustrations de Marianne Clouzot en N&B - Partitions et paroles
Bon état - Couverture légèrement frottée - Coiffe légèrement émoussée bon