Stock | Paris 1923 | 9.50 x 14 cm | broché
Reference : 58090
Edition originale de la traduction francaise qui semble être parue avant l'édition allemande, un des 50 exemplaires numérotés sur Hollande paraphés par l'éditeur, seuls grands papiers. Gardes légèrement et intégralement ombrées, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris L'Huilier 1821 In-16° (175 x 115 mm), [3] ff. - 137 pp., cartonnage à la Bradel, dos lisse orné de filets (habillage de l'époque).
CONFLIT DES GÉNÉRATIONS SOUS LA SECONDE RESTAURATION Édition originale et unique de cet essai défendant la jeunesse française, accusée sous la seconde Restauration de se placer en « ennemie du bon ordre ». D'après Agnès Thiercé, le XIXe siècle marque l'invention du « conflit des générations et de la jeunesse comme force révolutionnaire », incontrôlable et surtout susceptible à la contagion. Le 20 mars 1821, plus spécifiquement, une émeute éclate à Grenoble : plusieurs étudiants de la faculté de droit sont désignés comme agitateurs et, dans un contexte où le gouvernement de Richelieu cède peu à peu à la pression des ultras, Louis XVIII ordonne la suppression de la faculté. L'auteur de cet essai, lui-même étudiant en droit, s'élève contre ces mesures répressives, et s'oppose au discours qui construit la jeunesse comme une force anti-patriotique : « Ne serait-ce pas cet amour décidé de la lumière et de la raison qui attirerait tant d'ennemis à la jeunesse française ? Dans le fait, elle est ennemie du bon ordre, dans le sens que les partisans des privilèges l'entendent. Si elle voulait se prêter au retour de l'ignorance, recevoir des chaînes d'une classe d'hommes, orgueilleux contempteurs des droits de leurs semblables, elle mériterait leurs éloges. » (pp. 8-9) [...] « Le gouvernement, assujetti à une malheureuse influence, agit comme s'il ne devait jamais avoir aucune relation avec la jeunesse. C'est elle, cependant, qui est destinée à remplir un jour les principales fonctions de l'État : elle remplacera un jour ceux qui blâment et censurent hautement ses principes. » (p. 136) Pierre-Gustave Bonnain (1800-1842), né à Saintes, de Pierre Bonnain et de Marguerite, alias Marie-Thérèse, Luraxe, fut l'époux de Jeanne-Félicité Cadiot et le frère de M. Armand Bonnain, ancien directeur des messageries. Son acte de naissance l'appelle Paul-Auguste ; son acte de décès, Paul-Gustave. Avocat de profession, il fut sous-préfet après 1830. Il publiera Mes regrets ou le Panthéon (1822), De la société et de ses vices principaux (1823) et quelques mémoires juridiques. PROVENANCE : Eugène Durand Forgues (1857-1932). « EVG D. FORGVES, Parisiis - 1921 », vignette contrecollée sur le contreplat supérieur. Magistrat colonial en Martinique, en Guadeloupe, en Indochine et à Madagascar, Eugène Durand Forgues est le fils de l'écrivain Paul-Émile Daurand-Forgues. Il publia Mémoires et relations politiques du baron de Vitrolle (1884), et Lettres inédites de Lamennais à Montalembert (1898), continuation de l'oeuvre de son père. 2 exemplaires en France : BnF (Tolbiac), Bordeaux. Aucun à l'étranger. Frottements. Bibliographie : GAVEN, Jean-Christophe. « La suppression de la faculté de droit de Grenoble sous la restauration : Opportunités administratives d'un contrôle politique » In : Les Facultés de droit de province au xixe siècle. Tome 2 : Bilan et perspectives de la recherche [en ligne]. Toulouse : Presses de l'Université Toulouse Capitole, 2011 THIERCÉ, Agnès,.« Révoltes de lycéens, révoltes d'adolescents au xixe siècle », Histoire de l'éducation, 89. 2001. pp. 95-120.
, Paris, La Documentation Française 1990, in-8, br., (couv. passée, rares soulignures au crayon en marge), intérieur très frais, 137p.
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Paris Marcilly (impr. Balleu) 1799 In-4° (254 x 178 mm), [1] pl. - [1] f. bl. - [2] ff. - vi pp. - 150 pp. - [2] ff., cartonnage à la Bradel, demi-box sable, dos lisse orné (travail moderne)
Rare premier tirage de l'illustration d'Augustin Legrand pour ce recueil de 75 fables d'Ésope en français, avec en regard leur adaptation en vers par La Fontaine. Chacune est illustrée d'une vignette gravée. L'ouvrage comprend également un frontispice gravé représentant Ésope récitant ses fables aux animaux assemblés. Des exemplaires mis en couleurs étaient proposés par l'éditeur au prix de 12 francs (contre 6 fr. pour un exemplaire en noir). Augustin Legrand fait ses débuts comme illustrateur en 1795 avec un autre recueil de fables : Ésope en bel humeur, ou fables dÉsope, en vaudevilles (Batilliot frères). Il poursuit son activité de graveur jusqu'en 1815 environ, date à laquelle il s'oriente vers l'édition et la composition de livres pour enfants. Il est le concepteur de certains des premiers livres animés publiés en France. (Jacques Desse, Augustin Legrand, un pionnier inconnu du livre jeunesse, Strenæ [Online], 10. 2016) Petite tache et trou ayant emporté une lettre aux pp. 58-59. Cachet ex-libris "Francoise" à la dernière garde blanche (non-identifié). Rochambeau, Bibliographie des oeuvres de La Fontaine, n° 161. 2 exemplaires au ccfr : Institut de France, BnF Tolbiac. 4 exemplaires en bibliothèques étrangères : University of Oxford (Royaume-Uni), Princeton University (États-Unis), University of Virginia (États-Unis), The Claremont Colleges (États-Unis)
A Troyes, chez Baudot, Successeur de Mme Garnier, sans date. 17 x 11 cm, 78 pp., 1 f. et 8 pp. Relié demi-basane verte, dos lisse, titre doré. Reliure usée, nombreuses épidermures sinon bon exemplaire. Ouvrage imprimé en caractères de civilité. Ce manuel pédagogique populaire a été souvent réimprimé au XVIIIe siècle. Les caractères de civilité sont une écriture typographique imitant la gothique cursive employée en France au XVIe siècle. La Civilité honnête (ou La Civilité puérile et honnête) « dressée par un missionnaire », est composé en cursive à partir de 1730. Cest Erasme qui en 1530 publie le premier dentre eux, le « De civilitate morum puerilium ». Louvrage, destiné au jeune prince Henri de Bourgogne, marque une volonté nouvelle de donner à lenfant un code complet de politesse, dans toutes les activités de sa vie. Il sera rapidement utilisé dans les écoles de garçons, traduit et adapté entre autres par Mathurin Cordier dont le Miroir de la Jeunesse pour la former à bonnes murs et civilité de vie de Mathurin Cordier (Poitiers, 1559) serait le modèle des « Civilités puériles » rééditées de nombreuses fois jusquau milieu du XIXe siècle, notamment par les imprimeurs troyens qui les diffusèrent par les réseaux de distribution du colportage. Provenance : Lannes de Montebello.
, Lille / Paris, Atelier de Reproduction des Thèses/ Librairie HonoréChampion 1980, in-8, br., carte avec ENVOI DE L’AUTEUR, (couv. lég. passée), bon état, [Cet ouvrage provient de la bibliothèque personnelle du professeur Jean Carbonnier (1908-2003)], 665p.
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