Seuil 1981 285 pages in8. 1981. Broché avec jaquette. 285 pages. Le roman 'Le cœur du voyage' de Pierre Moustiers publié au Seuil en 1981 raconte une histoire de passion en Provence sous le règne de Louis XV
Reference : 14505
Très bon état
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Au bureau du journal. 25 janvier 1862. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 50 à 64. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
SOMMAIRE : Revue politique de la semaine. — Courrier de Paris. — Canon revolver de Brame. — La sœur Patrocinio. — La petite pêcheuse de Saint-Briac suite). — Chronique littéraire. — Revue scientifique. — Voyage de sir Krimund Broomlev à la recherche d’une tasse à thé (suite et fin). —Chro-nique musicale. — Concerts populaires. — Laurent Quêter. — Groupe en terre glaise bronzé. — Chef-d’œuvre des compagnons menuisiers du devoir.Gravures : Expédition du Mexique • Débarquement des troupes espagnoles à la Vera-Cruz. — Coupe en Iod . et en travers du canon revolver de Brame. — La sœur Patrocinio. — Evénements d'Amérique : essai du ca-non revolver. — La Saint-Charlemagne (onze caricatures par Cham). — Démolition du Castello-Nuovo, à Naples. — Voyage de sir Edmund Broomley (cinq gravures).— Laurent Queter, sauveteur dôuàisien.' ~ Coupe offerte à M. Pasdeloup par les musiciens de son orchestre.— Chef-d’œuvre présenté à Leurs Majestés.par une députation des compagnons menuisiers. — Groupe de terre glaise bronzé. — Echecs. — Rébus. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
Grasset / Le Monde, 2001, 400 p., in-8 br., coll. "Partage du savoir", préface de Claude Hagège, très bon état
« La compréhension est un cas particulier du malentendu. » C'est en rappelant ces quelques mots du linguiste Antoine Culioli que Christine Geoffroy invite son lecteur à prendre part à un voyage bien particulier : un voyage en pays interculturel... En exploratrice des temps modernes, Christine Geoffroy est partie à la rencontre de Français et d'Anglais travaillant au sein d'entreprises européennes ou internationales, et a mené l'enquête sur la communication linguistique et culturelle. Car une bonne maîtrise de la langue ne résout pas tous les problèmes de communication au sein d'une entreprise, ainsi que le démontre la permanence de certains stéréotypes. Afin de comprendre pourquoi les Français resteront probablement à jamais « agressifs et arrogants » et les Anglais de perfides « hypocrites », l'auteur nous propose une solide analyse linguistique, doublée d'un voyage dans le temps à travers l'histoire des idées des deux peuples. La Mésentente cordiale s'adresse aux linguistes chevronnés comme aux jeunes cadres partant s'installer à Londres, aux médiateurs culturels en entreprise, ou plus généralement, à tout passager ayant éprouvé « lors de son premier passage du tunnel, ce sentiment étrange de perte de repères géographiques entre les deux pays, ce sentiment d'abolition temporelle, jusqu'à la confusion et l'effacement de la notion de frontière, oblitérée par les profondeurs d'une nuit à la fois souterraine et sous-marine ». Dans cette étude, Christine Geoffroy propose un voyage interculturel au cœur des relations professionnelles franco-britanniques. C’est au travers d’une enquête sociolinguistique et à la lumière des profils historiques des deux peuples qu’elle parvient à comprendre d’où viennent les représentations négatives qu’Anglais et Français cultivent depuis des décennies. Christine Geoffroy a créé le temps d’une enquête une passerelle fort utile entre le monde de l’entreprise et la recherche linguistique. En effet, la langue représente un vecteur potentiel de dysfonctionnement de la communication et une prise de conscience de tous les interlocuteurs est nécessaire pour veiller à une bonne compréhension.
Au bureau du journal. 20 octobre 1860. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages environ illustrées de nombreuses gravures en noir et blanc - Paginées de 266 à 280. . . . Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
SOMMAIRE : Revue politique de la semaine. — Mgr Cœur, évêque de Troyes. — Courrier ce voyage. — Le marquis Pallavicino. — Marianna la Sangiovan-nara. — L’Auberge du Houx (Nouvelle).— Le château d’Heidelberg. — Causerie dramatique. — Chasses au chevre uil. — M. Hersent. — Tir national. — Chronique musicale. — Agriculture. — Courses de Chamilly. — Le cèdre de Beaujon. — Le prince Miloch.Gravures : Mgr Cœur, évêque de Troyes. — Le marquis Pallavicino. — Le palais Angri-Doria àNaples.— Maiianna la Sangiovannara. — Combat de Castelfidardo. — Château de lleidelberg. — Portail du palais de Otto-Henry. — Pavillon de Frédéric IV. — Chasses au chevreuil. —( 2 gravures). — M. Ilersent, peintre d’histoire. — Tir national (2 gravures). — Le cèdre du jardin de l’atelier de M. Gigoux. — Michel Mi-loch, prince de Serbie. — Rébus. Classification Dewey : 70.4417-L'illustration / Figaro salon
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.