Paris Les Editions de Minuit 1945 in 12 (18x11,5) 1 volume broché, couverture imprimée en rouge et noir, 43 pages [1]. Achevé d'imprimer à la date du 25 mai 1945. Bel exemplaire
Reference : 41021
Très bon Broché
Librairie Rouchaléou
M. Jean Rouchaléou
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France
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Conformes aux usagex de la librairie ancienne et moderne
[Arthur Rackham] - William SHAKESPEARE | Arthur RACKHAM (illustrateur)
Reference : AMO-4513
(1909)
Paris, Hachette et Cie, 1909 (imprimé par Ballantine and Co, Londres pour le texte. Les illustrations en couleurs ont été reproduites par MM. Carl Hentschel) 1 volume grand in-4 (30 x 23,5 cm) de (6)-134-(2) avec 40 planches en couleurs montées sur papier marron épais et protégées par un calque avec légende imprimée et 30 dessins au trait imprimés en noir dans le texte. Cartonnage éditeur plein vélin blanc, premier plat décoré doré du titre et de l'auteur et illustré d'une illustration d'Arthur Rackham dorée au centre, dos avec titre doré, tête dorée, doublures et gardes de papier brun fort (identique au papier qui sert de support aux illustrations hors-texte). Collationné complet. Reliure très fraîche. Le lacet du plat supérieur a été arraché (le morceau déchiré est bien présent dans le volume). Intérieur parfait.
Première édition en français. Tirage total à 330 exemplaires seulement. Celui-ci, un des 30 exemplaires de tête sur Japon, signés par l'artiste. La première édition anglaise a parue en 1908 chez William Heinemann à Londres (1.000 exemplaires). Limited to thirty numbered copies on Papier Imperial du Japon signed by Arthur Rackham, this being copy no. 22, of a total edition of 330. First edition in French of Shakespeare's A Midsummer Night's Dream illustrated by Arthur Rackham. Publisher's full vellum, gilt decorated. Top edge gilt, others untrimmed. Orignal silk laces present (one is broken). A fine copy.? The black & white illustrations have far more definition here printed on 'Papier Imperial du Japon' than those in the English Limited Edition. "The most splendid illustrated work of the century, so far" (William de Morgan). "The illustrations for a Midsummer-Night's Dream... were much less controversial in theme than Alice, and their success was ungrudged... Rackham cast his spell over the play; his drawings superceded the work of all his predecessors from Gilbert to Abbey, and for fifty years have enriched the imagination; his conception of Puck and Bottom, Titiana and Oberon, Helena and Hermia, his gnarled trees and droves of fairies, have represented the visual reality of the Dream for thousands of readers. Here he excelled especially in landscape, and in reconciling dream and reality, giving himself to the luxury of rich detail with a rare generosity" (Hudson). "By March 1909, three months after publication, the entire de luxe edition...had been sold out, and of the 15,000 trade copies, 7,650 had been sold. The English edition remained in print and paid [Rackham] royalties until the end of his life" (Hamilton). Le Songe d'une nuit d'été (A Midsummer Night's Dream, qu'on peut aussi traduire par Songe d'une nuit de la Saint-Jean, ou Songe d'une nuit du solstice d'été) est une comédie de William Shakespeare écrite entre 1594 et 1595. La première inscription de la pièce au registre des Libraires date du 8 octobre 1600. C'est une histoire complexe dont l'action se déroule à Athènes en Grèce et réunit pour mieux les désunir deux couples de jeunes amants : Lysandre et Hermia d'une part, Démétrius et Héléna d'autre part. Hermia veut épouser Lysandre mais son père, Égée, la destine à Démétrius, dont est amoureuse Héléna. Lysandre et Hermia s'enfuient dans la forêt, poursuivis par Démétrius, lui-même poursuivi par Héléna. Pendant ce temps, Obéron, le roi des fées, a ordonné à Puck de verser une potion sur les paupières de sa femme, Titania pour se moquer d'elle. Pendant la nuit, une grande confusion règne parmi tous les personnages. La scène la plus connue est l'apparition de Bottom, qui porte une tête d'âne, avec Titania, qui, par la magie de Puck, en est tombée amoureuse. Arthur Rackham (1867-1939) est l'un des illustrateurs parmi les plus marquants de la période 1900-1920. Il est mondialement reconnu pour ses illustrations pour les livres d'enfants (Peter Pan, Alice au pays des merveilles, Contes de Grimm, etc.) mais également pour ses illustrations féériques et fantastiques pour des textes de la littérature classique pour adultes tels que L'Anneau du Nibelung (l'Or du Rhin et La Valkirie de Richard Wagner ou encore le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare ou Ondine). Superbe exemplaire du rarissime tirage de luxe sur Japon dans sa reliure éditeur en vélin doré. L'une des plus belles illustrations dues au talent d'Arthur Rackham sur un texte féérique de William Shakespeare.
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[Brandus et Dufour , Choudens etc.] - RAMEAU ; AULAGNIER ; GLUCK ; MEYERBEER, Giacomo ; WAGNER, Richard ; GOUNOD, Charles ; REYER, E. ; BEER, Jules ; MENDELSSOHN BARTHOLDY
Reference : 20050
Solo et Choeur de Castor et Pollux Exécuté aux Concerts du Conservatoire. (A.A. 1316) - Iphigénie en Tauride. N° 9 - Robert le Diable. N° 3 (Romance chantée par Mme Dorus) - 11 (Couplets chantés par Mme Dorus) - 20 (Prière Chantée par M. Nourrit et Choeur) - 22 (Grand Trio), Brandus et Dufour, Paris, s.d., Tannhauser. Opéra en trois actes. réduction au piano par E. Vauthrot, Flaxland, Paris, N° 3 (Chanson du Pâtre) - 8 (Marche et Choeur) - 12 (2e Choeur des Pélerins) - 12bis (le même) - 13 (Prière d'Elisabeth) - 14 bis (Romance de l'Etoile du Soir) - 15 bis (Romance Extraite) - La Reine de Saba. Grand Opéra en 5 actes. Choudens, Paris, A.C. 882 N°2 (Romance soprano) - 4 (Mélodie transposée) - 5 (Duo S.M.S.) - 7 (Air) - 9 (Cantabile S.) - 17 (Stances S.) - Le Pardon de Ploërmel, Brandus et Dufour - La Statue. A.C. 834 N° 1 - 5bis, Choudens, Paris - La Fille d'Egypte, Choudens - Songe d'une nuit d'été. Air et Choeur des Fées 14540 R. N° 3 S. Richault, en 1 vol. in-4 relié d'époque demi-chagrin vert, dos à 4 nerfs, s.d. (début milieu et fin XIX)
Etat très satisfaisant (qq. mouill., rel. lég. frottée, intiales G. M. au plat sup.) pour cet intéressant recueil de partition XIXe.
[L'Avant-Scène] - Collectif ; L'Avant-Scène Fémina Théâtre (revue bimensuelle)
Reference : 44247
(1961)
23 fasc. petits in-8 br., couv. ill. noir et blanc, ill. noir et blanc, L'Avant-Scène théâtre, Paris, 1961, env. 50 pp. par numéro. Au sommaire notamment : n° 234. Château en Suède (Françoise Sagan); une femme qui dit la vérité (André Roussin) ; 235. Les cochons d'Inde (Yves Jamiaque) ; Rimailho (Ange Gilles) ; 236. Le signe du feu (Diego Fabbri) ; 237. Le signe de Kikota (Roger-Ferdinand); six heures, Chaussée-d'Antin; 238. L'étouffe-chrétien (Félicien Marceau); la belette (Charles Vildrac) ; 239. La voleuse de Londres (Georges Neveux); le vampire de Bougival; 240. Boeing-Boeing (Marc Camoletti) ; 241. Gorgiono (Tullio Pinelli) ; 242. Cher menteur (Jérôme Kilty, Jean Cocteau); 243. La nuit des rois (Shakespeare); le songe du critique (Jean Anouilh) ; 244. L'idiote (Marcel Achard). Il n'y a pas que l'amour (Edmond Sée) ; 245. Les nuits blanches (Dostoïevski); Sammy (Kane Hughes); 246. L'hurluberlu (Jean Anouilh) ; Woyzeck (Georg Büchner) ; 247. Asmodée (François Mauriac) ; 248. 1000 Fr. de récompense (Victor Hugo) ; 249. La visite de la vieille dame (Dürrenmatt) ; 250. Les glorieuses (André Roussin) ; 251. Le 10e homme (Chayefsky) ; rue de Richelieu (Bernard diez) ; Louisiane (Marcel Aymé) ; 252. Un certain Monsieur Blot (Robert Rocca); 253. Le marchand de Venise (Shakespeare) ; 254. La coquine (André Roussin) ; 255. Claude de Lyon (Albert Husson) ; sans n°. Jean de la Lune (Marcel Achard)
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottées, bon état par ailleurs) pour cette revue très illustrée. Peu courant en année ainsi complète. Prix pour l'ensemble. Poids de 2,6 Kg.
[L'Avant-Scène] - Collectif ; L'Avant-Scène Théâtre (revue bimensuelle)
Reference : 44248
(1962)
23 fasc. petits in-8 br., couv. ill. noir et blanc, ill. noir et blanc, L'Avant-Scène théâtre, Paris, 1962, env. 50 pp. par numéro. Au sommaire notamment : n° 256. Football (Pol Quentin) ; 257. La pensée (Andreiev - Semprun); les vautours (Pierre de Prins); miracle en Alabama (William Gibson); 258. William Conrad (Pierre Boulle); la vie est un songe (Calderon) ; 259. Les témoins (Georges Soria) ; 260. Trois fois le jour (Claude Spaak) ; la reine et le sorcier (Roger Gaillard) ; 261. Le temps des cerises (J.-L. Roncoroni); 262. Spéciale dernière (Ben Hecht) ; 263. L'Alcade de Zalamea ( Calderon) ; Sancho Panza dans son île (Casona) ; les rustres (Goldoni) ; 264. Le Christ recrucifié (Kazantzaki) ; une répétition générale (Vendenberghe) ; 265. Les violons parfois (Françoise Sagan); 266. Un otage (Brendan Behan) ; 267. On ne sait comment (Pirandello) ; 268. huit femmes (Robert Thomas) ; 269. Spéciale Comédie-Française ; 270. Illégitime défense (F. Valmain, J. Dejoux) ; 271. La folie Rostanov (Yves Gasc) ; 272. La vie imaginaire de l'éboueur Auguste Geai (Armand Gatti) ; 273. Va donc chez Törpe (François Billedoux) ; 274. Barillet et Gredy ; 275. Ivanov (Tchekhov) ; 276. Victor ou les enfants au pouvoir (Roger Vitrac) ; 277. Lieutenant Tenant (Pierre Gripari) ; 278. Le journal d'un fou (Syvlie Luneau et Roger Coggio, d'après Nicolas Gogol).
Etat très satisfaisant (couv. lég. frottées, bon état par ailleurs) pour cette revue très illustrée, initialement titrée L'Avant-Scène Fémina-Théâtre. Peu courant en année ainsi complète. Prix pour l'ensemble. Poids de 2,6 Kg.
1 lettre autographe signée de 2 ff. (format 21,5 x 16cm ) avec cachet de cire et cachet postal "Dijon" : [ Belle L.AS. datée du 11 mai 1790, adressée à Madame Brenet Religieuse Bernardine a l'Abbaye du Lieu-Dieu à Beaune ] "Dijon, 11 mai 90. Il ya déjà longtemps que je ne t'ai donnée de nouvelles tu penses peut-être que je suis indifférent à en recevoir des tiennes [... ] J'avais des affaires comme tu le sais je t'apprendrai que lundi 3 de ce mois j'ai soutenu mon dernier examen. Tu va me dire que je m'en suis tiré avec les Etrivières, pas du tout ma petite poule j'ai été complimenté et comblé d'éloges si bien que sans délibérer et sans me faire retirer on m'a prodigué des louanges. Il faut avouer que l'on a bien peu ménagé ma modestie. Quoiqu'il en soit, ces messieurs ont eu la bonté d'être content de la preuve que je leur ai donné de mes talents il n'y a eu que moi de mécontent [ ... ] Je serais très fâché de n'avori pas encore une thèse à soutenir pour me dédommager. Cette thèse sera publique à l'hôtel-de-ville en présence de tous les officiers municipaux de cette ville. Juge si je vais la travailler [...] J'appris de Moissey lorsque j'y allai que ma tante Thérèse avait fait une donation [... il explique ensuite que de son côté il n'a fait aucun arrangement avec son père "parce qu'il ne veut s'engager à rien" : ] "il a bien eu tort car il est presque sans le sou à présent et j'ai bien eu des maux pour me faire aggréger cette année au collège des médecins de Dijon. J'oublie de te dire que mon père et mon frère l'aîné viendront à ma thèse. Je voudrais que depuis Dijon ils voulussent faire le voyage de Beaune ; je tâcherai de les y décider. On songe actuellement à la formation des départements et cette semaine on aura une confédération de toute la [ milice ? ] de Bourgogne : la ville sans cela [ serait de reste ? ] presque tous les gens riches et aisés se sont [... ] à leur Campagne, il y avait évidemment deux partis celui des Enragés ou démagogues outrés a été le triomphant tout cela je l'avoue n'est pas amusant quoique je sois neutre fort heureusement. Je suis cependant faché de bien des choses. Adieu ma petite donne moi de tes nouvelles et ne m'oublie pas auprès de Mde [ ... ] et et Mde sa soeur [ ... ]. Ton ami Brenet"]
Très intéressante lettre attribuable au médecin et futur député Henry Catherine Brenet (1764-1824). Né à Moissey près de Dôle, Henry Brenet avait suivi les cours de la faculté de Besançon, il vint achever ses études médicales à Paris, où il fut reçu docteur en médecine avec l'éloge de ses maîtres Louis, Vicq d’Azyr et Portal. S’étant établi en 1790 à Dijon, ainsi qu'il le précise dans sa lettre, il s'opposera aux Montagnards, et sera enfermé pendant la Terreur au château de Dijon. Dans la présente lettre, il se présentait prudemment comme "neutre" mais dénonçait les Enragès et les "Démagogues outrés". "Son insouciance apparente trompa ses gardiens, et il profita de la sécurité qu’il avait su leur inspirer pour s’échapper en escaladant une muraille" ; mais, informé qu’une épidémie venait de se manifester dans les hôpitaux de Dijon, il n’hésita pas à soigner les malades, et cette action lui valut la liberté. "Dès lors Brenet fut placé par l’opinion au rang des premiers praticiens de Dijon" (Michaud, V, 472). Abbaye cistercienne de moniales dite "abbaye du Lieu-Dieu" était située sur le territoire de la commune de Marey-lès-Fussey (au nord de Beaune). Bon état (la signature de Brenet visible sur le reste de papier contrecollé au cachet de cire).