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‎Fernand Léger‎

‎········· Villeneuve-d'Ascq : Musée d'art moderne ; Milano : Mazzotta, 1990 ········· 246 pages : illustrations en noir et en couleurs, couverture illustrée en couleurs ; 27 cm ········· [exposition, 3 mars-17 juin 1990, Musée d'art moderne, Villeneuve-d'Ascq] ········· isbn : 88-202-0942-X ········· ean : 9788820209421 ········· Langue : Français / French edition .‎

Reference : U26436424
ISBN : 88-202-0942-X


‎········· Exemplaire en bon état / Copy in good condition .‎

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‎LEGER Fernand‎

Reference : 64417

(1915)

‎L'une des plus sublimes lettres de Fernand Léger‎

‎La Maison-Forestière (Argonne) 28 mai 1915, 13,4x21,3cm, 4 pp. sur un feuillet double.‎


‎Fabuleuse lettre autographe du peintre Fernand Léger rédigée en première ligne durant la bataille d'Argonne, adressée au marchand d'art parisien Adolphe Basler. 92 lignes à l'encre noire, quatre pages sur un feuillet double, daté par Léger du 28 mai 1915. La lettre autographe est présentée sous une chemise en demi maroquin vert sapin, plats de papier vert à motif stylisé, contreplats doublés d'agneau vert, étui bordé du même maroquin, ensemble signé Goy & Vilaine. La lettre a été choisie pour l'anthologie de Cécile Guilbert, Les plus belles lettres manuscrites de Voltaire à Édith Piaf, Robert Laffont, 2014. Véritable chef-d'uvre de la correspondance, cette exceptionnelle missive de Fernand Léger révèle l'importance fondamentale de l'expérience des tranchées sur son uvre à venir. Mobilisé dans les troupes du Génie en 1914, Léger reste deux ans en poste sur le front d'Argonne, dans le secteur de la Maison-Forestière, d'où il écrit cette lettre le 28 mai 1915, «?pendant que les obus [lui] passent au-dessus de la tête?». En toute liberté de ton et de forme, la lettre surprend par le charme célinien de son style et annonce la période «?mécanique?» de sa peinture d'après-guerre. On assiste entre les lignes à l'éveil de sa conscience politique au contact des hommes rencontrés sur le front, dont le mérite et la bravoure marquèrent durablement le peintre. Son analyse particulièrement lucide de l'inhumanité de la guerre place cette missive parmi les plus belles lettres de combattant de la première Guerre Mondiale. Fernand Léger répond à Adolphe Basler, critique d'art polonais, qui fut le secrétaire de Guillaume Apollinaire et négociant de tableaux. Basler fit probablement la rencontre de Léger autour de 1910, alors que celui-ci fréquentait la «?bande à Picasso?» et subissait fortement l'influence du cubisme aux côtés de Derain, Maurice de Vlaminck et Max Jacob. S'essayant au monochrome puis à l'abstraction, Léger applique les préceptes de décomposition des formes et de distorsions de perspectives. Son travail auprès des cubistes devient prémonitoire de l'apocalypse à venir. Quelques années plus tard, ce vocabulaire cubiste devient en effet pour Léger la parfaite illustration de la guerre, qu'il décrit ainsi à Basler?: «?C'est linéaire et sec comme un problème de géométrie. Tant d'obus en tant de temps sur une telle surface, tant d'hommes par mètre et à l'heure fixe en ordre.?» Plus que jamais, l'innovation cubiste permet de traduire le monde contemporain oscillant entre rationalisme et chaos. Le contact des tranchées opère chez le peintre un véritable bouleversement tant intellectuel qu'artistique. Comme le remarque Blaise Cendrars «?cest à la guerre que Fernand Léger a eu la révélation soudaine de la profondeur d'aujourd'hui...?». Léger confie à Basler sa vision d'une guerre industrielle, inhumaine et dépersonnalisée?: «?Le flottement c'est fini. C'est une guerre sans «?déchet?», une guerre moderne. Tout vaut. Tout s'organise pour un maximum de rendement. Cette guerre-là, c'est l'orchestration parfaite de tous les moyens de tuer, anciens et modernes. C'est intelligent jusqu'au bout des ongles. C'en est même emmerdant, il n'y a plus d'imprévu?». Cette pertinente analyse de Léger se traduisit dans ses toiles d'après-guerre par une véritable esthétique du calcul et de l'équilibre, un «?rendement pictural?», à l'image de la guerre moderne à laquelle il prit part. Chez Léger en effet, la leçon cubiste s'accompagne d'une profonde réflexion sur la modernité et «?les hommes modernes?» qu'il désire représenter dans sa peinture. La lettre révèle la gestation de son style pictural d'après-guerre, gardant la fragmentation cubiste tout en faisant vibrer ses toiles de couleurs et de motifs saisis au contact des tranchées. En effet, Léger donne à Adolphe Basler un aperçu de sa célèbre «?période mécanique?» des années 1920, dont on peut voir une préfiguration dans la prophétique sentence?: «?Tout cela se déclenche mécaniquement?». Les armes de destruction massive hantent le quotidien de l'artiste-soldat autant qu'elles l'inspirent?: «?C'est terrible une attaque, quand des bonhommes qui pendant des heures ont subi une préparation d'artillerie infernale aplatis dans des trous, réduits à l'état de pauvres petites choses, quand on donne l'ordre à ces hommes-là de sortir de leur abris, de franchir un parapet et d'aller sur des mitrailleuses avec leur baïonnette?». à la suite de cette expérience, les structures tubulaires et circulaires des obus, mitrailleuses et baïonnettes furent élevées au rang de langage pictural. Léger avait compris que la peinture devait entrer en compétition avec l'objet manufacturé, et prendre en marche le train de la modernité. Entre droites et courbes, il les emploie en tant que sujet propre (Eléments mécaniques, 1920, Metropolitan museum of Art, Les Hélices, 1918, Museum of Modern Art) ou matériau pour ses portraits (Le Mécanicien, 1919, Boston Museum of Fine arts). Ses camarades soldats «?réduits à l'état de pauvres petites choses?» donnent naissance à une anatomie nouvelle, composée de formes géométriques restreintes?: cubes pour la tête et le tronc, tubes circulaires pour les bras, cercles pour les articulations. Léger dévoile une nouvelle fois ses talents de visionnaire par un passage d'une clairvoyance saisissante sur les enjeux véritables de la guerre, qu'il devine dans cette lettre dès le début de l'année 1915. Il anticipe la défaite allemande dans la course aux armes de pointe, effectivement battue sur le plan technique deux ans plus tard avec l'arrivée des chars d'assaut américains?: «?Les Boches ont cela d'épatant qu'ils font la guerre avec des moyens les plus modernes possibles. Ils ont parfaitement raison. Mais où ils ont eu tort c'est de ne pas avoir su les employer assez supérieurement dès le début et assez vite pour empêcher les autres de juger leurs trucs et de leur retourner la balle?». Après cette démonstration pleine d'ironie de la supériorité du camp français, Léger achève sa lettre à Basler, lui-même engagé volontaire, sur l'assurance de la victoire?: «?En septembre [1914] on faisait une guerre de primaire ridicule, mais maintenant c'est autre chose on les a pillé et supérieurement à notre tour, on a décidément plus de talent qu'eux et comme ils n'ont pas le génie, on les aura?». Par ailleurs, la guerre a éveillé en lui une conscience politique qui guidera toute son uvre à venir, jusqu'à son illustration du poème Liberté d'Eluard. Ses frères d'armes, qu'il prend pour modèle durant ses années de guerre, lui inspirent de célèbres toiles et l'orientent après-guerre vers un art résolument populaire, né de la camaraderie qu'il mentionne au début de la lettre?: «?Je suis tranquille les artilleurs m'ont appris que j'étais dans une «?position d'angle?» c'est-à-dire inviolable pour les obus boches. J'ai confiance en ces gens-là ils connaissent bien leur métier?». Ce fut pendant ces deux ans de combats qu'il découvre la fonction sociale de l'art, délaissant sa brève période d'abstraction pour un art figuratif servant la cause communiste. Bien qu'il n'adhère officiellement au Parti communiste français qu'en 1945, il déclare déjà dans sa lettre de 1915?: «?il n'y a que des hommes modernes pour pouvoir encore un pareil effort. Une armée de métier ne tiendrait pas, mais un peuple qui a vécu la vie tendue et dure de ces 50 dernières années, peut le fournir.?» Se considérant lui-même comme un peintre-ouvrier, parfois qualifié de «?paysan de l'avant-garde?», il manifeste dans la lettre et dans son uvre son profond respect pour le travailleur moderne. Sous couvert de célébrer l'invincibilité de l'homme contemporain, Léger dénonce ici son asservissement?: «?Une guerre comme celle-ci n'est possible que par les gens qui la font. C'est aussi vache que la lutte économique. Les temps de paix aussi à cette seule différence qu'on tue du monde. Ça ne suffit pas pour renverser les facteurs. C'est la même chose. Ces gens là qui la font, nous autres, nous sommes dressés à cette momerie-là.?». Son engagement politique et artistique commence dès 1917, avec sa célèbre toile «?La Partie de cartes?» (Kröller-Müller Museum, Otterlo), qui confond formes organiques et mécaniques des hommes meurtris par les combats. Privé de la peinture pendant les trois années de sa mobilisation, Léger entretient sur le front une riche correspondance avec ses proches restés à l'arrière. Notre lettre constitue un exemple exceptionnel de la beauté et de l'aisance du style épistolaire du peintre - sa réponse à Basler est ponctuée de passages dignes de la gouaille de Céline ou de son ami Cendrars, avec la même violence sinistre et perverse?: «?Il n'y a qu'à l'arrière où on est assez mou pour pleurnicher sur des histoires de cathédrale de Reims bombardée ou de femmes enfilées par les Boches. Ici ça ne mord pas du tout. Et monsieur Barrès n'a aucun succès. On n'a pas idée de demander à des gens qui s'octroient le droit de tuer de respecter des monuments plus ou moins historiques ou des femmes qui souvent n'ont sans doute pas demandé mieux.?». La guerre a produit chez Léger un langage singulier, celui des Poilus, populaire et argotique, dont le dénuement, l'aridité et le cynisme rejaillit sur le lecteur. Doté d'un véritable talent d'écriture, il sera par la suite l'auteur de conférences, d'articles de théorie picturale, de récits de voyages et de textes poétiques. C'est par sa correspondance avec Basler qu'il renoue avec les cénacles de la peinture parisienne, et s'échappe des combats pour quelques instants. Il pousse un véritable cri du cur à la fin de sa lettre («?Mon cher Monsieur Basler, parlez-moi de la peinture?») - lui qui ne retrouvera l'occasion de peindre qu'en 1917, après avoir frôlé la mort à Verdun. Ses dernières lignes évoquent probablement un projet d'exposition de son uvre aux Etats-Unis?: «?Je pense bien à l'Amérique aussi mais quand tout cela sera fini?». Sa première rétrospective américaine fut réalisée à New York dès 1925, et marque le début d'une longue série de voyages et de toiles célébrant la vie moderne américaine. Prodigieuse et terrifiante lettre de Fernand Léger, artiste combattant exilé de sa peinture, qui a su déceler la beauté du monde moderne dans le spectacle du chaos. Le peintre nous livre un saisissant témoignage de son éveil politique et pictural, façonné et imprégné par son expérience du feu. - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR10,000.00

‎MAUROIS André - [LEGER Fernand - ILLUSTRATEUR]‎

Reference : 22785

(1952)

‎LA FIGURE DANS L'OEUVRE DE LEGER : Mon ami LEGER , par André Maurois de l'Académie Française - Comment je conçois la figure, par Fernand LEGER‎

‎ Paris L. Carré 1952 -in-4 broché un volume, broché petit in-quarto Editeur (27,5 x 19,5 cm), dos crème imprimé en noir, couverture rempliée, 1ère de couverture illustrée en noir par Fernand LEGER, couverture recouverte de papier Cristal imprimé en marron foncé (avec deux légers manques de papier en marge), EX-LIBRIS Manuscrit à l'encre bleue en haut de la page de garde : P. R. CHAIGNEAU [Pierre René CHAIGNEAU ; Directeur du Musée des Arts Décoratifs de Nantes au Château des ducs de Bretagne], Tirage Unique à 1000 exemplaires sur vélin d'Arches. Volume composé de Mon ami Léger par André Maurois et Comment je conçois la figure par Fernand LEGER accompagné de 18 illustrations en lithographie de Fernand LEGER : 4 in-texte en noir + 6 hors-texte en couleurs (dont 2 en doubles pages) + 8 hors-texte en noir (dont 1 en doubles pages). Complet de la Liste des oeuvres exposées (2 pages en feuille volante in-fine), 42 pages, 1952 Paris : L. Carré Editeur, ‎


‎EDITION ORIGINALE........Note(s) : Le dos et le transparent de la couv. portent : "La Figure dans l'oeuvre de Léger". - Édité à l'occasion de l'exposition "la Figure dans l'oeuvre de Fernand Léger". Galerie Louis Carré, 6 juin-12 juillet 1952. - Avec le Catalogue des oeuvres exposées, 2 pages...... Très bel exemplaire lithographié par Mourlot Frères.....Globalement, un bel exemplaire, lun des plus spectaculaires jamais publiés par la galerie Louis Carré. Les copies de ce volume sont assez rares..........RARE..............."Louis Carre, Editeur, Paris, 1952. Limited to 1000 copies.Book measures 10 3/4 x 7 1/2 inches. 42pp, 16 illustrations, of which 3 are double page. Bound in publishers softcover, with dust jacket. Softcover in good clean condition. Dust jacket rubbed on head and tail of spine. Jacket in good clean condition. Glassine cover lightly rubbed, some loss on head and tail of spine. Generally glassine cover in good condition. Internally, text block/pages working loose. Pages in good clean condition. A good clean copy. Size: 8vo [Attributes: First Edition; Soft Cover; In Dust Jacket]" .........en bon état(good condition). bon état ‎

Librairie Guimard

Phone number : 06 81 28 61 70

EUR660.00

‎ELUARD Paul - LEGER Fernand‎

Reference : 936452

‎LIBERTE, J'ECRIS TON NOM. "Poème-objet" dépliant de Paul ELUARD illustré par Fernand LEGER.‎

‎Seghers Paris 1953 Poème-objet in-8 ( 1270 X 320 mm ) composé sous forme de dépliant "en accordéon" illustré en couleurs par Fernand LEGER sur le poème "Liberté" de son ami Paul ELUARD, présenté dans un encadrement d'époque, baguettes bois et verre. Ce "poème-objet" a été imprimé sur papier Auvergne de Richard de Bas, décoré au pochoir par Albert JON d'après la composition originale de Fernard LEGER. On reconnaît sur l'endroit le visage de Paul ELUARD, un portrait que LEGER avait peint en 1947. Premier tirage. Edition à 212 exemplaires, celui-ci justifié ( HC 2/25 ) au crayon rouge, justificatif de tirage imprimé apparent au verso par une ouverture dans le dos du cadre. le colophon indique: "Fernand Léger a composé ce livre-objet sur le poème de son ami Paul Eluard. Édition originale achevée d'imprimer le vingt-deux octobre MCMLIII" Les exemplaires sur toile ont été illustrés à la main par Fernand Léger lui-même. Les exemplaires sur papier Auvergne ont été décorés au pochoir par Albert JON d'après la composition originale de l'artiste. Pierre Seghers a dirigé la mise en uvre de ce poème-objet et l'imprimerie Union à Paris en a assuré la réalisation. La même année, Seghers réalisa un second tirage à 2000 exemplaires imprimés en sérigraphie à Marseille, dans un format plus petit. Plis verticaux normaux, bel exemplaire.En 2015, en hommage aux victimes des attentats de Paris, le Centre Pompidou a déployé sur sa façade une bâche de 13 mètres sur 9 célébrant le vers de Paul ELUARD.Bibliographie: L. Saphire, Fernand LEGER. Luvre gravée p. 300. Bénézit 8-441. Monod 4214. D'autres photos sur www.cazitel.com ‎


Librairie Tiré à Part - Marseille

Phone number : 04 91 42 63 17

EUR7,500.00

‎[LEGER (Fernand).] - ‎ ‎CENDRARS (Blaise). - ‎

Reference : 27333

‎Paris ma ville. Illustrations de Fernand Léger.‎

‎ Lausanne, Hirmer, 30 mars 1987. In-4, In-4, plein cartonnage bradel toile havane, impression et collage en couleurs sur le premier plat, dos carré ; doublures et gardes de papier glacé, tranches lisses, cartonnage et étui illustrés en couleurs de l'éditeur, 127 pp. ‎


‎Edition originale de ce récit inédit de Blaise Cendrars, illustré de 29 reproductions en couleurs, à pleine page, des lithographies de Fernand Léger. La reproduction des lithographies de Fernand Léger est due aux soins de la Maison Schwitter SA, à Bâle, les vignettes sont tirées ou inspirées d'oeuvres diverses de Fernand Léger. Le papier " Périgord " du présent ouvrage provient des Papeteries Condat.Dans l'avant-propos, Albert Mernoud donne l'historique de cette publication. En 1954, le grand mécène et éditeur d'art Tériade avait proposé à Blaise Cendrars et Fernand Léger une substantielle somme à valoir sur les droits futurs d'un livre de luxe dont ils fourniraient la matière. Objectif : évoquer l'un l'autre, par la grâce de son art, l'inspirante Ville-Lumière. Accepté avec enthousiasme, le pécule fut dépensé en de joyeuses équipées qui les conduisirent de Montparnasse au Moulin Rouge et dans les quartiers de Paris qu'ils affectionnaient particulièrement. L'aventure se termina à Gif-sur-Yvette, où Fernand Léger mourut brusquement, au moment même où il mettait la dernière main à ses lithos. La publication du livre semblait alors imminente. Cependant une saute d'humeur inconsidérée mais inflexible de Cendrars ruina le projet. Tériade dut se résoudre à ne publier que les lithos sous la forme d'un monumental portefeuille, à tirage confidentiel. Nous avons eu la bonne fortune de posséder un exemplaire de ce tirage rarissime et de devenir dépositaire du précieux manuscrit de Cendrars... Afin de conférer à l'édition de Paris, ma Ville tout l'éclat qu'elle mérite, nous avons attendu le centenaire de la naissance de l'auteur pour la proposer au public... (extrait de la préface du livre). Tirage non précisé. BEL EXEMPLAIRE. ‎

Livres de A à Z - Paris

Phone number : 09 50 67 82 02

EUR250.00

‎[Fernand Léger ] - ‎ ‎LÉGER, Fernand‎

Reference : 1661

(1950)

‎CIRQUE. Lithographies originales de Fernand Léger ‎

‎Paris, Tériade, 1950. In-folio (425 x 330 mm) en feuilles, couverture illustrée rempliée, chemise et étui. 65 LITHOGRAPHIES ORIGINALES dont 35 à pleine page ou à double-page la plupart en couleurs. Le manuscrit du peintre est lithographié en fac-similé. Tirage unique à 300 exemplaires sur grand vélin d’Arches. Celui-ci le n° 206, SIGNÉ À L'ENCRE BLEUE PAR FERNAND LÉGER au colophon. Livre de peintre exubérant de couleur et de mouvement Cirque est considéré à juste titre comme l’un des plus réussis du XXe siècle. Par sa conception, où le texte et l'illustration sont de la même main, il est à rapprocher du Jazz de Matisse. Fernand Léger a très certainement puisé son inspiration dans les représentations du cirque Medrano auxquelles il assista assidûment en compagnie de Max Jacob et Apollinaire. ENGLISH : LÉGER, Fernand : CIRQUE. Folio (438 x 338 mm.), Paris, Tériade, [1950]. 65 original lithographs (35 printed in colours in full page). This copy is numbered 206 and signed by F. Léger with blue ink. Loose as issued in publisher’s stiff pictorial wrappers designed by Léger, original glassine overwrappers, chemise with printed spine label, and slipcase. Some very light offsettings, some tiny stains in the signed colophon double-sheet. A complete and well-preseved copy.‎


‎Exemplaire très bien conservé et (quasiment) sans reports ce qui n’est pas fréquent, mais petites piqûres au colophon portant la signature de l'artiste. Bibliographie : Saphire, 44-106 ; Hommage à Tériade, pp. 121-122 ; Chapon, Le Peintre et le Livre, p. 236 ; Castleman, A Century of artists books, p. 95 ; Victoria & Albert Museum, From Manet to Hockney, 123. (Photos supplémentaires sur demande).‎

Patrice Jeudy - Livres Anciens et Modernes - Paris

Phone number : 06 88 90 24 07

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- Fernand Léger

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